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Chroniques d'Irydaë
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 La naïveté, qualité ou défaut ?

Tom Comswa
avatar
Jeu 8 Nov - 19:26
Irys : 89986
Profession : Guérisseur
My'trän +1
La nuit, c'est sans doute le meilleur moment d'une journée pour avoir la chance de tomber sur un être naïf et innocent, d'une gentillesse et d'une douceur à toute épreuve, le jeune Tom. Il marche dans une prairie verdoyante, où une légère brise vient lui caresser la peau et où l'eau d'un ruisseau non loin vient quant à lui, apporter un doux son à cet endroit que le jeune Tom qualifierait de "refuge". La douce température et l'obscurité d'une nuit qui s'annonce calme et apaisante le mettent dans de bonnes conditions pour s'exercer à maitriser son pouvoir, il a envie de progresser, pour lui mais aussi pour les personnes qu'un tel pouvoir pourrait sauver ou aider.

Il se dirigera vers le fameux ruisseau, pour grimper sur un rocher où la mousse verte est venu s'installer, après avoir pris le temps de retirer son haut pour se retrouver torse nu. Il prend un peu plus de hauteur, restant debout sur celui-ci, pour pouvoir être entendu et être sûr que son message arrivera bel et bien à son destinataire… Il viendra fermer les yeux pour se concentrer sur sa propre respiration et sur la nature qui l'entoure, les bruits comme le ruisseau ou encore les feuilles qui viennent se chatouiller les unes contre les autres, les odeurs comme les fleurs non loin ou simplement l'odeur de la verdure, mais aussi les ressentis comme le léger vent qui vient confirmer sa présence en passant dans la chevelure noisette de Tom.

Le calme qui plane sur cet endroit permet à Tom de penser à un monde qu'il souhaiterait voir, dans le quel il aimerait vivre, il rêve d'un monde dans lequel il pourrait vivre avec des personnes qui pourront lui apporter sécurité, réconfort et intérêt mais des personnes que Tom pourrait aider, soigner, protéger à sa manière. Il a besoin de certaines choses, mais il a également beaucoup à apporter. Un monde loin des conflits qu'il qualifierait "d'inutile". Il est calme et apaisé, il ne trouvera rien d'autre que laisser un doux sourire s'installer sur son visage avant de passer à la suite.

Il viendra faire bouger ses mains devant lui, enfaite… il semble dessiner quelque chose avec ses mains, ou simplement est-il entrain d'entamer une danse avec celles-ci. Ses jambes légèrement fléchis pour garder un bon équilibre sur son rocher, la jambe droite plus avancé que celle de gauche. Il est concentré, et rien ne peut venir l'interrompre, il connait les endroits dans lesquels il va, il passe assez de temps dans la forêt pour cela.

Très vite, l'étreinte obscure qui entourait le jeune garçon va se voir doucement percer, par des zones de lumière jaunes et rondes, des tailles différentes, des distances différentes, qui se dessine petit à petit comme un ciel étoilé sur tout le corps du garçon. Et après quelques instants, des insectes de lumières semblent sortir... ou plutôt...se matérialiser des zones de lumières, des lucioles… Elles viendront commencer à prendre place autour du garçon, tout comme de véritables lucioles qui viendront se joindre à la "fête", ce qui petit à petit laissera une silhouette baignée de lumière perchée dans l'obscurité sur un rocher. Il tendra ensuite la main droite vers le ciel…

- Möchlög, merci de m'avoir accordé ce don. J'ai fais beaucoup de chemin, mais il m'en reste encore beaucoup à parcourir. Seul le destin sait si je vais y parvenir, mais vous m'avez toujours soutenu, que la vie ou la mort m'entoure. Que l'étreinte du destin nous guide.

Des paroles prononcées d'une voix douce et calme, alors qu'une luciole de lumière viendra se détacher du lot pour voler vers le ciel….vers les étoiles pour apporter le message de Tom vers le grand Architecte Möchlög. Tom espère beaucoup que son message arrivera à bon port et qui sait… peut-être aura t-il une réponse. Le jeune guérisseur s'entraine tout les jours à la pratique de son pouvoir, des entrainements plus ou moins poussés selon ses envies et ses ressentis. Il est fidèle à son Architecte, et uniquement à lui, il ne rejette pas et il n'a pas vraiment de mauvais avis sur les autres, c'est simplement que chacun a une place et chacun a un destin, celui de Tom c'est celui d'être guérisseur et de n'avoir qu'un seul Architecte qui le soutient du moins… pour le moment. Personne ne connait d'avance ce qu'il peut se passer.


S'exprime comme ça. #00cc00
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Laurelin
avatar
Lun 3 Déc - 23:09
Irys : 259950
Profession : Vagabond
My'trän +2 ~ Khurmag

Mes pas me mènent d’un bout à l’autre de ce monde, depuis des années déjà. Je ne me souviens plus vraiment de la dernière fois où je me suis établie plus de 4 ou 5 jours d’affilés. Oh, contrairement à la plupart de mes pairs, vénérant d’autres Architectes que le Griffon, mes souvenirs sont intacts, c’est là, ma malédiction. Je ne peux m’empêcher de penser à cela. Mes souvenirs, mon passé… Tout ce qui explique la personne que je suis aujourd’hui… Ils ont fait de moi la femme que je suis, et pourtant, qu’aurais-je bien pu réaliser de ma vie si mon esprit avait occulté ces traumatismes ensanglantés ?

Aurais-je été une artiste ? Aurais-je été un personnage public ? Serais-je devenue une anomalie poursuivie par ces créatures envoyées par les divinités ? Aurais-je connu l’amour et non seulement la fuite ? Aurais-je été heureuse ? Tant de questions, et si peu de réponses. Tant de regrets et si peu de satisfaction… Aurais-je pu vivre un jour d’une vie bien faite, sans jamais connaître la mort et la tristesse ? Je me souviens des phrases de ce Khurmi, qui avaient réussies à elles seul à morceler l’étoffe de ma mission et de ma vocation. Suis-je définitivement trop naïve ? Que pourrais apporter à ce monde et à mes contemporains, si la naïveté guide ma vie ?

Je sais fort bien que mon esprit soit fort peu orthodoxe. D’aucun penserait que je suis folle. D’ailleurs, on m’affubla de ce qualificatif bien plus souvent qu’à mon tour. Je sens parfois cette douce folie s’emparer de mon esprit. Elle fait naître en moi d’impensables idées, qui s’emmêlent et s’enchevêtres, sans conduire à des actes concrets. Je sens cette activité anarchique envahir mon esprit, tandis que rien n’en découle presque jamais. Moi, je pense que je dois ma créativité, ma légèreté et mon originalité, à toutes ces réflexions désordonnées.

Je m’en allais d’une contrée à une autre, comme à mon habitude, lorsque je succombais à nouveau à mes pensées futiles et à une envie irrépressible de créativité. Il faisait si sombre. Un voile d’un noir aveuglant avait recouvert toutes les terres de notre monde, qui n’étaient éclairées que lorsque les deux lunes des terres d’Irydaë perçaient les nuages de leurs lumières froides. Dans cette ambiance sombre, aux lueurs inquiétantes, j’avance. La forêt s’anime de bruits, aussi intrigants qu’effrayants, tandis que les bruits de mes pas viennent briser l’échos des craquements de branches. J’entends çà et là gambader un écureuil, un lièvre ou un mulot, tandis que les cigales animent l’air d’un concert estival. Là, j’entends les battements d’ailes d’une chauve-souris en chasse. Ici résonne le bruit d’une chouette retrouvant sa progéniture après une chasse productive. La vie sous toutes ces formes. Une splendeur peu visible qui, pourtant, ne dissimule pas son existence à quiconque saurait prêter l’oreille.

Moi, j’avance. Afin d’y voir plus avant sur ce chemin de terre traversant une forêt clairsemée, j’use d’une illusion flamboyante : les lucioles. Autour de moi, elles se matérialisent par centaines, devançant mes pas, éclairant ma voie, que les rayons des lunes ne tardent pas d’éclairer à leurs tours. Les vents d’Amisgal font virevolter mes cheveux qui se portent vers l’arrière, dégageant l’ovale de mon visage, alors que quelques mèches rebelles reviennent sur ma bouche et devant mon nez. Quelle sensation exaltante ! Les vents caressent mon visage, que les températures nocturnes avaient déjà rafraichies, et très vite, mes pieds semblent léviter au-dessus de ce chemin de terre, suffisamment pour que mes pas puissent se faire plus fluides et plus rapide. On dirait une danse pleine d’allégresse, qu’aucun bruit ne semble trahir, et pourtant, il s’agit bien d’une danse. J’avance, je virevolte, de marche de côté, j’écarte les bras et la grande robe qui me sert d’habit se dévoile comme des ailes de soie. Puis, vient la chansonnette. Une douce mélodie, semblable à une comptine, aussi douce que la danse qui l’anime. Dans ce décor, j’avance, je chantonne et je danse, insouciante et rêveuse, alors que mon chemin n’est encore pas terminé. Que pourrait-il bien m’arriver maintenant, quand la vie des Hommes ne se trouvent qu’à des milles d’ici ? Je suis seule, entourée par le néant. J’avance.



La folie est une douce façon de vivre.
Une vie légère est une vie sincère.
Il n'est rien de plus agréable qu'une douce folie mêlée d'une vie simple et légère.
Chaque spectacle de la vie et de la nature n'en est ainsi que plus beau et plus exaltant.

Laurelin s'exprime comme cela
Laurelin pense de cette manière
Laurelin télépathe comme ceci
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