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Chroniques d'Irydaë
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 :: Les terres d'Irydaë :: My'trä :: Zolios
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 Fuyoooooons ! [PV Zora]

Flynn
avatar
Ven 4 Mai - 4:12
Irys : 36646
Profession : Officiellement Serrurier / Officieusement Cambrioleur / Philosophe du crime
Guilde +1 (homme)
Un peu plus rêver chaque jour, et pourquoi pas après tout ? Le malheur n'était pas obligé de guider les pas de ceux qui s'aventuraient chaque soir dans les angoissantes ruelles de la capitale Eoril, alors gouffre aux âmes égarées et cœurs en détresse. Mais qui disait cœur en détresse disait également poches à vider, car peines et alcool font bon ménage, il n'est pas plus rare qu'une soirée bien arrosée se termine en ébats de minuit. Que ne s'était t'il pas produit cette nuit la aurions nous voulu dire ! Ce n'était pas le coq qui chantait ni l'enfant qui criait dés l'aube, mais bien la femme, ou plutôt les deux femmes dépouillées de leurs biens ainsi que de leur dernier amant !

S'il n'était à la première idée survenue, le coupable de ces crimes de luxures et d'avarice, il fut jugé autoritairement et sans plus procès dés lors que lui aussi avez disparu. Sans doute que sa force masculine dans cette étreinte charnelle n'avait pas été à la hauteur de l'ivresse exacerbée, cependant ses bourses maintenant pleines auraient tôt fait de rembourser les dettes que Flynn avait accumulé auprès de sa propre guilde. Oui.. l'homme n'en était pas à son premier coup pour essayer de rembourser l'argent qu'il devait à ses supérieurs, ainsi était sa vie.

Serrurier de jour comme de nuit, celles à déverrouiller étaient parfois faites de chair et bien que ses mains si agiles savaient comment procéder à de telles sournoiseries nocturnes, ce ne serait probablement pas sans conséquences à en croire la chasse à l'homme lancée au petit matin. Cela dit, l'avenir de Zolios aujourd'hui appartenait aux lève-tard, et peu avaient pris la peine de répondre à l'appel lancé par ces deux jeunes frêles mais ravissantes demoiselles à la poursuite de leur vaga-bondage. Jumelles ou proches, qui aurait cru que ces deux sœurs quasi-identiques si ce n'est dans leurs habits, prennent le temps de lui courir après. L'une se nommait Sonya Rexword, Pérégrine fortunée mais étrangère sur ces terres à l'instar de sa grande sœur Miranda, déjà plus ostentatoire et arrogante par sa manière de juger et parler ceux qu'elle pourrait rencontrer.



- Vous avez intérêt à me le trouver ! Ou je demanderais à mon père de vous faire pendre sur la place publique !! -

- Sœur, stupides ! Nous avons été stupides d'avoir cru à ses belles paroles ! Qu'allons-nous faire ?!
Et mes Bijoux ? Où sont mes Bijoouuux ??


Tu parles qu'ils avaient disparu depuis un bon bout de temps dans les poches de celui que l'on nommait - Le Serrurier - mais plus communément Fly lorsqu'on tentait d'approcher ce personnage haut en couleur et en ingéniosité pour parvenir à ses fins. Depuis les premières lueurs il avait esquivé le tumulte qui s'abattait sur lui, en quête d'un endroit ou cacher la marchandise. Cependant la tâche devenait ardues et plus difficile que prévue lorsque plusieurs hommes venaient en cette matinée à parcourir les rues en quête de ce vilain personnage. La description avait été donnée dans la hâte si bien que la moitié des hommes se souvenaient à peine que le cambrioleur de ses dames portait une barbe, et pourtant ce détail fit néanmoins le tour de l'aile Sud Ouest de la Capitale, qui voyait sa tranquillité mise à mal par ce seul individu.

- Fouillez-moi ces taudis ! Il n'a pas pu aller bien loin ! Il se cache !

Répétaient-ils tous sans un seul instant imaginer que le danger inventé représenté par une seule personne, pouvait non pas être présent sur terre mais bien dans le ciel, ou plutôt sur les toits qui de pas en pas servaient d’échappatoire à Flynn. Trouver une sortie n'était pas mince affaire, la confiance en son plan avait fait face à un obstacle de taille, l'improvisation ! Cerné, il était tendu de faire profil bas et se cacher parmi la population émergeant de son sommeil, quoi que ..

- Bordel. Cette ville va me rendre fou .. un peu plus et ces mécréants déteindront sur moi. Qu'est-ce qu'elle est belle leur magie, pas foutus de lever les yeux de leurs pieds pleins d'terre et d'poussière. Et c'est pas Francis qui va me sortir de cette galère ..
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Zora Viz'Herei
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Ven 4 Mai - 12:20
Irys : 2016303
Profession : Nécromancienne (en formation)
My'trän -3

Elle ouvre doucement les yeux avant de cligner plusieurs fois des yeux pour affiner sa vision. Il est encore tôt si elle se fie aux nuances rosâtres qui subliment le ciel de My'trä. Zora caresse maladroitement son visage de la paume de sa main et baille longuement avant de s'étirer. Il y a certains jours où elle regrette l'avarice de Morphée. Mais elle est résolue à la combattre. Et c'est pourquoi elle se recouche sur le sol de pierre fraîche qui tapisse le balcon qui l'a accueillie pour la nuit, cherchant à retrouver une position à peu près confortable.

Il lui faut de longues secondes avant que ses pensées s'organisent et qu'elle prenne conscience de l'agitation qui règne dans les rues, à ses pieds. Elle tend l'oreille et comprend peu à peu que les habitants ou peut-être les gardes sont à la recherche d'un homme. Elle est tout d'abord rassurée puisqu'elle semble hors de cause. La nuit dernière, elle a purifié deux clochards qui hantaient les rues de la cité. Mais qui se soucie de ces parasites? On ne se mobilise pas pour ces gens-là... Non, la cause de tout ce raffut est incarnée par quelqu'un d'autre. Et c'est tant mieux!

La fanatique lâche un soupir agacé et se redresse avant de s'étirer une seconde fois. Son estomac réclame sa pitance matinale avec son manque de tact habituel. Et elle envisage bien vite son programme de la journée. Trouver à manger puis en endroit où se laver. Et ensuite, contenter les attentes de Möchlog en lui sacrifiant quelques impurs. Les jours se suivent et se ressemblent. Mais la mission dont l'a chargée Möchlog semble toujours aussi compliquée. Qu'importe... On ne discute pas les désirs d'un dieu. On y répond docilement. Ainsi va le monde et telle est la règle qui définit les relations entre les divins et les mortels!

Elle écarte une mèche rebelle de son visage et l'ancre machinalement derrière son oreille. Puis elle récupère ses affaires et s'en équipe avant de faire craquer sa nuque. Et, enfin, elle se résout à gagner le toit qui s'étend juste en dessus d'elle. Elle rejoindra le plancher des vaches un peu plus loin, là où elle éveillera moins l'attention. On risquerait encore de la prendre pour une cambrioleuse ou quelque chose dans ce genre-là. Inutile d'offrir à tous ces gens une cible sur laquelle passer leurs nerfs. Car visiblement, ils sont bien incapables de trouver le garçon ou l'homme qui a réussi à provoquer leur ire.

Elle, par contre, sans le vouloir, tombe dessus du premier coup. Elle lève les yeux vers l'inconnu qui marche au sommet du fameux toit sur lequel elle vient de prendre pied. Les gens qui n'ont rien à se reprocher préfèrent largement utiliser les rues et ruelles pour se déplacer, en général. Toujours est-il que la fanatique n'entend pas fuir le fruit de l'attention d'une partie de la population locale. La curiosité côtoie souvent le danger. Et le danger, lui, a la formidable faculté de rendre la vie plus trépidante.
"C'est toi qu'ils recherchent, j'imagine?" glisse-t-elle, sa question sonnant davantage comme une affirmation. "Je reconnais que j'aimerais bien savoir ce que tu as pu faire pour les mettre dans un état pareil! Les disciples de Süns ont un sale tempérament mais tout de même..."
D'une certaine façon la disciple de la Divine Chouette perçoit en cet inconnu un semblant d'allié. Pas au sens conventionnel du terme, évidemment. Mais pendant qu'il attire l'attention sur lui, elle est relativement libre de faire ce que bon lui chante. C'est une aubaine trop rare pour être négligée. Alors si elle peut accorder un peu d'aide à cet appât en puissance... Grande altruiste qu'elle est, elle ne peut décemment pas ignorer l'individu. Même si, par sa faute, elle a été privée d'un sommeil largement mérité.
"Parle sans crainte!" l'encourage-t-elle. "Si j'étais ton ennemie, tu serais déjà mort!"
Elle hausse les épaules, estimant que l'argument est tout à fait convainquant. Les yeux encore mal accoutumés à la faible luminosité ambiante, elle s'attarde néanmoins sur le visage de cet homme et les parties de son corps dénuées de vêtements. À la recherche des fameuses cicatrices qui distinguent ceux qui ont le droit de vivre de ceux qui doivent expier.




Zora s'exprime en: #8FBC8F (darkseagreen)

Spoiler:
 
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Flynn
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Ven 4 Mai - 16:55
Irys : 36646
Profession : Officiellement Serrurier / Officieusement Cambrioleur / Philosophe du crime
Guilde +1 (homme)
Son regard se posa d'abord sur la rue en contrebat, d'ici au moins l'homme pouvait aisément choisir de se dissimuler derrière un petit muré et patienter qu'une heure plus propice annonce sa fuite. Plus le temps passait, plus les zones à fouiller se faisaient de moins en moins nombreuses et il était fort logique qu'à un moment ou un autre, même le simple d'esprit choisisse d'explorer les hauteurs de la ville. Cette posture ne lui convenait guère et il faut dire qu'il avait connu des scènes plus simples à jouer, définitivement saoulé par son propre geste d'avoir séparé de leur propriétaire les Bijoux Zat'vol qui, si tant est qu'on s'y connaisse un brin en ragots, sont réputés pour valoir une véritable petite fortune auprès des marchands pérégrins.

Quelle femme ne voudrait pas avoir autour de son cou ou à son poignet, l'étincelante lueur attisant jalousie et convoitise d'autrui, s'étonnant qu'on tente par la suite de leur sous-tirer cette beauté éphémère. L'éclat ne rendait pas plus belles les femmes, il les rendait simplement plus nobles et désireuses, mais quand les rides prenaient places et que la vivacité au lit décroissait dangereusement, il n'y avait pas d'autre solution que de changer le bijou de propriétaire. En quelque sorte notre Serrurier en était venu à cette conclusion, puisque même si une partie du butin resterait dans sa poche, tout en en reversant une infime partie à sa Guilde, le reste par contre trouverait derme à qui plaire. C'était sa joie de vivre et de faire, ses méthodes.

Mais alors qu'il commençait à reprendre sa route le plus discrètement possible tout en marchant, son oreille ne put que frétiller à l'interruption féminine qui chatouilla ses tympans. Nul doute qu'avec le tempérament d'un voleur, le premier réflexe qu'il eu fut de plonger une main à sa ceinture et retirer d'un centimètre ou deux sa dague. Il fallait s'attendre au pire venant de ceux et celles qui convoitaient ou sa personne, ou ce qu'il portait en lui. Une pointe de déception fit irruption mais à la fois, autant prendre l’événement à la légère, quelques secondes suffirent alors à ce que le soleil de My'trä vienne éblouir un regard nouvellement plissé de l'homme qui, du haut de son mètre quatre-vingt-dix, arborait une simple mais jolie barbe qui se présentait à la femme. D'allure cet homme bien qu'assez solitaire de nature voir aigri à certains moments, n'était pas plus repoussant qu'une des créatures de la forêt, loin de là. Cette pointe de déception fit place à un soupçon d'amusement, prit la main dans le sac par une jeune rousse à qui il devrait s'expliquer.

- Au moins tu as confiance en toi, la vie te sourira avec cet aplomb ! - c'est que sur sa première impression, à part une jeune femme arrogante au joli minois, il ne ressortait pas grand chose d'elle, du moins à ses yeux.

- C'est moi qu'ils recherchent, tu pourrais bien avoir une belle prime à la clé en me livrant, qu'est ce que tu attends pour saisir cette chance. Je pourrais parier que tu n'me laisses pas en vie parce que nous sommes amis pour autant. - sur le bout de ses lèvres il cherchait un prénom à lui donner, puisqu'elle ne lui en avait donné aucun, quel manque de politesse .. - Maria ? Sophia..? Marilène hm..

À ne pas confondre avec de la moquerie, car ce n'était pas du tout le cas, Fly était sérieux en lui adressant la parole, défiant à la fois le courage qu'elle aurait à s'opposer à lui, mais celui à livrer un innocent qui ne faisait que rendre service aux ornements qu'il sortit de l'intérieur de sa veste, et si Zora ne pouvait être intéressée par eux, aucune femme ne saurait résister à la divine lueur qui en émanait, des reflets chatoyants dignes des plus grands architectes. Quoi que de mieux que de lui offrir .. si ça pouvait lui permettre de se débarrasser de cette possible source de problème qui partageait son toit.

- Celui-là t'irait à merveille ou peut être celui ci.. lequel choisir .. une préférence ? Si nous n'avons rien en commun Mademoiselle il va falloir nous séparer, même si votre ravissant minois est à croquer, je n'peux plus me permettre de jouir de cette ville pour au moins quelques jours.

C'était assez habituel de sa part que de vouloir ou gonfler l'ego, ou tenter de la charmer, après tout il ne savait rien d'elle, ni ce qu'elle voulait, ni ce qu'elle ne voulait pas. Aurait-il du l'éliminer à l'instant même ou elle l'avait découvert ? Ou bien aurait t'il du jouer la carte de la confiance pour mieux s'extirper de cette chasse à l'homme. Il y avait du pour et du contre pour chaque option, le choix devenait compliqué pour celui qui redressait sa posture face à la fanatique. Une fanatique pouvant aisément remarquer les manches retroussées de son voisin, sans cicatrices apparentes, juste une peau mature prenant un peu d'âge au fil des années. Quant à son visage ou plutôt le haut de son corps lorsqu'on pourrait évoquer ses pectoraux dessinés à la force du temps et de la transpiration, il s'offrait à elle l'expression d'un vétéran de la liberté, criblé à certains endroits d’écorchures très légères aux cicatrices pour le moins temporaires. En bref, après avoir reçu quelques coups et mangé le sol à plusieurs reprises, il est vrai qu'avant de retrouver un faciès tout à fait normal, Fly accusait de ses jours de débauche passés.

- La curiosité perd de son intensité dès lors que la colère la remplace. Chère Demoiselle, il n'y a pas à être sur la défensive, pour prendre ma place il suffit de m'éliminer.
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Zora Viz'Herei
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Dim 6 Mai - 18:02
Irys : 2016303
Profession : Nécromancienne (en formation)
My'trän -3

La jeune femme observe l'homme avec un mélange de scepticisme et d'amusement. Elle ne s'était pas attendue à une réaction de ce genre. L'homme manie la flatterie avec une arrogance rare. Suffisamment, en tout cas, pour arracher un sourire à la rouquine. Elle ne lâche cependant pas l'inconnu regard. Elle est bien placée pour savoir que la confiance en soi alimente la témérité. Et on ne baisse pas sa garde face à la témérité. Car de temps à autre, elle est source de succès. Zora s'emploie donc à rejoindre l'arrête centrale du toit pour quitter le précipice qui menace ses arrières. Simple question de prudence.

Toujours est-il que l'individu semble l'assimiler à l'une de ces femmes se complaisant dans une chose aussi triviale que le luxe ou attirée par les objets de valeur. Il ne pourrait sans doute pas se tromper davantage. Il est vrai qu'elle ne cracherait pas sur quelques irys histoire d'être à l'abri du besoin pour quelques temps. Mais l'argent est loin d'être le moteur de son existence. Et les bijoux la laissent parfaitement indifférente. Elle laisse volontiers ces manifestations superficielles de l'existence à d'autres. À ceux qui prennent des risques inconsidérés pour des richesses qui ne donneront pas pour autant un sens à leur vie...

Elle laisse l'homme parler, lui décochant de temps à autre des sourires amusés ou lâchant quelques bâillements provoqués à part égal par le manque de sommeil et le désintérêt. L'homme est méfiant, c'est évident. Et il semble penser qu'elle en veut à son butin. Une conclusion à laquelle elle serait sans doute parvenue elle aussi si elle avait suivi une voie similaire à celle de l'inconnu. Elle hoche finalement la tête de dépit avant de se masser machinalement la nuque. Les discussions, ça n'a jamais été son fort. Et pourtant elle se sent obligée de rétablir certaines vérités.
"Pour commencer, si j'estimais qu'il était dans mon intérêt de te livrer à ces gens je n'aurais pas pris la peine de t'adresser la parole. Mais je me fiche pas mal de ton butin ou même de la prime qui pèse sur ta tête. Dans ce monde il y a des choses qui ont bien plus de valeur que les irys. L'utilité que peut avoir une personne, par exemple!" explique-t-elle. "Mais j'imagine qu'un bête voleur n'est pas capable d'appréhender cette évidence..."
Comment le pourrait-il? Le nature de son vol prouve d'ailleurs la superficialité qui l'anime. Comme tant des siens, il a une vision étriquée d'un monde qui regorge pourtant de possibilités. C'est peut-être pour cette raison, d'ailleurs, qu'il voit davantage une personne attirée par l'appât du gain que femme emplie de convictions. Pourquoi le ferait-elle changer d'avis? C'est une bonne chose que d'être sous-estimée...
"Ensuite, nous nous séparerons quand - et seulement quand - je l'aurai décidé! Ho bien sûr tu peux toujours tenter de poursuivre ta route si c'est ce que ta raison te dicte." reconnaît-elle, s'écartant d'ailleurs légèrement de sa trajectoire comme pour l'inviter à saisir sa chance. "Mais je ne te crois pas assez stupide pour faire une chose pareille..."
Et de son côté elle n'a aucune raison évidente de lui ôter la vie pour l'instant. Le visage de l'homme, agréable, est certes marqué par l'existence. Mais les éraflures qu'elle devine ne se mueront vraisemblablement pas en cicatrices. L'inconnu n'est pas un exemple de pureté. Mais il n'est pas pour autant marqué du sceau de l'impureté. Il se situe quelque part dans les nimbes floues qui séparent ceux qui peuvent vivre de ceux qui doivent expier. Mais son existence reste toujours sujette à caution.
"Quant à prendre ta place..." s'amuse-t-elle, un sourire naissant sur la commissure de ses lèvres. "Sérieusement?"
Elle a été élue par Möchlog pour purifier ce monde et le gouverner en son nom. L'homme croit peut-être que sa position est enviable mais il n'est rien de plus qu'un être insignifiant parmi tant d'autres. Et s'il savait qui se trouve à présent en face de lui, peut-être qu'il se montrerait moins prompte à émettre de telles absurdités. Cet inconnu est doté d'un certain charme et d'une apparence séduisante. Mais il ne représente rien de plus qu'une distraction aux yeux de la rouquine. Et une distraction se doit d'avoir une utilité sans quoi elle n'est rien de plus qu'une perte de temps.
"Et pour finir, la coutume veut que l'on se présente avant de demander - ou d'essayer de deviner - le prénom de l'autre." lui rappelle-t-elle. "Ou que l'on évite de tirer sa lame en présence d'autrui. Ça envoie un signal plutôt... négatif. D'autant plus qu'on ne sait jamais comment la personne en face pourrait réagir, pas vrai?"
La fanatique décoche un regard à l'arme en question, toujours en grande partie dans son fourreau mais suffisamment dégainée pour être perçue comme une menace. Puis elle attend la réaction du voleur en se demandant si sa patience sera récompensée. Elle a faim! Et elle ne peut se permettre de rester trop longtemps en présence d'une personne recherchée sous peine d'être elle-aussi plongée dans les ennuis...




Zora s'exprime en: #8FBC8F (darkseagreen)

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