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Chroniques d'Irydaë
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 Jameson Reef

Jameson Reef
avatar
Dim 22 Avr - 18:32
Irys : 29997
Profession : Peintre.
Daënar +1
JAMESON REEF



Passeport


Nom : Reef
Prénom : Jameson
Surnom : /
Sexe : M
Âge : 37 ans
Métier : Peintre (Artificier)
Communauté : Daënastre - Rathram
Lieu de naissance : Rathram



Aptitudes & possessions

  • Armes et habiletés : - Deux pistolets à confettis lambdas.
    - Un canon à artifices.
  • Familiers/montures : Seultoo
  • Autres possessions : - Des pigments divers et variés.
    - De la poudre à canon.
    - Des ressources pour la fabrication d'artifices.
    - Des farces et attrapes pour gosses.




Profil psychologiqueJameson, c’est l’exemple typique de l’alcool de contrebande. Du genre, un liquide ambré façonné par des distilleries rocambolesques. Un emballage complètement hasardeux, et une fermentation si poussée que ses vapeurs inhiberaient n’importe quel malotru. Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse, c’est un peu ça. Il se montre alors très souvent distant, d’une dimension quasiment perpendiculaire. Seulement, après quelques verres, son étrange et unique joie de vivre se laisse déguster comme un agréable digestif. Attention tout de même, ses paroles sucrées et un tant soit peu fruitées sauront vous emplir d’un bonheur éphémère. Ouais, ce gars au grand cœur se doit de partager ce qu’il reçoit.

Par ailleurs, ce ne sont pas ses quelques années d’âge qui vous laisseront un arrière-goût âpre et rugueux. Ces gorgées succinctes vous garantiront de précieuses leçons de vie, des idées légères et malléables en tous points. Mais surtout, ne tombez pas dans son embuscade des grands mots. Ces derniers vous réduiraient à une loque en détresse, à un corps sans ombre. Ce qu’il aime lui, c’est les débats : c’est quand le fluide gastrique d’une personne se heurte à son orge diablement condensé. De là, l’estime de son interlocuteur ne pourra qu’accroître.

Comme un jeu de l’ébriété, il vous conduira sûrement dans vos derniers retranchements. Déplaçant ses pions sans vergogne, il n’hésitera pas à vous mettre en échec. Ce grâce à son naturel empathique, il séparera chacune de vos voix intérieures ; vos pensées s’abandonneront à son ouïe fine et intemporelle. Il n’hésitera pas à mettre à mal votre foie, sous le vent d’un moulin à paroles. Il vous subjuguera par ses multiples passions relatives à l’art et à la condition humaine, ses quelques interrogations lui serviront d’estoc pour votre esprit analytique. A ce moment-là, vous vous sentirez envahit d’un sentiment de satiété.

Le final n’est jamais loin, et il se déroule surtout lorsque notre protagoniste avance ses fous. C’est son coup de maître, sa quinte flush sous la manche. Il disparaîtra du jour au lendemain, comme ça, ne vous laissant que de vagues souvenirs. C’est un de ses défauts  de fabrication, il ne s’attache pas. Ses relations sociales se doivent d’être hors du temps, prêtes à se faire trancher par son couperet d’une solitude sans nom.

S’en suivra une période de gueule de bois absolue, où l’envie de recracher vos tripes se cognera sur la paroi osseuse de votre misérable petit crâne. C’est lorsque vous aurez pris conscience du fautif, que vous maudirez à jamais cette tentation qu’est Jameson. Mais comme on dit, on revient toujours à ses premières amours ; la bouteille vous laissera l’envie de la redécouvrir à chaque rencontre.



PhysiologieLa première chose qui saute aux yeux quand on aperçoit Jameson, c’est sa dégaine plus qu’ombreuse ; celle d’un homme mystérieux et imprévisible. Il suffit simplement de croiser le regard fustigateur de ce trentenaire lambda pour se poser deux ou trois questions, souvent les mauvaises, et à tords. L’image véhicule certaines appréhensions, on se compare inconsciemment à d'autres pour se rassurer sur notre propre image. Jameson n’est qu’un simple support, un miroir sur lequel les personnes saines peuvent s’appuyer. Ou peut-être même les plus folles, qui sait. Parce qu’en réalité, malgré sa démarche voûtée et alcoolisée, notre peintre est si sobre qu’il en ferait pâlir des limiers à la recherche d’une buvette rapide et envoûtante.

Cette attitude de maraud n’est qu’un de ses nombreux brins de folie : son sérieux et son franc-parler angélique font l’effet d’une bombe sur des discussions endiablées. Il est le terroriste des blagues en tout genre, son humour arrache des rictus aux lèvres des cadavres en stade de décomposition avancée. Il a en outre, la chance de pouvoir jouir d'une intonation grave et rauque qui comble facilement les blancs, d’une telle manière que ses mots fusillent chaque seconde comme un morceau de gruyère.

Le temps n’est pas la seule chose qu’il troue de part en part, il y a aussi les âmes. Ses sourcils arqués tranchent les esprits et ses minuscules iris en absorbent les fragments fraîchement découpés. Ses yeux pétillants provoquent moult détonations au sein d’un cerveau, ils font l’effet d’un cachet effervescent au milieu de l'instinct de curiosité. Tout comme son maquillage complètement absurde, des peintures excentriques qui pétrifieraient des mioches en quête de frissons. Peut-être que le bout du nez rouge y est pour quelque chose, à l’instar de la clope au bec qu’il fume les trois quarts du temps ;  un mélange d’herbes médicinales qui lui provoque des élans de créativité, c’est ça oui.

Ce visage maussade et anguleux se laisse aussi alourdir par une touffe de cheveux mal entretenue, un complet je-m’en-foutiste découle de chaque mèche rousse. Son allure générale en doit une à sa tenue vestimentaire, simplement torse-poils ; un short en lin dix fois trop grand et des bretelles beaucoup trop petites font le mélange parfait pour une prestance écrasante, ou écrasée.

Voilà le portrait de Jameson : un déséquilibré totalement en accord avec la corde qui sépare la réalité de l’imaginaire.



Biographie

Rathram, la ville des génies. Un endroit calme, sans les rouages et les engrenages du sud ; là où la vapeur grisonnante des usines à charbon fusionne avec les nuages d'un blanc immaculé. Ici, la forte émanation de gazs naturels surplombe le ciel et donne le droit à un spectacle audacieux : des nuages colorés, des coussins flottants en forme de barbe à papa. Des expériences loufoques à chaque coin de rue esquissent le paysage ambiant, du chimiste ébahi par la lumière noire de son sous-sol au marchand ambulant accoudé à sa charrette pleine d'alambics. Les allées qui séparent les habitations sont infâmes, des dalles mal posées sont toujours prêtes à bouffer quelques paires de bottes. Et ce ne sont pas les scientifiques ainsi que leurs tombées hasardeuses qui diront le contraire, les trous béants de leur maladresse jonchent les chaussées. Un endroit pour le moins chaleureux, mon endroit chaleureux.

J'ai grandis ici, sous les détonations des réactifs survoltés. Sous les lumières des artifices, sous l’éclipse des implosions d'étoiles crépitantes qui se décrochent une à une de leur toile de nuit. Un amas de fumée blanchâtre précède toujours leurs descentes, dont l'odeur de brûlé envahit mes narines à chaque inspiration. Derrière mes yeux illuminés par ces quelques couleurs se cache déjà ma passion, mon envie et ma raison de vivre : l’art de peindre la nature sous quelques coups de canons.

A peine plus haut que trois pommes, que j’en avais déjà plein les poches. Des claques-doigts aux pétards pour mioches, du pistolet à bille aux ballons à confettis. J’étais comme un électron libre, provoquant des heurts violents avec mes géniteurs. ‘Paraît que j’renversais des sceaux de peinture en plein dans une chambre monotone et grisonnante, au sens propre comme au figuré. Mais ce qui m’intéressait le plus, c’était ce qu’il se passait dehors. L’herbe était peut-être pas plus verte, mais elle avait le mérite d’avoir du goût. La porte à peine claquée que mon rythme cardiaque se retrouvait en commun accord avec la symphonie de quelques explosions, résultant de projets divers et variés. Raté ou pas, la question ne se posait pas. C’était toujours dans la défaite qu’il fallait apprendre de ses erreurs. Cette phrase représentait à la perfection notre bourgade, elle lui collait à la peau comme une glue pourrait coller deux pages ensemble.

Malgré cette perspective d’un endroit utopique et vivace, les hommes n’étaient que de simples zombies. Ils étaient programmés pour l'innovation, programmés à programmer. Le décor festif et enfantin avait extirpé chaque souffle de vie en eux, ils semblaient attirés par l’appât de la recherche. Leurs doigts innocents se transformaient en de majestueuses serres, afin d’agripper le maximum de fioles en même temps. Leur allure n’inspirait guère confiance, passant du savant modèle au charlatan malfamé. J’irai même jusqu’à dire qu’ils faisaient partie d’une pièce de théâtre, dont le final n’était autre qu’une scène emplie de malaise et de neutralité.

Une certaine morosité m’enveloppait d’un linceul d’ombre, elle m’attrapait les épaules à m’en faire tomber au sol. Peut-être que mon esprit, beaucoup trop joyeux, m’aveuglait d’une illusion acariâtre. Il fallait déchirer ce voile terne, lui mettre des coups tranchants pleins de bonté. Mes premières expériences résultèrent d’un mélange de poudre de pigments et de vapeur d’eau, lesquelles furent testées sur des bâtisses foudroyées par des éclairs de génie. C’était bon enfant, c’était cool. Jusqu’au jour où mes armes firent des victimes, des meurtres.

C’était à l’aube de mes trente-ans, en pleine fête de l’avancée chimique. Les rues étaient aveuglantes d’ampoules à incandescence, elles étaient bondées de touristes complètement exaltés. Leurs globes oculaires roulaient littéralement de long en large, leurs neurones sens dessus-dessous pouvaient très largement alimenter un condensateur électrique. C’était une folie, un carnage sans équivoque. Il suffisait de s’arrêter une seconde devant un étal pour se prendre un bain de foule complètement hystérique, l’absurdité de la situation atteignait son apogée. Ou presque.

Parce qu’à ce moment-là, l’espace d’une seconde, une cage à oiseau lumineuse emprisonnait tous ces oisillons. Elle était teintée de bleu, de jaune et de rouge. Surtout de rouge. Parce que dans la minute d’après, la jolie mélodie d’une détonation fît trembler le sol. Un brouhaha anormal qui frappa comme un grondement de tonnerre, qui fissura les tympans des plus fragiles. Il n’y avait plus un bruit, seulement des regards inquiets et terrorisés. C’était mon œuvre, ma peinture. La foule en était bouche-bée, laissant chacun de leurs visages se faire envahir d’un rouge étincelant.

Il était temps de dérober, d’agir en tant que fin voleur. Du haut d’une toiture, accroupi comme un Quasimodo de l’ombre, j’arrachais les rictus de mes victimes. Du bambin à l’octogénaire, j’attrapais chacune de leur fossette. J’avais réussi mon braquage artistique.

Depuis ce jour, je ne cesse d’améliorer mes artifices. J’apporte une touche de monotonie à chaque foulée, une touche de gaieté à chaque explosion. Qui sait où cette raison de vivre m’emmènera.





Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? /
Comment avez-vous découvert le forum ? Zygan
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? /
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? /
Code du règlement : [Validé par Momo]


Dernière édition par Jameson Reef le Mar 7 Aoû - 23:35, édité 81 fois
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Bolgokh
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Dim 8 Juil - 14:56
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Réputation auprès de Daënastre
                                                                                                     
RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Ünellia--------
0/30.000
Le Tyorum--------
0/30.000
Rathram--------
2.501/30.000
Vereist--------
0/30.000
Hinaus--------
0/30.000
Daënastre--------
2.501/150.000

Réputation auprès de My'trä

RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Suhury--------
-2.501/30.000
Zagash--------
-2.501/30.000
Zolios--------
-2.501/30.000
Khurmag--------
-2.501/30.000
Kharaal Gazar--------
-2.501/30.000
Nomades d'Amisgal--------
-2.501/30.000
Nomades d'Orshin--------
-2.501/30.000
My'trä--------
-17.501/210.000

Réputations annexes

GROUPES
RÉPUTATIONS
POINTS
Cités-État pérégrines--------
0/30.000
Cercles de l'aube--------
0/30.000
Ordre de la pénitence--------
0/30.000
Les Danseurs du Crépuscule--------
0/30.000
Les Vigilants--------
0/30.000
La Flamme Noire--------
0/30.000


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Jameson Reef
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Mar 7 Aoû - 23:37
Irys : 29997
Profession : Peintre.
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Chronologie

933 Janvier - Une nouvelle poudre. (Solo)

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933 Avril - (Ft Alyvesha)

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