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Chroniques d'Irydaë
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 Ako

Ako
avatar
Ven 12 Jan - 11:48
Irys : 10001
Pérégrin 0
Ako


   

   Passeport
   

   Nom : Foy
   Prénom : Ako
   Surnom : /
   Sexe : Homme
   Âge : 23
   Métier : Aucun fixe
   Communauté : Pérégrins
   Lieu de naissance : Änkar
   


   

   Aptitudes & possessions
   

  • Magies affiliées : /
       
  • Armes et habiletés :
    Arme : Un large poignard  
    Habiletés : Escalade, spéléologie, discrétion, orientation. Escrime (notions).  
       
  • Familiers/montures : /
       
  • Autres possessions : Équipement de spéléologie, équipement de survie, habits bourgeois d'Änkar

   


   

   Profil psychologique
Ako est un garçon qui intellectualise beaucoup. Il agit rarement sans raison et fait preuve d’une grande force de volonté lorsqu’il entreprend quelque chose. Cependant, s’il n’y voit pas un intérêt, son comportement peut grandement se détériorer, amenant quasi-systématiquement à l’échec. Il développe facilement une véritable fascination pour certains individus, cherchant toujours des modèles à suivre. Sa mère a eu une grande importance dans sa vie et a joué très longtemps ce rôle de modèle. C’est à 22 ans qu’il rencontre ensuite Vesper, entamant le premier véritable bouleversement de sa vie. Cette relation ne durera qu’une seule année, mais sera d’une telle intensité qu’elle brisera la plupart des conceptions qu’Ako se faisait du monde. Auparavant silencieux et observateur, il prit largement en assurance aux côtés de Vesper pour devenir un jeune homme maintenant très entreprenant. Vesper lui a donné la soif de réponses. Des réponses sur lui-même et sur le monde.

Socialement, Ako a du mal à trouver sa place dans des groupes de plus de trois personnes. Il peut bien entendu évoluer tranquillement dans un milieu bondé, rempli d’inconnus, mais il se sent en situation d’inconfort dès qu’il est forcé d’établir des relations personnelles à l’intérieur d’un groupe « large », (c’est-à-dire de quatre personnes ou plus). Il n’aime donc pas spécialement les enjeux politiques, même s’il reconnaît l’avantage indéniable des grosses structures sociales.

Il soigne tout particulièrement son apparence physique. Non pas pour se positionner face aux autres individus, mais plutôt comme symbole du rapport qu’il entretient avec le monde. Il subit donc les remarques de son entourage avec une totale sérénité.  


   

   Physiologie
En relevant la tête du lavabo, Ako regarda dans la glace une dernière fois avant de partir. Il vit un jeune homme blond, très blond, cela ne lui plaisait pas. S’il fixait intensément le milieu de son front, il voyait le reste de son visage, habituellement lisse, se déformer et devenir tout ridé, ses cheveux pousser et devenir blancs, il voyait une vieille dame, cela lui plaisait mieux. Ses yeux bleus semblaient manger la glace, manger le monde, à l’affût d’un mouvement qui changerait tout. Il s’approcha de la glace et d’un coup de doigt mouillé il enleva un cil immensément long déposé sur sa joue. Cette joue était encore rose et irritée du rasage qu’il venait de terminer. Son nez était long et droit, ses lèvres étaient rouges et pulpeuses, comme d’habitude, sans intérêt. En tournant la tête, il regarda le miroir posé plein pied au sol permettant de se voir normalement de bas en haut. L’image qu’il apercevait coupait son front et aurait pu contenir trois fois sa taille dans la largeur. Grand et maigre, c’était un véritable spécimen dans cette ville de mineurs. Il n’avait d’eux que les mains disproportionnées et calleuses et les mollets fermes et compacts. En voyant ses hanches basculer inconsciemment sur le côté comme celles de sa mère, il détourna le regard et refixa le miroir devant lui. Il attrapa machinalement le rouge à lèvres posé sur le lavabo et l’appliqua sur ses lèvres déjà bien rouges et pulpeuses, comme d’habitude, sans intérêt. En finissant son geste, il resta figé un instant, puis gribouilla brutalement avec son rouge à lèvres sur l’image qu’il avait en face de lui. Il écrivit trois lettres en gros : « A », « K » et « O ». Il regarda un instant le résultat, son image et ces lettres rouges superposées, puis s’habilla rapidement. Bottes pour traverser la neige, pantalon noir, ceinture en cuir, chemise brune, gilet brun, manteau de fourrure noire, tout cela de qualité supérieure. Il attrapa son sac de voyage comprenant une tenue complète de mineur standard, des cartes et ses outils de survie puis franchit les deux portes qui composaient le sas de l’entrée de sa maison familiale. Malgré les bourrasques d’air froid, il fit attention à ne pas faire un bruit en fermant la porte, car les gens dormaient encore.


   

   Biographie
   

En descendant jusqu’à la gare centrale d’Änkar, Ako ne rencontra que quelques travailleurs très matinaux. Il n’était que 8h du matin, bien trop tôt pour cette ville de mineurs, les rayons du Soleil ne réussissant pas à percer les épaisses peaux de bête qui couvraient leurs fenêtres. Il n’avait lui-même sorti le nez dehors à de telles heures qu’au grand maximum trois fois avant ses seize ans. Parfait petit bourgeois d’Änkar, il avait suivi la plus pure tradition et une éducation très correcte dans une famille très aisée. Son père était un haut responsable des manufactures d’armures assistées et avait exceptionnellement eu le droit et les moyens de s’installer dans le quartier solide avec le développement du marché de l’armement de ces dernières années. Ako était donc un grand, bon, gentil fils de bourge. En marchant dans la neige, il sentait le poids de son corps se balancer machinalement de manière grossière, les mains à peine soulevées dans les airs pour aucune raison. Il n’aimait pas ses manières, mais il avait fini par abandonné d’essayer de les contrôler. Il bougeait comme sa mère. Sa mère était une petite femme frêle qui avait pour autant un tempérament explosif, tout le contraire du calme olympien de son père. Il avait une admiration sans borne pour sa mère. Il tenta de la copier maladroitement toute son enfance, répétant ses phrases, répétant ses gestes. En marchant toujours vers la gare, il aperçut l’école qu’il avait quittée depuis cinq ans maintenant. Il avait un bon souvenir de l’école, mais c’est comme par un lien de cause à effet qu’il tourna la tête derrière lui pour observer une petite tour qui dépassait à peine des maisons en pierre, la bibliothèque de la ville. A la fin de ses études préparatoires, il ne souhaita pas partir rejoindre une des villes plus accueillantes et vivantes du Sud ou s’engager comme responsable dans une des manufactures de son père. Non, il réussit à entrer en tant qu’apprenti dans la bibliothèque de sa ville pour apprendre la Géographie.
Au cours de ses quatre premières années d’étude, il apprit par cœur des régions entières du monde pour le plaisir d’y voyager mentalement. Le bonheur pour lui se limitait à prendre sa mère dans ses bras après avoir lu un énorme livre sur le continent My’trä. Il se lia aussi d’amitié avec la majeure partie des étudiants et professeurs de la bibliothèque, c’est-à-dire tout au plus une quinzaine de personnes. Ils étaient comme lui … Pas mineurs.

En se remémorant les souvenirs de la bibliothèque, il vit le visage de Vesper. Sa mine s’assombrit, détournant le regard de la tour en pierre pour reprendre son chemin vers la gare.

Vesper était un étudiant arrivé en dernière année de cursus on ne sait pas trop comment. Âgé de quatre ans de plus que la moyenne, il semblait étudier la géographie lui aussi mais était absent aux cours magistraux la majeure partie du temps. Il trainait dans les couloirs, fixant le sol, les murs et le plafond. Ako et lui s’étaient au fur et à mesure rapprochés au détour de recherches communes. C’était un être étrange, qui pouvait paraître absolument fasciné par ce qu’on lui racontait et changer en un éclair de centre d’intérêt. Sans aucune raison apparente, il avait semblé jeter son dévolu sur Ako, le pourchassant sans cesse pour lui poser toutes sortes de questions sur ce qu’il pensait de tel mur, quelle pouvait être l’histoire de telle porte, de tel lieu, etc. Ako était souvent désorienté face à une telle spontanéité. Gentil par nature, et surement un peu curieux, il se laissait porter par le flux ininterrompu d’actions et de remarques de Vesper. Il finit par le suivre, comme un papillon de nuit attiré par la lumière. Il découvrit bien vite que Vesper n’était pas simplement fou, il était aussi monstrueusement déterminé. Un jour qu’ils étaient en train de compter le nombre d’ardoises d’un bâtiment du quartier abandonné, Ako lui posa la question qui lui trottait dans la tête depuis de nombreux mois.

Ako : Pourquoi on fait ça ?
Vesper : C’est évident non ? Pour trouver des réponses.
C’était la réponse type que Vesper donnait lorsque quelqu’un lui posait une question de ce genre. Ako se risqua tout de même à poser une deuxième question.
Ako : Quelles réponses ?
Vesper : Des réponses pour notre peuple.

Normalement, il était censé répondre une phrase sibylline comme « Des réponses sur la vie, sur le monde, sur la force des choses », quelque chose de suffisamment débile pour qu’on le laisse tranquille.

Ako : Hein ?
Vesper : Bah oui.
Ako : De quoi ?
Vesper : De quoi quoi ?
Ako : Tu viens de quel peuple ?
Vesper : Les Fablons.
Ako : Je connais pas, il viennent d’où ?
Vesper éclata de rire.
Vesper : De nulle part.

Ako resta muet, attendant plus d’éclaircissements. Vesper prit une grande inspiration et pendant la journée qui suivit il raconta l’histoire du peuple de Fable.
Fable était un petit village retranché aux limites-même du monde, tout au Sud du continent de Zochlom. A l’époque où les hommes commençaient à perdre la foi, un petit groupe d’individus partirent à la recherche d’une place où trouver d’autres réponses au monde que celles proposées par les Architectes. Ils arrivèrent aux confins du monde et furent ébahis de découvrir les limites terrestres. Ils connaissaient bien entendu les frontières théoriques de leur monde, mais c'est comme si la confrontation avec le concret, l'expérience du vide, les avait totalement transformés. Ils développèrent très rapidement une véritable fascination du vide, qui devînt par la suite une pure vénération. Ils installèrent leurs maisons aux limites de la terre, construisirent des balcons géants suspendus, où ils pouvaient prier, danser et méditer ensemble, entourés du vide. Après des siècles et des générations à méditer, le vide se fit en eux : ils commençaient à ne plus avoir besoin ni de manger, ni de boire. Ils vivaient paisiblement, accrochés à une terre aride, suspendus dans le vide. Bien que l’endroit ne soit normalement pas un gisement de magilithe, le rapprochement avec les continents de magilithe au loin provoqua au fur et à mesure des siècles un dépôt minuscule de particules sur les balcons de Fable. Ces dépôts devinrent cristaux. Un jour, bien entendu, un accident arriva. Alors que tout le village était suspendus les pieds dans le vide au bord de la maison principale du village, les contreforts du balcon, vieux de plusieurs siècles, cédèrent. En état de transe, le peuple de Fable ne se rendit même pas compte de l’événement, ils continuaient à contempler sous eux. Le balcon, lui, continuait à les maintenir au-dessus du vide, porté par la puissance des cristaux de magilithe. Et le balcon dériva, et le peuple finit par s’en rendre compte. Terrifiés au début, ils prirent ensuite conscience de la chance qu’ils avaient. Un état d’euphorie monta dans ce petit village, qui voguait au milieu du vide. Mais rapidement, les comportements évoluèrent. Certains pensaient qu’il fallait mener l’expérience jusqu’au bout, et se jetèrent dans le vide dans un pur état d’apaisement et de complétude. D’autres commençaient à prendre peur, et ressentirent l’angoisse. Progressivement, au fur et à mesure des années d’errance sur cet îlot de bois, influencés par les cristaux de magilithe, les habitants de Fable redécouvrirent l’angoisse de la faim, l’angoisse du froid, l’angoisse du vide … et l’angoisse du sens. Que faisaient-il là ?

Beaucoup d’entre eux cherchèrent une réponse à travers le passage de la mort. Seuls ceux dont la volonté de vivre était la plus forte tinrent, maintenus à l’espoir d’obtenir vivants des réponses.
Par on ne sait quel courant cosmique, le village errant finit par retomber sur les côtes d’Irydaë. Ils « accostèrent » dans les eaux de la mer d’Orkhig, flottants encore quelques jours, ils s’échouèrent enfin sur les côtes de la ville de Blumar.
Déboussolés, affamés, exténués, ils posèrent les pieds sur le sol de Daënastre et s’évanouirent instantanément. Au moment de la rupture du balcon, ils étaient près d’une centaine d’individus. A la fin de leur Odyssée, il n’en restait plus que treize. Vesper et son frère étaient les deux plus jeunes, ils n’avaient que neuf et cinq ans.
 
Durant tout le temps où Vesper raconta son histoire, Ako ne dit pas un mot. Tout cela était totalement invraisemblable. Il garda cet état de confusion un long moment.

Vesper : Quel rapport avec les ardoises ? C’est ça que tu te demandes ?
Ako : … Entre autres.
Vesper : Quand un peuple passe des siècles à faire le vide et qu’il ne trouve rien, il doit bien tenter de chercher autrement. Imagine-toi, j’ai passé mon enfance avec comme seul repère un carré de bois de cent mètres carrés. Chaque élément de ce nouveau monde est d’une infinie complexité que je ne peux ignorer, qu’il faut que je comprenne.
Ako : Tu veux dire que tu cherches des réponses sur le sens de la vie en comptant des ardoises ?
Vesper : Oui. Et tu vas m’aider. C’est ton devoir en quelques sortes.
Ako : Comment ça ?
Vesper : Tu es le treizième Fablon, mon frère.

Vesper prit une journée encore à expliquer ce qu’il était advenu des treize Fablons survivants. Il raconta la façon dont tous s’étaient retrouvés face à un monde inconnu, oublié. La terre, l’eau, les animaux, les nuages et toutes ces notions très sommaires étaient des choses qu’ils connaissaient vaguement, ces éléments étant parfois dans les histoires qu’ils se racontaient. Mais les villes, l’argent, les armes, les trains, les bateaux étaient autant de notions qui étaient soit oubliées, soit apparues bien après leur isolement dans le Sud de Zochlom.

Vesper expliqua ensuite comment le treizième Fablon disparu après l’échouement, et qu’ils tentèrent tout pour le retrouver, sans succès. Ako avait été recueilli par un couple de marchands, puis avait fini dans cette cité minière.
Vesper : Je t’ai retrouvé par hasard, je t’ai tout de suite reconnu. Je ne t’ai rien dit, j’ai attendu de voir comment tu te comportais, si tu étais toujours un véritable Fablon, en quête de sens.

Ako pleurait dans les bras de Vesper. Il avait toujours su qu’il ne venait pas d’ici. Pris au piège par ses angoisses, il était resté ici pour tenter de les comprendre. Il avait maintenant les clefs de son histoire, il pouvait enfin avancer.

Les mois passèrent. Vesper continua de raconter l’histoire d’Ako et du peuple de Fable, son peuple. Sa véritable mère fut l’une des dernières à mourir, de faim. Ako n’en parla jamais à ses parents adoptifs, il n’en ressentait pas le besoin et Vesper le lui avait grandement déconseillé.

Il est important d'apporter ici une précision et de soulager les lecteurs incrédules. L'aventure du village de Fable ne s'est jamais déroulée de la manière dont Vesper l'a racontée à Ako. Toute personne ayant un minimum de raison saurait que le vide est le vide, que la faim est la faim et que l'asphyxie et la sous-nutrition ne sont pas des concepts à prendre à la légère. Le lecteur peut donc reprendre la lecture de cette biographie avec la conscience tranquille et la prudence qu'il se doit vis à vis de l'état mental de Vesper et Ako.

Ils passaient le plus clair de leur temps à chercher des réponses absurdes dans le monde qui les entourait. Avec le temps, leur centre d’intérêt glissa vers la recherche d’objets atypiques. Ils fouillaient la ville de fond en comble pour y dénicher des indices sur des petites reliques cachées. Le collier d’un riche marchand décapité, les armes d’un chasseur illustre de la région, la première truelle utilisée pour la construction des murs d’Änkar, etc. Cependant, avec le temps, Vesper se faisait de plus en plus absent, laissant de plus en plus Ako seul dans ses recherches.

En marchant vers la gare, Ako se souvenait de cette époque-là, pas si lointaine puisqu’elle s’était terminée il y a deux mois à peine. Il serra dans la poche de son manteau un morceau de papier tout chiffonné. C’était une lettre adressée à son nom, datée d’il y a tout juste deux mois :

« Ako, mon frère,
Je suis fier de t’avoir rencontré. Je n’ai plus rien à faire à Änkar maintenant, j’ai trouvé les deux choses que je cherchais. Je pars maintenant, pour ailleurs. Les ardoises ne m’amusent plus, les truelles non plus d’ailleurs. Je sais que tu le ressens aussi, ce besoin de profondeur. Mais je dois partir seul. Non, je veux partir seul.
Je compte sur toi pour chercher, sans cesse, sans relâche, le sens derrière ce monde. Il y a tout un tas de choses à faire, bien plus en tous cas que sur un balcon de bois flottant, sois en certain. Quitte ton balcon, échoue sur le rivage et découvre à ton tour les villes, l’argent, les trains et les bateaux qui composent ce monde et que l’on a oublié. Le vide n’est pas absolu, il est intime. »

S’en suit une liste de cinq objets extrêmement spécifiques, certains connus par Ako, d’autres non.
Juste en dessous, une ultime note :

« Ces cinq objets t’aideront certainement, comme ils m’ont aidé. Vesper »


Ako arriva à la station de train. Il monta dans le train en direction d’Alexandria pour ensuite rejoindre Prorig et quitter le continent. Une fois la locomotive en mouvement, il ouvrit la fenêtre de sa cabine et lança négligemment la lettre de Vesper à travers. Il répéta plusieurs fois à voix haute le nom du premier objet, puis s’assoupit pour finir sa nuit.


   


   

   Dans la vraie vie ?
   

   Quel âge avez-vous ? /
   Comment avez-vous découvert le forum ? Via Topsite
   La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Oui !
   Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? Tout le passage avec le village de Fable peut être interprété comme un délire de Vesper. Dans ce que je veux raconter, ça n'est limite pas important de savoir si ça a vraiment existé ou non.
   Code du règlement : [Validé par Momo]
   


Dernière édition par Ako le Dim 14 Jan - 15:11, édité 5 fois
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Bolgokh
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Dim 14 Jan - 16:11
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