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Chroniques d'Irydaë
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 :: Les terres d'Irydaë :: My'trä :: Khurmag
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 Le fléau de la peste blanche

Althéa Ley Ka'Ori
avatar
Mar 3 Avr - 3:37
Irys : 739538
Profession : Guérisseuse du Troisième Cercle
My'trän +2 ~ Suhury




La beauté de Khurmag réside dans sa pureté, son intemporelle blancheur. D’aucuns diraient que cette contrée se pare de vêtements enneigés par pudeur pour ses formes montagneuses, et qui aurait le cœur de les contredire ? La vie qui la parsème est à la fois une tâche obscure sur fond de perfection diaphane et un hommage à l’âme qui l’anime. Indomptable et providentielle, insaisissable et généreuse, cette terre offre autant qu’elle arrache à ses sujets, et du haut de son griffon ivoire, Althéa songeait combien cet équilibre correspondait à s’y méprendre à celui instauré par Möchlog. Malgré ses dix-sept années de déambulations en ces terres chéries, elle les découvrait comme d’un œil neuf à cette altitude. Une telle vue sublimait tout paysage autant qu’elle incitait à la réflexion.

Par-dessus tout, le profond ennui qu’elle avait pour compagnon de voyage la poussait dans des retranchements philosophiques douteux. Au cours du dernier mois elle s’était plus engagée émotionnellement et politiquement parlant que les deux décennies qui avaient précédé, et ses convictions, ses notions les plus primaires s’en trouvaient chamboulées. Sa haine de la technologie était plus vive que jamais, mais elle commençait tout juste à mesurer jusqu’où elle s’aventurerait pour la réduire à néant, ou du moins l’éloigner de cette splendide contrée qu’elle survolait. Son éthique s’était détériorée à vue d’œil. Preuve en était, elle s’apprêtait à rejoindre Zora sur un autre continent pour officialiser leur insolite alliance. Le vice s’infiltrait dans tous ses desseins présents, et elle ne parvenait à déterminer si elle y était tout à fait favorable.

    « Moe, non, on est presque arrivés… MOE ! »


Sa monture avait perdu en altitude, et planait maintenant en cercles concentriques au-dessus de ce qui ressemblait vaguement à des arbres fruitiers. Le griffon finit par se poser sur le sol avec une douceur relative, et son atterrissage fut davantage amorti par la neige que par sa délicatesse ! Althéa se jeta prestement à terre, pour observer d’un air ahuri son fidèle compagnon se traîner (sur deux serres et deux ailes) vers l’arbre le plus proche. Les branches de ce dernier ployaient sous les uliral, un fruit dont le nom indiquait littéralement qu’il était indifférent aux saisons. Son bec vint happer un premier fruit, et il le goba sans plus de cérémonie ou de déférence pour les efforts de l’arbre porteur. Althéa porta une main lasse à sa tempe, puis la jeta théâtralement vers le ciel en signe d’indignation.

    « Moe ! On pourrait manger… dans le village du coin, par exemple ? A l’abri du Khoral ? »


Pour toute réponse, une vague de faim émana du griffon pour lui signifier combien il était affamé, comme si cela suffisait à parer l’agacement qu’il percevait de la guérisseuse sans véritablement le comprendre. Elle étouffa un juron ; elle manquait cruellement de moyens de communication et d’autorité sur son compagnon ! Et lui, ma foi, manquait cruellement d’éducation ! Une fois n’est pas coutume, elle prit néanmoins son mal en patience. A vrai dire, elle se voyait mal empêcher le festin d’un griffon – et aussi peut-être que la situation l’amusait en son for très intérieur.

S’enveloppant chaudement dans ses couches de vêtements, elle s’abrita du vent derrière le tronc d’un arbre semblable à celui qui se faisait délester de ses produits, et elle patienta sagement. Elle attendit nerveusement qu’il fût repu. Puis elle s’impatienta. Alors qu’elle s’était mise à sautiller pour ne pas geler sur place, Moe poussa l’insolence jusqu’à aller s’allonger à l’abri d’un rocher presque prévu sur mesure à cet effet. Elle s’approcha de lui en contenant difficilement son exaspération, et tira de toutes ses forces sur sa bride pour le sortir de son commencement de somme. Il ouvrit un œil nonchalant et peu investi, et elle pointa du doigt la route adjacente à la forêt. Qu’il refuse de voler, soit, mais qu’ils ne restent pas à mourir de froid dans un sous-bois noyé dans la poudreuse ! Ils marcheraient jusqu’à un endroit plus abrité, elle ne connaissait que trop bien les dangers de l’hiver khurmi !

Mais le griffon fit la sourde oreille, et sa lourde paupière dissimula entièrement l’azur de ses yeux. Althéa, forte de leurs expériences passées, commençait tout juste à appréhender la psychologie de son compagnon. Aussi elle fit mine de s’avouer vaincue, et se mit lentement en marche, gesticulant et se lamentant à haute voix pour attirer l’attention de l’animal. Si elle s’était retournée elle eût pu voir que son stratagème fonctionnait à merveille puisque Moe avait redressé la tête et lui jetait un regard inquisiteur, malheureusement sans réponse ; Althéa poursuivait ses grommellements.

    « Moe ne veut pas venir ? Et bien Althéa continuera toute seule ! C’était pourtant si simple de louer un cheval, mais non, Althéa elle s’entiche d’un FAINEANT DE GRIFFON. Et bien c’est la dernière fois qu’elle fait le voyage sur cet emplumé, j’vous le dis ! »


Aucun de ses interlocuteurs imaginaires ne lui répondit, mais le griffon inquiété par son émoi lui emboita le pas, et lorsqu’elle atteignit la route il n’était plus qu’à quelques mètres derrière elle. Une poignée de minutes plus tard, un refuge jaillissait comme par miracle sur côté droit de la route. Un miracle si l’on considérait qu’Althéa ne l’avait pas avisé plus tôt en descendant vers le sol ! Le cas échéant, elle se serait dirigée vers le village qui se situait à l’opposé mais à une distance bien plus conséquente. L’établissement était heureusement plus vaste de près que depuis sa selle. Elle poussa la porte sans frapper, et fut accueillie par une vague de chaleur réconfortante.

    « Fermez la porte ! Viiiiiite ! »


Une femme d’un âge avancé se tenait de l’autre côté d’un comptoir, une lueur autoritaire dans le regard. Althéa était trop frigorifiée pour s’offusquer de son ton pressant, elle s’exécuta simplement. Ce faisant, elle constata avec un soulagement non feint que Moe l’avait suivie. Elle lui faisait parfaitement confiance pour se trouver une place confortable dans de la paille ou dans une grange voisine. Par ailleurs, elle ignorait dans quel endroit elle avait bien pu se fourrer, mais de la vieille dame émanait à la fois une aura de bienveillance et de fermeté qui réveillait un peu de chaleur dans son cœur. La jeune guérisseuse se défit des longues écharpes qui entouraient son visage et exhala une bouffée d’air encore frais dans l’atmosphère confinée de la pièce.

    « Allez, allez, enlevez votre cape toute humide et prenez une couverture ! Vous ne croyez pas que je vais tout faire à votre place tout de même !
    - Je n’ai pas la force d’argumenter… »


Quoi de plus vrai, elle était éreintée, tant physiquement que moralement. Elle avisa les fameuses couvertures et s’empara d’une des plus épaisses pour couvrir ses épaules. Elle se rendait compte seulement maintenant combien son corps avait été martyrisé par le froid. En dépit de ses propres dires, la femme d’âge mûre semblait tout à fait prompte à tout faire à sa place. Elle lui avança une chaise, lui servit un thé brûlant -elle se hâta de coller ses mains gantées contre la tasse- et ajouta une bougie odorante à l’ensemble.

    « Tous ces voyageurs qui se décident à traverser Khurmag en plein hiver ! Des givrés !
    - Ce n’est pas grâce à eux que vous gagnez votre vie ?
    - Hein ? Gagner quelle vie ? C’est eux-mêmes le fondement de ma vie ! »


Althéa fronça un sourcil perplexe mais ravala son acerbité. Il y avait un côté maternel inhérent à sa façon de faire qu’elle ne pouvait révoquer tout à fait. Il était préférable de simplement en profiter, et après les périples que lui avait fait subir Moe, elle n’était pas mécontente d’être chouchoutée. Elle aurait même trouvé appréciable de prendre une part de l’énergie intarissable de sa bienfaitrice. Si elle refusait d’énoncer tout haut sa gratitude, son regard trahissait une reconnaissance bien réelle.

    « Vous vendez de la marchandise… médicale ?
    - Entre autres, oui !
    - Vous n’auriez pas un stimulant pour griffon paresseux ? »
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Joël Neara
avatar
Jeu 19 Avr - 14:09
Irys : 287816
Profession : Ex-Commandant d'aéronef de marchandises
Daënar +2 ~ Alexandria (homme)
~ ? Décembre 932
Littoral entre Tarluru et Reoni
Comptoir Neara en périphérie d'Örgost


Vereist, Marnaka, Hinaus. Dire que Joël était un habitué des grands froid était un euphémisme, et pour cause, c'était presque un tiers de sa vie qu'il avait passé à arpenté les contrées gelées des bords du monde, n'ayant parfois d'autres choix que d'affronter non sans mal des blizzards aussi incisifs que fulgurant, de contempler impuissant le givre se former dans sa chevelure et des stalactites au bout du nez, et de souffrir le martyre quand une fois en sécurité il devait impérativement réchauffer les multiples engelures qui avaient abimé son corps d'éphèbe. Tout cela s'en parler de ses centaines de missions en aéronef, où l'altitude n'aidait en rien le corps à se détendre et à profiter de la chaleur bienfaisante du soleil.

Ainsi, son arrivée à Khurmag et sa traversée n'allait -selon lui- représenter aucune difficulté, mais c'était sans compter l'arrivée du Khoral, une abomination climatique que le jeune héritier accusait ce foutu lézard volant qu'était Amisgal d'être responsable. Jusqu'à quel point les my'träns pouvaient être aussi asservi pour continuer de croire en la bienveillance d'un dieu qui n'a d'autres loisirs que de faire subir cinq mois par an un hiver si glacial que même la chaleur d'un cadavre saurait être plus réconfortante ? Il y avait décidément bien des logiques qui échappaient au daënar, et si son aversion pour les occidentaux s'était quelque peu amoindri au cous de ses derniers périples en My'trä, il n'en demeurait pas moins un cœur d'incompréhension dont il n'avait que très peu de chance de se débarrasser un jour.

Fort de sa détermination, il était pourtant parvenu à remporter avec succès son combat face au "Destructeur de vie" comme se plaisaient à l'appeler les locaux. Le fait de se greffer aux rares caravanes qu'il croisait et de profiter de l'hospitalité des clans qu'il avait croisé sur sa route l'avait assurément aidé dans son voyage, mais compte-tenu de ce que sa famille avait apporté au monde, il estimait que ce retour de politesse était de bonne guerre. La route jusqu'à Réoni commençait à pointer le bout de son nez et si ce fichu Khoral ne s'était pas levé une nouvelle fois, l'Anomalie aurait bien continuer sur sa lancée. Grave erreur que de s'arrêter, puisque depuis une semaine maintenant, les vents de l'Architecte dragon et le froid apocalyptique qui s'abattait sur Örgost et sa périphérie avaient contraint Joël à se réfugier dans un établissement aussi inconnu que familier : un Comptoir Neara.

Source de l'immense fortune et fierté de son père, les comptoirs Neara ont pendant des décennies étaient pris comme exemple dans les débats politique qui animent la capitale, se révélant être l'un des arguments de poids pour les défenseurs de la paix, de ceux qui pensent qu'une entente plus que cordiale est possible entre deux nations que tout oppose. Et dans les faits, les centaines d'établissement qu'Oliver Jr. Neara avait fait construire aux quatre coins du monde faisaient leur office et étaient accepté pour leur quasi-totalité par toute les populations. Un concept on ne peut plus simple, et d'une praticité à toute épreuve que tout aventurier chevronné sait reconnaître : celui d'un établissement proposant des produits du quotidien dans les endroits les moins fréquentés à tout voyageur désireux de se ravitailler, en dépit de ses croyances, son âge ou sa caste sociale. Vivres, vêtements, outils, matériel médical, armes et armures de moyenne factures permettent ainsi de subvenir aux besoins des nécessiteux, en sus des couchettes pour ceux qui craignent de passer la nuit à la belle étoile.

Ayant participé étant plus jeune à l'inauguration de la plupart d'entre eux, le trentenaire savait reconnaître l'intérieur d'un comptoir lorsqu'il en voyait un : A gauche de l'entrée se trouvait quasi-systématiquement de multiples étalages de vivres en tout genre, de boissons, soigneusement séparés par un paravent des outils et accessoires de première nécessité, tel que des tentes, des cordages, des vêtements, etc ... . La droite de l'établissement était quand à lui aménagé en une sorte de salon convivial où fauteuils et sofa étaient mis à disposition à côté d'un foyer pour se réchauffer. Au centre du magasin siégeait le bar derrière lequel le gérant ou la gérante accueillaient leurs invités. Sur le mur derrière était accroché des armes diverses et variées, tandis que l'arrière-boutique était divisée en deux avec d'un côté la pharmacie, et de l'autre les dortoirs. Aucun emplacement n'était laissé au hasard et il pouvait être surprenant de s'apercevoir à quel point l'espace avait été optimisé pour y accueillir un maximum de marchandises sans pour autant que les clients ne se sentent oppressés. Mais au-delà de ça, il y avait un détail qui ne trompait pas, et que Joël désapprouvait plus que tout : une photo de son paternel, de Joël enfant et sa défunte mère, la preuve matérielle que l'union de Daënastre et My'trä était possible, encadrée et soigneusement posée sur le bar pour que chaque client puissent connaître le visage de ceux qui leur venaient en aide.

Il va sans dire qu'une telle image n'évoquait en Joël qu'une myriade de souvenirs bouleversant qui avaient forgés en lui cette haine des magiciens, mais il n'avait d'autre choix que de s'y habituer sous peine de passer la nuit dehors. Syl et Jasan, le couple Khurmis qui s'était vu confié le-dit comptoir, n'avaient pas mis longtemps à identifier Joël comme le futur héritier du tant apprécié Oliver, et c'est tout naturellement qu'ils avaient accepté de l'héberger gratuitement le temps que la tempête se calme. Bien qu'à contrecœur, le daënar se résigna à payer sa dette en aidant la famille dans leurs tâches quotidienne, qu'il s'agisse du rangement de la boutique, de la réserve ou du garde-manger en extérieur, en passant par le déneigement du toit et de l'écurie dans laquelle les chiens de traineaux se réfugiaient. La veille, tous attendaient l'arrivée d'une caravane remplie de nourriture et de matériel médical, et accessoirement de la fille du couple qui avait profité du voyage pour rendre visite à sa grand-mère à Tarluru, mais le convoi n'arriva pas. Le jour qui suivi, Jasan et Joël continuèrent leur travaux en extérieur tout en scrutant continuellement l'horizon en espérant y apercevoir le groupe de voyageur, mais seul une jeune femme et son griffon percèrent la poudreuse en fin de matinée.


- Jo', on va faire une pause ici.
- Tant mieux, parce que je commençais à avoir la dalle.

L'épaisseur de la neige était telle que le trentenaire n'hésita pas à sauter du toit, sachant pertinemment que celle-ci ammortirait sa chute.

- Jasan, tu ne descends pas ?
- Je vais rester encore quelques minutes ...
- Comme tu voudras.

L'inquiétude du père était palpable, d'autant plus que contrairement aux autres my'träns, la mort d'un proche chez les khurmis n'induisait pas l'oubli de celui-ci, c'était donc dans une incertitude totale que les parents ignoraient le destin de leur fille adorée.
Le jeune homme croisa le griffon qui s'amusait avec beaucoup trop d'euphorie avec la meute de chien qui aboyait de plaisir, et craignait pour la pérennité de l'écurie qui souffrait déjà de la couche de neige qui la recouvrait. Il franchit finalement le pas de la porte.


- ... autres, oui !
- Vous n’auriez pas un stimulant pour griffon paresseux ?

L'homme parfaitement emmitouflé dans de multiples couches de vêtement ne laissait qu'entrevoir l'éclat doré de ses yeux, et la neige ayant recouvert la moindre parcelle de ses vêtements aurait presque laissé croire à un Sesgerin géant. Évidemment il peina à se déplacé, et encore plus à se déshabiller.

- Vous voulez dire un calmant non ? rétorqua-t-il en ricanant. Vu le bordel qu'il est en train de foutre dans l'écurie, je ne donne pas cinq minutes avant qu'il n'ait tout détruit.

La quinquagénaire se précipita vers son protégé et l'aida à se dévêtir tout en lui jetant un regard lourd d'appréhension.

- Désolé Syl ... toujours rien.
- Khugatsaa ... j'implore ta clémence ... murmura-t-elle d'une voix tremblante.

Le daënar déplorait l'utilisation des prières à tout bout de champ et retint son pragmatisme de s'exprimer, cependant il ne pouvait que compatir à l'inquiétude d'une mère, aussi il lui tapota l'épaula en guise de réconfort. Il finit enfin par réussir à retirer ses vêtements les plus encombrant pour se retrouver vêtu d'une simple chemise en lin, de gants de cuirs et d'un pantalon tout à fait lambda. Il se dirigea vers la jeune femme qui semblait retrouver un grand réconfort dans sa tasse de thé et lui tendit la main.

- Enchanté, je suis Joël Neara. Je vois que je ne suis pas le seul inconscient à m'être aventuré en Khurmag par une météo aussi peu clémente.

L'aboiement incessant des chiens lui fit tourner un regard vers la fenêtre un peu plus loin, depuis laquelle on pouvait apercevoir Moe gambader avec la meute de canidés euphorique.

- Quoique vous semblez suffisamment talentueuse pour avoir convaincu un griffon de le traverser avec vous, un véritable exploit ! s'amusa-t-il.

- Tu n'as pas eu cette chance. continua Syl en revenant vers les deux jeunes gens. Nous n'allons pas tardé à manger, vous devrez être affamé. Je connais déjà ta réponse Jo', mais qu'en est-il de vous mademoiselle ? Vous joindrez-vous à nous ce midi pour partager un déjeuner loin du froid de Décembre ?


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