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Chroniques d'Irydaë
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 [Terminé] Un Renard de mauvaise augure.

Hugo Bittlesham
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Mer 27 Juin - 20:01
Irys : 334239
Profession : Messager, informateur
Guilde 0
Alors qu'il observait le Renard et que son petit frère s'occupait de la jeune fille, Hugo ne pouvait qu'être pensif quant aux événements survenus. D'abord l'attaque du gans, ensuite le rouquin qui se prenait la balle lui étant destiné, tout cela laissait à Hugo matière a réfléchir. En aurait-il fait de même, lui, pour des personnes qu'il ne connait pas ? Peut être, oui. Il n'en était pas véritablement certain. Mais toujours est-il que le grand frère comme le petit frère se regardaient par la suite sans trop savoir quoi faire pour améliorer la situation. Venir au dispensaire ou à l'auberge mentionné par Erran.

Alban, lui, se dirigeait vers le rouquin avant de lui tendre un mouchoir blanc, la vue de la tâche rougeâtre ne semblait pas le déranger plus que ça, soit parce qu'il l'ignorait, soit parce qu'Hugo rentrait souvent avec des traces de cette couleur lorsqu'ils étaient encore à Aildor.

"T-tu dev-devrais ... Ap-app-uyer avec ça ..." Dit la petite tête blonde avec le mouchoir tendu à Erran. Sa tête rentre ensuite directement dans ses épaules, les joues légèrement roses alors qu'il se cache derrière Hugo en gardant la main tendue.

C'est alors que le Messager se fige. A l'entente du bruit du feu qui commence à se répandre, la Fouine semble complètement paralysée. Réminiscence de son passé qui reviennent ? Personne ne le sait, mais toujours est-il que Hugo ne semble pas parvenir a amorcer le moindre mouvement, le corps de l'adolescent commençant à trembler légèrement alors que ses dents se serrent et que sa respiration s'accélère. Il est en panique, clairement, et ça se voit bien.

Regardant par la suite de tout les côtés, Hugo viens serrer Alban dans ses bras, comme s'il souhaitait se rassurer, ou bien le protéger du mieux qu'il le puisse. Qui que ce ne soit pas véritablement très concluant pour le coup. Avec trois membres en moins dans leur équipe, le quatuor aura bien plus de mal à agir pour le coup. Qui sait donc ce que leur décision aura comme conséquence à partir de maintenant ?

Alban, quant à lui, se blottit contre son grand frère, toujours aussi inquiet pour lui quant il est dans cet état. Lui, il sait bien ce qui paralyse Hugo dans un cas comme celui-là, finalement, mais il ne peux malheureusement rien faire à part se montrer présent pour lui. L'un comptant sur l'autre lorsque l'un défaille. Voila comment fonctionne leur lien fraternel. Bien qu'ils soient littéralement opposé l'un de l'autre, c'est cette opposition qui permet un rapprochement aussi fort entre les deux, simplement parce qu'ils se complètement, au final.

Après quelques instants, Hugo fermera les yeux en prenant une grande inspiration. Bien qu'il n'amorce toujours aucun geste pour se mettre en mouvement histoire de partir d'ici, on peux quand même le voir essayer de se calmer en gardant le blondinet dans ses bras. Oui, sa présence le rassure, le fait qu'il soit en vie également, mais cela ne suffira peut être pas à le faire bouger. La Fouine rouvre les yeux, posant son regard sur Caprica. C'est à elle de choisir et il la suivra dans sa décision.


Thème musical de Hugo

"Parfois, ce sont ceux que personne n'avait imaginé, qui accomplissent des choses que personne n'avait imaginé"


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Caprica
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Lun 2 Juil - 11:15
Irys : 188377

“Le feu ça brûle.”

- Charly et Lulu

Passer par la porte de devant? L'idée n'inspire pas grand chose de bon à l'anomalie. Le feu a sans doute envahit le rez-de-chaussée et les a probablement déjà privés de l'accès à la porte. Descendre, c'est mourir. Mais monter ne fera que retarder l'échéance. En combien de temps les bâtiments des daënars brûlent? Elle n'en a aucune idée, n'ayant guère eu l'occasion ou l'attrait d'observer un incendie. Mais elle suppose que les bâtisses de pierre de ce peuple sont probablement plus solides que celles qui fleurissent à Dyen. Pour ce que ça change...

Elle baisse à nouveau les yeux vers la ruelle et perçoit l'extrémité des langues de flammes qui tentent de mordre la fenêtre. Elles auront probablement de la peine à se frayer un chemin le long de la façade en brique. Mais la chaleur augmente régulièrement et deviendra bien vite étouffante. Sans parler de la fumée qui commence à abonder dans la pièce. Combien de temps le plancher tiendra-t-il? L'enfer ne devrait pas tarder à s'ouvrir sous leurs pieds si elle se fie aux cris du bois qui les soutient. Quoi qu'ils choisissent, il faut bouger. Et vite!

Mais la Fouine semble comme tétanisée par les événements. Et Erran n'est pas exactement au mieux de sa forme. L'anomalie observe la porte, hésitant à la franchir pour tenter sa chance seule. L'égoïsme est, parfois, bon conseiller. À quoi bon mourir à plusieurs quand on peut survivre seule? Mais son âme proteste bien vite à cette idée tandis que le souvenir du geste héroïque du rouquin se mêle au regard d'ange du plus jeune représentant du quatuor. Non, elle ne peut décemment pas faire ça...
"C'trop tard pour sortir par la grande porte!" affirme-t-elle à regret. "Mais si on r'joint les toits on aura p't-être une chance de s'en tirer!"
Elle a balayé l'autre option qui lui venait à l'esprit: sauter par la fenêtre. La chute pourrait être fatale à Erran et elle n'est pas certaine que le gamin y survivre. Des raisons guidées par l'altruisme mais obscurcies par le véritable problème: si elle se brise les jambes, elle mourra. Le Régisseur aura tôt fait de lui mettre la main dessus si elle est incapable de se mouvoir. Tandis qu'une fuite par les toits leur permettra peut-être de rejoindre l'immeuble adjacent et de tromper la vigilance du gang qui assiste sans la moindre gêne au feu de joie qu'il a provoqué. Comment leur en vouloir plus que de raison? Ils veulent évidemment s'assurer que personne ne survivra pour témoigner. Et ils ne sont pas assez stupides pour se fier entièrement aux flammes. La poisse!

Caprica cherche du regard l'une des couvertures rapiécées utilisées par les squatteurs en en trouve une qui fera probablement l'affaire. Elle se rue dessus pour ensuite l'imbiber d'eau, les canalisations n'ayant fort heureusement pas encore rendue l'âme. Suite à quoi elle aide comme elle le peut Erran à se redresser avant de les envelopper tout quatre dans cette protection bien relative. L'adolescente s'autorise toutefois un court temps d'arrêter pour récupérer l'arme de l'un des morts. Ce sera probablement utile.

Lorsqu'elle cherche à ouvrir la porte, le métal de la poignée lui brûle immédiatement sa main. à travers le cuir de ses gants Elle pousse un cri de douleur qui se noie entre ses dents bien vite serrées puis réitère l'opération avec, cette fois-ci, sa main cristallisée. Les flammes déjà présentes à l'étage rugissent et les englobe brièvement avant de se calmer. À supposer que le terme soit indiqué, bien sûr. Toujours est-il que les quatre jeunes gens parviennent à rejoindre l'escalier en face. Puis, au bout d'un moment, la trappe qui donne dans le galetas de l'immeuble.

L'endroit est envahit par la poussière. Quant à la fumée qui se fraie un passage entre les planches de bois miteuses qui composent le sol... Les flammes feront un festin de la charpente, c'est évident. Mais heureusement l'endroit est également éclairé par des fenêtres obliques disposées à intervalles régulières le long du toit. Caprica remarque alors bien vite que la plupart sont rouillées. Ses maigres forces l'empêchent de les faire céder. D'autant plus qu'elles sont suffisamment en hauteur pour lui permettre de prendre appui efficacement pour exercer une pression à leur surface. Mais il y en aura forcément une qui voudra bien leur offrir l'accès vers l'air pur et, peut-être, une relative sécurité?
"J'vais l'xploser!"
Option qui lui semble autrement plus rapide que celle consistant à tester chacune des fenêtres. Elle tend donc l'arme vers la fenêtre la plus proche et appuie sur la détente. Mais... rien. Perplexe, Caprica observe l'arme qui refuse de se faire dompter. Il lui semblait pourtant qu'il suffisait d'appuyer sur cette étrange détente pour projeter une balle à l'endroit voulu. Comment ça fonctionne, ça?

Elle jette alors un regard perplexe à ses compagnons, estimant qu'ils pourront lui apporter une réponse satisfaisante ou, du moins, l'aider à créer un passage vers l'extérieur.
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Erran Coldringer
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Dim 8 Juil - 0:47
Irys : 279946
Profession : Livreur/Postier
Daënar +1
Erran était assez mal en point, on peut le dire et cela ne va pas forcément en s'arrangeant. Il tient pour le moment, l'adrénaline jouant un certain rôle pour l'aider à tenir, il sert assez fort sa blessure pour contenir le plus possible le liquide rouge qui pourrait en sortir, les grimaces à demi masquées montrant tout de même la douleur toujours présente certes mais moins qu'avant, combien de temps tiendra t-il comme cela ? Difficile à dire…

Au geste du petit blondinet Erran aura pris le mouchoir en offrant tout de même son plus beau sourire au garçon, vite rattrapé par la douleur de la pression qu'il fournit avec le mouchoir qu'il aura positionné sur sa blessure. Il observera à ce moment le petit groupe, le blondinet caché derrière Hugo qui se fige d'un seul coup face au nouveau danger qui avance vers eux. Petit à petit le visage du rouquin parcourut de sueur, vite rejoint par son corps entier, les mains tremblantes, effet de sa blessure qui devra être soigner assez rapidement selon le temps qu'ils prendront pour sortir. La chaleur montante n'arrangeant pas réellement son état mais il tient du mieux qu'il puisse…

Une expression du visage très déterminé se formant, sa volonté de survivre et sa détermination de protéger ses nouveaux camarades, combattant son état actuel. Un combat difficile qu'Erran mène pour le moment. Il était bridé et ne pouvait plus faire grand chose alors il fut obligé de suivre le plan de l'Hirondelle, enfin obligé… malgré le fait qu'il vient de la rencontrer, il lui fait confiance sur ce coup là, après tout...ils sont dans le même bateau. Il avance avec l'aide de l'Hirondelle en gardant un œil protecteur sur la Fouine et le petit blondinet. Visiblement le duo intrigue Erran à un point où il a décidé de se sacrifier pour l'un d'eux, et il le refera quand l'occasion sera là…

Ils arrivent enfin au plus haut point de la maison, suivi par l'enfer qui grimpe vers eux, le rouquin observe l'endroit mais abandonne vite l'idée, son corps commençant à défaillir, la vision qui se trouble peu à peu, les sueurs continuant de perler sur son corps, les bras et les jambes tremblantes, il continue cependant son combat avec lui même, il doit tenir ne serait-ce que pour le trio avec lui. Le rouquin peut s'attacher très rapidement, il suit son instinct la plupart du temps. Est-ce qu'il fait bien d'être aussi protecteur avec des gens qu'il vient de rencontrer ? Est-ce qu'il a bien fait de leur donner les Irys alors qu'il n'est pas forcément riche ? Des questions qui pourrait traverser vos esprits mais pas celui d'Erran qui semble déterminé du moins...il l'était…

Il défaillit, ça se voit. Alors qu'il voit le geste de l'Hirondelle pour essayer de tirer sur la fenêtre, sans succès, il vient récupérer l'arme difficilement à moitié plié en deux, ne marchant plus réellement droit et sans même de réelle énergie. Il prend l'arme en main et l'analyse de son regard défectueux le plus rapidement possible, il vient vérifier le chargeur, les sécurités de l'arme qui peuvent paraitre compliqué à comprendre quand on ne connait pas ou très peu la technologie Daënar, le rouquin étant fils d'un père fabriquant d'arme, il a hérité de certaines connaissances à ce sujet. Il viendra ensuite faire un geste de tête pour dire à tout le monde de reculer un peu, il pointe l'arme vers la fenêtre doucement avec surement le peu de force qu'il lui reste et…il tire, la détonation de l'arme le faisant reculer méchamment pour le coup, et celle-ci tombera par terre alors qu'Erran la lâche.

Le chemin vers la sortie étant devant eux, il peuvent désormais sortir de là, le rouquin étant à bout de force arrive tout de même avec l'aide de ses camarades à sortir de là. De là où ils étaient, ils pouvaient voir le spectacle qui se dessine en bas, des personnes, hommes, femmes et enfants regroupés devant la bâtisse en flammes, certains pleurent, d'autres rient devant un tel spectacle, d'autres regardent simplement. La garde de la ville étant entrain d'arriver avec le nécessaire pour éteindre le brasier, ce qui fait fuir les brigands encore sur place. Erran aura simplement pointé une direction avant de se tenir violement à l'Hirondelle. Erran est à bout, ses yeux commencent à vouloir se fermer, il ne tient plus réellement debout… On ne peut plus réellement compter sur Erran qui lutte.


L'argent ne fait pas le bonheur quand tu as des gens sur qui compter.
Thème musical d'Erran

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Hugo Bittlesham
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Lun 9 Juil - 0:27
Irys : 334239
Profession : Messager, informateur
Guilde 0
Alors que tout espoir semblait perdu, le renard parvient enfin à leur permettre d'avoir une sortie potable pour s'extirper de cet enfer brûlant et crépitant, n'attendant qu'un mauvais pas pour les engloutir. Pour sa part, Hugo reste toujours en état de "presque" choc jusqu'au moment ou l'air lui parvient et qu'il n'arrive à réfléchir à nouveau. Ou peut être pas encore pour le moment. Actuellement, ils ont un objectif, tous, et c'est celui de sortir d'ici. Suivants également le mouvement, les deux frangins se retrouvent sur l'accès qui va leur permettre un répit temporaire, accompagné de Erran et de Caprica.

La Fouine referme enfin les yeux pour prendre une grande bouffée d'air, une fois qu'ils sont un peu éloignés de l'endroit, pour venir par la suite observer Erran, s'inquiétant pour le rouquin au vu de son état. Il viens le récupérer pour le soutenir à son tour, observant l'Hirondelle avant de tenter un sourire, peu convainquant, certes, mais pourtant bien présent. Il fait en sorte de laisser a Caprica, la plus en forme du quatuor, la plus grande liberté de mouvements.

Pour sa part, Alban suit docilement son grand frère et viendra également porter secours à Erran. Bon, avec sa petite taille et ses maigres force, il lui fait plus un câlin qu'autre chose mais c'est l'intention qui compte, comme on dit.

<"Talioth, petit Serpent d'argent, Je sais que tu es là, et je ... Je voulais simplement te dire merci pour tout ... Je vais prendre le relais, t'as plus à t'inquiéter pour nous pour le moment ... ">
Et alors qu'il pense cela, Hugo va enfin prendre la parole, portant son regard sur Caprica.

"Si on va au dispensaire, ils pourront nous r'trouver plus facilement et n'faire disparaitre ... J'peux m'occuper d'les semer et vous retrouver à la chambre de Renard mais faut qu'vous soyez discret. J'dois faire en sorte qu'ils s'concentrent sur moi ..."
L'idée n'était, en soit pas mauvaise, mais vraiment dangereuse pour lui si on devait prendre tout les risques en compte. Mais il était sérieux dans sa proposition et il ne voulait pas que Talioth influence sa chance, pour rien au monde. La santé d'un ami, car il le considérait comme un ami maintenant, était en jeu.

Hugo regardait les deux, l'un après l'autre, alors que le feu commençait à être pris en charge. Ils devaient partir, tous. Car même sur cette cornique d'une relative sécurité, ils étaient toujours des proies pour ceux des gangs qui n'étaient pas partis. Bien qu'actuellement, Hugo n'en voyait aucun. Ce qui ne voulait absolument pas dire qu'ils n'étaient pas présent, soit dit en passant. Mais pour le coup, Hugo commençait déjà à Bouger, en soutenant Erran du mieux qu'il le puisse histoire, au moins, de pouvoir s'éloigner un peu. Pour le moment, rien ne pourrait leur tomber dessus vu la proximité de la garde, mais plus loin, ce serait possiblement problématique.

"Au fait, j'm'appel Hugo ... Ravis d'vous rencontrer. Mon p'tit frère, c'est Alban."
Allez savoir pourquoi il fait des présentations, comme ça, d'un seul coup. Sans doute que cela lui tenait à cœur au final, de ne plus être que "La Fouine" mais bel et bien Hugo.La Fouine, ce surnom obtenu qu'à Aildor, n'existait véritablement qu'à Aildor après tout, non ? Est-ce qu'il avait besoin de le faire exister autre part... Rien n'est vraiment certain.


Thème musical de Hugo

"Parfois, ce sont ceux que personne n'avait imaginé, qui accomplissent des choses que personne n'avait imaginé"


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Caprica
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Sam 22 Sep - 10:00
Irys : 188377

“Toute chose a une fin, sauf le saucisson qui en a deux.”

- Proverbe Danois

Un renard, une fouine et une hirondelle se trouvent sur le toit d'une bâtisse en flammes. On dirait le début d'une blague, tiens. Et d'une plutôt mauvaise! Caprica aurait peut-être pu trouver matière à en rire si seulement la situation n'était pas si préoccupante. Fort heureusement le quatuor a retrouvé l'air libre et même un semblant de chemin à suivre pour se mettre en sécurité.

Et pourtant la jeune femme prisonnière d'un corps juvénile n'arrive guère à s'en réjouir. Si, sur le moment, rejoindre le sommet du bâtiment semblait être la seule solution viable, à présent elle se rappelle que les Régisseurs ne sont pas ses seuls ennemis. Le vertige est un adversaire pernicieux, enfoui au fond de votre être. Il souligne votre faiblesse et vous rappelle constamment la faiblesse d'un corps humain et les nombreux défauts de conception dont il peut être victime. L'anomalie n'oubliera jamais ce quartier de Dyen ou les enfants mal-formés étaient abandonnés dès la naissance, par exemple. Ce monde est bien trop cruel avec les imperfections. Et elle en sait quelque chose...

Elle lâche un petit cri de peur lorsque Renard s'accroche violemment à elle. La perte de sang doit lui procurer des vertiges autrement plus violents. D'une certaine façon, Caprica se sert de cette évidence pour tenter de relativiser: qu'y a-t-il de pire que de se retrouver à plusieurs poignées de mètres au-dessus du sol, sur un immeuble en feu? Et bien... le faire avec une balle dans le corps? Et ce n'est pas peu dire. Le regard du jeune homme est agonisant. L'anomalie imagine sans peine le voile qui doit recouvrir sa vision en cet instant. Ils sont en train de le perdre!

L'adolescente n'est d'ailleurs pas en mesure de soutenir le blessé au vue de ses maigres forces. Fort heureusement la Fouine vient à la rescousse, épaulé par son frère. De quoi permettre à l'anomalie de retrouver sa liberté de mouvement et, surtout, de s'éloigner autant que possible du rebord. C'est alors que l'aîné des frères propose d'attirer l'attention sur lui pour garantir aux autres un voyage tranquille jusqu'au dispensaire. Caprica l'observe alors un instant en se demandant s'il fait preuve d'inconscience, de naïveté ou s'il est simplement par une noblesse digne des plus grands héros.
"Et s'tu rev'nais pas?" lui glisse-t-elle à voix basse, souhaitant éviter d'alerter le plus jeune du quatuor. "Et si R'nard survivait pas? Je... J'pourrai pas m'occuper d'ton frère! Tu l'sais, ça, hein?"
Déjà parce qu'il serait encore moins en sécurité avec elle qu'il ne l'est avec la Fouine. Et ensuite parce qu'elle ne le désire pas vraiment. Elle arrive tout juste à survivre. Comment pourrait-elle prendre soin d'un jeune garçon? Ce qui lui fait peur, dans le fond, c'est de se découvrir une compassion dangereuse qui la pousserait, par exemple, à se priver de manger au profit de l'enfant. Elle se connaît suffisamment pour savoir que le risque existe. Et l'expérience nécessaire pour savoir qu'elle ne peut le prendre...

Ils continuent de progresser jusqu'à la Fouine se présente réellement. Hugo? C'est un prénom qu'elle n'avait jamais entendu mais plutôt agréable à l'oreille. Il en va de même pour Alban. Un vague sourire se dessine sur le visage recouvert de suie de l'adolescente qui hoche la tête pour leur confirmer qu'elle prend acte de cette information. Puis elle le perd lorsque, enjouée à l'idée d'avoir trouvé des amis, elle se rappelle qu'elle ne pourra guère profiter de leur présence. Pourquoi renforcer des liens destinés à se dissoudre? Cela ferait encore plus mal.
"Ce sont de jolis prénoms..."
Elle attarde un instant son regard sur l'enfant puis le teinte d'inquiétude lorsqu'il remonte sur Erran. S'ils veulent qu'ils vivent, ils n'ont pas vraiment la possibilité de faire la fine bouche. Il faudra prendre des risques. Et puisque Hugo se propose pour les prendre...
"Sois prudent, d'acc?" lui demande-t-elle. "J'les emmène au disp'saire et on s'retrouve là-bas!"


Il va s'en sortir! Du moins, si elle se fie aux avis des soigneurs qui ont pris en charge le Renard. La balle semble avoir épargné les points vitaux et la perte de sang sera compensée, lui a-t-on assuré. Pendant quelques instants, Caprica a senti toutes les pressions reposant sur ses maigres épaules s'estomper. Un laps de temps bien trop court...

Adossée contre le mur flanquant l'entrée du dispensaire, elle tente de savourer cet instant de calme succédant à des heures d'ennuis. Elle y parvient presque. Mais une ombre menaçante, rôdant sur Irydaë comme dans son âme, s'est rappelée à son bon souvenir. La boule qui se reforme à présent dans son ventre lui rappelle que la peur est le seul présent que les dieux lui ont offert. L'adolescente agite nerveusement ses doigts puis remarque la présence d'Alban a ses côtés. Elle s'accroupit alors de manière à croiser son regard et dépose ses mains sur ses épaules.
"J'vais d'voir partir, Alb'!" lui annonce-t-elle. "J'peux pas rester, t'comprends? Reste avec R'nard et ton frère t'retrouvera tout bientôt! Mais si les dieux l'veulent, on se r'verra un jour!"
Elle caresse alors brièvement sa joue du revers de ses doigts avant de déposer un baiser sur son front. Après quoi elle appuie gentiment sur le sommet de son dos pour l'encourager à retourner à l'intérieur. Là où il sera en sécurité! Elle l'envie. Si seulement il lui était aussi simple de se cacher...

Un soupir de lassitude quitte les lèvres de l'anomalie qui relève alors brièvement les yeux pour contempler le ciel apaisant. Une manière de se rappeler qu'elle n'est rien de plus qu'un grain de poussière. Et que les grains de poussière ne devraient pas redouter le futur, tout sombre qu'il soit. Un vague sourire s'installe sur son visage. Cette journée était plutôt agréable si l'on excepte les flammes et les criminels. Peut-être qu'elle en revivra d'autres? Tant qu'elle est en vie, l'espoir, aussi maigre soit-il, reste permis!

L'adolescente jette un vague regard à l'intérieur du dispensaire avant de s'avancer dans la foule et laisser cette dernière l'emporter. Loin. Suffisamment, en tout cas, pour que le Renard, la Fouine et le petit Alban puissent vivre à l'abris de sa malédiction...
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Erran Coldringer
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Mar 25 Sep - 18:40
Irys : 279946
Profession : Livreur/Postier
Daënar +1
Le jeune livreur ne fait pas partie de ses personnes qui peuvent tenir après une telle blessure. Il est jeune, il a encore toute sa tête et il ne se drogue pas, alors oui… une chose aussi simple que ça, un tir d'arme à feu Daenar peut faire mal et peut tuer. Aucuns points vitaux touchés certes mais le sang coule, petit à petit et c'est quelque chose que le rouquin supporte très mal, la perte de son sang et encore pire quand il le voit. Un sentiment de malaise et de mal être bien vite apaisé par les minutes qui passent. La douleur étant de moins en moins forte, il se sent partir mais essaye de lutter, il essaye de résister à la forte étreinte de l'inconscience qui précéderait sa mort, probablement. Il n'a plus vraiment de force, la vision ne pouvant plus réellement l'aider, le monde semble totalement se tourner sur lui même, une image brouillé. Il n'entend que les voix de ses nouveaux camarades autour de lui, des voix déformés par son état actuel.

L'Hirondelle prit l'initiative de le ramener au dispensaire le plus proche où il serait prit en charge par des médecins, mais le chemin fut tout de même légèrement compliqué. Erran se tenant à l'Hirondelle et un peu au petit frère de la Fouine pour garder l'équilibre, il n'a pas envie de les écraser non plus, mais il n'est pas en position de force pour faire ce qu'il veut. Et une fois arrivée à leur destination, Erran ne va simplement que s'écrouler au sol, la force de l'Hirondelle et du petit blondinet ne permettant pas de la maintenir. Mais ils étaient arrivée et des soigneurs prennent le relais, emportant le rouquin dans une pièce basique de ce genre d'établissement, l'allongeant sur un lit. Mais ce n'est pas ce que le rouquin voit ou entend, son esprit l'ayant amené vers d'autres choses complétement différentes…

Le Renard était tombé inconscient, son corps ne tenant plus vraiment, mais il est prit en charge et il s'en remettra. Mais son esprit se permit d'autres fantaisie pour faire passer le temps, diverses images retraçant sa vie, les moments importants défilants. Le jeune livreur n'est plus sûr de savoir où il est, il y a peu de temps, ils étaient sur le toit d'un bâtiment en feu et maintenant il est… chez lui ? A Celeist ? Il reconnaitrait cet endroit les yeux fermés… Nous ne sommes plus dans le monde réel mais bel et bien dans l'esprit d'un jeune garçon ayant besoin de repos après une telle épreuve. Il est dans ce qui semble être une chambre, allongé dans son lit, sur le ventre avec un carnet placé devant lui, le lisant paisiblement. Il est alors de retour dans l'un de ses souvenirs, il est âgé de 8 ans, un jeune garçon rêvant d'aventure et d'un monde merveilleux remplit des personnes qu'il aime.

Un bruit de porte qui grince suivi d'une voix féminine et mature qui s'élève dans la pièce.

- Erran, viens manger et lâche ce carnet, t'apprendra rien d'utile dedans.

Le jeune garçon aura simplement hoché de la tête, préférant ne pas écouter la seconde parti de la phrase. C'était un carnet qui rassemblait des articles de personnes qui avait fait preuve de geste "héroïque", pour sauver quelqu'un par exemple. Il voulait devenir un héros, un grand homme qui rendrait ce monde meilleur, à cet âge là on pense que tout est possible. Mais c'est surtout l'avis d'un jeune garçon qui n'avait encore pas vue les plus grandes horreurs de ce monde.

Il aura finalement fermé le carnet pour le placer sous son oreiller. Pour se glisser hors du lit et rejoindre tranquillement la cuisine pour s'installer à table où sa mère l'attendait, elle aussi assise à sa place, Erran observant son repas avec une faim de loup.

- Les héros ça doit beaucoup manger pour sauver les gens ! Dit Erran alias la petite tête rousse d'un ton assez joyeux et enfantin, ce genre d'idée lui donner toujours le sourire, lui aussi veut devenir un héros un jour.

- Surement, mais il n'y a aucun héros dans cette pièce, donc évitons de dire des choses inutiles. Dit la mère sur un ton sérieux et assez autoritaire.

- Un jour, je sauverais des gens moi aussi. Et je les aiderais !

- Pour donner, il faut déjà avoir assez pour vivre soi même, fiston.

- Bah… on peut quand même donner. Si ça sauve et ça aide des gens et si ça leur donne le sourire. C'est jolie les sourires ! J'aime pas les gens qui pleurent… c'est triste et personne doit être triste !

- Tu te rendras vite compte que ce n'est pas aussi facile enfin j'espère pour toi.

- Je suis sûr...c'est possible de faire ça ! Et puis… quand je serais grand je vais montrer que c'est encore plus possible ! J'aiderais et je sauverais des gens, je vais te montrer !

Un jeune garçon ayant des rêves et des convictions… et même après tant d'années il ne les a pas lâché et il espère que ses parents le voient d'où ils sont. Petit à petit son souvenir se dissipe alors qu'il ouvre les yeux doucement et faiblement, reprenant totalement sa place dans le monde réel. Il a était déplacé dans une chambre après avoir était pris en charge par les soigneurs qui lui ont prodigués tout les soins nécessaires. Mais Erran ne savait pas combien de temps il était parti… pour lui cela ne doit qu'être quelques minutes, il n'en avait aucunes idées.

Une fois ses yeux assez ouvert pour lui permettre de voir les choses, il laisse son regard faible se balader dans la pièce, il observe les alentours mais arrêtera son analyse des lieux sur La Fouine et son petit frère qui sont là, à côté de lui, assis sur une chaise en le regardant. Il ne leur offrira qu'un très faible sourire, il est rassuré… Ils vont bien et c'est tout ce qui l'importe…


L'argent ne fait pas le bonheur quand tu as des gens sur qui compter.
Thème musical d'Erran

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Hugo Bittlesham
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Ven 28 Sep - 21:27
Irys : 334239
Profession : Messager, informateur
Guilde 0
Un hochement de tête, bref. Voila tout ce fera Hugo alors que ce dernier viens embrasser le front de son frère, lui indiquant de rester avec les autres tandis qu'il relève la capuche sur sa tête et ne ferme les yeux un instant, avant de les ouvrir et de s'élancer directement, sans attendre plus d'indication, en direction du vide devant eux. Il se va pas sauter, évidemment, mais au moins, il sais déjà comment rétablir la manœuvre et se placer, lui, comme cible prioritaire. Évoluant sur la façade donnant vue sur la rue ou tout le monde était rassemblé, il comptait bien attirer les regard vers lui alors qu'il glissait presque le long des murs, passant d'une corniche à une autre, doucement, sans se précipiter non plus pour éviter un faux pas mortel. Alors que ses pieds viennent se poser sur un rebord de fenêtre, il grimace fortement quant une partie de cette dernière cède sous ses pieds, manquant de lui offrir un allé simple pour la mort, et que toute sa jambe ne frotte contre la paroi.

En bas, des cris se font entendre alors que déjà, des doigts se lèvent vers lui. Certains admiratifs, d'autre indignés, d'autre terrifiés. Et tandis qu'il jette un regard en contrebas, il offre a ses spectateur un sourire radieux avant d'hurler à leur attention.

"ET OUAI ! P'NEZ EN D'LA GRAINE ! LA FOUINE S'RA T'JOURS LA ! C'PAS DES FLAMMES QUI VONT M’ARRÊTER ! ET S'VOUS AVEZ B'SOIN D'INFO ... BAH V'POURREZ T'JOURS M'CHERCHER !"

Lui même ne savez pas ce qu'il venait de faire, en réalité, mais il fallait vite qu'il se dépèche de rejoindre la partie inférieur pour laquelle il était en route. Et alors qu'il évolue sur le toit du dessous, déjà, il entends que des gens suivent le mouvement. Hugo souffle, fortement, alors qu'il se concentre sur sa course, sur son accélération afin de garder son rythme. Son souffle s'accélère très rapidement alors qu'il se voit obligé de rejoindre le sol, coupé court dans son élan par la fin de son sol surélevé. Regardant derrière lui, il peut les voir, les trois qui le poursuivent. Ils sont encore assez loin, mais voila qu'un autre les suis depuis la rue. Le jeune Informateur va devoir faire vite pour tenter de garder une certaine distance, et tandis qu'il s'abaisse pour entamer sa descente, quelque chose lui frôle presque l'oreille tandis qu'un bruit de détonation retenti à ses oreilles et qu'un sifflement ne vienne le désarçonner légèrement, lui faisant manquer son accroche. Heureusement qu'il n'était pas aussi haut que ça mais le contact avec le sol se fait très brutalement, lui arrachant un gémissement de douleur qu'il tente de masquer en serrant les dents.

Courir pour sa vie, cela ne lui était plus arrivé depuis longtemps il faut dire. Pour autant, il ne devait pas se reposer sur ses lauriers, d'autant que ses poursuivants n'étaient certainement pas loin. Revenant sur ses jambes, le jeune ado s'élance à nouveau, bien plus lentement et en boitillant légèrement, une main posée sur le flanc gauche, le visage crispé dans une expression de douleur récurrente. Son souffle reste assez lourd, alors qu'il bifurque dans la première ruelle venue pour s'y enfoncer. Regardant derrière lui alors qu'il avance Hugo ne semble même pas faire attention a ce qui se passe de l'autre côté et deux bras, puissants, l’entraînent d'un seul coup dans une maison proche, une main venant se positionner sur sa bouche à peine il est à l'intérieur et que la porte soit refermée sans faire trop de bruit.

Intérieurement, c'est la panique pour lui, ses yeux cherchant ce qu'il a bien pu se passer alors qu'il viens poser son regard sur la personne devant lui. Un clignement d’œil, c'est la seule chose dont il a besoin pour reconnaître la personne en face de lui et avant qu'il ne ferme les yeux, le visage qu'il a pu entrevoir lui adresse un petit sourire simple, rassurant. Il se laisse entièrement faire, ne bougeant pas d'un poil tandis que les secondes passent, ces dernières se transformant en minutes.

Après ces moments, il ouvre à nouveau les yeux alors que les main le relâchent et qu'il ne saute dans les bras de l'homme qui viens de le sauver. Restant comme ça un instant, il viendra le relâcher ensuite  alors que ce dernier lui tends un verre d'eau.

"J'p'ensais pas t'revoir 'ci, Cal ... T'viens faire quoi dans c'te ville d'merde ?"


"Moi non plus, p'tite goutte d'eau ... Moi non plus j'pensais pas te revoir ici. Et puis bah ... Pour c'que je fais ici, c'est simple, je vis là, p'tite tête. C'pas parce que j'ai plus rien fait comme voyage d'puis quelques années qu'j'ai disparu t'sé ? Faut bien que j'arrive un peu à quitter c'te vie ... D'puis l'disparition d'ton père, c'plus pareil. Et ta mère alors, comment qu'el- "

S'interrompant, Calrick observe attentivement le visage de Hugo, avant d'hocher de la tête d'un air grave. Il a bien vu, dans l'attitude de Hugo, qu'il était arrivé quelque chose. Aussi, la discussion s'arrêtera la pour lui tandis qu'il se relève, allant jeter un œil dehors et revenant rapidement à l'intérieur. Patientant un moment, échangeant à voix basse le deux amis semblent se prendre un petit moment pour se reposer, apprendre de l'autre ce que chacun a fait autours d'un verre d'eau pour le plus petit, d'alcool pour le plus vieux. Pourtant, et à bien les regarder, les voila simplement égaux, comme si l'âge ne les séparaient en rien.

Se relevant par la suite, Hugo vint le reprendre une dernière fois dans ses bras, avant de le quitter, reprenant la route du dispensaire qu'il avait retenu, revenant d'ailleurs sur ses pas pour se retrouver dans la rue ou le bâtiment, à la proie des flammes, avait finalement été sauvé. La capuche toujours remontée sur sa tête, Hugo devait avancer le plus rapidement possible et tandis qu'il arrivait non loin de ce dernier, il parvient à voir Caprica qui partait, prenant la route seule. Souriant doucement, Hugo hocha de la tête dans sa direction, bien qu'elle ne puisse pas le voir, de la ou il était, mais c'était un remerciement quand même, pour ce qu'elle avait fait. Il ne s'étaient pas vraiment parlé, chacun ne connaissait l'autre, et pourtant, il l'appréciait beaucoup mine de rien.

Reprenant marche, il entra dans le dispensaire après avoir abaissé sa capuche, venant directement rejoindre son petit frère, s'asseyant près de lui et laissant à Erran le temps de se réveiller. Ce que le rouquin fera au bout de quelques minutes, retrouvant les visages souriant de Hugo et d'Alban.


Ce n'est que plus tard, bien plus tard, après que le Livreur se soit endormis puis réveillé à nouveau, qu'il partirons et que les deux frères l'accompagneront jusqu'à la taverne ou il réside habituellement, bien décidé à veiller sur la personne qui avait sauvé la vie de Hugo.


Thème musical de Hugo

"Parfois, ce sont ceux que personne n'avait imaginé, qui accomplissent des choses que personne n'avait imaginé"


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