Revenir en hautAller en bas
Chroniques d'Irydaë
Bonjour, et bienvenue sur les Chroniques d'Irydaë. Déjà inscrit ? N'attends plus, et connecte-toi dès maintenant en cliquant sur le bouton "Connexion" ci-dessous !

Vous êtes nouveaux, que ce soit sur ce forum ou dans le monde du RPG ? Le choix d'un forum sur lequel vous pourrez vous épanouir n'est pas anodin, et il vaut mieux pour cela connaître l'univers dans lequel vous vous trouvez ! Nous avons pensé à vous, en vous préparant un guide qui vous permettra de découvrir pas à pas le monde des Chroniques d'Irydaë.

Si malgré cela, des doutes subsistent, n'hésitez pas à adresser vos questions aux Administrateurs.

En vous souhaitant une agréable visite !



 :: Les terres d'Irydaë :: My'trä :: Kharaal Gazar
Page 1 sur 1


 À un jour près

Zaël
avatar
Mar 19 Juin - 10:01
Irys : 892222
Profession : Gharyn de Busad
My'trän +3 ~ Kharaal Gazar (homme)
Il avait à peine fait un pas en dehors de ses appartements qu’un protecteur l’accosta.

« Primo-Gharyn, des marchands du clan Garsha nous ont remis cette missive tôt ce matin. Mais ce n’est pas eux qui l’ont écrites, nous ne connaissons pas ce sceau non plus. Ce serait une femme qui l’aurait donné à une caravane de marchand. »

Il était fort probable qu’il ait attendu là pour pouvoir lui remettre la missive. Sa provenance douteuse ne permettait pas de la classer comme prioritaire. D’ailleurs, si elle n’était pas arrivée par Milly du clan Garsha, probablement qu’un commandant aurait d’abord lu la missive avant de décider si oui ou non le primo-Gharyn avait besoin d’être dérangé. Un heureux hasard pour l’envoyeuse, moins pour le destinataire.

« Merci Otto, vous pouvez disposer. »

Aussi serein qu’il pouvait l’être après une nouvelle nuit de sommeil agité, il se rendit à son bureau comme prévu. Ce matin était réservé pour les problèmes de la ville, l’accueil des clans et l’en-revoir à d’autres. Il salua de la tête et d’un mot la protectrice à la porte de son bureau avant de s’installer pour lire la lettre. Il lut sans vraiment comprendre ce qu’il avait sous les yeux une première fois. Puis il recommença et se demanda s’il était vraiment réveillé. Il releva la tête regarda du côté de la porte, la garde était toujours là impassible. Rien n’avait changé dans la pièce non plus. Le balai des visites n’avait pas encore commencé.

Son cerveau était comme paralysé. Des gens allaient encore mourir s’il s’y prenait mal. Une chose était claire : hors de question d’en parlait à Darim. Il était bien trop protecteur avec lui ses derniers temps. Mais en parler à personne était impossible aussi, il aurait l’impression de les trahir. Indécis, oscillant d’une idée à une autre, il était immobile sur son siège. Ce fut ainsi que le trouva le commandant Eli. S’il en fut perturber, ce ne fut qu’un instant avant de s’attaquer aux raisons de sa visite : l’installation du clan Garsha, avec sa centaine de membres, dans les murs de la Tour, la liste de leur besoin et de leur apport, la mobilisation d’une vingtaine de protecteurs pour aider à réparer la route du sud abîmé par les nombreux transit en direction de la ville portuaire et d’autres menues détails. Zaël totalement ailleurs hochait la tête et parlait par monosyllabes.

Toutes sa journée sembla se dérouler au ralenti, après avoir rencontré d’autres commandants avec d’autres rapports oraux, il rencontra les dirigeants du clan récemment arrivé puis se fut au tour des diverses requêtes d’autres villes. Quand il fut enfin seul, c’était de nouveau le soir. Une décision devait être prise. Une personne au moins devait être informée qu’il partait ce soir pour arrêter Zora et l’empêcher de commettre l’irréparable. Son choix s’arrêta sur une commandante qu’il pensait assez loyale pour écouter son vœux.

« Allez chercher la commandante Ryvia et laissez nous seuls après. C’est le dernier entretien de la journée. »

Il n’aurait qu’à monter au sommet de la Tour pour y retrouver son ovchin et s’envoler discrètement vers le lieu de rendez-vous. La missive en main, le regard perdu en direction de la Clairière de Sorvi, il ne remarqua le retour de la protectrice accompagnée de la commandante que lorsqu’elle toqua à la porte, toujours ouverte, avant de se retirer.

« La journée a dû être longue pour vous aussi, je ne vous retiendrez pas longtemps. Lisez ceci. »

Il aurait pu mentir ou juste dire qu’il se rendait là-bas sans expliciter plus que ça les raisons, mais dans ce cas autant ne rien dire du tout. De toute façon, il était bien incapable d’agir de la sorte. Nier ainsi ses responsabilités ou mettre dans l’embarras la commandantes étaient exclus.
En silence, il attendait que son interlocutrice ait fini de lire avant de lui exposer ses plans. Plutôt simples d’ailleurs : arrêter la criminelle et sauver les otages coûte que coûte. Seul, bien sûr, pour ne pas risquer leur vie. Son absence serait remarquée et c’est là qu’elle devait intervenir et le couvrir pour un jour.


x8
Code couleur : #cc00ff
Darim s'exprime en #00cc00
Voir le profil de l'utilisateur