Revenir en hautAller en bas
Chroniques d'Irydaë
Bonjour, et bienvenue sur les Chroniques d'Irydaë. Déjà inscrit ? N'attends plus, et connecte-toi dès maintenant en cliquant sur le bouton "Connexion" ci-dessous !

Vous êtes nouveaux, que ce soit sur ce forum ou dans le monde du RPG ? Le choix d'un forum sur lequel vous pourrez vous épanouir n'est pas anodin, et il vaut mieux pour cela connaître l'univers dans lequel vous vous trouvez ! Nous avons pensé à vous, en vous préparant un guide qui vous permettra de découvrir pas à pas le monde des Chroniques d'Irydaë.

Si malgré cela, des doutes subsistent, n'hésitez pas à adresser vos questions aux Administrateurs.

En vous souhaitant une agréable visite !



 :: Les terres d'Irydaë :: Daënastre :: Hinaus
Page 1 sur 1


 Plus on est de fous... [PV Henry (RD) & Müller)

Henry Farstadt
avatar
Mar 27 Mar - 21:50
Irys : 165975
Profession : Colonel en chef de Rathram / Haut-fonctionnaire
Daënar +3 ~ Rathram (homme)
Les vastes paysages glacés d'Hinaus réchauffaient le cœur de RD, comme chaque fois qu'il les voyait d'ailleurs. Les puissants vents frappaient sans relâche sur les parois gelées, produisant une musique violente qui n'aurait pas déplu à un groupe de jeunes souhaitant faire du tapage. En haut d'une tour d'observation dans laquelle il était monté discrètement, le super- soldat admirait alternativement le pays sauvage et la vaste ville de Roceas, connue pour être la plus impressionnante d'Hinaus.

Pour autant, il n'était pas venu faire du tourisme, ce qu'il avait pourtant l'habitude de faire en tant qu'aventurier et explorateur notoire. Le colonel Farstadt (ou "ce bon vieil Henry", comme il l'appelait) l'avait chargé de faire du repérage dans la région, pour des besoins militaires. En effet, les nouvelles découvertes de Rathram en matière de prothèses et de conteneurs de gaz avaient besoin de matériaux très particuliers, plutôt rare set qu'on ne trouvait pas souvent dans le Sud. La question était de savoir s'ils abondaient davantage dans le Nord.
Les résultats étaient d'ailleurs plutôt maigres. Certes on trouvait de ce glorieux minéral (le zirconium ou quelque chose d'approchant) dans les montagnes, mais le prix était aberrant, même pour l'armée du Colonel Main-de-Fer. Voulant retarder au maximum son retour au bercail et une confrontation qui garantissait d'être sportive, RD baladait ses guêtres d'acier renforcé et ses pyro-magilithes dans le coin, sous le nom de Friedrich Handel.

Descendant de sa tour, il partit direction la vieille ville afin d'observer les premières architectures d'Hinaus. Son passé dans l'archéologie lui servait bien dans ses moments là, quand il se remémorait ses cours sur les premiers colons et les difficultés qu'ils rencontraient contre le froid et la faune sauvage.
Allez, il regrettait juste de ne rien pouvoir ramener de positif au QG. RA allait lui faire la leçon, RB se moquerait encore de lui et RC refuserait de lui payer un coup chez les putes. C'était toujours ainsi: quand un R prenait, les cinq étaient engueulés. Il n'y aurait que RE qui ne lui dirait rien. Il lui ferait un doigt, comme d'habitude.
Voir le profil de l'utilisateur

Müller Hohenart
avatar
Jeu 29 Mar - 20:33
Irys : 84985
Profession : Ingénieur de talent
Daënar 0



Tandis que notre cher Rd se réchauffait devant les étendues glacées chers à son coeur, grand nombres de personnes se rassemblaient au Cabaret Delanoir, l'endroits des péchés inavouable, de l'alcool, des belles femmes, et de la grande musique. Le Cabaret accueillait aujourd'hui encore les grands chanteurs de la contrée gelée, et des quelques stars de passage dont on entendait habituellement parler que dans les nouvelles extérieurs. Ah la musique ennivrante et l'ambiance décadente de ce lieu plaisait à un grand nombres, les ouvriers étaient la principale clientèle de ce lieu à l'allure chic, passants leurs soirées sur l'étage inférieur. Mais la véritable clientèle reconnue était celle peuplant le second et le troisième étage, ceux ayants pour eux la fine fleur des femmes de Roceas, et loin des musiques paillardes du premier étage, ils accueillaient à bras ouverts les nouveaux essais, et les musiques entraînantes aux chanteurs jouant de leurs talents à créer des poèmes chantant accompagnant les entraînantes envolées.

Müller était de ceux-là, oh il n'était pas vraiment là pour les femmes, ni pour la musique, il était là depuis quelques heures seulement. La curiosité l'avait amenée ici, et il devait avouer que ces styles et ces genres avaient beau briser toutes les conventions de la musique qu'il était habitué à écouter sur son gramophone à rouleau de cire, ou dans les théâtres de ses villes de passage, il y trouvait un intérêt. Elle accompagnait parfaitement ses excès, et celui-ci y trouvait un intérêt tout particulier lorsque ses produits psychotropes coulaient dans ses veines. Mais aujourd'hui n'était pas un jour où il se laisserait glisser dans les méandres de ses tendances toxicomaniaque, non, aujourd'hui il se trouvait ici pour acheter de la magilithe volée... Hé, c'était là le meilleur moyen d'en faire baisser le prix.. C'était certes participer au crime organisé d'une certaine manière, mais il n'y voyait qu'un plus grand bien. Cette magilithe avait cependant tendance à être impur, ou mal traitée, aussi évitait-il le contact direct. D'où la présence de sa malle préférée, malle qui contenait cette flasque de verre vissable sur elle-même, afin de transporter des gemmes de magilithe de taille raisonnable. Suffisante en théorie pour rivaliser avec les ballons de jeu de pieds des ruelles défavorisée, vous savez, ces balles de cuir souvent faîtes à partir de vessie d'animaux morts.

Il tapait calmement du pied en rythme avec la musique, assis dans le fin fond du deuxième étage, vêtu comme à son habitude, si ce n'était une rose noire composée d'acier accrochée à son veston, par dessus sa poche de torse, superposant elle-même son pectoraux. Il observait de temps à autres les alentours, détaillants les personnes présentes, éloignant les femmes dénudées quelque peu habituée à sa présence, d'un simple mouvement de la mâchoire, sans exprimer mots. Il cherchait son interlocuteur, le vieux Beruss. Ce revendeur de grands chemins.

Il cherchait son pas claudiquant, son oeil noir, son nez de travers et sa mâchoire tailladée à grands coups de griffes. Sans pouvoir le distinguer, il pencha son regard sur son torse, sortant sa montre à gousset pour en observer l'aiguille. Seize heure. Il fit une moue dérangé. Cela faisait vingt minutes qu'il attendait. Vingt minutes de trop. Il se releva, assez violemment, manquant d'envoyer sa table se coucher. Puis repartit d'un pas rapide vers la sortie, pas la peine d'attendre plus longtemps, les aléas de l'achat au noir. Il devait maintenant quitter le point de rendez-vous avec la vitesse d'un amant en fuite du mari, et la discrétion d'une souris tentant d'échapper au chat.

Il glissa entre les convives et clients, atteignant le rez de chaussé en moins de cinq minutes. Rez de chaussé qui lui fut quitté en quelques secondes à peines, l'amenant dans les ruelles encore froides du début de printemps. Il serrait les mâchoires. Il avait perdu bien trop de temps. La première personne qui viendrait le percuter sur son retour prendrait un flots d'injures, et probablement même quelques expérimentations en pleine poire. Enfin, il devait se calmer, prenant une grande bouffée d'air celui-ci repris son pas pressé pour voguer de ruelles en ruelles à la recherche de la voie principale, il n'aurait plus alors, qu'à rejoindre son atelier.

_________________________________________

Pendant tout ce temps, sur les murs de Roceas, précisément en haut d'une tour, où un R passait le temps à cogiter. Des pas s'approchaient, lentement, de ce point précis provenant des murs en contre-bas, de quoi vous mettre la puce à l'oreille que la détente serait de courte durée.





Müller parle en : #ffcc00
Protagoniste secondaire sans importance particulière : #ffffff

-- Avatar par Toasty --
https://toasty.deviantart.com/
-- Avatar par Toasty --
Voir le profil de l'utilisateur