Revenir en hautAller en bas
Chroniques d'Irydaë
Bonjour, et bienvenue sur les Chroniques d'Irydaë. Déjà inscrit ? N'attends plus, et connecte-toi dès maintenant en cliquant sur le bouton "Connexion" ci-dessous !

Vous êtes nouveaux, que ce soit sur ce forum ou dans le monde du RPG ? Le choix d'un forum sur lequel vous pourrez vous épanouir n'est pas anodin, et il vaut mieux pour cela connaître l'univers dans lequel vous vous trouvez ! Nous avons pensé à vous, en vous préparant un guide qui vous permettra de découvrir pas à pas le monde des Chroniques d'Irydaë.

Si malgré cela, des doutes subsistent, n'hésitez pas à adresser vos questions aux Administrateurs.

En vous souhaitant une agréable visite !




 :: Les terres d'Irydaë :: Daënastre :: Le Tyorum
Page 1 sur 1


 La sauveuse sauvée

Eylohr Lothar
avatar
Dim 4 Mar - 16:05
Irys : 950875
Profession : (Officielle) : Pirate.
Pérégrins -2

  • Il y avait maintenant plusieurs jours que le Géant du Froid faisait de nombreux allés et venus entre le navire, les quais et l’Alizée, ce pub tenu par Kelmina aux cheveux noirs de jais. Cette douce tenancière et le rustre géant entretenaient une relation des plus fusionnelle qu’ils consommaient à l’envie lorsque la lune trônait haut dans le ciel. Et ce soir comme pour les autres soirs, après son dur labeur qu’il effectuait sans rechigner au nom des pirates, le géant prenait la route de l’Alizée. Ce pub était aussi doux que son nom.

    Le géant déambulait dans les rues des quartiers qui menaient au pub tant nommé passant à côtés des quelques noctambules qui, depuis plusieurs jours déjà étaient habitués à sa présence. Enfin, pour ceux qui déambulaient la nuit. Souvent ces visages étaient sombres et durs, sournois et futés. Si le port était bien fréquenté la journée et doux à vivre au soir et au matin, ce n’était plus le cas lorsque la nuit tombait. Ceux qui hantaient maintenant les rues et ruelles de Skingrad étaient tout sauf fréquentables. Aussi le géant se tenait-il sur ses gardes.

    Une rue à droite, puis la deuxième sur la gauche et on continu tout droit et voilà que se dessinait au loin l’Alizée. Tous feux éteints, les quelques dernières lueurs de bougies camouflées derrière les rideaux d’un rouge profond, tandis que par moment une ombre dansait derrière eux. Kelmina. C’était elle. Le géant reconnaissait les vagues formées par la chevelure ondulée de la douce tenancière lorsqu’elle passait suffisamment prêt des fenêtres pour que l’ombre soit grande et distincte.

    Eylohr pressa alors quelque peu le pas, mais se ravisa rapidement lorsqu’il entendit des bruits provenir des environs. Le tempérament inquisiteur du géant se réveilla soudainement. Il prit place dans l’ombre, contre un mur que les ténèbres avaient avalés et où il s’employa à disparaitre. Il vit alors la raison des bruits de pas et de sa disparition soudaine. Des noctambules qui passaient par là. Rien de grave, rien d’inquiétant. Ils ne portaient ni armes, ni armures, enfin rien de visible en tout cas.

    Le géant attendit quelques temps que les badauds aient disparus au détour d’une des nombreuses ruelles pour reprendre son chemin vers le pub tant convoité. Il s’approcha alors lentement du parvis, épiant les moindres mouvements alentours, faisant attention au moindre bruit qui pourrait alerter une présence suspecte. Alors il porta son poing gigantesque vers la porte et hésita. Il hésita longuement, comme presque à chaque fois qu’il approchait de l’antre de la douce aux cheveux de jais.

    Il se remémorait la douce femme qu’il avait connu par le passé et qu’il avait perdu dans les froides contrées de Khashin. Cette femme qui avait su, par sa simple beauté, et par sa grande douceur, anéantir les défenses qui entouraient le cœur glacial du géant. Et quelles furent les conséquences ? A chaque fois que le géant se trouvait en présence d’une femme qui ressemblait à celle qui fut la raison du chavirement de son cœur, le colosse au cœur de glace devenait aussi perdu qu’un chaton dont la mère eut été cruellement tuée. Il ne pouvait rien faire contre elle, et toutes ses défenses s’écroulaient irrémédiablement. Cela n’était qu’une question de temps.

    Il était là, devant la porte, le poing levé près à frapper et se tourmentait de milles et unes pensées, de milles et uns songes qui tous lui rappelaient combien il fut faible par le passé, et combien celui avait failli lui couter. En son cœur, il brulait d’une envie grandissante de la revoir et de partager du temps avec elle. Le temps dans ses bras et dans son lit était aussi enivrant que le plus puissant des alcools. Mais les craintes étaient toujours là et elles ne disparaitraient jamais.

    Eylohr redoutait plus que tout d’être à nouveau affaibli par une femme. S’il ne craignait ni la mort, ni les blessures sa seule faiblesse c’était le cœur. Comme beaucoup d’hommes me direz-vous. Aussi s’employait-il à rester loin des femmes, surtout celles qui ne se faisaient pas payer d’or et d’argent, mais de sentiments et de temps.

    Mais elle commençait à lui manquer. Il avait envie de passer ses mains dans sa douce chevelure noire, de passer ses mains sur ses formes voluptueuses et de dévorer ses lèvres sucrées. Alors, il prit une inspiration, il toqua trois fois, laissa une pause, et toqua deux coups sourds et espacés, afin de lui indiquer sa présence derrière la porte. Il attendait. Allait-elle ouvrir, ou serait-ce elle qui mettrait fin à cette tourmente…


Let the night come, before the fight's won,
Some might run, against the test.
But those that triumph, embraces the fight's cause,
Their fear then proove that courage exist.
Hope.


Spoiler:
 


Voix d'Eylohr (Ronan l'accusateur):
 
En ligne Voir le profil de l'utilisateur

Kelmina Dirhaël
avatar
Dim 4 Mar - 18:17
Irys : 482698
Profession : Gérante d'un Pub / Informatrice / Assassine
My'trän +2 ~ Mistral
Depuis bien des jours, les soirées de la noiraude étaient devenus des plus intenses, des plus délectables, tandis que les visites d'un géant du nord ne la laissaient, elle, pas de glace. C'est comme si à chaque fois qu'elle le voyait, le monde autour d'elle semblait moins pourris, moins gris et ennuyant, et puis à chaque fois qu'il s'en allait, elle ressentait ce manque dans ses longues journées, comme irrémédiablement attiré à lui. Elle qui ne s'attachait que rarement, avait le plus grand défaut de s'attacher avec son cœur aux seuls êtres qu'elle appréciait. Ces personnes devenaient une part d'elle, une faiblesse certaine mais une source de douceur infinie qui faisait naitre une forme de bonheur dont elle n'avait pas l'habitude.

Elle ne s'investissait alors que rarement dans ce jeu qu'elle appelait l'Amour, appréciant se faire désirer, mais fuyant au premier risque de tomber dans ce piège. Si elle savait jouer de ses charmes c'est qu'elle avait apprit à ne pas s'attacher, mais elle était certainement tombé dans son propre piège. La montagne qui avait su capturer une part d'elle, avait un pouvoir certain sur la jeune femme mais étrangement, il n'en profitait pas, du moins pas plus que ce qu'elle lui offrait déjà généreusement...

Tandis qu'elle s'attardait à ses rangements habituelles, la barmaid avait fermé les grands rideaux de tissus rouge, pour couvrir les baies vitrés, ne laissant alors que danser son ombre derrière ceux ci. Son corps s'était mit à battre un peu plus rapidement, nouant une forme d'impatience au creux de son ventre dès le moment où il avait été l'heure de fermer le Pub. Comme chaque soir elle se demandait alors si il viendrait à nouveau, ou si il s'était lassé d'elle, quittant alors la ville sans échanger plus de mots. Cette idée faisait notre une colère et une sorte de jalousie inexpliquée, mais qui s'emparait d'elle comme une ombre malsaine.  Puis tout s'apaisait quand elle repensait aux mains du géant parcourir ses courbes, ses lèvres flirtant contre les siennes avec délicatesse.

Elle souriant légèrement, son regard se posant alors sur la caisse qu'elle avait caché derrière son comptoir, une espèce de présent pour celui qui faisait battre son cœur et vibrer son corps. Les informations qu'elle lui avait donné aurait pu être de grande utilité, si les deux zigotos dont elle avait entendu parlé avaient daigné accepter de rencontrer la montagne. Cependant, ils n'avaient pas donné suite à cette demande et la noiraude s'était alors débrouillé pour mettre  la main sur une petite parcelle d'une livraison de prothèse magithèque,  directement dédié à l'armée. Quelques uns de ses hommes s'étaient chargés de cette affaire dans la matinée et en avait ramené une caisse, contenant  quelques pièces et des plans détaillés, cependant il n'était pas certain que cela concernerait précisément ce que le géant cherchait, mais ça pourrait le faire avancer en direction de son objectif peut être.

Puis la porte toqua, venant interrompre les pensées de la furie, qui s'empressa de s'y rendre, lâchant alors le balais qu'elle tenait pour venir appuyer sur la poignet. Sa journée n'avait pas été des plus épuisante mais on lisait sur son visage une certaine fatigue, suite à l'arrivé des prothèse magithèques elle avait subit les nausées qui en découlaient toute la journée, mais ce n'était rien à ses yeux, bien que son visage se voyait plus pâle qu'à son habitude. Elle s'était recoiffé d'un geste de la main rapide avant d'ouvrir la porte, se reculant pour laisser entrer la montagne, qu'elle accueillit alors d'un sourire des plus charmeur, son regard cristallin brillant d'une lueur enchanteresse.


"Et moi qui pensais que tu m'avais abandonné..."



Elle lui fit un petit clin d'oeil taquin avant de venir passer ses bras le autour de sa nuque, se mettant sur la pointe des pieds après avoir clos la porte d'un coup de bassin précis. Elle avait attendu de le sentir contre elle toute une journée et ce ne fut que trop long, aussi bien qu'elle avait essayé de ne pas trop montré son engouement, elle ne put s'empêcher de presser son corps contre le sien, le dévorant de son regard de cristal...



Thème de la furie

x2x12

Elle s'exprime en #6699ff


Dernière édition par Kelmina Dirhaël le Dim 4 Mar - 20:30, édité 1 fois
Voir le profil de l'utilisateur

Eylohr Lothar
avatar
Dim 4 Mar - 20:00
Irys : 950875
Profession : (Officielle) : Pirate.
Pérégrins -2

  • La porte s’ouvrit rapidement après qu’Eylohr eut toqué selon le code mit en place lors de précédentes visites. Alors qu’il fut quelque peu surpris de cette rapidité, il le fut d’autant plus par le teint pâle et blême de la donzelle. Alors qu’elle l’invita à entrer, le géant profita de la différence de niveau pour regarder plus précisément le visage pâle de cette douce Kelmina, tandis qu’il tournait la tête un peu plus au fur et à mesure qu’il entrait dans sa demeure et qu’il dépassait la belle.

    Il s’était totalement retourné vers elle lorsqu’il vit la douce refermer la porte d’un coup de bassin habile avant de passer ses doigts fins dans la nuque du colosse. Elle était sur la pointe des pieds, et lorsque le colosse se redressa, elle était presque pendue à son cou. Eylohr s’empressa de câliner la douce femme aux cheveux noirs de jais, qu’il étreignit fermement au creux de ses larges bras.

    - Pourquoi qu’tu croirais ça ? Demanda sèchement Eylohr alors qu’il éloigna sa tête pour la regarder plus distinctement. T’es pâlotte féline, qu’qu’chose qui va pas ?


    Il s’inquiétait réellement pour elle, tant la pâleur de son visage l’avait choqué en entrant, elle qui, d’habitude, témoignait d’un léger bronzage qui lui allait si bien. Etait-elle malade ? Avait-elle subi quelconques affronts qui l’avaient blessé en son cœur ? Avait-elle peur de ne plus le revoir ? Avait-elle reçu des menaces ? Où est-ce que l’informatrice avait eu de quelconques informations qui justifiaient cette sorte de peur ?

    Après avoir posé ses questions, le géant gratifia la tenancière d’un baiser fougueux tout en lui prenant les joues de ses deux grandes mains, qu’il passa ensuite doucement contre sa joue.

    - T’es aussi froide qu’le Nord d’où j’viens Lui dit-il en enlevant sa dernière main de sa joue.

    Il s’empressa ensuite de laisser dans un coin du pub, sur une banquette et plusieurs fauteuils, sa grande et lourde hache, son épée, ses revolvers et son fusil, ne gardant que son grand couteau à la cheville. Il s’empressa également de rejoindre un canapé des plus confortables, de soie et de fourrure sur lequel posa son imposant séant, étendant ses jambes sur la table qui était devant.

    - Ta un verre ? Viens m’raconter c’qui va pas.

    Il appuya ses propos en lui faisant un signe de la main lui indiquant le comptoir où se trouvaient certainement les bouteilles qu’il convoitait. Pendant qu’elle s’occuperait d’aller lui récupérer cette boisson alcoolisée qu’il affectionnait tant, le géant sortit d’une des poches de son pantalon une pipe en bois, ainsi qu’une blague à tabac d’où il prit un peu de tabac qu’il bourra de ses gros doigts dans la pipe. Cette pipe avait un long bec en bois dans lequel avaient été incrustés deux fines tiges d’aciers partant du bout du bec jusqu’à la tête, qui était très large. En effet, le géant aimait fumer et, pour ce faire, il fallait que le fourneau de la pipe soit large pour que ses gros doigts puissent y placer et y bourrer le tabac. La tête d’ailleurs, était faite entièrement en acier poli qui resplendissait lorsque la lumière des torches s’y reflétait. Il bourra le tabac, alluma deux allumettes ensembles, et patienta quelques secondes que le feu embrase le tabac. Alors il prit une grande bouffée et laissa s’échapper la fumée dans un nuage épais qui prit sa gracieuse envole comme une douce volute bercée par un souffle tranquille. Cette pipe il l’avait construit lui-même et il en était fier. A vrai dire, il n’était pas peu fier de tout ce qu’il construisait.

    Il était là, tel un pacha, une pipe à tabac dans une main, assis sur un canapé confortable et luxueux, une boisson alcoolisée s’apprêtant à être servie, ses jambes étendues, et une charmante femme qui s’apprêtait à le servir. Le pirate qu’il était fut ravis de cette état de fait. Après tout, c’était aussi cela la liberté.


Let the night come, before the fight's won,
Some might run, against the test.
But those that triumph, embraces the fight's cause,
Their fear then proove that courage exist.
Hope.


Spoiler:
 


Voix d'Eylohr (Ronan l'accusateur):
 
En ligne Voir le profil de l'utilisateur

Kelmina Dirhaël
avatar
Dim 4 Mar - 20:29
Irys : 482698
Profession : Gérante d'un Pub / Informatrice / Assassine
My'trän +2 ~ Mistral
Quand les bras du géant se refermèrent autour de la taille de la noiraude, elle esquissa un sourire plus large, qui venait éclairer son visage pâli par le poison qu'était cette magilithe pour elle. Et puis, elle venait de le saluer d'une remarque presque quand à son léger retard, ce qui le piqua mais répondit rapidement à ses doutes, qui s’effacèrent comme son regard se perdait dans le regard océan du pirate. Elle n'eut pas le temps de répondre à ses questions qu'il vint attraper ses lèvres, dans un baiser ardent, la jeune femme appuyant ses mains par dessus les siennes tout en le prolongeant quelques instant avant de se détacher de lui dans un regard de malice. Elle se dirigeait déjà en direction du comptoir alors qu'il se défaisait de ses affaires, sachant exactement ce qu'il souhaitait à son arrivé. D'un pas félin, faisant danses ses hanches à chaque pas, elle atteignit le comptoir d'où elle servit deux verre de whisky, portant alors le tout en direction du géant du même pas charmeur qui faisait agiter sa silhouette pulpeuses dans quelques courbes enchanteresses.

"J'ai tendance à croire n'importe quoi quand tu n'es pas là..."


Lui lançant un clin d'oeil avant de poser les verres sur la tables à côtés des bottes de sa montagne, la noiraude se redressa en esquissant un petit sourire mesquin, cachant alors sa véritable inquiétude derrière une attitude légère comme à son habitude. Evidemment qu'elle ne pouvait s'empêcher de l'imaginer ne pas revenir, c'était certainement sa manière à elle de lui dire, qu'elle ne pouvait s'imaginer une terre sans le géant. Habituellement elle prenait place sur les genoux de l'homme, préférait être au plus proche de lui que de se contenter de la faible place qu'il laissait sur le canapé des plus confortables.... Canapé qui en avait vu des événements ces derniers temps. Mais cette fois ci, la furie c'était dirigé à nouveau vers son comptoir, poussant alors une caisse jusqu’aux pieds du canapé avant d'y poser son séant dessus, croisant les jambes en observant le barbu.

C'était sa manière à elle d'esquiver la réponse, donner autre chose de plus intéressant à la montagne, elle se contenta alors de répondre vaguement.


"Juste un peu fatiguée, ne t'en fais pas... J'ai une petite livraison rien que pour toi ! J'espère que ça te conviendra. J'me suis dit, à défaut d'pouvoir rencontrer les deux tarés scientifiques, bah j'te ramène un petit truc que tu pourras étudier."

Elle avait fait un léger mouvement de bassin avant de tapoter d'une main sur la caisse, sa tête lui faisant à nouveau un mal de chien, alors qu'elle porta une main vers son visage discrètement. Finalement elle en vint à attraper son verre qu'elle descendit d'une traite, espérant faire passer ses nausées, dans tout les cas, une fois cette caisse emmener loin d'elle, cela ira tous simplement mieux. En attendant elle faisait bonne figure et se relava, lâchant un charmant sourire à l'homme avant de se laisser tomber sur ses genoux pour lui porter son verre entre les mains, passant une caresse le long de sa nuque tout en s'appuyant contre son torse.

"Et puis si ça te plait pas je saurai me rattraper... "


Lui dit elle dans un petit sourire malicieux, son regard se posant sur sa bouche alors qu'elle se mordit un instant la lèvre, mesquine. Son regard dessinait les contour de son visage, une main venant se poser sur sa jouer, qu'elle entreprit de caresser avec douceur. Cela ne faisait pas longtemps qu'ils avaient atteint ce genre de situation, où ils dialoguaient, échangeaient et faisaient preuve d'une certaine douceur l'un envers l'autre. Bien que le côté bestial reprenait souvent le dessus suite aux provocations de la furies... Mais elle ne s'en plaignait pas. Tout ce qu'elle souhaitait, c'était de se débarrasser de ce truc afin d'emmener son colosse aux regard azur dans une nouvelle nuit de folie.




Thème de la furie

x2x12

Elle s'exprime en #6699ff
Voir le profil de l'utilisateur

Eylohr Lothar
avatar
Lun 5 Mar - 20:45
Irys : 950875
Profession : (Officielle) : Pirate.
Pérégrins -2

  • Le géant transformé en pacha profitait alors de ce doux poison dont il aimait s’emplir les poumons, poison qu’il agrémentait à l’envie de grandes gorgées de cet alcool dont il raffolait et que la tenancière avait servie avant même que le colosse n’eut à le demander. Il se délectait aussi bien ce ces breuvages que de la vue qu’offraient les déhanchements de l’amante retrouvée. Eylohr n’avait jamais caché son attirance pour elle, mais il s’évertuait à cacher le degré de cette attirance, et la faiblesse qui en découlait. L’amour, les sentiments sont autant de faiblesses pour les guerriers, aussi valait-il mieux s’en prévenir. Mais le mal, était déjà fait.

    Il ne répondit pas à la phrase tendre et innocente de la noiraude lorsqu’elle avoua l’insécurité qui régnait en son cœur lorsque le géant était absent. C’était bête, mais un moyen de garder une certaine distance.

    En revanche, la curiosité du colosse fut largement sollicitée lorsque la donzelle évoqua une livraison qu’elle avait pour lui. Il déplaça alors son regard lorsqu’elle ramena une grosse caisse en bois et qu’elle l’indiqua d’un geste subtil de la main en évoquant la « surprise ». Et, comme si l’intérêt n’était pas suffisant, elle le gratifia d’une petite annonce aussi coquine qu’alléchante. Oh, mais qu’il soit satisfait ou non, elle passerait la nuit avec lui et les draps s’en souviendraient longtemps.

    - Ah ouai une surprise ? Qu’est-ce tu m’réserve féline ? Demanda-t-il d’un ton quelque peu narquois, tout en laissant sa voix se faire rauque et langoureuse. C’est quoi c’bordel qu’tu m’ramène là ?

    Elle s’était couchée sur lui, utilisant son corps comme une matelas, un lit, une douce alcôve où se blottir au chaud et en sécurité, et il la laissa quelque peu se reposer et se blottir, jusqu’à ce que sa curiosité prenne le dessus. Mais il opta pour la douceur et le colosse souleva la douce pour la posée sur le canapé qu’il quitta tout en tirant une dernière grande taffe sur sa pipe de bois et d’aciers, qu’il garda en ses poumons avant d’expirer, produisant un nuage voluptueux et gracile.

    Il s’avança alors jusqu’à la caisse, l’ouvrit tant bien que mal, et contempla alors la cargaison. Deux prothèses magithèques de bras droit et gauche. Le dispositif était magnifique aux yeux du colosse. Chacun câble, chaque flexible, les réservoirs qui contenaient la précieuse magilithe sous forme liquide, toute cette mécanique extrêmement bien huilée était prodigieuse, aux effets aussi dévastateurs qu’époustouflants.

    Il ne le montrerait pas, ou très peu, mais cette livraison était un pas de plus vers son objectif. Malgré toutes ses pérégrinations, Eylohr n’avait pas réussi à mettre la main sur des prothèses magithèque de cette qualité. La qualité militaire était la meilleure, car les ingénieurs des armées bénéficiaient de structures dotées des dernières technologies, de moyens presque infinis bref, de quoi rendre jaloux le géant et rendre ces prothèses presque inestimables, même aux yeux du barbare du Nord. Intéressé, il en prit une à pleine main, et la sortit de la caisse, la laissant alors à la vue de la magicienne.

    - ça c’est d’la bonne came féline Répondit-il d’une voix rauque et calme. D’la bonne came. Moi j’dis, l’vent tourne.

    Il reposa alors la prothèse, replaça le couvercle et déplaça la caisse jusqu’à un autre canapé d’un coup de pied porté avec force, et il revint aux côtés de la donzelle, replaça alors ses jambes sur la table, reprit sa pipe d’acier et savoura alors la douceur de l’instant couplé à la satisfaction de cette livraison surprise. Dans son esprit, il commençait à penser à ce qui allait se passer dans le futur. Oh, il lui faudrait relever encore bien des défis pour atteindre le but qu’il s’était fixé, mais chaque réussite le rapprochait un peu plus de son but.

    - AAAAAAAH HA ! C’est une journée comme j’les aimes ! Sacrebleu !



Let the night come, before the fight's won,
Some might run, against the test.
But those that triumph, embraces the fight's cause,
Their fear then proove that courage exist.
Hope.


Spoiler:
 


Voix d'Eylohr (Ronan l'accusateur):
 
En ligne Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé