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Chroniques d'Irydaë
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 Camilla Nalaàr

Camilla Nalaàr
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Camilla Nalaàr EmptyDim 24 Juin - 2:58
Irys : 59991
Profession : Main d'oeuvre polyvalente
Daënar +1
Camilla Nalaàr



Passeport


Nom : Nalaàr
Prénom : Camilla
Surnom : La Lampe. (Quand elle était petite, elle essayait de faire en sorte qu'on l'appelle La Torche. Son entourage s'est moqué d'elle et l'appelait La Lampe. Depuis, c'est resté.)
Sexe : Féminin
Âge : 22 ans
Métier : Main d’œuvre polyvalente
Communauté : Daënastre – Hinaus - Lurcir
Lieu de naissance : Lurcir



Aptitudes & possessions
  • Armes et habiletés :
    Equipement :
    -Un revolver modèle Crotal dans son holster
    -Une rapière fabriquée par sa mère, nommée Abeille. Parce que ça pique.
    -Un zippo mécanique, récupéré par son père lors d'un voyage à Alexandria. Elle croit qu'il s'est fait arnaqué, d'ailleurs, mais il marche.

    Habilités :

    Touche à tout : De part ses multiples expériences à travers les terres d'Hinaus, Camilla s'y connait dans bon nombre de rayons, mécanique, maçonnerie, forge, le minage, etc. L'inconvénient, c'est qu'elle n'a jamais dépassé le stade « amateur » dans chacune de ces disciplines.

    Combattante de rue : Elle possède une certaine habilité avec ses poings, surtout quand il s'agit de les enfoncer dans les côtes des autres.

    Apprentie de Ricard : Elle possède une rapière, et sait s'en servir.

    Sang-chaud : Très résistante au froid, qu'il soit physique ou social.

    Paysanne investie : Elle aime beaucoup Hinaus, et encore plus Lurcir. Elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour améliorer la vie de ses habitants et leur réputation. Vive Lurcir !

  • Familiers/montures : Un Tsookhor, quand il daigne se pointer. Elle l'appelle TchouTchou.

  • Autres possessions : Une grosse paire de lunettes de soudeur aux verres orangés. Et plein de bibelots et de souvenirs qu'elle trouve pendant ses contrats ou ses voyages.




Profil psychologique
Quand j'étais plus jeune, j'aimais pas le froid. Je détestais cette foutue contrée givrée, ces fichus vents glaciaux. Je passais mes soirées devant le feu de la cheminée à rêver de landes désertes où j'aurais pas besoin de porter trois putains de couches de vêtements. Par extension, tu comprendras que j'étais pas une grande fan de ma belle région natale, Himaus. Jusqu'au jour où j'ai suivi mon père dans une de ses aventures en Zochlom et qu'on s'est retrouvés coincés plusieurs jours dans le désert. Là, je me suis rendu compte qu'il n'y avait aucun intérêt à se réchauffer si on avait pas froid. Ca semble peut-être évident pour tout le monde, mais moi je faisais ma chieuse capricieuse jusqu'à me rendre compte qu'Hinaus m'offrait l'opportunité quotidienne de me poser devant un bon feu en famille après une journée à bosser dans les mines. De là, mon amour pour Lurcir et sa région n'a fait que grandir.

Et pour le feu. J'adore le feu. Pas le feu criminel, me prend pas pour une tarée qui aime créer des incendies un peu partout, nan, le feu réconfortant. Le feu que t'en chies à allumer quand t'es dans une excursion dans les montagnes avec tes collègues pendant que le vent te scie en deux. Celui-là même qui donne le sourire et l'impression que rien n'est insurmontable. Je le trouve beau.
Et mes lance pas sur ces magicien de l'autre côté de la carte qui se la pètent en jetant des boules de feu. Ca compte pas. Et en fait tu fais bien de me lancer, parce qu'il faut que je te dise que je peux pas les blairer, qu'ils fassent du feu ou non. Et non, ce n'est pas de la jalousie, si j'veux cracher des flammes, j'achète un lance-flamme. Point.

Désolée, j'ai essayé de me tenir au début, mais j'arrive décidément pas à parler dans un beau langage, alors prépare toi pour la suite.

On a dit de moi que j'étais hyper-active, intenable, insupportable. Le premier par mes parents, le deuxième par les parents de mes amis, le troisième par mes professeur. J'imagine qu'ils ont tous un peu raison. Hyper, je sais pas, active, tu m'étonnes. Je n'arrive pas à rester en place bien longtemps, il faut que je bouge, que je marche, que je cours, que je saute. N'importe quoi pour me sentir un peu vivante et avoir l'impression d'avoir une quelconque impact sur le monde qui m'entoure et pour ne pas vieillir comme ces bourgeois aigris qu'on rencontre dans les tavernes à discussion de la capitale. Je parle fort, je parle grossièrement, mais je parle honnêtement. (tu te rendras compte tout seul que je parle aussi beaucoup) Et quand quelqu'un d'un peu trop éméché me demande de la fermer, mon passe-temps c'est de provoquer des bagarres.
Faut savoir que dans la théorie, j'suis super sympa. J'veux dire tant que tu parles pas plus fort que moi et que tu craches pas sur mes pompes, on peut se marrer. Dans les faits, je prends très vite la mouche. Si bien que si un postillon atterrit sur ma botte, ça devient un casus belli. J'exagère, mais tu comprends l'idée. En plus, à Lurcir, j'ai mes potes de baston. On se met sur la gueule pendant quelques minutes, on se casse la mâchoire et  quelques verres, on se fait virer de la taverne actuelle puis on se retrouve dans une autre pour rire et boire. C'est comme un sport officieux.

Du coup, pour peu que tu me supportes et que tu te laisse le temps de digérer la première impression que t'auras de moi et que tu possèdes un paire de bouchons d'oreille, j'aime à penser que je suis agréable à côtoyer. Toujours souriante, énergique et pleine de bonne volonté. Si j'avais quelques neurones en plus, j'pourrais sûrement aller très loin. Mais pas sûre que ce soit rentable.

Et là j'tombe à court de trucs à raconter sur ma gueule. Déjà parce que j'aime pas ça, que j'le fais mal, et j'pense que le meilleur moyen de me connaître c'est d'me cotoyer.
 



Physiologie
Faut aimer le orange quoi. J'veux dire, j'suis rousse, rousse de chez rousse, mes yeux par Bolkokh sait quel miracle le sont tout autant(bon, ils sont noisette très clair, mais ça compte), et ne parlons pas de mes joues pleines de taches de rousseur. Inutile de vous préciser que les rares débilus qui ont tenté de me persécuter avec ça à l'école sont partis pleurer dans les jupes de leur mère pendant que j'me prenais un rapport du directeur.
Faut dire, de loin, je fais pas spécialement peur. Il doit y avoir quelque chose comme 1m65 au compteur pour une silhouette plutôt fine, si on oublie mes cuisses.

Pour la garde-robe, je privilégie le confort au style, même s'il peut EVENTUELLEMENT m'arriver de combiner les deux. Mais tout variera de la tâche à laquelle je suis assignée, et d'où elle se trouve. Tu me verras porter des doudounes, des sous-vêtements à base de côte de maille et ce genre de choses. Et quand bien même je ne reste pas fidèle à un style, j'aime bien rester dans les mêmes couleurs. Sans surprise? Le orange, j'te l'donne en mille. Mais aussi ses dérivés, comme le marron, et ça tu l'avais pas vu venir donc garde ton « comme par hasard » dans son tiroir.

Au niveau de l'allure, je fais pas dans la finesse non plus. Faut dire que j'ai jamais compris l'utilité de la finesse. Je suis même pas sûre du sens du mot à vrai dire et j'm'en porte très bien. Comme dis tout à l'heure, j'aime crier, j'aime balancer des insultes gratuites pour ponctuer mes phrases et mes histoires et comment mieux illustrer qu'en finissant sur : va te faire foutre.



Biographie


Une des choses que je fais beaucoup depuis mes toutes premières expéditions quand je suivais mon père, c'était de m'entourer de gens attentifs à qui raconter mes histoires, embellies ou exagérées au fil des années, comme le veut la tradition. J'ai commencé près d'un feu, chez moi, entourée de mes anciens camarades de classes, maintenant, je fais ça dans les tavernes pendant qu'on me paie des coups pour avoir la suite. Comme j'ai pas du tout envie de tout raconter maintenant, je t'ai fait une sélection pas piquée des hannetons.

La première fois que je me suis vraiment sentie dans la merde, j'étais encore à l'école. J'étais, et je suis toujours, beaucoup trop curieuse. Y'avait un groupe de mineur qui passait beaucoup de temps chez ma mère et qui s'équipait chez elle. Ils avaient toujours été sympas avec moi, la petite gamine intenable. C'étaient des bons gars qui se butaient au travail, mais qui, contre toute attente, étaient toujours souriants et de bonne humeur. Du coup, un jour, j'ai voulu les suivre jusque dans les mines pour voir comment ça se passait. Pas fous les bourdons, ils m'ont bien sûr envoyée chier en me faisait comprendre que c'était pas un endroit sécur-sécur pour les gamines, encore moins celles qui tiennent pas en place. Mais après plusieurs semaines à les coller pire qu'un Salshogu, ils ont cédé. Ils m'avaient équipée de la tête aux pieds. Le pire, c'est que leur site de forage n'avait même pas d'équipement de rechange. Du coup, l'un m'a donné son casque, l'autre ses chaussures de sécurité beaucoup trop grandes, préférant me mettre en sécurité en diminuant la leur. Des bons gars j'te dis.
J'sais pas si t'as déjà été dans une mine d'Hinaus, mais dans la plupart, quand tu rentres, tu te dis direct que ça pue du cul. Quand tu vois les vieux piliers de bois posés là tous les 6 ou 7 mètres, censés soutenir tout le bazar, y'a intérêt à c'que le bois pourrisse pas. Et si j'te parle de ça, t'imagines bien que l’inévitable fut inévitable. Alors qu'on était en plein milieu de leur grotte, qu'ils m'expliquaient les tenants et les aboutissants de leur profession avec beaucoup de simplicité, y'a eu un raté. J'ai pas tout compris, sur le moment, c'est aller super vite. Je sais pas si c'était une dynamite défectueuse ou un truc dans le genre, une magalithe un peu trop salée ou juste un pilier qui s'est auto-détruit quand il a réalisé son inutilité, mais ça a pété. Et pas qu'un peu.

La mine à commencer à s'effondrer derrière nous, un des gars s'est fait écrasé sous les gravats, tandis qu'un autre avait sa jambe coincée là dessous. Des bons gars j'te dis. J'te raconte pas la panique générale qui a suivi, entre les cris de douleur de l'autre sous les pierres et ses collègues qui ne savaient plus quoi faire, ça devenait n'importe quoi. Y'avait pas beaucoup de bouffe, plus beaucoup de sources de lumière, et même si la mine s'étendait encore sur des kilomètres, les autres doutaient qu'on ait l'option oxygène infinie. En plus là dedans, tu perds la notion du temps. Je sais même pas combien de temps on a passé là-dessous, et j'te passe sous silence c'qu'ils ont du faire pour sauver machin et sa jambe, de toute façon ils m'avaient écartée à ce moment.

Les mineurs alternaient entre humour noire pour rire de la situation et anxiété générale. Ils se sont excusés maintes et maintes fois de m'avoir entraînée là-dedans. Et on avait fini par s'endormir devant la maigre lueur d'une lampe à huile.
Finalement, le bruit de l'explosion avait attiré l'attention. J'me rappelle encore m'être réveillée en sursaut à cause des bruits sourds de choc de je ne savais quoi contre la pierre, tout tremblait autour de nous. On savait que c'était là pour nous sauver, mais on s'empêchait de sauter de joie pour éviter l'ascenseur émotionnel. Et quand j'ai enfin vu une lueur derrière ce mur de pierre, j'ai crié comme la gamine que j'étais, et tout le monde à suivi. Y'avait toute une équipe, y comprit mon père, équipée d'armure assistée en train de détruire les gravas ou de les balancer plus loin, et ces mecs étaient devenus mes super-héros. Et j'me suis jurée que quand je s'rais grande, j'aurais aussi une putain d'armure assistée pour allez sauver des débiles dans une mine.
-

« Et du coup, tu l'as dressé comment ton TchouTchou ? Que m'avait demandé un habitué bourré de la taverne au coin de ma rue.
- Déjà pour toi, c'est monsieur TchouTchou. Et je l'ai dressé de la même manière que vous tous ici, par la force. C'en est suivi un rire général des personnes autour, de quelques grognements de personnes à qui j'avais cassé le nez, et même d'une provocation en duel à base de jet d'alcool dans la face. Un nez cassé chez lui, et un œil au beurre noire chez moi plus tard, j'suis retournée m'asseoir pour raconter mon histoire.

Comme tu le sais, j'fais partie d'ces gens à Lurcir qu'on appelle un peu partout à Himaus pour servir de main d’œuvre à prix plus qu'abordable. A l'époque j'étais déjà équipée de ma rapière et d'mon fameux flingue. On connaissait un peu mes compétences en combat, alors on m'a appelée vers le Nord. J'pensais qu'il s'agissait de péter la gueule à deux trois grouillauds casse-couilles du coin quoi, mais non, en fait c'était du braconnage. T'es pas sans savoir que le squelette de ces loups volants sont fait en ivoire, alors y'a pas mal de fils de pute qui les chassaient. Bien sûr, les gars qui nous avaient « employés », moi, une pote, Elena, et un gars donc j'me rappelle plus, s'étaient bien gardés de nous dire ça.

Ils nous avaient inventé tout un barratin, blablabla une créature dangereuse qui terrorise les habitants, ouulala faut s'en occuper machin faut ramener le cadavre en plus histoire de. Bref, leurs recherches pour trouver les trois plus gros débiles du pays qui gobent tout ce qu'on leur dit avait porté leurs fruits. A l'époque moi, en plus, j'avais jamais vu de Tsoo machin. J'le connaissais de nom et on m'a renseignée, mais à part me dire qu'ils étaient dangereux et gros, j'avais pas grand chose. On s'étaient équipés en conséquences du coup. Niveau protection je parle, parce que pour l'armement je me suis toujours suffit d'Abeille et de Gros Calibre. C'est le nom de mon flingue, au cas où t'aurais pas suivi. Quant à Machin, c'était le seul équipé d'une armure assistée, censée lui donner la  force pour traquer le cadavre de la bête sur le retour.

Après une bonne nuit de sommeil, on s'est donc rendus dans les montagnes où devait se trouver le fameux monstre. En vérité, j'crois qu'on a passé 4 jours à camper là-bas sans jamais rien voir passer d'autre que deux trois gars qui passaient la frontière pépèr' sans avoir l'air de craindre une quelconque menace. Si, p't'être nous au bout du quatrième jour quand on avait nos tronches de déterrés et des cernes de six pieds de long. Heureusement que y'avait Lena pour qu'on s'amuse un peu, parce que l'autre clampin il en plaçait pas une.
C'est le cinquième jour qu'on l'a vu arrivé ce fils de pute. Et je dis ce fils de pute, retiens que ça n'enlève en rien l'amour que j'lui porte aujourd'hui. Au début, on a juste entendu des sifflements, des bruits sourds, régulier, comme si des gigantesques ailes battaient. Et le temps d'une seconde, on l'a vu passé au dessus de nous avant qu'il ne disparaisse derrière une montagne.
Ni une ni deux (et cette expression est craignos), on a foncé à sa poursuite. Sans dire un mot, sans prendre le temps de s'émerveiller de ce qu'on venait de voir, on s'est juste enfoncés dans le blizzard naissant à travers le peu d'espace que nous laissait les cols enneigés. C'est après quelques heures qu'on l'a retrouvé, cette fois-ci au sol. On m'avait dit qu'il volait pas des masses parce que c'était un putain de flemmard l'animal, c'qui allait nous servir. Et a peine arrivé, fils-de-pute-dont-j'ai-oublié-le-nom à direct dégainé son arme et à foncer vers TchouTchou. Bon, quand tu vois la prestance de la bête, tu te doutes bien qu'elle n'a pas du tout été impressionnée et est restée droite et fière, le regard planté sur le débile qui lui courrait dessus, prête à lui planter autre chose.

Sauf que moi j'ai eu un déclic à ce moment-là. Le TchouTchou, je l'ai trouvé magnifique, majestueux, beau, comme le feu. J'ai regardé Lena, et elle m'a comprise, on avait plus du tout envie de faire cette sale besogne, et on a arrêté de se voiler la face. On ne savait pas pour qui on travaillait mais au fond on savait que c'était pas réglo. La bête était d'abord passée au dessus de nous sans nous emmerder, et là, même pendant qu'un type pointait son arme vers elle, elle semblait attendre vraiment le point de non-retour avant d'attaquer.

« Hey Machin ! Arrête le tir que j'lui dis, On avorte la mission, on rentre au bercail et on dira que c'est pas nous. 
Tu te fous de ma gueule ? Tu sais les tunes qu'on va se faire avec sa peau à c't'enfoiré ?! Un peu que je vais le buter. 
Quand les Tsoo chieront mon pote »

A peine fini de prononcer ça que TchouTchou a commencé à s’énerver, quand il a vu qu'Elena et moi approchions aussi. S'en est suivie une sale bataille entre fils-de-pute-machin et le loup, à coup de tir de suppression et de manœuvre au corps à corps. Il s'en sortait pas mal l'enfoiré en plus, mais fallait que je l'arrête. Et alors qu'il plantait sa lame dans une des pattes du Tsookhor, j'lui ai tiré une balle qui lui a rasé le cou, laissant une plaie saillante. Le Tsoo en a profité pour l'éjecter quelques mètres plus loin d'un coup de patte, fils-de-pute laissant une traînée de gouttes de sang dans la neige au passage. Mais il s'est relevé. Il a voulu se venger, mais l'arme de Lena et la mienne pointée sur lui l'ont vite refroidi, alors il est reparti en courant, une main sur sa blessure et la queue entre les jambes.
« Rattrape le, c'est lui qu'a la bouffe pour le retour putain ! »
Elle s'est exécutée, et quand j'me suis retourné, TchouTchou était devant moi, l'air plus déterminé qu'avant à déchiqueter ces fouteurs de merde qui avaient interrompu sa sieste.

« Oh oh » que j'ai dit. Avant de voler comme l'autre quelques minutes avant. J'me suis relevée du plus vite que j'ai pu, mais le loup était furieusement rapide. Là, c'est l'instinct qu'à jouer, j'ai réussi à esquiver sa charge d'un saut sur le côté avant de m’agripper à une de ses ailes.

« Putain, ce truc à des poils, ET des plumes ?! » Ouais, dans la panique j'pense à n'importe quoi.
En tout cas ça lui a pas plu au bazar qui m'a initiée au rodéo directement au niveau vétéran. J'ai pas tenu longtemps avant de me faire éjecter, mais je savais que j'étais sur la bonne voie.

On était face à face, à tourner l'un autour de l'autre dans la neige alors que la visibilité se faisait de plus en plus compliquée à cause du blizzard. Jusqu'à ce qu'il se décide enfin à m'attaquer. J'ai tenté de réitérer l'exploit, mais je me suis pris un sale coup de griffe dans le bras quand je me suis agrippée. Cette fois-ci, bien plus fermement et bien déterminé à grimper jusqu'à son dos. J'avais l'impression de gravir la plus haute montagne d'Hinaus, une montagne qu'aurait la bougeotte. Mais j'l'avais fait putain, j'étais sur son putain de dos. Fallait juste que je garde mon calme et que j'arrive à le calmer sans le buter.

Mais il était plus malin qu'il en avait l'air le bordel, parce qu'il s'est mis à s'envoler ce fils de chien. Je m'étais jamais agrippée à quelque chose aussi fort de ma vie. J'y voyais plus rien, le vent sous ces altitudes n'était plus du tout supportable et l'oiseau-loup s'amusait à gueuler et à faire des putains de cabrioles pour m'éjecter de là.

J'avais plus trop de choix, j'ai sorti ma rapière, et j'ai planté là où j'ai pu, en essayant d'éviter un quelconque organe vitale, bien que je n'avais aucune idée d'où ils se trouvaient. Mais pas profond, juste pour faire mal, pas pour blesser. Il grognait mais c'était pas assez, alors j'ai tenté avec les ailes. Et là, j'ai senti qu'on perdait de l'altitude. Sévèrement, jusqu'à ce qu'on se viande dans la neige à rouler sur plusieurs mètre. Roulades pendant lesquelles il m'est passé dessus en me brisant quelques os, et tout se termina dans mes cris et dans ses râles.

On était là, comme des cons, l'un contre l'autre et épuisés, étendus dans la neige. J'ai repris mes esprits après quelques minutes et j'ai rampé jusqu'à lui. Il n'avait même plus l'air de vouloir me tuer, il avait juste l'air d'en avoir marre. Et il fallait que je me réchauffe si je voulais pas mourir de froid. Mes maigres protections s'étant barrées en mille morceaux. Quand je suis arrivé entre ses pattes, j'ai vu la lame de fils de pute encore plantée, bien enfoncée. Au point où j'en étais, j'avais plus rien à perdre. J'ai déchiré un bon bout de tissu de c'qui me restait de fringue, je lui ai délicatement enlevé la lame, que j'ai gardée contre moi, et j'lui ai fait un genre de garrot. Je savais même pas si ça servait à quelque chose, mais c'était un réflex.
« J'suis désolée pour les trous dans tes ailes mon gros. »
Et j'me suis évanouie.
Et c'est ce fils de pute de chien qui m'a réveillée. Genre, il aurait pu me buter, se barrer ou n'importe quoi, mais non, il m'a foutu des petites baffes humiliantes avec ses grosses pattes jusqu'à ce que j'ouvre les yeux. J'sais pas, il avait du réfléchir au fait que j'l'avais aidé contre Machin ou quoi, mais il a attendu que je me lève. Ce que je n'ai pas réussi à faire. Et je me suis rendu compte du danger dans lequel j'étais. Je me sentais trop faible pour une autre bataille, mais au lieu de me déchiqueter ma race, il a incliné sa tête et son corps, comme s'il voulait que je monte.
« Euh, t'es sûr ? »
Ouais, j'hésitais tu te dis bien, mais il est resté patient jusqu'à ce que finalement, et vu que j'avais pas d'autre choix si je voulais revoir la civilisation, je suis monté en rampant, parce que je ne pouvais plus marcher.

Et pour la troisième fois de la journée, il s'est envolé. Le blizzard se calmait, ce qui rendait le voyage beaucoup moins intense que la première fois, presque agréable. J'étais comme une gamine, à gueuler des YOUUHOUUU là-haut dans le ciel et à profiter de l'incroyable panorama qui s'offrait à moi. A un moment, j'ai même aperçu deux silhouettes marchant dans la neige. C'était Elena et l'autre con. J'ai essayé de faire comprendre au Tsoo qu'il fallait qu'il descende, mais il ne m'a pas écoutée.

"ON S'RETROUVE AU PAYS" que j'me suis contentée de gueuler.
-

J'ai encore un paquet d'histoire à te raconter qui ont forgé ma vie, mais j'te garde quelques surprises pour plus tard, faudrait voir à pas tout déballer d'un coup, faut qu'il me reste des munitions derrière.





Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? 23 ans dans quelques jours
Comment avez-vous découvert le forum ? El Topos-Sitos
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Ouais mais ça c'est comme toujours chez moi. J'suis beaucoup plus à l'aise pour jouer les persos que pour les créer. Mes fiches sont pourries.
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? nanana
Code du règlement : [Validé par Momo]


Dernière édition par Camilla Nalaàr le Mer 27 Juin - 15:10, édité 3 fois

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Camilla Nalaàr EmptyMer 27 Juin - 16:06
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