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Chroniques d'Irydaë
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 :: Les terres d'Irydaë :: Daënastre :: Ünellia
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 [Capitale] ~ Alexandria

Bolgokh
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Mar 11 Oct - 15:05
Irys : 305013
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Alexandria

Devise
« Tomber est le privilège de ceux qui s'élèvent. »

Histoire

L’histoire de la fondation d’Alexandria remonte à une époque si lointaine que peu de daënars aujourd’hui seraient capables d’en conter la totalité sans omettre une multitude de détails qui, un jour, ont forcément marqué un tournant dans l’évolution de la cité comme de la civilisation. Tout commence en l’an 34 de notre ère, lorsque les anciens my’träns voient leur exil prendre fin en navigant sur la dangereuse mer d’Orkhig pour accoster finalement sur les rives nord du “lac Sauveur”. Nulle joie, nulle festivité sera organisée ce jour-là. Entre ceux qui ont fait le choix de rester en Zochlom, et ceux qui n’ont pas survécu à la traversée, la survie de “ceux qui ont perdu la foi” semble plus que compromise. Alors que la majorité, exténuée par le voyage est soulagée d’apprendre que leur leader -Marc Ünen- souhaite établir leur nouvelle vie non loin, une poignée d’hommes et de femmes accusent l’homme d’être responsable de toutes ces pertes. Ainsi une nouvelle scission se crée, et le groupe fait le choix de descendre vers le sud, où ils fonderont Ti’Rey, dans les Brumènes.

Le colonie de Marc quant à elle poursuit sa route vers les plaines plus au nord, où ils mettront sur pied le hameau d’Amidral. Quarante années plus tard, le hameau est devenu village, mais le développement de celui-ci et de ceux aux alentours attise la curiosité des colosses qui peuplent le continent, qui viennent alors satisfaire leur appétence en s’approchant et piétinant “malencontreusement” ce que les colons avaient mis tant d’années à construire. Sous la directive du septuagénaire mais non moins courageux Marc Ünen, le leader des Peuples Libres lance la traque aux monstres de Daënastre. Seulement, les techniques de forge de l’époque ne permettent pas la fabrication d’armes viables pour terrasser les créatures , leurs nombreuses tentatives furent vaines pour leur grande majorité, mais permirent tout de même de gagner du temps et d’offrir la possibilité au village de poursuivre sa croissance. Les années de cavale et de combat n’épargnèrent pas le chef libérateur, qui rendit son dernier souffle en l’an 83, demandant pour dernière faveur que la ville en devenir soit renommée en l’honneur de son père. Amidral devient alors Alexandria, et les exilés prennent la décision de pousser plus loin d’hommage à la famille en nommant par la même occasion la région Ünellia, en mémoire aux Ünen et à leur descendance.

Près d’un siècle et demi après la mort du fils de l’Augure, Alexandria rayonne de la volonté indéfectible de ses habitants de continuer de développer la ville en dépit des destructions répétées par la faune locale. Au nord, les colons de la ville de Tellora utilisent les métaux extraits lors de la construction d’un tunnel reliant leur ville à Änkar pour bâtir le viaduc du Nolhy, leur permettant de pousser plus loin leur exploration de Daënastre. Mais le chantier du tunnel ouvre également de nouvelles perspectives à la civilisation. En effet, la mystérieuse mais fascinante poudre noire est découverte à cette époque, offrant aux ingénieurs daënars la possibilité de développer les premières armes à poudre et, une décennie plus tard, les premiers canons. Plus que leur puissance de feu, le bruit de la détonation se révèle relativement efficace pour effrayer les créatures géantes qui peuplent les plaines. C’est pourquoi durant de longues années, les recherches seront axées sur le perfectionnement de ces armes, mais à terme, les résultats furent à double tranchant. La peur se transforma en instinct de survie, si bien que certains monstres, sous la panique, se montrèrent encore plus dévastateurs qu’auparavant. Résignés, les têtes pensantes d’Alexandria se tournèrent vers d’autres solutions plus pacifiques. Cyrus, l’un des éminents chercheurs souvent décrié pour ses idées loufoques, voit enfin son projet être accepté par la communauté d’ingénieur : celui d’ériger un mur protecteur encore plus grand que les créatures elles-mêmes, grâce à l’arrivée abondante de pierres venues de Tellora. Le projet aqueduc est également lancé afin d’approvisionner en eau les villes et villages les plus reculés.

Dix années furent nécessaires pour achever l’intégralité du mur d’enceinte “Cyrus”, et son efficacité fut immédiate bien que son coût fut tout aussi colossal. Les plus grands des animaux n’osèrent plus approcher la cité, devenue trop intimidante. La nouvelle se répand alors comme une traînée de poudre aux quatre coins des territoires colonisés. Les villages les plus petits commencent alors à ériger leur propres murailles et Alexandria, victime du succès de sa légendaire sécurité, se voit contrainte d’accueillir des milliers de réfugiés. Rapidement saturée, le gouvernement de l’époque n’a d’autre choix que d’établir des campements de fortunes aux pieds de la murailles.

Ainsi, en l’an 399 -soit près de deux siècles plus tard-, la ville atteint un point de rupture. Des révoltes éclatent aux pieds du mur et les réfugiés demandent à franchir les portes de la cité. Les débuts de la sidérurgie permirent momentanément le développement vertical de la ville, mais les résultats ne furent pas suffisants. La construction d’un nouveau mur se révélant bien trop coûteuse compte tenu de la taille que devra faire la nouvelle enceinte, Joanna Gilliagan, lointaine descendante des Ünen, “offre” l’opportunité aux réfugiés de “gagner” leur place dans ce quelle nommait déjà “la capitale” en leur intimant l’ordre de travailler à l’exploitation des mines de fer dans les montagnes à l’Est de la ville. La majorité acceptent, et débute alors plus de deux siècles d’esclavagisme, les armes à poudre se révélant d’étonnantes armes de dissuasion. Évidemment, aucun n’obtient son salut et seul le confort des habitants du premier quartier se voit améliorer de manière exponentielle, marquant le début de la bourgeoisie qui encore aujourd’hui réserve cette partie de la ville à l’élite et aux gens fortunés.

Fort heureusement, cette vie d’allégresse et de luxure brouillera la vue des dirigeants, qui ne verront pas naître une nouvelle rébellion qui marquera la fin de la lignée désormais corrompue des Ünen, jusqu’alors naturellement élue pour mener les daënars. Parmi les leaders de cette révolte, Sarah O’Meara, fille d’un couple de mineur, se démarquera des autres en proposant une multitude de projets de modernisation de la ville et surtout, une multitude de lois qui posent alors les bases de la république que l’on connaît aujourd’hui. L’Union des Peuples Libres devient alors l’Union des Nations Évoluées : l’U.N.E.. Comme pour honorer la parole bafouée de leurs anciens gouverneurs, un nouveau mur bien plus grand est construit, un mur qui devra être capable de protéger tous les réfugiés. La construction du mur “Sarah” est lancée et se terminera en 532.

Grâce aux progrès réalisés par la ville de Joründ dans la fabrication de rails, et grâce aux métaux longtemps extraits par les esclaves, le nouveau gouvernement propose le réaménagement des aqueducs en ligne de chemin de fer, permettant ainsi à Alexandria de devenir la plaque tournante du continent.
La capitale voit alors circuler en son enceinte une multitude de matières premières. Déjà la plus puissante politiquement parlant, l’économie florissante devient alors son deuxième point fort, permettant à la cité de se focaliser sur le dernier point essentiel à son développement : la culture. Laboratoires, écoles et autres institutions voient le jour, attirant de plus en plus d’hommes et femmes désireux de devenir les ingénieurs de demain. La course à l’innovation est lancée et Alexandria devient alors le théâtre des plus grandes découvertes.

Depuis, la ville n’a cessé de croître. Le mur "Marco" -nommé en hommage à celui qui a rendu tout cela possible- a vu le jour afin d’accueillir toujours plus de monde, et les progrès technologique n’ont de cesse d’impressionner le reste du continent.


Description :

Aux yeux des ignorants et des étrangers, l’architecture de la ville peut sembler n’avoir aucune logique. Et pourtant, Alexandria est une merveille d’architecture, un condensé de génie pur qui prouve à elle seule que le savoir et l’intelligence de l’homme peut accomplir des choses qu’aucun My’trän ne pourrait même imaginer. La cité se divise ainsi en trois quartiers bien distincts, chacun d’eux étant séparés par une muraille démesurément grande.


~ 3ème Quartier ~

Le troisième quartier est dissimulé derrière le mur « Marco » et constitue la périphérie de la ville. Bien moins haut et robuste que les murs « Sarah » et « Cyrus », l’écrasante présence du reste de la capitale suffit cependant à éloigner les créatures et à garder en sécurité les réfugiés. Contrairement au reste de la cité, le 3ème quartier est le plus commun architecturalement parlant. Ressemblant à s’y méprendre aux bourgades qui se sont établies aux pieds des aqueducs, les rues pavés et les maisons de briques offrent un contraste étonnant avec le 2nd quartier, protégé derrière le mur « Sarah ». Les habitations y sont généralement construites sur un ou deux étages, si bien qu’en comparaison du reste de la ville cette partie-là de la capitale est souvent considérée –à tort - comme le quartier populaire où se rassemblent les gueux et les rebuts de la société. Celui qui affirme cela est un idiot, quelqu’un qui ne se rend pas compte de la chance qu’il a de pouvoir contempler le ciel qui siège au-dessus de sa tête. Les économies faites par le gouvernement dans la construction d'habitations plus modestes ont ainsi permis d'investir dans l'aménagement de grands parcs afin d'offrir la possibilité aux habitants du 2nd quartier de venir se ressourcer. Le climat tempéré de la région offre donc la possibilité aux plantes de se développer et de laisser place à une kyrielle de couleurs au printemps qui donne lieu à un surprenant contraste avec le reste de la ville. De petits étangs parsèment également ces espaces vert, qui a permit à une faune bien plus petites et moins hostile que le reste du continent de se développer et d'établir domicile, ajoutant une nouvelle fois une touche supplémentaire de "naturel", si l'on omet la présence des innombrables aéronefs qui survol la ville et la présence des ingénieurs amateurs qui profite de cet espace pour tester leur timides inventions.


~ 2nd Quartier ~

Le second quartier évolue à l’ombre du mur « Sarah », dont la construction trouve sa source dans la promesse faite par la première élue démocratique, Sarah O’Meara, de mettre les "esclaves" engagés dans l'extraction de minerais hors de portée des colosses des plaines. Usant des supports solides offerts par les murailles et abusant des quantités astronomiques de métal, le quartier à ouvert de nouvelles perspectives d’architecture, permettant à la ville d’évoluer dans une verticalité que nulle autre cité ne saurait égaler. Composé dans sa quasi-totalité d’immeubles de plusieurs vingtaine d’étages, ce quartier regorge d’hôtels et autres établissement de repos ou de plaisir, en sus des innombrables bureaux qui composent les sièges des multiples sociétés de production daënar. Cependant, il n’est pas rare de voir ses bâtiments partager leur rez-de-chaussé avec des boutiques plus communes comme des bars ou des restaurants. Concrètement, assez peu de personnes vivent dans ce quartier, à l’exception des sans-abris, des malfrats et autres contrebandiers sur le plancher des vaches, et la nouvelle bourgeoisie qui aménage le sommet de leurs immeubles en résidence de luxe. Il n'est donc pas rare d'apercevoir lors d'une traversée en aéronef une pléthore de terrasses réamenagées en surprenant jardin, comprenant très souvent de petits bassins où la nouvelle bourgeoisie aime se prélasser.


~ 1er Quartier, plan des astraux ~


~ 1er Quartier, plan des versos ~

Le premier quartier est la personnification de la démesure daënar. L’enceinte du mur Cyrus étant devenu trop étroit pour permettre à ses constructions de s’étendre horizontalement, l’U.N.E. finança la construction de buildings, qui sont aujourd’hui si hauts qu’il n’est (pour certain) plus possible d’en apercevoir le sommet. Mais ce projet marqua indubitablement les inégalités sociales, à tel point assumées par la haute-bourgeoisie qu’ils choisirent de diviser cette partie de la ville en deux niveaux. Du sol jusqu’au sommet du mur Cyrus, toute les personnes résidant dans cette partie-là furent nommés les versos (et par extension, tout les habitants des autres quartiers de la ville). Du sommet du mur jusqu’au plus haut immeuble jamais construit, les résidents y sont nommé les “astraux”. Arrogants et méprisants jusqu’au bout des ongles, la noblesse Alexandar versa des sommes colossales pour marquer cette séparation, en construisant à mi-hauteur un nouveau sol, de nouvelles routes pavées si bien que la basse-ville vit depuis plusieurs décennies maintenant dans une obscurité quasi-totale, les lampadaires étant la seule source de lumière existante dans ces lieux. C’est ainsi que le domaine des “astraux” devint le cœur de l’activité culturelle de tout Daënastre, offrant pléthore de musées, salons d’exposition, terrasses et autres. Si le dégout de la caste bourgeoise ne vous rebute pas, vous serez assurément éblouis par la splendeur des jardins suspendu, qui en sus d'offrir d'étonnant parterre de fleurs et de plantes suspendu, vous permet de contempler la région sur des dizaines de kilomètres aux alentours, pourvu que le ciel soit dégagé et que vous n'ayez donc pas la "tête dans les nuages".

Pour terminer, nous ne pouvons pas décrire Alexandria sans parler des multiples aérogares qui parsèment la ville. Astucieusement construites sous forme de plate-formes rattachées aux murailles de la ville, les aérogares sont au nombre de quatre par Mur, donc douze au total, toutes disséminées de part et d'autre des points cardinaux, où chaque gares opposées occupent un commun. Ainsi, les gares situées au Nord et au Sud du mur Marco occuperont donc la fonction de transport de marchandises, là où les gares situées au Nord-Ouest et Sud-Est du mur Sarah serviront un but spécialement militaire.

Synthèse:
 


Politique :

Siège de l’U.N.E., l’étendue du pouvoir politique de la ville est incontestablement le plus imposant de tout Daënastre. Les fondations de la république qui reposent au cœur de la capitale n’ont eu de cesse d’évoluer, de progresser souvent, de régresser parfois, mais d’être sans conteste en constante évolution. L’arrivée de Sarah O’Meara au pouvoir a permis d’instaurer la majeure partie des concepts de bases inhérents à une république démocratique, et si les gouverneurs se sont succédés depuis, tous ont suivi un fil rouge qui fait désormais partie intégrante de la culture Alexandar : aucun savoir n’est trop cher. De fait, l’absolu totalité de la ville a grandi avec l’idée que les intelligents sont les plus puissants, et accessoirement, les plus riches.

C’est pourquoi l’éducation fait partie des points centraux que le gouvernement en place souhaite protéger, ce dernier n’ayant que trop conscience de l’avantage que la technologie peut offrir à la ville sur ses concurrentes, et bien sûr, sur My’trä. Cependant, le pouvoir attire l’argent, et l’argent attire la corruption, si bien qu’il est devenu particulièrement difficile pour les institutions de protéger leur jeunes ingénieurs des politiciens véreux qui n’hésitent pas à investir des sommes colossales pour “acheter” le savoir des nouveaux diplômés, caressant l’espoir que l’intelligence de leur “poulain” les mènera jusqu’au tant désiré titre de gouverneur, et à terme, de membre de la Chambre Gouvernementale. Certains y voient une chance de mettre sur pied les projets de toute une vie, mais malheureusement, la majorité se voient contraint de réaliser des expériences de bas-étage dans le seul but de mettre hors-jeu un concurrent.

Fort heureusement, tout n’est pas noir à Alexandria. La sécurité étant au cœur des esprits de tous les habitants comme des politiques -en témoigne le mur “Marco”, dernière construction d’envergure-, le gouverneur veille à ce que la tranquillité règne en ville, mettant ainsi en place une multitude de mesures visant à limiter les intrusions de gens malhonnêtes dans les quartiers résidentiels. Le premier quartier étant bien entendu le mieux protégé, l’accès au plan des “astraux” se fait ainsi par une farandole d’ascenseurs qui ornent les parois du mur “Cyrus”, où des contrôles d’identité sont réalisés à l’entrée comme à la sortie. Les moyens d’accès aux autres quartiers sont plus variés, rendant la surveillance plus difficile mais pas impossible. Des milliers de miliciens sont ainsi mobilisés chaque jour pour patrouiller dans les ruelles et interpeller ceux qui voudraient nuire à la quiétude des lieux. De telles mesures ont permis aux honnêtes citoyens de pouvoir se déplacer sereinement en ville, mais elles ont également isolé les plus démunis et les plus malveillants, qui se rassemblent bien souvent là où les autorités refusent de se rendre. Beaucoup ne comprennent pas pourquoi le gouvernement se refuse à nettoyer ces zones de non-droit, et fort heureusement, car la vérité n’est pas belle à voir. La majeure partie des fortunes des “astraux” proviennent bien souvent des marchés illégaux qui sont passés dans ces endroits.


Économie :

Au cours de son histoire, l’économie d’Alexandria a très régulièrement été mis à mal et ce, pour de très nombreuses raisons. Le développement de la ville et ses nombreuses destructions ont naturellement eut pour conséquence un gâchis des ressources. Fort heureusement, le ravitaillement en pierre venu du nord permit à la cité de subsister, jusqu’à la fondation du premier mur d’enceinte qui fut salvateur dans un premier temps, puis destructeur par la suite. La famine et la maladie viendra ravager les rangs des réfugiés, Alexandria n’ayant pas les moyens de s’occuper de tous ses habitants et l’agriculture n’étant pas une solution viable en raison de la faune locale. La solution de l’esclavage fut paradoxalement l’idée la plus malsaine mais la plus profitable à l’économie de la ville, qui reprit du poil de la bête si bien que le coup d’État qui s’ensuivit n’impacta que très peu la santé de la capitale. Certains historiens diront même qu’au contraire, les économies faites au cours des deux derniers siècles furent le salut d’Alexandria, qui put mettre en place dans le même temps toute une foule de projet qui lui garantit l’apogée qui s’ensuivit.

Idéalement positionnée vis-à-vis des autres cités bien souvent excentrées en plus de représenter le cœur de la culture daënar, c’est tout naturellement qu’Alexandria est devenu le hub par excellence, d’autant plus depuis le réaménagement des aqueducs en ligne de chemin de fer et le développement des voies aériennes. Dans les faits, la ville ne produit que très peu de ressources, mais profite allègrement de celles qui traversent la ville en taxant toute les compagnies qui font escale. Si les matières premières viennent à elle, il ne lui restait plus qu’à en faire ce quelle veut. Et c’est dans le savoir que l’argent est principalement investi. Les plus grands écoles du continent sont à Alexandria, et des sommes colossales sont chaque semaine dépensées afin d’améliorer les structures mises à disposition des apprentis ingénieurs. De grandes terrasses aménagées sur la plan des “astraux” sont mises à dispositions des scientifiques venues des quatre coins de Daënastre pour tester sans danger pour autrui leurs inventions.

Enfin, le tourisme est également légion dans la capitale d’Ünellia, qui recèle en elle les fondations de la civilisation des technologistes. Passionnés d’Histoire, gens de passage ou potentiels investisseurs se plaisent à loger dans l’un des milliers d’hôtels mis à leur disposition dans le seul but de parcourir les divers musées et expositions, espérant secrètement poser la main sur l’invention d’aujourd’hui qui fera leur fortune de demain. Et parmi ces innovations, Alexandria voit se développer de plus en plus le marché de l’automobile, engin motorisé à deux ou quatre roues destinés au grand public en vu de remplacer à terme l’utilisation des chevaux. Si la majeur partie de ces véhicules ne sont aujourd’hui qu’à l’état de prototype avancé, nombreux sont les spéculateurs à miser gros sur cette technologie, aujourd’hui réservée aux plus fortunés.


Force armée :

Qu’on se le dise, les autorités compétentes d’Alexandria ne sont pas spécialement parmi les mieux équipées, ni parmi les mieux entraînées, en revanche aucune autre milice du continent ne peut espérer les égaler en terme de polyvalence. La ville étant depuis ses fondations un immense refuge, les citoyens venant de tout horizon et ne parvenant pas à percer dans les filières scientifiques se tournent très souvent vers des filières militaires. A partir de là, les évolutions sont diverses et variées. Les plus robustes rejoindront ainsi les escouades chargées des zones les plus sensibles de la ville tandis que les plus faiblards occuperont des postes de réservistes, de douaniers et autres corps de métier qui reposent plus sur de l’administratif que sur un aspect strictement physique. Enfin, il y a ceux qui souhaitent se dévouer entièrement à la cause daënar. Ces gens-là deviennent alors soit des héros, soit des zéros. En effet, ces personnes font partie des privilégiés qui doivent servir de cobaye pour les expérimentations les plus ... retorses.

Quels qu’ils soient, leur mission a pour seul objectif de garantir la sécurité des citoyens, c’est pourquoi le gouvernement ne lésine pas sur l’argent investi dans la formation de nouveaux gardiens de la paix. Leurs casernes étant situées en de nombreux points dans chacun des quartiers, nous les retrouverons pour leur grande majorité au pied des murailles en amont des grandes avenues qui traversent la ville, afin de garantir des interventions rapides et efficaces. Bien qu’ils patrouillent en journée, le gros des effectifs est en réalité déployé à la tombée de la nuit afin de protéger les ingénieurs qui rentreraient un peu trop tard du laboratoire.

Mais si l’on ne parle ici que des défenses intra-muros, la ville est bien entendue équipée pour se défendre de toute attaque extérieure. Interdit d’accès au grand public, les chemins de ronde se voient équipés d’une tripotée de canons, à poudre comme magithèque, en plus de divers mortiers et autres armes mortelles qui n’ont même parfois jamais été testées. En sus de ces défenses en cas de siège, Alexandria possède bien évidemment toute une flotte d’aéronef de guerre, divisée de part et d’autre de la région afin qu’un astucieux sabotage de l’une des aérogares de la ville ne viennent pas enrailler leur intervention.


Peuple et densité

Il est difficile de généraliser la population d’Alexandria a un trait de caractère bien défini, car non-content d’avoir des castes sociales très marquées, l’ensemble de la population s’est composée au fil des siècles d’une absolue mixité, accueillant en son sein des individus des quatre coin de Daënastre, et parfois même d’ailleurs. Cependant, il est vrai que certaines personnalités se démarque plus que d’autre suivant le quartier que vous serez amené à fréquenter.

Le premier quartier sera donc le lieu qui rassemblera la très haute bourgeoisie de la ville, à savoir les grands investisseurs, l’ensemble de la caste politique d’Alexandria en plus des éminents chercheurs et de leurs famille ayant contribué à de grandes avancées technologique. La majorité de cette population sera exécrable au possible, méprisant en toute impunité ceux qu’ils nomment avec dédain les “versos”. S’ils se sentent intouchable du haut de leur tour, ce n’est pas le courage qui leur sauvera la peau et pour cause : certains d’entre eux n’ont parfois jamais mis les pieds dans les quartiers inférieur, par peur de se mélanger avec la “pègre”. Nous ne nous attarderons pas ici de leur prises de positions foncièrement extrémistes vis à vis des my’träns, qu’ils considèrent comme une aberration de l’espèce humaine. Il existe pourtant d’irréductibles bienveillants, qui se détachent sans conteste de leur confrères et consœurs en étant bien souvent les fondateurs des quelques ambassades daënars-my’träns du continent, en plus d’être partenaires des nombreux syndicats visant à défendre la caste ouvrière de la ville.

Dans ce même quartier, mais des centaines de mètres plus bas dans le plan des “versos”, les mentalités sont bien différentes. Isolés du reste de la population comme de la douce lumière du soleil, l’ancestral quartier des premiers habitants d’Alexandria s’est petit à petit transformé en une forme de bidonville mêlé aux réseaux de canalisation du reste de la capitale où évoluent la population la plus pauvre de Daënastre. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, accéder à cette partie-là de la ville n’est pas une chose aisée, le gouvernement prenant soin à ce que cette partie obscure de la ville tombe dans l’oubli. Ceux qui ont réussi à y mettre les pieds parlent du “Klumpen d’Ünellia”. Ici, pas d’anomalies, mais des gens désespérés pour la plupart, résignés pour les autres, qui ont perdu la plupart des codes sociaux qui sied aux daënars lambda, les rendant de fait associables et parfois violents.

Le second quartier se veut quand à lui plus formel, dans la mesure où la majorité des personnes qui y résident sont très souvent des travailleurs qui vivent non loin de leur bureaux ou des touristes venu séjourné dans l’un des nombreux hôtels. Les immenses avenues sont très animées de jour comme de nuit, et les marchés de nuit sont légion dans certaines parties de la ville, ce qui a le don d’agacer les locaux qui sont pour la plupart des gens pressés et stressés, mais pas nécessairement désagréables pourvu qu’on les aborde avec toute les formules de politesse qu’un Alexandar se doit de connaître. La personne se montrera alors particulièrement attentive et serviable, bien que profitant toujours de ce genre de moment pour ressentir et exprimer son immense sentiment de fierté et de supériorité pour avoir accomplis une bonne action dans la journée.

Enfin, le troisième et dernier quartier sera sans conteste le plus agréable pour tout voyageurs de passage par Alexandria. Épanouis et fier de faire partie de ce monument que représente Alexandria aux yeux du monde, les gens y sont courtois et tous souriant malgré leur travaux bien souvent pénibles. Bien que discrets, de nombreux my’träns vivent également dans cette partie-là de la ville et se fondent à merveille au reste de la population, si bien que seul un œil averti serait capable de percevoir le malaise inhérent à leur filiation. La corruption et les problèmes politico-commerciaux qui enveniment le reste de la ville semblent très loin des mœurs locales, qui prônent l’hospitalité, l’échange du savoir et plus généralement, la bienveillance. On ne se le cachera pas cependant, les tragédies vécu par leurs ancêtres ont fait de ces personnes des individus très casanier, puisqu’à leurs yeux seule Alexandria est capable de les protéger des monstres comme des mages. Donnez leur donc une seule raison de se méfier de vous et ils vous claqueront tous la porte au nez, en plus de faire marcher un bouche-à-oreille omniprésent et particulièrement efficace dans cette partie-là de la ville.


Ordres Affiliés

Capitale d’Ünellia et de Daënastre, Alexandria occupe tout naturellement la place de siège politique du gouvernement de l’U.N.E.. Mais au-delà de la Chambre gouvernemental et du Conseil où préside l’O’Meara, la ville recèle d’autres Ordres divers et variés, plus discret pour la plupart mais pas moins importants.
  • La ligue des Biens-fondés : Derrière ce nom un tant soit peu arrogant se cache en réalité toute une équipe de rédaction journalistique et de reporters indépendant qui se sont donnés pour mission sacré de rechercher et de dévoiler au grand public l’absolue vérité sur ce que les États, Daënars comme My’träns, espèrent dissimuler aux yeux de la classe populaire. Leurs bureaux sont innombrables en ville et si les autorités ont réussi à mettre hors d’état de nuire la plupart de leur infrastructure, il subsiste néanmoins un groupuscule qui continue de publier chaque semaines des nouvelles compromettantes. Certaines rumeurs disent qu’il s’agit d’une branche de l’Ordre de la Pénitence, mais il n’en est rien. De la même manière, les citoyens prennent avec des pincettes les dires de ces journaux, qui extrapoles bien souvent des actes mineurs.

  • L’Organisation des Chevaucheurs du Vent : L’avènement des aéronefs a fait beaucoup de bruit partout sur Irydaë, et bien que ces-derniers se soient popularisés notamment à travers le transport de troupes ou de marchandises, les progrès réalisés dans le domaine on fait naître de véritable discipline sportive dans le domaine de l’aéronautique. L’Organisation des Chevaucheurs du Vent fait parti de ces précurseurs, en rendant populaire les courses et parcours d’obstacles à bord d’aéronefs pour les uns, et de planeurs pour les autres. Bien que le gouvernement ait pendant très longtemps interdit ce genre de pratique au sein de la ville, les revenues qu’ont généré un tel sport ont fini par les convaincre que le risque que l’un de ses engin percute l’un des bâtiments de la ville valait le peine d’être prit.


Traditions

Parler d’Alexandria sans évoquer les pléthores de festivités qui y prennent place ne rendrait pas honneur aux divertissements que la ville est capable d’offrir à ses habitants. Parmi traditions les plus ancestrales, celle du “Marché du troc” est sans doute la plus populaire. En effet, il est de coutume que les citoyens déploient des étalages tout les vendredis matin afin de troquer leurs objets plutôt que de les vendre, une sorte d’héritage des dures années de labeur de leurs ancêtres où l’argent n’avait encore que très peu d’importance. Celui-ci s’accompagne systématiquement des marchés aux légumes et autres marchandises, déjà plus commun. Notons toutefois que cet événement ne prend place que dans le 3ème et 2nd quartier, plus propice à la négociation.

A cela va s’ajouter diverses fêtes nationales, qui viseront très souvent à honorer la mémoire d’une personnalité connue ou l’aboutissement d’un projet de longue dates, en témoignent les célébrations organisées afin de fêter la fin de la construction des 3 murailles, donnant lieu à une ville pleine de couleur grâce aux nombreuses guirlandes lumineuses qui sont suspendues de part et d’autres des immeubles. Ainsi, durant 3 jours durant, l’économie de la ville est mise en pause afin de donner lieu à de grands défilés, où hommes et femmes enfilent leur déguisement pour faire revivre aux spectateurs les moments qui ont marqué l’histoire de la ville. Exceptionnellement, l’accès au premier quartier est ouvert à tout le monde afin que tous puissent venir se recueillir devant les mémoriaux de Cyrus, Sarah et Marc.

Enfin, il est de coutume que la ville organise une fois par trimestre de grandes expositions, permettant aux petits génies de présenter leurs dernier concept loufoque et souvent raté, mais qui tapent parfois dans l’oeil de grand investisseurs qui souhaite soutenir ce genre de projets.

En bref, Alexandria est une ville comme il n’en existe nul par ailleurs, où l’on s’étonne, se dégoûte ou s’émerveille, où il fait bon vivre pourvu que l’on aime le bruit, les fêtes, et qu’on sache passer outre l’hyprocrisie des plus riches.
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Bolgokh
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Mar 15 Aoû - 18:14
Irys : 305013
Profession : Créateur de monde à temps partiel
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Club privé : La Ruche

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Ancienneté : 13 ans (créer en 919 par Howard Hahn)
Structure : Bâtie dans un quartier qui, de prime abord, semble mal fréquenté, La Ruche est pourtant un lieu reputé pour sa sécurité et la qualité de ses services. Construit sur deux niveaux et demi -le rez-de-chaussée possédant une terrasse surélevée accessible par escalier et donnant sur la grande salle- le bâtiment possède aussi deux ambiances distinctes pour chaque étage. Le premier, celui dans lequel on entre par défaut, est composé d’une grande salle garnie de tables et de chaises, et fait office de restaurant et de cabaret. En effet, une scène de taille honorable occupe tout le fond de la pièce, et c’est là que se jouent divers animations, souvent de la musique, mais aussi des pièces de théâtres lors d’occasions spéciales. Au côté opposé de la scène, les clients disposent d’un bar servant des alcools raffinés, et une cuisine est à l’abri de leur regard, mais envoie tout de même un bataillon de serveurs en queue-de-pie servir ceux qui le souhaitent. Le plafond est très haut, et les murs sont garnis de plantes grimpantes et de fleurs colorés, offrant à l’endroit un charme très bucolique et raffiné.

Si on descend les escaliers fermés par un cordon et protégés par un homme de main, on peut découvrir le carré VIP de ce club qui n’est déjà pas fréquenté par n’importe qui non plus. Ce niveau n’est accessible qui si l’on paye un abonnement à l’année, et onéreux avec ça. Réservé aux clients les plus réguliers et les plus fortunés, vous pourrez y trouver un salon à la lumière très tamisée, rempli de fauteuils et de sofas en velours rouges, et de tout un tas de moyens pour divertir les gens de bonnes familles (Table de cartes, billard, etc.) On y sert au client tout ce qu’il souhaite (dans la limite de ce que les humbles employés peuvent offrir) mais on lui donne également une intimité précieuse dans cette ville très peuplée. D’autres salles sont adjacentes au salon : Une fumerie d’opium et un couloir encadré par une demi douzaines de larges chambres dans lesquelles des prostituées de rang supérieur attendent les clients qui désirent disposer de leurs services.


Propriétaire : Howard Hahn
Sexe : Homme
Age : 62 ans

Lorsque, il y a plus de dix ans, Howard Hahn, marchand respecté et très fortuné, décide de prendre sa retraite et d’ouvrir la Ruche dans les bas-fonds d’Ünellia, personne dans son entourage ne comprit vraiment son acte. Ce bâtiment rocambolesque n’était qu’un gouffre à irys dans lequel allait passer toute la fortune familiale ! Pourtant, nous sommes aujourd’hui en 932 et le club est l’un des plus reconnus dans le milieu fermé de la haute-société daënars. Pourquoi ? Parce Howard était mandaté par ses anciens patrons, la Compagnie des Echanges Libres ! Cette organisation richissime pouvait bien investir dans un tel projet, qui serait, de toute façon, dirigé par un de ses hommes de confiance. Car, oui, il y a avait une idée derrière un endroit aussi atypique : Attirer au même endroit les personnes les plus influentes de tout le continent. Grâce au bouche-à-oreille, à l’appui de la Compagnie et à toutes les promesses d’opulence et de discrétion de la Ruche, finalement on ne pouvait que parier sur son décollage rapide. Tout le monde y trouvait son compte ! Les célébrités pouvaient aller dîner aux chandelles sans être gênées par la plèbe, les hommes d’affaire avaient un endroit confortable où conclure des marchés, les drogués fortunés se procuraient ici des produits de qualité et dans un décor accueillant, et surtout la CEL avait plusieurs paires d’oreilles dans la place pour engranger tout un tas d’informations utiles. Heureusement que personne, hormis le propriétaire, n’était au courant de ce fructueux partenariat.


Niveau inférieur


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Bolgokh
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Mer 11 Oct - 14:43
Irys : 305013
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Boutique : Les Joyaux d'or

Ancienneté : 64 ans (création en 868)
Structure : "Au détour d'une ruelle, si vous vous perdez bien dans Alexandria, vous pourrez trouver la petite boutique de joaillerie : Les Joyaux d'or. L'enseigne ne paie pas de mine, tout comme la façade qui ne s'illustre pas par sa peinture, loin d'être fraiche ou par des couleurs resplendissantes. Elle n'attire pas l'œil, elle est juste simple et comme tant d'autres.
Quand vous franchissez la porte, vous entendez une sonnette retentir et le silence vous répondra jusqu'à ce qu'un homme d'âge mûr vienne vous rencontrer, le sourire aux lèvres. Peut-être aurez-vous moins de chance et c'est une jeune fille blonde qui viendra s'occuper de vous. Dans tous les cas, vous serez entouré d'artefacts, de bijoux et de créations de toutes sortes qui ne manqueront pas d'attirer votre œil. Les plus belles pièces – et chères accessoirement – sont exposées individuellement sur des socles au milieu de la pièce tandis que les autres sont sur les côtés droit et gauche de la pièce. Celle-ci est d'ailleurs assez spacieuse pour pouvoir correctement circuler mais reste tout de même agréable. Un lustre éclaire la pièce mais il est presque inutile compte tenu des grandes fenêtres donnant sur l'allée.

Le comptoir de ventes, fait dans un beau bois de chêne massif, se trouve à votre gauche lorsque vous rentrez et au loin, si vous laissez trainer votre regard, vous remarquerez un escalier en colimaçon qui monte là où vous ne pourrez jamais aller. C'est en vérité l'accès au logis des marchands. Au fond de la droite, se trouve une ouverture vers l'atelier des joailliers où sont entreposés leurs outils, leurs travaux et autres. Encore une fois, vous ne pourrez qu'entrapercevoir cette pièce, bien trop en bazar et occupée par de nombreux éléments divers et par la poussière ambiante. Du côté de l'atelier, se trouve encore une petite porte qui mène vers une salle faisant office de placard.

Spoiler:
 


Propriétaire : John Lahry'Dryka
Sexe : Homme
Age : 49 ans

Histoire : Le magasin Joyaux d'Or a été transmis dans la famille depuis deux générations déjà et c'est à Octave Lahry'Dryka qu'on doit sa fondation. L'homme avait trente ans lorsqu'il décida de fonder sa propre entreprise, après avoir fini son apprentissage et s'être fait un petit réseau de clients influents. Il travaillait vite et bien, tout en restant professionnel, ce qui lui avait toujours valu d'être demandé par les clients. Tant et si bien qu'il décida de quitter la boutique de son ancien patron et de voler de ses propres ailes.
Du moins, c'est ce qu'il aurait voulu faire mais Octave n'avait pas assez d'argent et c'est grâce à la générosité, ou bien à l'intuition opportuniste et maligne de son maître artisan, qu'il put ouvrir Les Joyaux d'Or. En effet, au tout départ, le petit atelier était en fait la deuxième boutique du Maitre Artisan d’Octave. Il lui prêta de l'argent et l'apprenti put partir. Très reconnaissant, celui-ci resta de nombreuses années en collaboration mais au bout d'un certain temps, les conditions du contrat n'étaient plus assez avantageuses et après quelques crises de colère et claquements de portes, Octave put garder sa propre boutique et en finit définitivement avec son ancien Maître.

Depuis, la boutique se transmet dans la famille et c'est maintenant John Lahry'Dryka, le fils d'Octave qui a récupéré la boutique et est en train de former sa nièce July, pour prendre la relève. La clientèle des joailliers étant essentiellement constituée de riches bourgeois, la boutique, loin d'être connue ne se fait sa réputation que grâce au bouche-à-oreilles et c'est donc un petit cercle privé et restreint qui connaît la qualité des Joyaux d'Or.


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Bolgokh
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Dim 5 Nov - 19:45
Irys : 305013
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Maison close : Les nuits d'une demoiselle

Spoiler:
 


Ancienneté : 3 ans (créé en 930)
Structure : Dans un des quartiers les plus chics d'Alexandria, un immense bâtiment ne se différenciant pas de la masse. Le client entre dans un immeuble classique traverse un appartement vide sur sa gauche qui lui permet de rejoindre le hall d’entrée de la maison close. Une fois à l’intérieur, il ôte son manteau et donne son nom et sa fonction à un secrétaire. Il peut alors poursuivre dans plusieurs salons.
Dans le premier il peut observer des danseuses levant la jambe très haut, dans une musique folle pour observer leurs magnifiques dessous. Le deuxième propose des filles se déshabillant jusqu'à n'être plus qu'en sous-vêtements. Dans ces deux salons, il est interdit de toucher à la marchandise.
Le troisième est identique au premier mais cette fois, on peut toucher aux filles et même les embrasser si le cœur vous en dit.
Le quatrième offre les « demoiselles plaisir » qui font votre affaire en public sans la moindre pudeur pour 40 à 200 irys.

Si vous êtes un client régulier ou plus fortuné, « les dames plaisirs » sont prêtes à faire la même chose qu'en bas pour 100 à 300 irys mais pour une fois vous bénéficierez d'une chambre individuelle. Plus vous payez cher, plus la fille sera capable de faire la conversation en plus d'autres talents.
Le deuxième étage a la même utilité que le premier mais pour des tarifs encore plus élevés allant de 300 à 900 irys. C'est juste pour une clientèle désirant avoir une prostituée attitrée mais qui n'est pas encore montrable en bonne société.

Le troisième étage permet d'accéder aux cinquantes. Ce sont de vraies demoiselles de petites vertus sortables en société et à qui il est de bon ton d'offrir régulièrement des présents pour montrer sa richesse. A cet étage, vous trouvez les appartements où les filles peuvent être louées pour un week-end ou une année. Tout est pris en compte dans les contrats.

Dans une villa en dehors d'Alexandria vous pourrez aller voir la propriétaire qui n'accepte que les grands clients ou les plus fortunés. Attention tout un rituel est mis en place pour s'autoriser une nuit à ses côtés.

Nombre d'employés :
200 demoiselles plaisir/danseuses pour le premier étage qui tournent dans les salons
100 dames plaisir pour les étages
Les Cinquantes : les plus belles filles de l'établissement
70 femmes de ménage en journée
2 gynécologues
1 secrétaire pour l'accueil
10 juristes pour les contrats
30 personnes de cuisines
10 gardes pour la sécurité de l'établissement
20 couturières qui entretiennent les différentes gardes robes

Propriétaire : Tashinär Vélacen Malphà [Personnage joueur]


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Bolgokh
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Mar 20 Fév - 23:27
Irys : 305013
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Bar : le Saikhanödny


Propriétaire : Aaron Rekles [Personnage joueur]
Ancienneté : 3 ans (création en 930).

Structure : Dans un des quartiers les plus aisés d’Alexandria, trône le Saikhanödny, un bar faisant le coin entre les rues commerçantes et résidentielles de ce petit bout de paradis.

Le bar s’étend sur deux étages, le premier est composé d’une grande salle triangulaire où sont disposées ça et là différentes tables pouvant accueillir de deux à huit personnes, tout a été mis en œuvre pour accueillir toutes les personnes souhaitant venir, que ce soit un couple, une famille ou un groupe d’amis. Le comptoir est situé sur le mur en face de l’entrée ce qui fait que la première personne vue est souvent le barman occupé à préparer ses breuvages, n’ayez pas peur de le saluer ou de lui demander conseil, il est toujours à l’écoute. Un escalier se trouve à droite afin d’atteindre le niveau supérieur, tandis qu’un autre dans un recoin derrière le comptoir permet de descendre au sous-sol.

Commençons par l’étage, il est séparé en deux pièces, la première est une salle contenant un billard, tout le monde peut y aller tant qu’on sait se tenir, ne pas poser les verres sur le billard est par exemple un prérequis pour s’éviter les problèmes. Un deuxième comptoir est bien entendu présent dans cette salle, mais il est moins bien fourni en spiritueux et autres alcools forts que le bar du rez-de-chaussée. La deuxième salle quant à elle est la mieux décorée, elle peut servir de salle de réunion et ne possède pas de tables et de chaises comme les autres salles, mais plutôt des fauteuils rembourrés ainsi que des petites tables basses servant plus à poser des documents qu’à s’appuyer dessus.

Le sous-sol pour sa part est constitué de deux pièces fermées à clef. La première sur la droite contient les stocks du bar, une longue succession de bouteilles contenant divers alcools traditionnels ainsi que des tests faits par le patron et provenant du monde entier. Sur le côté opposé aux alcools trônent différentes boissons non alcoolisées qui sont utilisées pour la plupart dans la conception des cocktails. Un mini bar est également présent dans cette pièce pour pouvoir faire des essais à l’abri des regards indiscrets. La deuxième pièce contient une dizaine de lits de fortune, de simples matelas posés à même le sol et pouvant héberger de petits groupes : cette salle fut mise en place par Aaron pour permettre à des membres des Cercles de l’aube de se reposer dans leur périple pour soigner les différentes maladies. Cette salle permet également aux employés de se détendre entre deux services ou tout simplement en cas de problèmes personnels. L’accès à ces deux salles est soumis à l’approbation d’Aaron.

Ce qui fait la réputation de ce havre de paix où les couleurs envahissent les verres, est la qualité du service et des préparations. Venez y prendre un verre !

Le lieu :
 


Employés : Deux barmans en plus du propriétaire, sept serveuses, quatre pour la salle du bas, deux pour la salle de jeu et une allant là où le besoin s’en fait sentir. Quatre vigiles, un par salle et un à l’entrée.


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