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Chroniques d'Irydaë
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 :: Les terres d'Irydaë :: Daënastre :: Hinaus
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 White hell [Gwen Feien]

Deborah la Hyène
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Lun 20 Nov - 0:33
Irys : 24997
Daënar -1
Plaines du nord : Hinaus.

Les plaines du nord... Leurs gigantesque forets de pins au cimes herculéenne...Habituellement, ce paysage monochrome, aussi pur que le blanc linceul d'une marié, est plongé dans le lourd silence monocorde. Mais en ce jours , il est troublé par le bruit tonitruant des canon, ces derniers polluants l'air sains, de l'odeur acre mais à la fois si suave de la poudre.

« CHOPEZ MOI CETTE GARCES !!! »

Des trappeurs en pleine chasse à « l'homme ». engagés par la milice afin de régler un problème qui, insidieusement avait prit de l’ampleur au fils des années... La cible était une femme assez grande, vêtue d'un lourd manteau sombre et recouverts d'une peaux de bête, celle d'un loups d'après les récents témoignage de certains fermiers et de quelque coupe-jarrets ayant côtoyer cette sombre fugitive que la populace nommée : La Hyène.
Ses crimes ? Meurtre, vol, torture. Tous ceci avait était fait sur plusieurs années, la demoiselle était du genre particulièrement discrète, mais les rare ferme isolées qu'elle avait attaquée et quelque témoignages avait fini par avoir raison de la discrétion de cette sinistre ombre du nord.

Après une heure de traque, les trappeurs finirent par s'arrêter, quelque minutes cependant, afin de ralentir la cadence. De lourdes bouffée de fumée s'échappait de leur bouche à moitié vide de dents, a cause de plusieurs décennie de tabac à mâcher et d'hygiène dentaire déplorable.

« Ok les gars... On fait gaffe, on entre dans une zone de chasse... On fait gaffe ou on met les pied et on ouvre l'oeil, cet femme n'est pas la seule bête qui rode ici. »
Le bonhomme attrapa alors une boule de tabac à chiquer, avant de la mâchonner, l'oeil vif et alerte tout en avançant, sa carabine à levier bien en main.

Les quatre hommes avancèrent donc en prenant petit à petit des sentiers différents. Chaque trappeurs faisait preuve d'une très grande prudence, la femme qu'il traquait, bien qu'ayant était que trop rarement vus de prêt et à visage entièrement découvert, avait au moins le mérite d'avoir une tenue reconnaissable facilement.
Cependant, plus ils avançait, plus leurs chance de la retrouver semblait infime mais... C'était mal connaître la sinistre réputation colporté par certains coupe-jarret que la milices avait interrogés.
Ces dernier décrivant alors une femme revêche et particulièrement rancunière. Le moindre faux pas face à elle pouvait, au mieux, coûter un membre ou un œil, au pire... Causé la mort, avec plus ou moins de souffrance. Ce n'était cependant pas une meurtrière folle à lier comme beaucoup aime à le penser, d'après ce que la milice savait, elle était doué d'une très grande intelligence, d'une verve léchée rehaussé par moment par un léger cynisme grinçant ainsi que d'une aura charismatique particulièrement forte. En réalité, elle n'était pas dangereuse par ses actes les plus violent, mais par ce qu'elle était capable de faire à coté, soit, réussir à unir une bande de vagabond de grand chemin sous sa coupe, organisant ainsi parfois des raids sur des caravanes marchandes de passage dans la régions. Mais c'était jamais des alliances très longues, la femme finissait toujours par repartir une fois sa part du butin amassée, s'isolant ainsi de nouveau quelque part.

Tout ça, ça pourait paraître finalement assez anodin, mais une chef reste une chef, même si c'est de temps en temps.

« Les gars ? » Lachat alors l'un des hommes en avançant prudemment. « F-faut que j'pisse... Les mecs ? Bordel ! Pas moyens de compter sur ses cons pour me couvrir. » Fini t-il par ronchonner en s'écartant un peu plus. Tout en débouclant sa ceinture d'une mains, le bonhomme fini toutefois par faire le pas de trop.  La sensation d'une cordelette qui se rompre... un craquement furtif... Puis, les hurlement de douleurs.
« AAAAAAAAAAAAAAAAAAAH P-PUTAIN MES YEUX !! »

L'homme venait de ce prendre en pleine gueule une branche bardé de pointe en bois, ces dernière lui crevant alors les yeux, faisant hurler l'homme toute en le désorientant et, comme si ça ne suffisait pas, le trappeur fini par enserrer l'une de ses guibolles dans un piège à ours, laissant alors l'éspace d'un instant le bruit métallique du mécanisme et de l'os brisé se rependre dans l'espace et ce, suivie d'un autre lourd hurlement suivie de gémissement et d'insulte.

« Pu-putain d'meeeerde !!!! La... LA SALOPE !! Ma JAAAAAAAAAMBE PUTAIN !!! Je.. LES GARS !!! LES GARSSS !!!??? »

Cet alors que le bruissement de la neige suivit d'un lourd cliquetis métallique vint à apparaître au oreille de l'homme en état de choc.

« Qu.. J-Joeffrey ! C'est toi ?... Smith ? Adam ? Vous... C'est vous ? »

Là, au dessus de l'aveugle ce tenait la sinistre silhouette sombre de la femme qu'il traquer... Sans rien dire, cette dernière posa sa semelle contre le visage de l'homme le planquant contre une pierre.

« Nan... C'est la Fin. »

Et bam... Dans un bruit sourd, la femme envoya son pied a deux reprise dans le crane du type et ce dans un bruit assez proche de celui d'une pastèque que l'on éclate avec une pierre.
Calmement, la femme vint ensuite à reprendre sa traque... Oui, SA traque. Ses types n'était clairement pas les chasseurs, mais bien les chassés.


Malheureusement les cris du premier larrons avait alertés les autres et ses derniers, bien que peu cultivait n'était non plus de sombre idiots et vinrent alors à se rapprocher les uns des autres en gardant cependant leurs distance.
Quand il virent leur l'état de leurs pote, les trois hommes gardèrent une certaine neutralité, du moins, en façade.

« La pute... » Lâchât Adam en ce mettant a scruter les environs prêt à tirer.
« Eyh... » Répondu le second en se rapprochant légèrement. « ça fera toujours ça de moins à partager. »
«ha... Tu l'as dit. »
« Vos gueules. »

Les trois dernier larrons  reprirent alors leur traque mais... Cet alors que l'Ombre vint à les frapper sans crie égard. Planquée derrière un arbre, elle vint à planter une stalgmite de glace qu'elle avait récupérée peu avant dans une petit cavité rocheuse, ce pique alla s’enfoncer dans la gorge du type, ce dernier ce mit alors à cracher du sang en ce tenant la gorge, tombant ensuite au sol.  Malheureusement, les deux autres trappeurs qui était non loin avait vus la scène et les deux se mirent à tirer en direction de la femme. Cette dernière se planqua derrière un rocher, attendant ainsi le moment opportuns pour tirer. Cet ainsi qu'elle vint à bondir de sa cachette telle une louve noire, tout en brandissant son revolver, envoyant alors plusieurs tirs qui heurtèrent le ventre et le bras de l'un des types, l'autre n'ayant était en revanche que désarmer dégainât rapidement son couteau de chasse et s’élançât vers la femme. La hyène esquiva l'un des coup de l'homme, puis le second, avant de donner un puissant revers de crosse dans la gueule du type, mais ce dernier se remit bien vite de ce coup et assenât alors un coup de lame puissant dans l'arme de la Hyène, désarmant cette dernière avant de redonner un autre coup, plus lourd, plus ample mais plus prévisible, ce qui permit a la Hyène de l'esquiver avant de sortir son fusil de calibre 8 à canon scié et de rapidement plaquer les deux canon juxtaposés de l'arme contre de ventre gras et mous du trappeur, tirant ensuite l'une des deux cartouches dans ce dernier, repoussant le trappeur d'un bon mètres et ce dans une gerbe de chair et de sang spectaculaire.

L'autre type quand à lui avait entre temps rampé jusqu'au fusil de son pote, cependant, le cliquetis du levier de l'arme alerta la Hyène qui, du tac-o-tac dirigea le canon de son arme vers le dernier homme, envoyant dans l'épaule de ce dernier deux ou trois plomb, le faisant lâcher son arme dans un puissant râle de douleur.

Le type, maintenant seul fasse à la Hyène se mit a reculer en ce traînant sur le sol, ses éructassions et autre râle se transformant petit à petit en des gémissement presque plaintif de douleurs.

« Me... Me bute pas... Hein... Putain... J'te jure que m-moi je suis qu'un trappeur... c'est même pas moi qui est mis au point ça... Pitié... M-me bute pas... »

Le type fini par sentir contre son dos la solide froideur d'un roc tendis que la Hyène, elle, avançait calmement vers lui, le cliquetie de ses botte faisant office de sinistre carillon mortuaire.
La femme vint alors a sortir une cigarette roulée de sa poche, cigarette qu'elle alluma, avant de recharger son fusil, toujours en avançant vers le type dans le plus grand des calme.

Une fois en face de l'homme, La Hyène aspira une puissante bouffée sur son clope puis, elle regarda l'homme dans les yeux, son regard perçant semblant juger l'homme au plus profond de son âme.

« Pitié... J'ai de l'argent... J-je te donne tous... Je... Je te file tous ce que j'ai, prend mon arme, ma piaule...Promis t'entendra plus parler de moi mais putain j'ten supplie laisse moi en vie ! »
« Tu sais... » Dit de sa voix légèrement rauque et monocorde. En observant brièvement les alentours avant de prendre sa clope entre deux doigts, recrachant ensuite la fumer par le nez. « Je pense que tu devrais accepter ta condition... ça aurait un peu plus de... Dignité. »

Son regard glacial se tourna de nouveau vers l'homme à moitié en larme.

« P-pitié... J-j'ai une femme et une fille... C'était mon dernier boulot... Promis... »

La Hyène observât silencieusement l'homme de haut en bas en fronçant les sourcils.
Puis... Elle esquissa un mince sourire, avant de répondre.

« Ouai... T'a raison... ça serait pas « éthique » de vous séparer. »

L'espace d'un instant, une lueur d'espoir naquis sur le visage du trappeur, avant que la Hyène ne vienne a reprendre une expression froide en posant le canon de son arme contre le front du type, armant ensuite les deux barillets d'un coup .

« Elles te rejoindrons très bientôt elles aussi. »

Et BLAM... La hyène explosa le haut du crane de l'homme elle rechargea son arme puis, elle enfonça le reste de son mégot dans le reste de la tête de l'homme, avant d'aller récupérer son revolver.
Elle reprit ensuite sa route, silencieusement tout en gardant ses sens à l’affût.
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Gwen Feien
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Ven 24 Nov - 10:04
Irys : 1671833
Profession : Voleuse
Guilde +1 (femme)
Je m’ennuie ! Rien à faire ici dans cette ville minière. C’est sûre que je risque rien et que je peux récupérer de mon coup plutôt lucratif exécuté avec Sakari. Mais j’en ai marre, c’est de plus en plus dur de rester sans rien faire. Les journaux ne peuvent occuper toute ma journaux pas plus que le feuilletage de magasine à cibles… Rien à faire, le seul truc à faire est de se balader. Se reposer a ses limites ! Si je reste assise toute la journée, je vais finir par devenir comme les grosses bourgeoises : non merci ! Bien sûr, je n’ai même pas envisager de lier connaissance avec les locaux. Trop d’effort pour zéro intérêt. Même si la vielle dame chez qui je loge a l’air de bien m’aimer et arrête pas de me donner des conseils inopportun et de ragoter. Je sais tout ce qu’il y a savoir dans la région : de l’accident de chasse à la drôle d’histoire d’une vagabonde pilleuse.

Bref, après un mois à me tenir sage, il est temps que je sorte de cette petite ville étouffante : grande criminelle en liberté ou non ( l’histoire m’a d’ailleurs parue quelque peu tiré par les cheveux ). Je n’ai pas d’autre objectif que de me balader au gré de mes envies. Emmitouflé comme il se doit dans un épais manteaux blanc, une casquette d’hiver sur la tête, des gants, des bottes et une bonne écharpe bleue pâle. Je me fond ainsi dans le décor. Seul mes bottes noires font tâches mais on ne les voient pas vraiment vu l’épaisseur du manteau neigeux.

À peine une heure après mettre éloigné, je me fais arrêter par un groupe d’hommes à l’aspect d’ours mal-léchés.

« Vous devriez pas être là ! »

Je me contente de hausser les épaules. À ma connaissance, nous sommes libres de se balader dans ce coin et je doute qu’ils me disent autrement. En fait, même si c’est le cas hors de question que j’acquiesce !

« C’est sérieux miss, il y a une dangereuse criminelle dans les environs. 

-Et alors ? Vous êtes tous là pour l’arrêter, non ? En étant aussi nombreux que ça vous devriez y arriver ! »

Oui, je cherche un peu avec mon ton sarcastique. Mais faut dire qu’il faut bien se défouler un peu de temps en temps. De toute façon, je ne vois pas pourquoi j’aiderais cette bande de bras cassés en me montrant aimable. Ce n’est pas mon problème et même si ça l’était : l’entraide entre criminelle ça existe.

« On vous aura prévenu ! Les gars on continu, on va pas laisser cette chienne faire ce qu’elle souhaite en nos terres ! »

Je n’ai cure de son regard mauvais ou des grognements que déclenchent son exclamation. Bon, je ne suis pas stupide non plus : j’évite de les suivre, je n’ai pas envie de prendre un tir manqué. Normalement, je ne devrais plus les croiser. Sauf si leur piste fait une boucle bien sûr ou que leur cible les mène en bourrique. Vu les bonhommes, ce ne serait pas très dur.

Je m’ennuie toujours, tous ses arbres se ressemblent. Aucun changement dans le paysage malgré mes avancés. Finalement, j’aurais peut-être dû les suivre… Il ne se passe rien. Quelle chance ai-je que je rencontre un autre humain intéressant ou n’importe quoi d’intéressant ? Mon idée de promenade était sûrement stupide…

BLAM

Il y en a qui s’ennuie pas au moins. Je souffle et je vois la buée se former. Il serait prudent de partir en sens inverse mais il est difficile de savoir d’où vient le son en ces lieux. Je ne peux qu’avancer au hasard comme jusqu’à présent. Il est trop tôt pour revenir.




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Gwen parle en #0033ff
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Deborah la Hyène
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Sam 30 Déc - 9:36
Irys : 24997
Daënar -1
La silhouette ténébreuse de la Hyène avançait prudemment au travers de la neige et des pins tout en faisant attention à ses arrière, main sur son colt. Les trappeurs n'était pas les adversaires les plus intelligents, ni les plus dangereux que la Hyène avait put combattre durant son existence meurtrière, mais il avait pour eux de connaître ses bois aussi bien qu'elle. Toutefois, après plusieurs longue minutes de marche, la femme fini par comprendre qu'il n'y avait plus de danger ici bas... Enfin, jusqu'à ce que son regard vienne à entrevoir une silhouette féminine. Calmement, la Hyène vint à sortir une cigarette roulée de son trench en cuir, avant de l'allumer puis, d'un pas de louve, elle entrepris de contourner sa cible afin de la prendre à revers.

Une fois ce petit détours fait, La Hyène attendit quelques minutes à l’abri des arbres, en suivant discrètement, la jeune femme, avant de finalement jaillir devant elle, revolver en main, revolver qu'elle pointa vers ladite jeune femme.

« Bouge plus. » Lâcha t-elle d'abords en recrachant une épaisse bouffée de fumer par le nez.
Elle amorçât ensuite le chien de son arme avant de continuer son interrogatoire.
« Tes qui ? Qu'est ce que tu fous ici ? Je te conseille de rapidement répondre sous peine de finir étaler dans la neige es bras en croix. »

Le Regard de la Pillarde était toujours aussi froid et impassible, prêtes à faire feu à chaque instant, au moindre faux-mouvement de la part de son interlocutrice.
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Gwen Feien
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Jeu 4 Jan - 1:18
Irys : 1671833
Profession : Voleuse
Guilde +1 (femme)
Par tous les Voleurs ! Ma chance m’a désertée aujourd’hui : après avoir faillit mourir d’ennui après des jours et des jours d’inactivités, voilà que je risque ma vie en tombant sur la criminelle recherchée dans le coin. Et cela, après avoir croisé une petite troupe censée l’arrêter. Ce fait n’est pas très rassurant en soi, pourtant, avec mon cœur qui s’emballe, j’ai l’impression de revivre. Il faut croire que je suis vraiment désespérée pour trouver ça un brin excitant et vivifiant.

« Une personne qui essaye d’égayer sa morne journée par une promenade. »

Voilà en une phrase prononcé de façon plutôt neutre, j’ai répondu à toutes ses questions. Mais je suppose qu’une fois n’est pas coutume, je peux être un poil plus prolixe pour éviter de terminer les bras en crois dans la neige comme le dit la femme. Puis, c’est pas comme si j’avais autre chose à faire en étant cloué sur place. Parler pour dire des choses anodines ne m’empêchent nullement de réfléchir en parallèle ou d’observer attentivement ma braqueuse. Tout cela sous le joug de ses yeux scrutateurs bien sûr.

« Si ça t’intéresse de connaître mon nom, je m’appelle Gwen. Pas sûr que ça t’apprenne grand-chose... »

J’essaie de ne pas être trop sarcastique mais c’est difficile. Tout autant que de rester immobile dans ce froid. Toutefois, je suppose que le bout d’un canon peut motiver à faire bien des choses.

« Et toi ? À part braquer ton arme sur des inconnus tu fais quoi de beau dans ce trou paumé ? »

J’aurai peut-être dû prendre des infos du groupe que j’ai croisé plus tôt. Pas que j’ai doute sur le fait d’être en face de la personne qu’il recherchait, mais j’ignore totalement pourquoi elle l’est. À part que c’est important, ou que ça concerne quelqu’un d’important, on ne mobilise pas autant de troupe autrement. Cela aurait pu m’aider à connaître les sujets à éviter ou les choses à ne pas faire. Enfin, avoir des regrets maintenant c’est vain, ce qui est fait ne peut être changé.




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Gwen parle en #0033ff
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