Revenir en hautAller en bas
Chroniques d'Irydaë
Bonjour, et bienvenue sur les Chroniques d'Irydaë. Déjà inscrit ? N'attends plus, et connecte-toi dès maintenant en cliquant sur le bouton "Connexion" ci-dessous !

Vous êtes nouveaux, que ce soit sur ce forum ou dans le monde du RPG ? Le choix d'un forum sur lequel vous pourrez vous épanouir n'est pas anodin, et il vaut mieux pour cela connaître l'univers dans lequel vous vous trouvez ! Nous avons pensé à vous, en vous préparant un guide qui vous permettra de découvrir pas à pas le monde des Chroniques d'Irydaë.

Si malgré cela, des doutes subsistent, n'hésitez pas à adresser vos questions aux Administrateurs.

En vous souhaitant une agréable visite !



 :: Gestion du personnage :: Registre des Initiés :: Fiches en cours
Page 1 sur 1


 Jameson

Jameson Reef
avatar
Dim 22 Avr - 18:32
Irys : 9999
Profession : Peintre.
JAMESON REEF



Passeport


Nom : Jameson
Prénom : Reef
Surnom : /
Sexe : M
Âge : 37 ans
Métier : Peintre
Communauté : My'trä - Khurmag
Lieu de naissance : Désert aride de Zochlom



Aptitudes & possessions

  • Croyance : Khugatsaa
  • Magies affiliées : Illusion – Adepte : Jameson possède une maîtrise équilibrée de l’illusion, même s’il affectionne particulièrement le fait de pouvoir plonger un être vivant dans l’une de ses nombreuses toiles.
  • Armes et habiletés : Créativité hors-norme.
  • Familiers/montures : /
  • Autres possessions : - Des toiles, des pinceaux et des pigments de différentes couleurs.
    - Des breloques diverses et variées.





Profil psychologiquesuper sympa sauf quelques fois, ça dépend de qui.



Physiologie
La première chose qui saute aux yeux quand on aperçoit Jameson, c’est sa dégaine plus qu’ombreuse ; celle d’un homme mystérieux et imprévisible. Il suffit simplement de croiser le regard fustigateur de ce trentenaire lambda pour se poser deux ou trois questions, souvent les mauvaises, et à tords. L’image véhicule certaines appréhensions, on se compare inconsciemment à d'autres pour se rassurer sur notre propre image. Jameson n’est qu’un simple support, un miroir sur lequel les personnes saines peuvent s’appuyer. Ou peut-être même les plus folles, qui sait. Parce qu’en réalité, malgré sa démarche voûtée et alcoolisée, notre peintre est si sobre qu’il en ferait pâlir des limiers à la recherche d’une buvette rapide et envoûtante.

Cette attitude de maraud n’est qu’un de ses nombreux brins de folie : son sérieux et son franc-parler angélique font l’effet d’une bombe sur des discussions endiablées. Il est le terroriste des blagues en tout genre, son humour arrache des rictus aux lèvres des cadavres en stade de décomposition avancée. Il a en outre, la chance de pouvoir jouir d'une intonation grave et rauque qui comble facilement les blancs, d’une telle manière que ses mots fusillent chaque seconde comme un morceau de gruyère.

Le temps n’est pas la seule chose qu’il troue de part en part, il y a aussi les âmes. Ses sourcils arqués tranchent les esprits et ses minuscules iris en absorbent les fragments fraîchement découpés. Ses yeux pétillants provoquent moult détonations au sein d’un cerveau, ils font l’effet d’un cachet effervescent au milieu de l'instinct de curiosité. Tout comme son maquillage complètement absurde, des peintures excentriques qui pétrifieraient des mioches en quête de frissons. Peut-être que le bout du nez rouge y est pour quelque chose, à l’instar de la clope au bec qu’il fume les trois quarts du temps ;  un mélange d’herbes médicinales qui lui provoque des élans de créativité, c’est ça oui.

Ce visage maussade et anguleux se laisse aussi alourdir par une touffe de cheveux mal entretenue, un complet je-m’en-foutiste découle de chaque mèche rousse. Son allure générale en doit une à sa tenue vestimentaire, simplement torse-poils ; un short en lin dix fois trop grand et des bretelles beaucoup trop petites font le mélange parfait pour une prestance écrasante, ou écrasée.

Voilà le portrait de Jameson : un déséquilibré totalement en accord avec la corde qui sépare la réalité de l’imaginaire.



Biographie

« Vieux, raconte-nous ton histoire. » - me susurre à l’oreille un mioche d’une dizaine d’années, errant dans les vastes prairies de Khurmag.

Est-ce le son de l’innocence ou l’énième chuchotement du vent, mon esprit se trouble et la frêle apparence d’un moi enfantin se dessine progressivement. L’imaginaire de Khugatsaa prend le dessus sur le temps, le fracas de l’heure s’arrête brusquement lorsque l’aiguille pointe vers l’illusion fraîchement invoquée.

« Comme la dernière fois, quand j’étais petit. » - surenchérit-il avec ses cordes vocales si familières, et si chaudes.

Ces douces paroles infantiles m’imprègnent d’une paix passagère, ces intonations juvéniles me ramènent à la naissance de toute vie ; j’inspire d’une traite, l’air ambiant envahit mon corps comme pour la toute première fois. L’oxygène s’accumule dans mes poumons, jusqu’à ce qu’une puissante overdose me provoque un arrêt respiratoire momentané : ma pression artérielle se décharge, ma mâchoire s’ouvre frénétiquement et la soudaine contraction de mes muscles thoraciques propagent le bruit d’un cri strident. Mon cerveau, asphyxié par cette brève et intense apnée, se laisse de nouveau apprivoiser par le ruisseau de vie qui embrasse chacun de mes organes. Et dans la seconde d’après, mes pupilles arrachent une à une le voile sombre qui sépare ma vision de celle du monde actuel : tel un phénix, je revis mes premières secondes.

Ma vue se dédouble soudainement, un rayon lumineux m’éblouit d’une force quasiment cosmique. Mon épiderme s’assèche, chaque poil se dresse face à son ombre. L’armée des pores laisse évacuer mon propre carburant, dégoulinant d’impuretés et en réponse directe à une cuisson solaire. La plante de mes pieds s’enflamme de température, frôlant la brûlure à cause d’une terre aride et craquelée. Bienvenue à Zochlom, étendues de terres infertiles et sauvages. L’atmosphère y est lourde, pesante ; mes épaules sont clouées à plusieurs dizaines de centimètres du sol tandis que mes enjambées sont entravées par une trainée invisible de chaleur étouffante. Voilà le chemin qui se trace vers le désert, vers les enfers.

S’en suit une caresse revigorante le long de mes phalanges, la personnification de la tendresse s’occupe personnellement de m’enlacer d’une fraîcheur à en faire peur, presque glaciale. En effet, deux silhouettes apparaissent dans cette brume sableuse, attrapant chacune de mes mains avec émoi. Ce sont mes parents, je le sens. Je tourne la tête, de gauche à droite ; leurs visages tuméfiés d’un rêve sans identité me toisent du regard, dans l’attente d’une reconnaissance ou d’une approbation. Je ne les ai que très peu connu, ils ont toujours été comme qui dirait, un filet d’eau qu’on essaie d’attraper du bout des doigts.

En effet, mes parents étaient dévoués à une cause, à une unique cause. Leurs pérégrinations les ont amené à croire en une symbiose de l’équilibre naturel, à l’instar des oracles  qui auraient prédit une paix absolue des espèces vivantes. Selon eux, il était nécessaire de plonger ce monde dans une bulle d’accalmie totale et durable. Ce sont ces pensées naturellement inoffensives qui virèrent au fanatisme despotique lorsque leurs prières adressées à l’architecte des souvenirs devinrent de plus en plus intenses et profondes. Ils ne supportaient plus l’idée de vivre avec les blessures des histoires d’antan et la manipulation des foules était pour eux l’ultime solution pour soumettre leur idéal.

Ils ne m’ont jamais rien appris, mis à part une chose.

Cette chose s’esquisse devant mes yeux scintillants de joie, éblouissants de passion. Le désert environnant s’effondre comme une bâtisse démolie par une tempête vigoureuse, la sécheresse attachée à ma peau s’humecte d’une pluie torrentielle et un vent de frénésie balaye d’un revers de main l’image de mes géniteurs. Mes lèvres avides d’humidité virent au pourpre, chaque goutte m’anime d’un besoin qui se comble progressivement. Comme une plante morte du désert, je me tiens immobile, résistant à l’assaut de la vie. La paille qui me sert de tignasse se détend doucement, elle en vient à former un amas d’algues marines qui se suspend le long de ma nuque. Cette chose qui se passe en ce moment même, c’est l’espoir : l’espoir de vivre, l’espoir de survivre.

Mes parents m’ont offert ce cadeau divin sur un cadre d'argent, à mes neuf ans. Un tableau d’une tempête, d’un navire au coude à coude avec une vague monstrueuse. Ces coups de peintures vivaces et emplis de créativité reflétaient le vécu et l’envie de transmettre de son artiste ; c’est sur cette perspective artistique que mes pensées se concentrèrent à première vue. Lors de la deuxième vue, de la deuxième analyse, mon corps était déjà enseveli par une nuée d’eau ; c’est à ce moment-là que j’ai réalisé que Khugatsaa s’était manifesté à travers ce croquis dantesque d’une épopée maritime. Qu’il me guiderait toujours vers la vie, vers le renouveau et vers l’espoir.

Personne en ce monde ne peut ressentir ce que j’ai pu ressentir ce jour-là, c’était comme la libération de l’âme : lorsque les jours de pluie se font utopiques, que les tempêtes de sable se font quotidiennes, l’envie de vivre ne tient qu’à un fil. Cette toile, c’était mon mirage, mon étendue d’eau qui flirtait avec une végétation aux allures florissantes. Lors des jours de grande sécheresse en Zochlom, c’était très probablement les jours les plus pluvieux au sein même de mon esprit.

Un esprit encore naïf, car ce don, il fallait s’en servir à bon escient ; une chose difficile à assimiler pour un jeune en pleine période d’inconscience et de toute puissance. Je me devais de prendre les armes face à mon destin, face à la ligne de vie qui m’avait été tracée. Le jeûne forcé, la famine et la pauvreté, c’était fini.

Une rage intérieure m’animait, elle me consumait comme une salade rongée par une dizaine d’escargots. J’allais bientôt atteindre une condition plus « bestiale et primitive », beaucoup moins « humaine. » Les premières années furent les plus rudes, physiquement et mentalement ; la chasse pour un humain chétif n’était pas quelque chose d’envisageable, naturellement parlant. La chaîne alimentaire de Zochlom flottait au-dessus de chacun de mes pas, comme une épée de Damoclès qui s’écraserait sur ma nuque à chaque rencontre impromptue. L’adaptation et la nomadisation devenaient les clés d’un avenir radieux ; le crochetage de mes propres jours de pluie ne comblaient plus ma faim, ni ma soif. La survie trônait fièrement sur ses montagnes de carcasses fétides, quant à mes subterfuges pour m’emparer d’un ou deux morceaux, ils furent nombreux. Certains me permettaient de frôler le linceul d’ombre de la faucheuse à plusieurs reprises, d’autres m’autorisaient à être gracieusement récompensé d’une intoxication alimentaire.

Les années passèrent, ma mâchoire était immergée sous l’eau et mes lèvres gobaient le peu d’oxygène que me conférait la vie. J’en étais toujours au même point, au même niveau ; jusqu’au jour où une énième tentative de larcin me mena à nouveau sur la route de Khugatsaa. Après un nombre incalculable de création de pièges rudimentaires, d’embuscades poisseuses et de vol à main armée, l’unique solution fut l’espoir ; l’espoir pour ceux qui m’entourent. Nous, êtres vivants, étions dans le même bateau. Nous devions survivre, accéder à des points d’eau et étancher notre inexpugnable soif. L’éclair de génie de l’architecte des souvenirs me frappa pile entre le striatum et l’hippocampe : sous l’enseignement divin de l’illusionniste, il fallait faire germer le sentiment d'espoir qui m’habitait à mes proies comme à mes prédateurs.

Je devenais petit à petit un prêcheur de l’extrême, le tableau maritime à la main. Cette toile insufflait une vie apaisante et éphémère à mes cibles, les détournant de cet endroit infernal et hostile. Ma bible sous forme d’art me permettait aussi de survivre : je m’invitais aux festins des plus grands prédateurs, aveuglés par une oasis fictive. Je devenais progressivement le roi de la chaîne alimentaire ; les ongles encrassés par les cadavres qui précédaient le trône, je grimpais frénétiquement pour couper la tête d'une survie impériale et omniprésente. Le tout, dans une lutte paisible et sans la moindre goutte de sang.

Du haut de ma trentaine, mon vécu fût déjà riche en expériences ; ma sagesse n’avait rien à envier aux chasseurs my’träns qui commençaient à s’aventurer dans les contrées reculées de Zochlom. En revanche, mes bouts de lances primaires et mon combo pierre-silex apportaient de larges sourires au sein des daënars à la recherche de fournitures trouvables uniquement dans le désert aride. Mon terrain de chasse apportait son lot de touristes et son lot de bénéfices. Connu comme le clown survivaliste de Zochlom, je procédais régulièrement à des échanges avec les différentes nations. Cette période de plénitude m’ouvrait de nouvelles voies, beaucoup plus spirituelles soit dit en passant. Il fallait apprendre à léguer, à transmettre ; si Khugatsaa était l’architecte, alors je me devais d’être le peintre d’intérieur.

Mes débuts commencèrent dans des cavernes, sur des pierres murales : des pigments obtenus en échange de moustaches d’Yhal et mes doigts en guise de pinceaux. J’apportais mes émotions sur chacun de mes mouvements, mon inspiration sur chacune de mes couleurs. Les daënars appréciaient grandement ces fresques, ces derniers étaient de redoutables marchands et me firent parvenir des toiles des quatre coins du monde afin d’exalter mon art. Ces premiers croquis furent mes œuvres les plus abouties, mais aussi les plus convoitées. Les œuvres partirent rapidement en direction de Daënastre afin d’y être revendues à des prix exorbitants.

Le problème, c’est que je n’en savais strictement rien ; mes contacts daënars m’assuraient que ces esquisses iraient à des êtres dans le besoin. C’était ma façon d’aider les plus désavantagés, les plus faibles. C’est seulement après avoir appris cette trahison que je coupai les communications avec ces partenaires devenus étrangers.

« Merci. » - me chuchote à l’oreille une voix aérienne, divine.

Complètement interrompu dans mon introspection, l’illusion se brise pour laisser place aux  prairies de Khurmag. Les roseaux environnants frémissent sous l’effet de la douce brise, mes mains caressent chaque tige, chaque fleur. L’effluve parvient à mes narines, mes doigts enlacent la végétation et mes jambes se tournent vers une magnifique vue : une petite étendue d’eau, parsemée d’étoiles et dotée d’un bonsaï vieux du même nombre d’années que moi ; des insectes inoffensifs papillonnent dans les airs, exécutant leurs danses nuptiales respectives avec volupté. J’approche de mon tabouret en bois, tout en attrapant un de mes pinceaux longs. Il est temps de peindre.

Il est temps de peindre My’trä, une nation qui m’a accueilli à bras ouvert. Une nation sans prétention, sans les fourberies de l’ingéniosité humaine. Une nation à la nature revigorante, épanouie et paisible. Une nation où mes œuvres ne sont qu’une source d’élévation et non une source de luxure. Merci plutôt à toi, Khugatsaa, pour ce chemin vers l’illumination et le respect des êtres vivants.





Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? /
Comment avez-vous découvert le forum ? Zygan
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Pas entamée
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? /
Code du règlement : /


Dernière édition par Jameson Reef le Ven 22 Juin - 12:23, édité 69 fois
Voir le profil de l'utilisateur

Ophélia Narcisse
avatar
Dim 22 Avr - 19:31
Irys : 1171993
Profession : Fugitive, Meurtrière, Barmaid
Pérégrins -1 (femme)
Bienvenue James ! o/

Wah t'es vieux =0 On en manquait ! Very Happy


 x23
Aemy s'exprime en #cc0099
Ophélia s'exprime en #cc0066
Nima s'exprime en #cc0033
Voir le profil de l'utilisateur

Sanaë Eshfeld
avatar
Dim 22 Avr - 19:49
Irys : 605450
Profession : Ancienne horlogère touche à tout.
Daënar +2 ~ Skingrad (femme)
Bienvenue à toi, bon courage pour la rédaction.


Sanaë s'exprime en #cc99ff

Voir le profil de l'utilisateur

Zora Viz'Herei
avatar
Dim 22 Avr - 20:25
Irys : 1490149
Profession : Purificatrice fanatique
My'trän -3
Bienvenue à bord! =D




Zora s'exprime en: #8FBC8F (darkseagreen)



Spoiler:
 
Voir le profil de l'utilisateur

Henry Farstadt
avatar
Dim 22 Avr - 20:32
Irys : 165975
Profession : Colonel en chef de Rathram / Haut-fonctionnaire
Daënar +3 ~ Rathram (homme)
Jameson? Comme le whisky? Classe!
Voir le profil de l'utilisateur

Luka Toen
avatar
Lun 23 Avr - 18:40
Irys : 594730
Profession : Historienne et naturaliste à ses heures perdues, médecin officiellement
Guilde +2 (femme)
Bienvenuue M'sieur ! Je suis fort curieuse de connaître la corrélation entre le métier de peintre et ton avatar. =P
Être un artiste ne semble pas de tout repos. Un bon courage pour la rédaction !


Apparence complète de Renkhii
CODE COULEUR = #FFA500

Voir le profil de l'utilisateur

Léonie Morret
avatar
Lun 23 Avr - 18:43
Irys : 480814
Profession : Commandante de Busad
My'trän +3 ~ Kharaal Gazar (femme)
Bienvenue parmi nous o/


Léonie vous parle en #ff9933
x3
Voir le profil de l'utilisateur

Eylohr Lothar
avatar
Lun 23 Avr - 19:11
Irys : 825198
Profession : (Officielle) : Forgeron et Armurier (Officieuse) : Corsaire/Pirate
Pérégrins -1 (homme)
Bienvenue chez nous Very Happy

Bon courage pour ta fiche Smile


Let the night come, before the fight's won,
Some might run, against the test.
But those that triumph, embraces the fight's cause,
Their fear then proove that courage exist.
Hope.


Spoiler:
 


Voix d'Eylohr (Ronan l'accusateur):
 
Voir le profil de l'utilisateur

Liam D'Aildor
avatar
Lun 23 Avr - 22:02
Irys : 89986
Profession : Propriétaire de Lupanar
Pérégrin 0
Perso je préfère le Rhum, mais c'est vrai que Diplomatico, ça sonne peut-être moins bien.

Welcome ! =)


Liam : #0066ff
Elfï : #00cccc
Will : #990000
Alexander : #336600
Abigayl :#ffff99
Edd' :#ff9900
Voir le profil de l'utilisateur

Marek Holg
avatar
Mar 24 Avr - 18:02
Irys : 46044
Profession : Homme à Tout Faire
My'trän +2 ~ Mistral
Bienvenue parmi nous et bon courage pour finir ta fiche.

J'aime beaucoup l'avatar, soit dit en passant o/


Marek parle en #0033ff


Dernière édition par Marek Holg le Jeu 26 Avr - 14:04, édité 1 fois
Voir le profil de l'utilisateur

Adam Vaughn
avatar
Mer 25 Avr - 8:54
Irys : 563405
Profession : Ancien mineur / Soldat en armure assistée (Mai 933)
Daënar 0
Bienvenue Jameson,

Bon courage pour ta fiche, j'aime bien ton vava en attendant Smile


Adam parle en #5B8E87  
Adam pense comme ceci
x3
Voir le profil de l'utilisateur

Jameson Reef
avatar
Jeu 26 Avr - 10:57
Irys : 9999
Profession : Peintre.
Salut et merci à tous, vous êtes géniaux !
Voir le profil de l'utilisateur

Arianna Torricelli
avatar
Jeu 26 Avr - 11:33
Irys : 154118
Profession : Zélote, Soldat, Officier, Chasseuse, Nomade
My'trän +1
Zygan t'a ramené... un autre membre de la diaspora OPR! Je meeeuuurs d'envie de savoir qui tu es xD
Voir le profil de l'utilisateur

Jameson Reef
avatar
Jeu 3 Mai - 12:43
Irys : 9999
Profession : Peintre.
Ahaha ! J'poste un coup pour dire que j'suis toujours parmi vous, pas mal de boulot IRL, une bonne nouvelle quand même : J'ai toujours pas entamé la fiche.

La bise.
Voir le profil de l'utilisateur