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Chroniques d'Irydaë
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 Au dispensaire.

Anastasia Stepanov
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Dim 14 Jan - 19:26
Irys : 24998
My'trän +2 ~ Suhury
A aucun moment de sa jeune vie, Anastasia n'avais douté sur sa foi. A aucun moment de sa vie elle avait douté sur sa voie, et a aucun moment dans sa vie elle laissait le hasard décidé de ses pas. Beaucoup se demandaient très souvent pourquoi elle avait le choix de se verser dans la magie de soin. Elle n'avais tellement pas l'allure d'une guerriseuse, ni même la douceur. Personne n'aime se faire soigné, si en plus nous avons a notre chevet une infirmière aussi délicate qu'un bucherons...on y reflechirais a deux fois avant de se faire soigner, pas vrai ? Et Après tout, c'était peut-être ça le projet, dissuader les plus téméraire.

Il avait, c'est vrai, des rumeurs courant sur ses méthode de soin d'ailleurs. L'ont murmurait souvent derrière son passage  qu'elle n’hésitait pas a faire souffrir ses patient. Lorsque ses murmure lui arrivaient aux oreilles, qu'elles furent dites en face, ou dans son dos, sa réaction restait la même a chaque fois. Un sourire en coin silencieux et le regard dérivant dans une autre direction mais aucune autre réponse n'était donné que l’ambiguïté. Ambiguë, c'est le mot qui la designe le mieux. Quoi qu'il en était, la jeune femme laissait traîner ses plumes a Darga.

Corbeau rabaissait d'avantage sa capuche sur son visage en présence du monde autour d'elle déambulant dans les rues de la capital. Ne lachant pas son bâton, la présence d'une foule, ou d'un trop grand nombre de personne dans son entourrage semblait fortement la déranger...où plutôt, la gêner. Elle ne perdit pas un seul instant au coeur de la ville, bien que curieusement, elle y jetta quelques regard et l'attitude pressé d'Anastasia aurait pu faire dresser un ou deux sourcils. Ses pas ralentissèrent enfin alors qu'elle descendait vers le Quartier de Mochlog. A peine après l'avoir foulé de quelques pas tout au plus, la jeune femme poussa un leger soupire de satisfaction et de soulagement. Etrange qu'une personne au bras vengeur comme elle apprecie la sérénité de l'endroit, mais nous n'allons pas nous attarder encore une fois sur l'ambiguitée de cette femme.

Elle semblait cela-dit savoir ou elle se dirigeais, bien qu'elle redressa son port de tête,  sa capuche retomba très légèrement en arrière en laissant le soleil illuminé très légèrement son visage. Son regard bascula dans les différente direction qui pouvait s'offrir a elle avant de se diriger vers l'Est et s'arrêta devant un dispensaire. Avec les récent événement qui frappait sa nation, les blessé auraient pu avoir besoin d'elle ici...et elle pourrait ainsi avoir des informations.

Elle ne s'arrêta même pas dans sa marche et continua d'avancer en poussant la porte de l'endroit dans le plus grand des silence. C'est seulement une fois a l’intérieur qu'Anastasia s'arrêta, balayant ses yeux sur l'endroit dans ce même silence.
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Benedict O'enhärt
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Dim 14 Jan - 20:38
Irys : 126982
Profession : Historien - Homme de Science - Ecrivain
My'trän +2 ~ Suhury
Fût un temps, Benedict passait ses journées sur le banc à coté de l’accueil du dispensaire. Il les passait à regarder les guérisseurs faire, il avait toujours trouvé l’organisation du groupe d’une beauté très spéciale, qu’il aimait par ailleurs comparer à un ballet de robes et d’énergie. Les premières fois qu’il était entrer dans le dispensaire l’odeur d’herbes médicinales qui saturait l’herbe l’avait fait froncé le nez, mais au fil du temps qui était passé, cette odeur était presque devenue agréable. Ce n’était même pas presque, en réalité, elle lui était devenue agréable. Il pouvait même identifier clairement de quelle plante elle provenait et quelles vertues médicinales elle avait. Il se souvint de lui, bien plus jeune, qui demandait aux guérisseur à quoi diable pouvaient bien servir des fleurs quand nous pouvions soigner d’un simple toucher. Et il se souvient tout aussi bien du vieil homme qui lui avaient répondu. Bien que les disciples de Möchlög étaient fort nombreux à Darga, les dispensaires étaient parfois occupés également par des médecins des Cercles de l’Aube, et ces derniers avaient des connaissances très précises ainsi que des pratiques qui nécessitaient l’utilisation de ce type d’herbe. Au début, il avait eu l’arrogance de mépriser les Cercles de l’Aube, comme étant de vulgaire charlatan qui ne faisait que broyer des fleurs et palper les blessures. Mais peu à peu, avec la pratique et l’âge, il s’était assagie. Il avait compris toute la distinction entre un soigneur et un médecin. Un soigneur pose ses mains et laisse l’oeuvre de Möchlög se faire, il apprend les bons mouvement pour soigner les blessures de façon efficace. Le médecin lui, connait tout du corps, chaque os, chaque muscle, la position de chacun, la force et la résistance de chacun. Même si il se considérait comme étant un soigneur compétent, Benedict admettait volontiers qu’il n’arriverait jamais à la cheville des médecins du Cercle de l’Aube. Lorsqu’il avait un problème, ou une question d’ordre technique, c’était toujours vers ces médecins qu’il se tournait et en retour ces derniers lui demandaient parfois de leur rendre un service pour un patient, ce qui faisait très volontiers. Finalement, une forte complicité emprunt d’un grand respect s’était formé entre lui et les membres des Cercles de l’Aube du dispensaire. Et même en général, il vouait un sincère respect et de l’admiration aux Cercles de l’Aube et à leurs membres.

- Benedict, tu peux t’occuper de Vassyne ? Troisième couchette, fit une voix aussi familière qu’ancienne à son oreille

- Bien sûr, je m’en occupe. Répondit-il après avoir brièvement pivoté, adressant un signe de tête à son interlocuteur avant de se diriger d’un pas rapide vers la couchette en question

Il déboucha dans une petite pièce entourée de rideaux, et se fendit d’un large sourire à la vue de sa patiente. Vassyne était une vieille patiente si l’on puis dire. Ayant perdu son oeil à l’âge de douze ans, elle faisait un travail très physique qui nécessitaient une force de caractère et une forme à tout épreuve. Mais aujourd’hui la duretée de la tâche semblait s’être retournée contre elle - encore une fois -. Lorsque Benedict aperçu son épaule, il comprit immédiatement que quelque chose clochait, en effet l’une semblait plus droite que l’autre, comme si l’autre s’était affaissée sur sa position. Il fronça les sourcils, puis fit un geste de la main à Vassyne, pour qu’elle s’allonge. Une fois la position prise, il vient tâter brièvement la blessure de la jeune femme qui ne manqua pas de grimacer. Il s’excusa d’une grimace à son tour, avant de calmement lui expliquer que son épaule avait été déboîtée sous la charge qu’elle devait porter à ce moment là, et ce qu’elle eu à répondre conforta cette hypothèse, il lui adressa un sourire indulgent et entreprit de donner voix à son don. Ses mains se posèrent alors sur l’épaule de la blessée, et il prit une légère inspiration, comme à chaque fois qu’il faisait usage de son don, il se mit à murmurer à voix basse les paroles qu’il aurait souhaité dire à Möchlög pour le remercier de lui avoir donné ce Don, et de lui permettre de l’utiliser pour soigner ceux qui en avaient le plus besoin. Après une série d’exercice d’étirement et de motricité pour vérifier que son épaule répondait correctement, Benedict lui conseilla de prendre soin d’elle et de s’accorder quelque jours de repos. Les gens pensaient souvent à tord que le Don de Möchlög remettait le corps à neuf comme si rien ne s’était jamais passé. Malheureusement, aussi formidable que soit ce don, le sang perdu restait perdu et de la même manière les os brisés ou déboîté gardaient à jamais une trace - aussi légère soit-elle - de sa blessure passée. Il quitta l’espace exigüe à la suite de sa patiente qui le remercia chaleureusement.

Alors qu’il s'apprêtait à partir à la recherche d’un autre patient, Benedict fût accosté par le vieil homme “en charge” du dispensaire. Homme d’expérience, membre des Cercles de l’Aube, il avait rapidement acquérie le respect de Benedict non seulement pour ses talents et son expérience mais aussi pour son approche très humaine de sa profession et sa manière de faire toujours tournée vers autrui. Le vieil homme lui sourit, avant de prendre la parole de sa voix défaillante et rauque.

- Peux-tu t’occuper de l’accueil le temps que Jason reviennent de l’entrepôt ? Demanda le vieil homme avec calme, la journée avait était calme et peu de personne ne semblaient s’être blessé, aussi il n’y avait aucune urgence.

- Je m’en occupe, bien entendu, répondit Benedict en souriant, avant de quitter le vieil homme pour se diriger vers l’accueil du dispensaire.

Benedict avait gardé cette vieille habitude de venir trés bien habillé au dispensaire, comme si il allait à la rencontre des grands de ce monde. Outre le fait qu’il appréciait énormément la prestance dont il jouissait grâce à son long manteau de tissu dont le col se relevait aisément au niveau de son menton, il prenait surtout cette habitude pour une manière d’honorer Möchlög, toute personne avait son importance et soigner des blessures qui pouvaient possiblement changer une vie faisaient de lui une sorte de “sauveurs de vie”, aussi une tenue adapté à ce point de vue était de mise.

Le dispensaire avait la chance d’être un bâtiment d’une taille très respectable, ainsi l’entrée du dispensaire était une petite salle tout à fait coquette, où étaient placés deux bancs entourés tout deux par d’épaisses poutres qui soutenaient la structure. Sur le coté droit de la porte se trouvait un protecteur de Darga que Benedict connaissaient bien, maintenant. D’aussi loin qu’il se souvienne, c’était souvent lui qui veillait au calme du Dispensaire, et bien qu’il ai rarement du travail en ce lieu, il faisait toujours preuve d’un sérieux et d’un professionnalisme qui rassurait Benedict, si jamais quelque chose arriverait, cet homme ferait son devoir, et il avait la certitude qu’il le ferait bien.

Placé derrière le sorte de petite comptoir disposé face à la porte du dispensaire, Benedict releva la tête de ses papiers - de la paperasse administrative - pour poser son regard sur une silhouette de grande taille, tout de noir vêtue. Il aurait parié sur une silhouette féminine, mais il faut avouer qu’on ne savait pas vraiment à quoi s’attendre avec des tenues qui entretenaient tant le secret. Cette dernière s’approcha du comptoir jusqu’à ce que Benedict puisse laisser son regard sculpter les traits fins de son visage jusqu’à plonger son regard dans le bleu glace de ses yeux. Il se fend d’un lent sourire, en posant lentement ses mains à plat sur le bois, le dos droit. Elle n’était visiblement pas blessé, du moins sa tenue ne laissait rien apercevoir d’anormal.

- Salutations, je suis Benedict O’enhärt. Je peux vous aider ? Vous ne semblez pas blesser mais si c’est le cas vous allez devoir me dire où et comment vous avez été blessée pour que je puisse vous prendre en charge. Si ce n’est pas le cas, j’espère pouvoir vous aider également, mais sachez que les blessés ne reçoivent aucun visiteurs. Nous sommes un dispensaire.


En vérité, il ne savait réellement quelle comportement adopté, dans le doute il avait décidé de se montrer comme à son habitude courtois et avenant. Il était difficile pour lui d’être autre chose puisqu’il écartait systématiquement les pensées les plus extrêmes et les moins appropriées. Cependant il ne put se défendre d’une certaine méfiance face à une telle tenue et une telle entrée silencieuse, une méfiance contagieuse puisqu’un simple coup d’oeil sur le côté lui suffit à lire le même sentiment sur le visage du protecteur.


Couleur de parole : #ff6600
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Anastasia Stepanov
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Dim 14 Jan - 21:42
Irys : 24998
My'trän +2 ~ Suhury
A peine fut elle entré que le calme du lieu semblait presque la décevoir d'une légère moue dubitative. Alors que sont regard jauge la salle, elle croise le regard verts de l'hote du lieu. Elle reste un instant plongé dedans, puis le détourne en retournant a sa "contemplation." Il y a même un instant ou son interlocuteur aurai pu jurer l'avoir entendu prendre une grande inspiration. Il n'était sans doute pas dure de comprendre qu'elle venait probablement de sentir cet odeur si particulière qu'il c'était mis a apprécier et il n'y avait que peu a douter que ce n'était pas particulièrement une chose réciproque a cet instant.

Bien qu'il lui sourit, elle, ne le regarde pas a cet instant, mais elle ne semble pas pour autant ignorer ses paroles.

- Salutations, je suis Benedict O’enhärt. Je peux vous aider ? Vous ne semblez pas blesser mais si c’est le cas vous allez devoir me dire où et comment vous avez été blessée pour que je puisse vous prendre en charge. Si ce n’est pas le cas, j’espère pouvoir vous aider également, mais sachez que les blessés ne reçoivent aucun visiteurs. Nous sommes un dispensaire.

Son regard vagabond finis par se fermer en revenant un instant droit devant lui et d'un geste volontairement lent pour le laisser détailler la nature non hostile de ce qu'elle s'apprête a faire. Cela aurait probablement pu le faire d'avantage sourire, ou même rire mais ce n'est pas la première fois qu'on se méfie du moindre de ses mouvements surtout qu'elle est très souvent soupçonner d'être dans la nécromancie. Pourtant, alors qu'elle ôtait simplement sa capuche, son visage presque a connotation angélique une fois sa capuche retirer dépeint complètement le portrait de l'oiseau de mauvais augure qu'elle aurait pu représenter et son regard semble se charger de bienveillance. Mais rien d'autre. Ni sourire, ni changement dans sa stature rien.

Elle pris la parole a son tour immédiatement après son geste. La voix qui sortait de sa bouche était calme, féminine mais sans aucune émotion.

- Bonjour Monsieur O'enhärt. J'ai le regret de vous informer que je ne suis pas blesser et que je doute connaitre qui que se soit occupant vos lit. Mais je vais me présenter a mon tour, si vous le voulez bien. Je suis Anastasia Stepanov, Adepte de Mochlog et guerisseur...plus bas mais audiblement, elle prononça Quoi que l'ont puissent en dire...puis repris a voix haute. J'était venue dans l’espoir de trouver un peu plus de...Elle se met a agiter sa main gauche libre de son bâton en cercle, cherchant son mot...d'animation si je puis dire. Avec les nouvelles préoccupation de notre peuple j'aurais imaginé un peu plus de bousculade.

Elle marqua une longue pause en observant Benedict et elle était loin de cacher qu'elle le détaillait d'avantage après avoir détailler son lieux de travail. Le visage assez stricte de l'homme et sa pilosité capillaire absente semblait lui donner du mal a lui déterminer un âge certain mais elle semble noter dans son esprit la tenue qu'il portait a cet instant. Pourquoi ? C'était une bonne question. Elle brisa se silence pour poursuivre.

- J'ai eu peut-être la malchance d'être tombé au mauvais jour, c'est pourquoi, je vais tout de même vous proposer mes service de façon...temporaire pour une durée que je n'ai pas encore déterminée. De ce que j'ai pu remarqué...dit-elle en tapotant légèrement deux fois sa narine droite...vous ne disposez pas seulement de Guerisseurs verser dans mon domaine, dirons-nous. Je pense qu'il serait bon de concidérer mon offre pour des traitement moins lourd ...puis a nouveau a voix basse mais toujours détectable...Moins barbare également...puis a nouveau d'un ton normal et plus rapide.

Elle aramena sa main dissidente le slong de son corps, se tenant tout le long de la discution dtoire, appuyé sur son bâton de la mains gauche. Elle laissant un hypothetique silence s'installer dans l'attente des prochain mots de Benedict dont elle plongea cette fois, son regard bleu dans le vert du siens.
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