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Chroniques d'Irydaë
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 Contexte actuel

Bolgokh
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Jeu 27 Oct - 1:21
Irys : 170027
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Il est conseillé d'avoir au préalable lu le sujet Géographie avant d'attaquer la partie ci-dessous.


Pour beaucoup de nations sur Irydaë, la paix est une notion abstraite qui pour le peuple est un objectif à atteindre, contrairement aux Hautes-Sphères qui utilisent la guerre comme moteur pour l'économie de leur pays. Ce sujet aura pour objectif de décrire les "relations" qu'entretiennent chaque nations et chaque régions entre elles, ainsi que de citer quelques événements marquants qui ont illustré ces tensions.


Conflits entre nations

Nous sommes en l'an 932 de la VIIème ère (ère de Süns), tout autant d'années que le refus de croire en la bienveillance des Architectes a fait perdre leurs pouvoirs à ceux que l'on nomme aujourd'hui Daënars. La traque orchestrée par les dirigeants My'träns à l'encontre de ces gens-là est terminée depuis plusieurs centaines d'années et pourtant, les tensions qui enveniment l'esprit des deux nations n'ont jamais été aussi présentes. Les vieilles rancœurs ont-elles la vie dure, ou bien ne sont-elles plus qu'un prétexte pour justifier quelques ambitions autrement plus retorses ?
Les paragraphes qui vont suivre auront pour objectif de vous décrire les contextes économiques, sociaux et militaires qui animent la vie des deux nations afin d'expliquer pourquoi l'un comme l'autre sont prêts à sortir les armes.


Daënastre & My'trä

Conflit qui dure depuis des siècles maintenant, ces tensions trouvent leurs sources dans l'histoire même des deux nations et n'ont jamais cessé d'être attisées par l'individualisme de l'être humain. Difficile de dire "qui a commencé", en revanche il est aisé de citer les nombreuses preuves de mauvaise foi de chacun des deux camps, si bien que ces altercations, qui ne concernaient autrefois que quelques hameaux de My'trä, ont désormais pris l'ampleur d'une guerre sur le point d'être à nouveau déclarée.


  • Le point de vue des My'träns :
    Le dégoût des magiciens pour leurs ennemis technologistes n'est pas nouveau, et les interprétations sont bien évidemment différentes des leurs. Liés très étroitement avec leurs Architectes et leur histoire, les My'träns connaissent les conséquences qui peuvent découler de la dérive d'une espèce, et c'est guidé par un instinct de protection à l'égard de ceux qu'ils considèrent comme leurs géniteurs que les mages prirent le partie de chasser de leurs terres ceux qui avaient perdu la foi. Ceci dans le seul et unique but d'éviter une nouvelle guerre entre les dieux et leurs créations (c.f. sujet - Les origines du monde). Mais si une expulsion aurait pu suffire, les pouvoirs phénoménaux des dirigeants permirent à ces derniers de manipuler par la peur le peuple My'trän, s'autoproclamant régisseurs et ordonnant le génocide des Daënars. Par crainte de représailles de leurs supérieurs spirituels, le peuple s’exécuta, mais alors que les non-magiciens avaient finalement quitté les terres ancestrales de My'trä, le peuple compris que la foi des Élus avait mué en fanatisme lorsqu'ils ordonnèrent la traque au-delà de leurs propres frontières. Certains My'träns se rassemblèrent et parvinrent à mettre hors d'état de nuire les Élus, offrant un nouveau souffle en l'idéologie des Architectes.

    Cette rébellion n'entraîna pas pour autant une vague de tolérance à l'égard de ceux qui renièrent les Architectes, et certains clans bataillèrent des décennies durant pour que l'éducation de leurs enfants ne s'oriente plus seulement vers l'acceptation de la bienveillance des Architectes, mais également autour de la peur et des conséquences terribles si l'on ne choisit aucune idéologie my'trän. Ainsi, de nombreux contes pour enfants virent le jour, mettant en scène des individus ayant perdu la foi en train d'essayer d'échapper aux châtiments des Régisseurs.
    C'est pourquoi au fil des siècles, les My'träns se désintéressèrent des non-magiciens, jusqu'au jour où la civilisation daënar accosta sur les rives des fils de Delkhii, quémandant l'aide des mages de la terre pour les aider à bâtir leur civilisation, ce qu'ils acceptèrent. Mais plus que de devoir les aider, les magiciens furent réduits en esclavage et furent contraints de participer à la révolution industrielle des Daënars, permettant aux dirigeants de mettre sur pied une immense armée de machines, destinées à l'invasion prochaine de My'trä. Certains adeptes parvinrent à fuir et à prévenir les leurs, permettant aux magiciens de se préparer à la guerre et d'unir toutes les armées sous une seule et unique bannière.


  • Le point de vue des Daënars :
    Si les sources de la rancœur qu'éprouvent les Daënars face aux My'träns trouvent leurs origines dans l'exil auquel leurs ancêtres ont été contraints, cette dernière n'est aujourd'hui plus qu'une façade permettant de dissimuler les ambitions plus retorses des dirigeants. C'est pourquoi l'image véhiculée par les politiciens à l'égard de leurs ennemis est très souvent violente et largement exagérée. Ainsi il n'est pas rare que l'éducation enseigne aux jeunes générations que les My'träns sont des esclaves des dieux, ayant troqué leur humanité pour assouvir leur soif de pouvoir. Sur le champ de bataille, les magiciens sont des personnes cruelles et sans scrupule, n'ayant aucun respect pour les morts, quels qu'ils soient. Pire encore, ces gens-là sont voués à devenir des anomalies, et à transmettre ce statut à ceux qui les fréquentent.
    C'est pourquoi les peuples daënars entretiennent une grande méfiance lorsqu'ils se trouvent aux côtés des magiciens, qu'ils considèrent comme des gens instables et dangereux. Par extension, ce malaise évolue en de l'angoisse lorsque le sujet des Architectes est évoqué car ils se savent démunis et ne peuvent compter que sur l'ingéniosité de leurs élites pour les protéger.

    C'est précisément ce motif-là qui permet aux politiciens de mener la politique qu'ils souhaitent tout en ayant la certitude que le peuple les soutiendra malgré tout. Le gouvernement profite également de l'importance des médias dans la culture daënars pour mettre en avant les atrocités commises par certains individus magiciens, justifiant les escarmouches militaires et la colonisation de certains lieux clés du monde, endroits qui sont "étrangement" des sources de magilithe importantes. L'économie du continent donne donc la part belle à l'armement, sous-couvert de nouvelles merveilles d’ingénierie censées rendre la vie de leurs concitoyens plus confortable.


Les événements marquants


  • Dix-septième d'avril de l'an 889 : Début du tulaan khonzo (= bataille vengeresse)
    Menées par leur dirigeante Lenora Boëlyn, les troupes daënars accostent sur les côtes du sud de My'trä et prennent d'assaut la capitale de la région de Zolios : Eoril. Attendue sur les côtes orientales du continent, la ville my'trän n'oppose que peu de résistance et ne peut empêcher les envahisseurs d'établir une place forte qui servira durant les cinq années qui suivront comme base de réapprovisionnement. Munis du meilleur équipement jamais forgé à l'époque, les armes et armures de métal des troupes daënars sont mortelles et robustes, mais insuffisantes pour défier la magie my'trän. Mais une autre arme vient s'ajouter à leur armada : l'arme à feu. Bien qu'imprécise et rarement létale, les mages peinent à se protéger du feu imprévisible de leurs ennemis et laissent un grand nombre d'ouvertures aux fantassins qui parviennent finalement à les affronter à armes égales. Catapultes, balistes et autres armes de siège font également partie des rangs daënars et mettent à mal leurs ennemis jusqu'à arriver aux portes de Darga, centre politique et culturel de My'trä. Mais alors que la victoire des technologistes allait sonner le glas des magiciens, les nomades de Nislegiin se rassemblèrent et vinrent décimer de dos les armées daënars, obligeant les quelques survivants à battre en retraite sur Daënastre.
    Mais Lenora ne rentrera pas les mains vides puisqu'elle fera la découverte au cours de ses nombreux pillages d'une pierre aux propriétés étonnantes : la magilithe.

    Cette guerre dura cinq ans, et se termina le Onzième de juin de l'an 894.

  • Vingtième de décembre de l'an 894 : Le traité de paix
    Les dégâts causés par les instruments daënars furent lourds pour la population my'trän, de même que les actes horrifiques perpétrés par les hommes de fer avaient durablement marqué les esprits. Mais la conclusion était sans appel : les mages avaient fini par payer toutes ces décennies de désintérêt pour le reste du monde. L'heure de la remise en question était venue et des choix cruciaux devaient être pris pour préserver la population, mais également les Architectes. Bien que la décision fut très largement contestée, la majorité vota pour la signature d'un traité de paix avec la civilisation Daënars, que ces derniers acceptèrent à condition de pouvoir circuler librement dans My'trä.
    Méfiants mais résignés, les mages acceptèrent et à leur grande surprises, leurs villes n'accueillirent que très peu d'étrangers.


En revanche, d'étranges exploitations commencèrent à jaillir du sol de leurs ancêtres, et rapidement les My'träns comprirent que les Daënars n'étaient plus animés par un besoin de vengeance, mais bien par le désir d'exploiter toujours plus de magilithe.
Minerai respecté et protégé depuis toujours par les My'träns en raison de leurs origines divines, la tension remonta très rapidement et de nombreuses missions furent organisées afin d'infiltrer les organisations Daënars pour découvrir l'utilisation qu'ils avaient de cette pierre. S'il est vrai que leur principale utilité réside dans l'amélioration du confort des habitants, certains écrits évoqueraient l'élaboration d'armes à base de magilithe, ce qui poussera les mages à se réorganiser et à se préparer à un nouvel affrontement.

Trente-huit années ont passé depuis la fin de la guerre, et les actes criminels des uns et immoraux des autres poussent la patience des deux camps dans leurs derniers retranchements, si bien que l'aube d'une nouvelle guerre semble pointer à l'horizon


Als'kholyn, Nislegiin et Zochlom

Ces régions du monde n'ayant jamais été propices au développement des civilisations, leur impact sur la géopolitique d'Irydaë est relativement négligeable, et il faudrait plus s'attarder sur les cité-États qui se sont bâties ici et là plutôt que de considérer ces continents comme des "nations" à part entière.



Questions fréquentes:
 



Conflits inter-régions

Les tableaux qui vont suivre ont pour but de vous présenter en détail les relations qu'entretiennent les Régions entre-elles. Notez toutefois qu'il n'est absolument pas indispensable de connaître ces tableaux sur le bout des doigts, vous n'en aurez (à priori) pas besoin pour la construction de votre fiche de personnage. Cela aura son importance dans l'évolution de votre personnage au fil des RPs.

Le cas de Daënastre

                     
DAËNASTREÜnelliaLe TyorumRathramVereistHinaus
ÜnelliaX+-/+
Le Tyorum+X/+-
Rathram-/X++
Vereist/++X-
Hinaus+-+-X


Le cas de My'trä

                     
MY'TRÄSuhuryZagashKhurmagZoliosKharaal Gazar
SuhuryX+-//
Zagash+X/--
Khurmag-/X++
Zolios/-+X+
Kharaal Gazar/-++X
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