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Chroniques d'Irydaë
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Alises Torouciave
avatar
Dim 3 Juin - 9:14
Irys : 670200
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Alises sécha ses larmes et se calma peu à peu en se forçant à manger, même si chaque bouchée paraissait l'étouffer davantage. Elle garda un long silence tout en continuant de manger avant de s'apercevoir que son interlocuteur n'avait presque pas touché à son plat.

Elle tourna alors des yeux surpris et amicaux vers Zaël. Elle ne lui en voulait pas d'avoir fait couler des larmes, ces mêmes larmes avaient permis à Alises de se rendre compte où en était sa peine. La jeune zoologue s'était alors rendue compte qu'elle était prête à quitter le monde des morts pour retourner dans le monde des vivants. Elle lui sourit et sans un mot, elle attrapa la main de Zael et la serra avec douceur.

- Merci à vous. Vous êtes un meilleur compagnon que vous ne le croyez et il serai dommage que je ne vous tienne pas davantage compagnie. Mangez donc, vous avez touché à votre plat et je suis sûre que vous mourrez de faim sinon vous ne m'auriez pas fait venir ici.

Elle lâcha la main et reprit quand elle se rendit compte que ce qu'elle venait de dire n'avait aucun sens pour qui n'était pas dans sa tête :

- Je n'avais parlé encore à personne de....des décès de mes proches. Et je pensais ne jamais m'en remettre, or ce n'est pas le cas. Sans cette discussion, je n'aurais pu le savoir. Grâce à vous, je sais que je peux aller de l'avant.

Elle sourit et continua de manger avec un semblant de légèreté.

- Si vous désirez être une bonne compagnie, elle rit avec une certaine douceur, vous pourriez peut-être me dire comment votre relation avec l'ovshin depuis que vous le connaissez. J'aime beaucoup entendre ce genre de récit. Comment l'homme parvient à être en contact avec la Nature. Mes rares relations avec les ovshins ont été extrêmement limité et ce sont soldés par des morceaux de viande en moins dans ma besace.

Elle ne savait l'expliquer mais elle avait besoin de rester avec lui, besoin de lui parler constamment. Sûrement sa longue solitude dû à son métier. Très rare était les fois où elle rencontrait du monde. Sa vie était fait de longs monologues. Il était plus qu'agréable d'échanger enfin et de trouver qui plus est un interlocuteur capable de comprendre ce qu'elle racontait et de voir de l'intérêt. Elle avait attendu si longtemps avant de partager son fardeau, c'était une telle libération de se retrouver près d'un être capable de faire preuve d'écoute. Elle espérait seulement être capable de lui rendre la pareille car il semblait être plein de mélancolie et de tristesse qui n'attendait plus qu'une oreille compatissante pour l'écouter.



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Zaël
avatar
Lun 25 Juin - 11:42
Irys : 912219
Profession : Gharyn de Busad
My'trän +3 ~ Kharaal Gazar (homme)
Ses gestes, ses mots transpiraient la sincérité pourtant Zaël n’était pas convaincu de leur véracité. Du moins, il ne ressentait pas les choses de la même façon et continuer de se sentir désolé pour cette conversation délicate. Sa main libérée, il aurait pu en profiter pour faire ce qu’elle lui exhorter de faire, manger, mais il n’en avait toujours pas l’envie. Sa révélation suivante le rassurèrent bien plus : tout dans cette conversation n’avait pas été négatif pour Alises. Il ne comprenait pas tout à fait cette idée de parler ou ne pas parler, ce dilemme n’existait pas chez eux, pas pour les morts. Pour les proches tout sentiment négatif était oublié et pour les autres il y avait le recul. En théorie. Il y avait typiquement des choses qui restaient comme le carnage de l’exposition. Ça, il n’en avait pas parlé ou que très peu. Mécaniquement, il commença à manger un petit peu s’adaptant au rythme de son interlocutrice.

« Ce sont des créatures très libres et craintes à tord. Je n’impose rien à Rhaskal, c’est toujours un honneur quand il accepte de m’amener quelque part. J’ai eu la chance de pouvoir lui parler, pas directement, grâce à Mary. C’était la première fois. Un adepte d’Orshin pourrait sûrement vous en apprendre beaucoup. »

S’il le voulait… À cause des troubles, il n’était pas sûr que le premier venu accepte. D’autres étaient plus proches de la nature que des humains dans tous les cas. Il avait bien vu avec Flavien. Un homme aux conceptions bien éloignées des siennes.

« Je crains de ne pas vous en apprendre beaucoup. Ni de vous promettre de le rencontrer, je ne sais pas quand il reviendra. Il va et vient selon ses envies, besoins. Il sera probablement de retour dans la semaine, il est rarement parti plus longtemps. Je ne sais pas si vous serez encore là ? Quels sont vos projets pour la suite ? Si vous voulez en parler bien sûr. »

Lui était toujours là, il vivait au rythme des besoins de la ville et en sortait rarement. Peut-être trop rarement si ça lui faisait oublier des membres de son peuple comme les habitants de la jungle. Il espérait avoir agi à temps pour eux contrairement à d’autres. Mais seul le temps pourrait le dire ironiquement. Une fois les mesures prises, il ne pouvait qu’attendre et être vigilant. Un autre soucis qui restait dans un coin de sa tête. Pourtant, malgré ça, la daenar avait réussi à l’en détourner un petit peu. Même son assiette se vidait progressivement, lui qui l’avait délaissée au départ. Les sorties à l'intérieur de sa ville aussi se faisait rare. Les occasions ne se présentaient pas ou il ne savait pas les créer.


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Darim s'exprime en #00cc00
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