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Chroniques d'Irydaë
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 N'Djoku (Finit)

N'Djoku
N'Djoku
Lun 16 Juil - 12:01
Irys : 9999
Profession : Soldat de Vereist
N'Djoku



Passeport


Nom : Je ne m'en souviens plus
Prénom : N'DJoku
Surnom : Killmonger
Sexe : Homme
Âge : 28 ans
Métier : Soldat de l'armée Vereist
Communauté : Daënastre - Vereist
Lieu de naissance : Vereist



Aptitudes & possessions

  • Armes et habiletés : J'ai été entraîné, certains diraient mêmes sur-entraîné, par l'armée ce qui m'a rendu très vif avec de bons réflexes, mais aussi une force au combat qui dépasse un peu celle du commun des mortels. J'ai appris a me battre que ce soit avec mes poings, avec des armes blanches ou même avec des armes a feux: tous ce qui peut servir a tuer, je suis capable de l'utiliser. J'ai de bonne connaissance en matière de torture ainsi qu'en art martial ce qui me rends capable de faire souffrir mes adversaires physiquement pour obtenir ce que je désire.

    Je porte sur moi une lame dont la taille est entre celle de la dague et l'épée, c'est a dire de la taille de mon avant bras: je la range dans son étui qui ce trouve sur ma cuisse droite. Cette lame détient la technologie polymorphique des miens, ce qui me permets de la transformés comme je le souhaite. A la ceinture de mon pantalon ce trouve un holster qui sert a retenir mon colt a 6 coups dont la nature est également polymorphique.


  • Familiers/montures : Aucun
  • Autres possessions : Je possède également un masque tribal que je porte quand je suis en mission.




Profil psychologiqueGrandir est quelques choses d’extrêmement difficile, encore plus quand vous êtes le fils d’un « monstre » comme les gens aiment bien le souligner. Peut être que c’est ce qui m’a justement rendu plus fort. Jamais je ne pourrais le savoir. Mais en tout cas ce que je suis a présent je ne peux qu’en remercier les armées de Vereist. Froid, sans état d’âme, appliquant les ordres a la lettre : tel est la façon dont on m’a forgé. Comme une lame je tranche ce que l’on me montre, je ne pose pas de question. Il n’y a pas d’histoire de justice ou bien de décision divine en la faveur d’un tel, je suis prêts a tuer hommes, femmes ou enfants si cela fait parti de ma mission. Mais n’allez pas croire pour autant que cela fait de moi un être sans scrupule et sans moral, si je n’ai rien contre vous c’est que personnes ne veut votre mort encore ; pour l’instant. Je ne tue pas par plaisir, je ne tue que ceux qui sont désignés pour rejoindre les portes de l’autre-monde.

Malgré ce tempérament qui fait de moi un très bon chien de guerre, je ne reste pas moins quelqu’un de sensible et qui ce passionne pour l’art. L’amitié a également un sens profond pour moi, temps qu’un ordre de mission ne ce mets pas en travers d’elle. Alors oui je suis peut être pas la personne la plus avenante car je reste quand même très froid de prime a bord, mais vous verrez que je sais être quelqu’un de confiance...



PhysiologieUne mission bien difficile que celle-ci : me décrire. Contrairement a ce que vous devez penser, je passe facilement inaperçu ; principalement parce qu’on m’a entraîné a ne pas « exister », c’est d’autant plus difficile que j’ai une couleur de peau basané, presque noir. Mes origines sont très flous pour moi, je n’ai jamais vraiment eu le loisir d’entendre mon père m’en parler mais si je me réfère aux histoires mes ancêtres et probablement de la proche famille doivent provenir de Zochlom. Les rares fois où j’ai pu m’y rendre ce fut pour aligner quelques têtes de plus pour le compte de l’armée.  Un compte que je tiens a jour sur ma peau mais je vous en dirais plus, plus tard.

Je possède de courtes dreadlocks sur le haut du crâne, et les côtés de ma tête ainsi que l’arrière est rasé très très cours. Mon regard n’attire que rarement la sympathie, peut être que mes yeux noirs n’aident pas. Je porte également un collier de barbe que j’entretiens moi même au fil de ma lame. Tout comme cette petite moustache, que vous ne toucherez pas.

En plus de cela je mesure 1m87, j’y tiens a cette précision. Pour un bon 87 kilos, et vous pourrez admirer sous la douche que ce n’est que du muscle, très peu de gras car je ne peux me le permettre. Mon entraînement de l’armée m’a laissé comme cadeau un dessin de muscle très prononcé que ce soit au niveau du torse ou jusqu’au jambe. Mais comme je vous le disais : je tiens le compte de mes victimes mandatés sur ma peau. Car non les cicatrices que j’ai sur le torse ce n’est pas un texte en braille comme un homme a déjà pu me le demander, une dernière fois dans sa vie. Mais un rituel pour ne pas oublier qui je suis et ce que je poursuis.

Je n’en ai pas l’air mais je suis homme de goût, en tout cas j’aime m’habiller convenablement et c’est pourquoi je tiens tout particulièrement a faire attention a mon apparence vestimentaire. Quand je ne travaille pas je porte un manteau, un peu trop large pour moi, polaire en apparence et de couleur bleu. Un pantalon de style treillis de couleur gris bleu, une paire de chaussure montante d’un ocre foncé. En dessous je ne suis pas nu car je porte un t-shirt dont la couleur dépendra de mes envies, en fibre légère et en col tombant laissant voir mes « cicatrices ». Et pour finir je porte quelques babioles comme des bracelets en perle de bois et des colliers arrachés aux coups de ceux qui n’en ont plus besoin.

Quand je suis en mission c’est une autre tenue d’apparat que j’arbore. En effet je suis vêtue d’un t-shirt a manche longue de couleur bleu nuit sur lequel ce repose une armure assez résistante pour protéger mes points vitaux. Cette armure est bien plus légère qu’il n’y paraît, tout en me permettant une fluidité de mouvement inégalable. Avec cela je porte un pantalon de treillis noir, et la même paire de chaussure. Sur ma cuisse droite vous pouvez voir un étui retenant une lame polymorphique aussi grande que mon avant bras. A ma ceinture, sur ma gauche, une arme de poing polymorphique également : un magnifique colt 6 coups. Ajouté a cela un masque tribal que j’ai dérobé a Zochlom, a un trafiquant.



Biographie


-Moi ce que je vise…. C’est le trône…

Imaginez un gamin de cinq ans qui boit les parole de son père. Imaginez le regard qu’il peut avoir, remplis de fierté et de rêve quand à l’avenir de sa famille, à son avenir. Mais l’imagination nous joue souvent des tours. L’odeur de la poudre vînt avant le bruit des canons. Des éclats, comme à un feu d’artifice, sang et ocre jaillirent de mon père comme pour expié ses fautes. Alors maintenant imaginez toujours le regard de cet enfant qui grandira sans père, qui ne verra dans le souvenir de ce dernier qu’un meurtrier, un voleur de vie et cela dans quel but ? La gloire et la reconnaissance.

Je n’ai que très peu de souvenir des événements d’avant ce jour, comme si mon cerveau me protégeais des jours de souffrance, des jours où la faim me tiraillait moins que l’absence de mon père. Je me rappel simplement de ne jamais avoir connu ma mère, quelques photos en noir et blanc pour me donner une idée de ce à quoi elle ressemblait. L’imagination de cette mère, de son amour pour moi, était tout ce qu’il me restait de ma « famille ».

L’exécution c’était déroulé à huis clos. On entendait pourtant des gens hurlés le prénom de mon père, comme un signe de protestation. Mais la suite de leurs mots étaient bien moins élogieux. Je n’entendais qu’insulte et haine. J’allais pour ouvrir la bouche quand un homme me souleva d’un bras, m’attrapant sous le ventre pour m’emmener loin du spectacle morbide du corps sans vie de mon père. J’hurlais à mon tour :


- Papa !
- Ne regarde pas petit…

L’homme mit sa main sur mes yeux, me laissant hurler toute ma peine, toute ma haine, tout en continuant de marcher sans but évident. Il rentra dans une salle inconnu, comme toutes les salles de ce labyrinthe de l’armée. J’allais m’empresser de courir vers la porte, partant à la recherche de mon père mais il me prit de vitesse, bloquant la porte avec son corps. De mes petits poings je frappais de toute mes forces contre les jambes de cette homme qui me barrait le chemin. Je frappais jusqu’à épuisement, jusqu’à ce que mon corps tombe a genou de lui même. Il ce mit a mon niveau, m’agrippant contre lui comme pour me réconforter.

- Ne garde pas en mémoire ce que tu as vu petit…
- Mais c’est mon papa… Dis-je dans un sanglot.
- Et c’est ce que tu dois retenir de lui, qu’il est ton père, qu’il est ton histoire, qu’il est ta force aussi bien que ta faiblesse…

Je le regardais, les yeux pleins de larmes. Je ne pouvais pas comprendre ce qu’il essayait de me dire. J’étais bien trop jeune pour cela.

- … Tu ne dois pas retenir ce qu’il a fait, ce qu’il a voulu montrer au monde. Il représente tes racines et ce qui te fais vivre. Ne l’oublie jamais petit.

J’ai continué de pleurer pendant de longues heures après cela, dans notre silence respectif. A travers la porte j’entendais des hommes chercher un « général », sans jamais le trouver. Et moi, je restais blottit dans les bras de cet inconnu, cet homme qui fut le seul a me prêter de l’intérêt dans les vagues souvenirs qu’il me reste. Il ce leva, m’aidant à me relever en même temps ; il essuya les larmes sur mon visage. Je me sentais en sécurité, triste mais en sécurité. Nous sortîmes de notre cachette et toutes les personnes qui scandaient le nom du général fût soulagé en nous voyant. Je le regardais à nouveau, ne remarquant que maintenant les nombreuses étoiles et médailles qui trônaient sur sa veste militaire;  il me fit un sourire comme pour me rassurer. Les militaires s’arrêtèrent net en me voyant, comme apeuré de ma simple présence, je ne comprenais pas pourquoi. Le Général leurs donna l’ordre de prendre soin de moi, que je ferais désormais partis des « pupilles de la nation » comme il dit.

Après cela je fût pris sous la tutelle de l’armée, mon éducation fût reprise de zéro : on me fit découvrir l’histoire de mon pays, on me fit découvrir la faune et la flore, on me fit découvrir la biologie et tout un tas d’autres matières dont je n’avais jamais entendu parlé auparavant. Mais je n’étais pas seul : nous étions un petit groupe d’une vingtaine d’enfant, de 5 ans comme moi, mais allant également jusque 8 ans. Il ne faisait pas de distinction entre nous, il prenait le temps qu'il fallait pour qu'on assimile toutes ces nouvelles connaissances. Ce il, c’est l’armée de Vereist.

Nous ne pouvions cependant pas sortir des murs de cette école pour le moins peu commune. La seule liberté du monde extérieur que nous avions, c’était les fenêtre sur la ville de Zuhause. Mais nous ne nous plaignions pas pour autant.

Ma vie ne changea pas beaucoup jusqu’à mes 12 ans, où en plus des cours divers et variés que nous avions on commença à nous entraîner physiquement. Dans la cours où l’armée elle même s’entraînait, on suait sang et eau pour ne pas paraître faible sous le regard de nos professeurs. Bien sur les plus vieux d’entre nous étaient capable de prouesses que les plus jeunes ne pouvaient réaliser, et cela nous poussait à toujours donner le meilleur de nous même et à créer un esprit d’équipe.

J’approchais de mes 18 ans quand on nous demanda de faire un choix : être libre de rejoindre le monde avec nos connaissances, vivre d’un travail et de fonder une famille comme tout le monde ou bien de s’engager dans l’armée. Le choix fût vite fait pour moi, mais c’était plus délicat pour certains de mes camarades et sur la vingtaine de mes « amis », seulement quelques uns me suivirent dans ce choix.

Nous ne formions plus qu’un groupe de six personnes ne sachant pas à quoi nous attendre car tous ce que nous avions vécu jusque là n’était qu’une partie de plaisir. Notre éducation changea : on nous apprenait à reconnaître un « ennemi », à l’analyser, à lui mentir, à le combattre pour finir par le tuer. Les entraînements physiques étaient de plus en plus dur, poussant certains à renonçons par moment, d’autre à ce blesser ; on nous apprenait même à ce servir des armes polymorphiques. Les enfants que nous étions avaient disparus : nous n’étions même plus des hommes, nous étions des chiens de guerre. Prêts à déchiqueter quiconque passerait sous nos dents comme une meute de chiens.

C’est dans l'année de mes 23 ans que notre première mission nous furent donné. Selon l’armée : nous n’existions pas, selon le monde : nous n’existions pas. Alors nous étions les plus qualifiés pour aller au-delà du blizzard et du froid pour nous rendre a Klumpen. Aucun d’entre nous ne connaissait cette endroit. On nous donna un équipement adéquat pour cette mission. Mais là où un soldat aurait refusé cette mission, nous l’acceptions, programmé pour obéir aux ordres.

Veste de combat, pantalon polaire nous permettant de nous camoufler dans la neige, des fringues pour résister aux grands froids mais surtout : des masques a chacun pour cacher nos identités. Tel était notre équipement en plus des armes de poings pour certains, des armes blanches pour d’autres. Il était clair que ce n’était pas une mission de routine.

En pleine nuit, nous sommes partis et direction du nord-est. Par delà les murs de la cités le froid était déjà mordant. Nous marchions dans les pas des un des autres, formant une chaîne d’un seul homme. Nous étions sur nos gardes, ces terres hostiles n’allaient certainement pas nous aider à aller plus vite que prévu. Alors pour faire le moins de bruit possible à part celui de nos pas dans la neige, nous utilisions la langue des signes. Quelques bonnes heures après notre départ une tempête de glace nous pris par le flanc et nous n’avions d’autre choix que de chercher un refuge; par chance, avant de ce faire ensevelir dans la neige pour toujours, nous avions découvert une petite grotte.


- Incroyable ce temps. S’exclama Henry
- Tu t’attendais à quoi, un grand soleil et du sable fin ? Protesta Kay
- Ça suffit, prenez le nécessaire que nous avons pour faire un feu car si on ne bouge par c’est le froid qui aura notre mort.

Ayolos était le plus sage d’entre nous, et c’est dans un silence pesant que nous lui obéissions. Et c’est dans l’attente de la fin de la tempête que nous firent des tours de garde, a la fois pour protéger le feu mais également pour ce protéger mutuellement. Il ce passa bien trois jours avant que la tempête ne cesse cependant.

- On va déjà être a sec de vivre, on est pas si loin de Zuhause peut être qu’on devrait… Commençant Kay.
- Fuir ? Abandonner ? Demandais-je.
- Non, mais penser à notre survie
- Si on avait penser a notre survie nous n’aurions pas accepté cette mission ; si nous étions les seules a pouvoir la remplir c’est parce que nous n’existons pas et que nous sommes remplaçable alors si c’est à ta survie que tu veux penser Kay, tu n’aurais pas du t’engager il y a 5 ans…

Il fit encore preuve de plus de sagesse que nous autres. Et sans un mot de plus il reprit ces affaires et commençant à entamer la marche. Nous lui avons tous emboîter le pas, à l’exception de Kay et d’un autre de mes amis : ils ne voulaient pas finir en glaçon et préférait rebrousser chemin que finir dans l’oubli. Le temps que nous avions perdu avec la tempête ne pouvait être rattrapé, nous ne pouvions en perdre plus en essayant de les convaincre de nous suivre.

C’est donc à quatre que nous avons parcouru le chemin sans vrai encombre jusque notre destination.  Ou en tout cas à bonne distances pour ce rendre compte que cette ville est possédé par la folie. Je voyais dans les yeux des gens qui déambulais, la même lueur que dans le regard de mon père. J’avais la boule au ventre et une envie de vomir. Je ne voulais pas rester plus longtemps devant ce spectacle décadent. Mon sentiment fut partagé par mes camarades a l’exception d’Ayolos, il voulait ce rapprocher un peu plus pour remplir au mieux sa mission.

Ayant déjà perdu deux camarades, nous étions prêts a l’attendre de son excursion suicide. Nous avions utilisés une magilithe d’illusion pour nous cacher de toutes les menaces possibles ; espérant que cela suffirait, nous étions cramponnés à nos jumelles pour trouver dans la purée de pois de la neige qui tombe un signe d’Ayolos. Tout à coup un coup de feu, puis un autre, un hurlement puis encore une détonation avant d’avoir le calme. Nous étions tous les trois tétanisé par l'effrois, ne sachant pas réellement quoi faire. Mais dans un moment de lucidité je sortis mon arme, la transformant en fusil à lunette. Je devais faire le vide dans ma tête et le….


- ...Trouver.
- Il va bien ? Me questionna Henry.
- Non il est… Mort

Henry ne pu ce retenir de vomir. Apprendre à tuer est une chose : voir la mort en face en est une autre. Tous ces déchets rassemblés autour de notre ami, le matraquant par pur plaisir. Je ne pouvais les laisser faire.

Bang, et un mort. Je recharge.


- Arrête tu vas nous faire repérer ! S’exclama henry en essuyant du vomi au coin de sa bouche.

Bang, et de deux morts. Je recharge. J’étais comme perdu dans ma haine et ma colère : c’est ainsi que va la vie alors ? Les gens s’entre-tuent a cause de la simple folie ? Je n’avais qu’un désir, c’était de l’éradiqué. Les cadavres tombaient un à un, le bruit de la détonation résonnant comme un écho entre les montagnes et me sortis de ma torpeur. Il ne restait plus qu’Henry a mes côtés, me secouant sans parvenir a me faire bouger d’un millimètres. L’autre avait fuit dès qu’il avait compris qu’Ayolos était mort.

-… Toi…. Vite…

Encore assourdit par les détonations et ma colère je n’arrivais pas à comprendre ce qu’il me disait :

- Quoi ?
- Bouge toi le cul ! Vite ! Sur notre flanc droit, tire je te tracte !

Je réarma mon fusil, un vif coup d’oeil à droite pour m’apercevoir qu’il avait raison. Henry passa une corde autour de mon corps et transforma ses bottes en ski pour me tracter. Je visais ces monstres qui n’avaient plus rien d’humain : balle après balle, je commençais à apprécier cette sensation de puissance. J’étais né pour cela, j’étais entraîné pour combattre cela : je me devais d’éradiquer la folie.

Une fois à bonne distance je pris à mon tour la peine de monter sur des ski, sans regarder derrière moi, sans pensées supplémentaires envers mes amis. La route fut longue et silencieuse : je sentais qu’Henry me reprochait d’avoir mit nos vies en danger.

Quelques jours plus tard, une fois rentré à Zuhause, nous avons découverts que nous étions les seuls parvenu à revenir en vie de cette mission. Que plus qu’une mission, c’était une épreuve pour voir de quoi nous étions capables. Henry explosa de rage et voulu s’en prendre à tout le monde mais fut maîtrisé et écroué avec comme seul motif qu’il s’en est prit a ces camarades. Quand à moi je n’éprouvais rien si ce n’est :


-…. Quelle est ma prochaine mission...





Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? Entre 20 et 30
Comment avez-vous découvert le forum ? Sur le pc de quelqu'un d'autre
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Oui parce que la reprise du rp c'est dur
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? /
Code du règlement : [Validé par Momo]


Dernière édition par N'Djoku le Mer 18 Juil - 13:27, édité 2 fois
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Möchlog
Möchlog
Mer 18 Juil - 13:08
Irys : 244952
Administrateur
Bonjour, N'Djoku ! Et bienvenue officiellement parmi nous ! Je serais le modérateur de ta fiche, donc si tu as des questions sur ma modération, n'hésite pas à me les poser.

Il y a plusieurs détails de ta fiche qu'il te faudra revoir/approfondir avant que je procède à ta validation, malheureusement. Premièrement: le surnom. Il est en anglais, sauf que l'anglais n'existe pas sur Irydaë, donc ça cause un petit paradoxe. Il faudra le traduire ou le modifier. Ensuite, ton personnage possède des armes polymorphiques. C'est son droit, mais il faudra toutefois décrire en quoi ses armes peuvent se transformer. Ce n'est pas comme une valise polymorphique où on sait, à l'avance, ce qu'elle contient, là tu devras choisir en quelles objets chaque arme se transforme. Attention, pas plus de trois ou quatre, et ils doivent être approximativement de même taille. Ensuite, dernier petit pinaillage, c'est "Zuhause" la capitale de Vereist, pas "Zuhausse".

Voilà ! Comme dit précédemment, ce ne sont là que des détails, et qui seront rapidement réglés. Je pourrais ensuite procéder à ta validation pleine et entière !

A très vite, donc !



Une question, une requête, une tasse de café ? Envoyez-moi un MP ! Je suis à votre disposition.
Möchlog
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Marek Holg
Marek Holg
Mer 18 Juil - 13:32
Irys : 46044
Profession : Homme à Tout Faire
My'trän +2 ~ Mistral
Bienvenue parmi nous !


Marek parle en #0033ff
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Myträ Andreïev
Myträ Andreïev
Mer 18 Juil - 16:36
Irys : 506257
Profession : Capitaine d'unité dans les Forces Expérimentales
Daënar +2 ~ Änkar (femme)
Bienvenue soldat O7

Envoyé depuis l'appli Topic'it


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Luka Toen
Luka Toen
Mer 18 Juil - 18:50
Irys : 594730
Profession : Historienne et naturaliste à ses heures perdues, médecin officiellement
Guilde +2 (femme)
La bienvenuuue parmi nous Monsieur Killmonger ! o/


Apparence complète de Renkhii
CODE COULEUR = #FFA500

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Jameson Reef
Jameson Reef
Mer 18 Juil - 19:53
Irys : 44995
Profession : Peintre.
Daënar +1
Salut, bon courage pour la fiche
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Ophélia Narcisse
Ophélia Narcisse
Mer 18 Juil - 20:32
Irys : 1569627
Profession : Cible mouvante pour Régisseur
Pérégrins -1 (femme)
Bienvenue Djou o/


 x17

Ophélia s'exprime en #9966cc
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N'Djoku
N'Djoku
Ven 20 Juil - 21:27
Irys : 9999
Profession : Soldat de Vereist
Bonjour et merci a tous pour votre accueil chaleureux!

Je prends bien note des changements a apportés et je vais de ce pas les régler, mais cela demandera un peu de temps car je vais en vacance du coup beaucoup moins de temps ainsi que de connexion pour réaliser les changements. Ce ne devrait être que l'histoire d'une semaine pour ensuite revenir affiner ma présentation!
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Möchlog
Möchlog
Sam 21 Juil - 12:37
Irys : 244952
Administrateur
Très bien ! Je prends note de l'absence et j'espère que tu passeras de bonnes vacances !

A très vite !


Une question, une requête, une tasse de café ? Envoyez-moi un MP ! Je suis à votre disposition.
Möchlog
En ligne Voir le profil de l'utilisateur

Zora Viz'Herei
Zora Viz'Herei
Sam 4 Aoû - 9:20
Irys : 2086439
Profession : Nécromancienne (en formation)
My'trän -3
Bienvenue à bord N'djodjo! =D




Zora s'exprime en: #8FBC8F (darkseagreen)

Spoiler:
 
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Laurelin
Laurelin
Mar 7 Aoû - 17:31
Irys : 259950
Profession : Vagabond
My'trän +2 ~ Khurmag
Coucou ! Bienvenue à toi Very Happy

Au plaisir de lire tes aventures Wink



La folie est une douce façon de vivre.
Une vie légère est une vie sincère.
Il n'est rien de plus agréable qu'une douce folie mêlée d'une vie simple et légère.
Chaque spectacle de la vie et de la nature n'en est ainsi que plus beau et plus exaltant.

Laurelin s'exprime comme cela
Laurelin pense de cette manière
Laurelin télépathe comme ceci
Couleur : #00ccff
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Lillith Shaw
Lillith Shaw
Mer 8 Aoû - 12:35
Irys : 239955
Profession : Pirate
Daënar 0
Bienvenu à toi ! Smile




Quand le chaos grondera, que le monde s’effondrera, il n'y à que deux armes qui te sauverons.
La parole et la force. Un bon dirigeant n'est-il finalement pas avant toute chose, un bon orateur ?
La force n'intervient qu'en seconde place, elle n'est à utiliser quand dernier recours.
Car trop en abuser est un signe de faiblesse.

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Eylohr Lothar
Eylohr Lothar
Mer 22 Aoû - 9:46
Irys : 970972
Profession : (Officielle) : Pirate.
Pérégrins -2
Bienvenue chez nous ! Tardivement ouais mais bienvenue quand même !

A bientôt au cours de tes aventures !


Let the night come, before the fight's won,
Some might run, against the test.
But those that triumph, embraces the fight's cause,
Their fear then proove that courage exist.
Hope.


Spoiler:
 


Voix d'Eylohr (Ronan l'accusateur):
 
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