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Chroniques d'Irydaë
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 Laora Redwood Aka Pandora Crowhen

Laora Redwood
avatar
Jeu 17 Nov - 23:00
Irys : 64990
Profession : Chasseresse
Daënar 0
Laora Redwood


   

   Passeport
   

   Nom : Redwood
   Prénom : Laora
   Surnom : Pandora Crowhen
   Sexe : Féminin
   Âge : 22 ans
   Métier : Chasseresse… Si on peut le qualifier comme tel.
   Communauté : Daënastre
   Lieu de naissance : "Vereist  "  vu que c’est dans cette région qu’elle a été trouvé.
   


   

   Aptitudes & possessions
   
  • Armes : /


  • Familiers/montures : Un loup blanc du nom de Céphée
       
  • Autres possessions : Deux anneaux en argents avec des gravures en plus de ses vêtements.

   


   

   Profil psychologique

«  Je suis… Qui  suis- je ? »  Soufflai – je en regardant mes mains. Comment me qualifier alors que je ne me souviens de rien…
Elle est courageuse. Elle affrontera les difficultés, les problèmes sans fuir. Elle ne se laissera pas marcher dessus, avec le cran de dire ce qu’elle pense, d’être finalement honnête. Elle reste cependant méfiante. La confiance est une denrée rare qu’il faut savoir entretenir pour qu’elle prospère. Elle a l’espoir de comprendre, de savoir et de se rappeler qui elle est, d’où vient – elle.  Elle a vite compris qu’elle se sentirait plus à l’aise dans une forêt, dans une vallée désertique que dans une grande ville, dans un endroit où il y a foule. Elle se fit souvent à son instinct et ne perds pas de vue que l’Homme est fourbe.
Elle ne sait pas séduire ne cherche pas à l’être. Elle ne sait pas ce qui se passe dans ce monde et s’en moque. Elle n’a qu’une but, comprendre. Elle aime observer le monde et ces habitants. Les architectes sont pour elle, une blague. Elle ne doute pas de leur existence mais de leur utilité. Et se demande même si ils ont vraiment créé les humains.
Elle sait se défendre mais elle n’en a pas conscience.  Le corps se souviens mais la tête à oublier. Elle sait suivre une piste et aime traquer une proie pendant des jours juste pour l’observer et cela reste encore une impression dans son esprit. Elle sait aimer comme elle sait jouer, rigoler, être tendre mais tout cela reste une idée, une sensation qui lui parcourt le corps. Elle est curieuse et ne manque de poser une question même indiscrète juste pour savoir. Elle sait survivre, perdure dans un milieu hostile. Elle aime la nature, ses  habitants et sa douceur comme sa sauvagerie. Elle trouve les animaux plus polis et plus civilisés que les Hommes.

Elle est respectueuse et peut même vouvoyer. Elle sait se tenir et se comporter correctement même face aux politiques qu’elle n’apprécie pas. Elle est organisée et méthodique comme une chef militaire sur un champ de bataille. Elle aurait pu rentrer dans l’armée si elle en avait eu la connaissance et l’envie. Aujourd’hui, elle ne sait plus se définir, ni même se rappeler la chaleur humaine.  Elle est une bonne cuisinière. Elle a un bon feeling avec les animaux en général. Vous savez ses personnes qui inspire confiance aux d’un chien, ce quelque chose qui fait que l’animal sera plus apte à sympathiser avec elle. Du moins en général.  
Et pourtant, elle connait la compassion, l’entraide, la solidarité… Elle en a une vague idée du moins comme un nom qu’on a sur le bout de la langue sans savoir ce que c’est.
Elle sait chasser, elle sait coudre, elle sait construire des cabanes…Après tout, elle a toujours vécue dans cette nature qui est son refuge. Elle supporte les températures assez basses sans souci mais les fortes chaleurs ont tendance à l’assommer ou à lui donner le tournis.
Finalement elle est complexe, pleine de doutes et d’incertitudes.



   

   Physiologie

Pandora est une femme d’1 mètre 70. Elle est plutôt fine et élancée. Elle a les yeux d’un bleu clair, ainsi que de longs cheveux blonds qu’elle attache souvent sous forme de couette entrelacer de nattes.  Elle n’a pas de frange, ni de mèche de cheveux qui auraient pu cacher son visage. Elle a plutôt la peau douce malgré quelques cicatrices ici et là.
Elle porte une cape de fourrure, un pantalon assez épais lui collant à la peau, des bottes fourrés montant jusqu’aux genoux et une chemise, recouverte d’un manteau fourrés aussi. Elle a des gants qui font plus mitaines qu’autres choses. Elle n’a ni sac, ni autre affaire.
On ne pourrait pas dire grand-chose de son physique.  Elle est une fille banale perdue dans  la noirceur de son esprit. On pourrait souffler d’elle qu’elle est belle mais la beauté n’est pas une donnée à prendre en compte qu’on lui adresse la parole. Elle n’est pas une femme bien emballée qu’on pourrait toucher. Attention, elle mord.
Elle a un fourreau vide attaché à sa ceinture.



   

   Biographie
   


Mon tout premier souvenir…. C’était cette douleur qui me martelait le crâne comme un pivert s’acharnait sur ma tempe. Je restais allongée sur le sol froid. J’avais froid. Je tremblais. Mais cela était secondaire. Je souffrais. C’est tout ce que j’ai retenu. La douleur la plus forte se situer sur mon côté droit mais tout mon corps criait douleur.
J’étais crispée et je ne pouvais pas bouger.  La lumière me faisait mal. C’était comme si elle me découpait l’œil.  J’avais cru entendre des voix mais je compris vite que c’était des échos. Des chants d’oiseau ? Non vu que le froid que le sol dégage, aucun oiseau ne pouvait chanter.
J’étais ou ? Je fronçais les sourcils tentant de comprendre ce qu’il m’arrivait… Cependant la douleur était bien trop forte. Je ne savais même si j’étais capable de me relever. Je fermais donc les yeux, attendant de trouver la force pour m’assoir. Ma tête était si lourde. J’avais tellement envie de dormir…  Cependant je ne pouvais pas rester ici dans le froid. Je devais me lever marcher et surtout ne pas dormir. Je le savais mais je ne pouvais pas dire comment… Un trou se creusa dans mon esprit  mais la douleur était si présente que je n’arrivais pas à me concentrer.

J’essayais pourtant de recoller les morceaux. J’avais mal même si le froid anesthésiait pas mal les choses et cette douleur m’empêchait de comprendre. Cela me frustrait.  J’inspirais puis souffler comme pour apaiser mon mal de crâne. Je ne sais pas pourquoi je faisais cela mais je le faisais avec l’espoir que ça me donnerait assez de courage pour me redresser, peut-être pas me mettre debout mais juste assise cela me suffisait.  Je tremblais toujours mais je me demandais si c’était de froid ou parce que j’avais peur de tomber dans l’inconscience. Je soufflais.

J’étais seule, perdue. J’ignorais ou j’étais et je ne pouvais pas plus me concentrer… Alors cette impression de vide en moi devenait permanente. Il me manquait quelque chose et je n’arrivais pas à le définir.  Et j’avais le sentiment que c’était important… Tellement important… Qu’est-ce que c’était ?  Je n’avais pas la réponse. Et je n’aimais pas cela. Je ne le supportais pas …. Le vent me glaça un peu la peau et mes vêtements. Je compris assez vite que je saignais.
Je devais me relever, avancer et trouver un abri… J’étais totalement perdue. J’avais envie de pleurer même de crier mais j’avais le sentiment que je ne devais pas.  Mon instinct me pousser à ne pas faire de bruit, de juste simplement respirer même si cela est déjà trop dur pour moi.  
Je devais me relever. Je devais m’assoir. Je devais inspecter mon corps. Je voulais savoir si j’étais mourante ou simplement si je subissais le choc du à mon état.

1….2…. 3… Je me redressais d’un coup, peut-être trop vite vu que la tête tourna. J’avais envie de vomir et je ne pus pas contenir cette sensation… Je me penchais sur le côté et je finis par vomir. Cela me brûlait la gorge  et me fit si mal…  Je  voulais fermer les yeux à nouveau, me reposer. Ma tête était si lourde.
Je la tenais et senti un liquide froid. Du sang. J’avais une plaie à la tête. Je ne comprenais mon état mais je n’arrivais pas à me souvenir du comment… Tout était confond dans mon esprit.  Tout… La lumière était moins brulante comme si je m’adaptais à son agressivité. Je regardais autour de moi, je ne reconnaissais rien. Tout m’était inconnu. TOUT.
Je regardais ces anneaux qui ornaient ma main. Je ne les avais jamais vus… Je ne me reconnaissais simplement pas. Mon nom… pourquoi je n’arrivais pas à le prononcer ? Qui suis- je…. QUI SUIS – JE … ?  Je pleurais en comprenant la réalité. J’étais blessée. A quel point, je l’ignorais.  Et j’avais perdu cette chose si importante que j’arrivais maintenant à la nommer.

Ma mémoire !  Ce que je suis, ce que j’étais, ce que j’ai vécu, ma vie… Mon identité, tout n’existait plus. Tout avait été supprimé par …. Je ne sais pas, je ne savais rien.  J’étais donc condamnée à mourir ? A périr ici ?  Je ne voulais pas mourir, je ne voulais pas souffrir comme si je n’existais pas.  Mais le temps que je me posais cette question, la douleur se voulait plus forte comme pour me rappeler que je devais tenir bon.  Je m’assis donc  essayant de plier mes jambes. Elles étaient endolories. J’avais mal. Mais la douleur devait être contenue pour que je puisse avancer.  Il fallait que j’avance. Il fallait que je reprenne courage. Je me mis à genoux avec beaucoup de difficulté.  C’était comme si j’avais fait l’ascension d’une montagne. Ma respiration toujours aussi brulante de douleur se faisait rare pendant quelques secondes.  Mon cœur battait fort, bien trop fort à mon goût.  Je regardais encore autour de moi prenant l’habitude que mes yeux me faisaient mal à cause de la lumière. Je mettais ça sur le compte de cette migraine, déchirure que me martelait le crâne.  Il y avait beaucoup de sang sur la neige. Beaucoup trop. Y avait – il des morts ? Il y avait aussi des traces. Le premier type de trace était humain pour ce que j’en déduisais mais l’autre… Je me rapprochais d’une, glissant doucement mes mains dans le creux de l’empreinte. Je m’imaginais quelle bête pouvait avoir laissé cela. Les traces étaient si parfaites sans tâches de sang.  Je me sentais nauséeuse à un point, ou j’ai eu un remonter de vomis dans la gorge. Je déglutis comme pour éviter de vomir à nouveau.
Me concentrer n’était pas la meilleure des idées que j’ai pu avoir.  Vraiment pas.

Je me relevais, glissant sur mes fesses doucement tout en humant l’air frais. Etrangement cela me faisait du bien de sentir l’air frais parcourir mes entrailles.  Cette empreinte, je le savais. C’était celle d’un loup. Mon instinct me l’avait soufflé.  Comment je le sais ? Bonne question…
Combien de temps j’allais mettre avant de pouvoir me lever. Et je n’étais pas dans une situation assez bonne pour perdre mon temps ici. Je n’avais pas le luxe d’attendre la nuit. La nuit, ma vie était plus en danger que maintenant. Je devais me lever ! Je devais me dresser sur mes jambes. Des jambes bien lourdes, bien endoloris.  Je me demandais si j’avais dormi quelques secondes de plus, je serais peut –être morte tué par le froid.  Je me rendais compte de la chance que j’avais. Et je ne devais pas abandonner ici, surtout maintenant. Je rampais sur les genoux tant bien que de mal vers un arbre après m’avoir mis de nouveau sur les genoux.  J’essaie de contenir mon envie de vomir avec plus ou moins du succès.  Je mis du temps pour atteindre cet arbre.

La fatigue était là si présente… Trop présente.  Je touchais enfin le trop. Je ne devais pas dormir tant que je n’étais pas en sécurité. Je soufflais.  Je m’agrippais à l’écorce tout en me tirant vers le haut. Quelle mauvaise idée…. Je me sentais étrangement trop haut, un haut le cœur s’en suivit et je vomissais encore sur le côté. Toujours aussi dégoutant et brulant.  Je me sentais définitivement mal. Je me laissais donc glisser contre l’arbre et j’attendais d’aller plus ou moins mieux.  Je soufflais pour me détendre mais en vain. Je mis simplement de la neige sur mon front en espérant que cela apaise la douleur. Je verrais bien si j’ai la force de me lever, de marcher et de trouver de l’aide dans quelques minutes.

Et voilà comment fut mon premier souvenir. Une douleur,  sans souvenir et l’espoir d’avoir un peu d’aide.


Exclamation ► Ce paragraphe regroupe les grandes lignes de la vie avant son amnésie. Pour plus de détails sur certain éventement, je peux les dévoiler en MP si nécessaire mais j'aimerais garder cela plutôt secret et le dévoiler INRP.

Vie avant l'amnesie. :
 


   


   

   Dans la vraie vie ?
   

   Quel âge avez-vous ? Une année de moins que l'an prochain.
   Comment avez-vous découvert le forum ? Un message divin m'a été envoyé Razz
   La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Non.
   Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? Non.
   Code du règlement : [Ok par Mimisgal]
   


Dernière édition par Pandora Crowhen le Lun 2 Jan - 19:36, édité 6 fois
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Bolgokh
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Sam 26 Nov - 22:41
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Dernière édition par Bolgokh le Jeu 26 Jan - 23:23, édité 1 fois
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Laora Redwood
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♕ Le collier de Kuuka l'oubliée

Petite plaque en bois sur laquelle est gravée le mot "Kuuka", attachée à une ficelle plusieurs fois rafistolée, ce pendentif à l'aspect pour le moins banal possède l'étonnante capacité de permettre à son propriétaire d'explorer dans ses rêves la dernière journée vécue. Pour cela, il suffit de porter le collier lors de la-dite journée, et de serrer la plaque contre sa poitrine avant de plonger dans le monde des rêves. La personne peut, si elle le souhaite, conserver une journée particulière si celle-ci est d'une importance affective significative.
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Laora Redwood
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