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Chroniques d'Irydaë
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 Reyan Aïdher

Reyan Aïdher
avatar
Dim 8 Jan - 11:39
Irys : 29996
Profession : Barde
My'trän +1
REYAN AÏDHER



Passeport


Nom : Aïdher
Prénom : Reyan
Surnom : /
Sexe : Masculin
Âge : 22 ans
Métier : Barde
Communauté : My'trä – Zagash (affilié à Möchlög et Amisgal)
Lieu de naissance : Shüren (Zagash)



Aptitudes & possessions

  • Croyance : Möchlög et Amisgal
  • Capacités affiliés : Magie de soin (novice) et magie de l'air (novice)

    Reyan a commencé par développer ses pouvoirs de guérison. Capable de soulager et soigner par simple imposition des mains, le jeune homme peut également améliorer les capacités physiques d'une personne de son choix d'un simple regard doublé d'un peu de concentration. Si ce n'est l'obligation qu'il a de fixer sa cible, rien n'indique lorsque Reyan utilise ce qu'il appelle « l'inspiration ». Par ailleurs, il sait reconnaître intuitivement les herbes médicinales les plus courantes.

    Le don d'Amisgal s'est manifesté plus tard chez notre artiste en herbe. En influençant subtilement les courants d'air qui l'entourent, Reyan est capable d'accélérer suffisamment ses mouvements pour esquiver les coups tel une plume emportée par le vent. Lorsqu'il souhaite demeurer le plus discret possible, il peut rendre ses pas extrêmement silencieux, sa démarche devenant si aérienne que ses pieds touchent à peine le sol. De fines variations éoliennes lui permettent également d'ajuster très légèrement la trajectoire de ses flèches lorsqu'il tire à l'arc, améliorant sa précision. Néanmoins, c'est surtout lorsque Reyan se met à jouer qu'il fait le plus naturellement usage de la magie du vent, employant ce dernier pour porter ses chants un peu plus loin qu'ils ne devraient, et augmenter ainsi ses chances de se faire entendre.


  • Armes : Une dague, ainsi qu'un arc et un carquois de flèches lorsqu'il ne porte pas sa lyre.
  • Familiers/montures : Aucun.
  • Autres possessions : Sa lyre, son bien le plus précieux. Parfois, une sacoche contenant une plume, de l'encre, et plusieurs parchemins.




Profil psychologiqueReyan fait partie de ces personnes qui inspirent confiance et bienveillance au premier regard. D'une incroyable douceur, le jeune Zadashien semble dépourvu de toute animosité, et dégage une très agréable tranquillité. Face à toute situation, Reyan fait preuve d'un optimisme sans faille : il parvient toujours à voir le bon côté des choses et sait détendre l'atmosphère quand le besoin se fait sentir. Amateur de bons mots, le barde n'est pas très bavard, mais économise sa salive pour mieux frapper de sa langue acérée : la phrase juste au moment juste ! Cette tendance au silence opportun lui permet d'être très à l'écoute des gens venant lui demander conseil, leur prêtant une oreille sincèrement attentive. Il est d'ailleurs toujours prêt à rendre service à quiconque le lui demandera explicitement. Doué d'une intuition proche de l'empathie, il trouve souvent la meilleure réaction pour soulager son interlocuteur.

Curieux de tout, Reyan garde un œil d'artiste émerveillé sur tout ce qui l'entoure. Paradoxalement, son regard reste suprêmement indifférent à toute valeur morale, ce qui lui permet de ne porter aucun jugement sur les gens, mais fait qu'il ne viendra spontanément au secours de personne. S'il intervient de lui-même en faveur de quelqu'un, c'est uniquement pour son divertissement ou son intérêt personnel, et non dans l'idée de secourir la veuve ou l'orphelin. Cette indifférence, associée à son calme et son sourire perpétuels, lui donne parfois l'air moqueur, voire hautain, ce qui peut aller jusqu'à provoquer l'exaspération sans qu'il n'ait besoin de parler.

À cause de la distance permanente qu'il prend avec son environnement, Reyan a du mal à s'attacher et à faire confiance aux autres. S'il converse volontiers avec quiconque, il évite de parler de lui ou de ses opinions si l'on ne l'y invite pas, et même là, il peut se montrer particulièrement frileux, usant de tout son humour pour détourner la conversation, ce qui le rend insaisissable et très difficile à cerner, comme auréolé de mystère. Comment deviner les sentiments de quelqu'un qui sourit tout le temps ? Ajoutez à cela une propension à jouer des tours associée à une dose non-négligeable de malice, et vous comprendrez pourquoi certains finissent par perdre patience devant le manque de sérieux apparent du beau barde. Pourtant, lorsqu'il se met à chanter et qu'il laisse entendre son intériorité sans artifice, on devine chez Reyan une vision très positive du monde qui l'entoure, ce qui est particulièrement rafraîchissant, doublée d'une intrigante profondeur, d'ordinaire cachée par pudeur. Il faudra sans doute s'armer de beaucoup de patience pour pousser le jeune homme à s'ouvrir !



PhysiologieD'une taille moyenne, voire légèrement inférieure à la moyenne puisqu'il atteint péniblement le mètre soixante-dix, Reyan ne présente pas une largeur d'épaules extraordinaire, ce qui fait qu'on le prendra rarement pour une menace. D'une carrure plus chétive que massive, seuls les plus attentifs pourront remarquer une musculature athlétique et un tour de bras raisonnable, forgés par quelques bagarres de rue dans son enfance. L'attention des spectateurs reste plus souvent focalisée sur son visage que sur son corps : une fine chevelure brune encadre un visage aux traits tout aussi fins et des yeux marron où semble toujours briller un mystérieux éclat. Ses lèvres paraissent figées dans un éternel et très léger sourire, contribuant à cette impression d'avoir affaire à quelqu'un de parfaitement inoffensif, ce qui n'est que partiellement vrai. Reyan dégage malgré tout une certaine prestance, pour ne pas dire une prestance certaine, qui se ressent dans sa démarche légère (d'autant plus lorsqu'il en appelle aux pouvoirs d'Amisgal), son port presque altier et son choix de vêtements, toujours simples mais sans jamais de faute de goût. Pour terminer, lorsque le jeune homme s'exprime, on lui découvre un timbre très agréable, une voix de velours qui finit de mettre à l'aise, et qui prend sa pleine mesure lorsqu'il se met à chanter.



Biographie

Dernier-né d'une famille de quatre enfants, Reyan vit le jour en l'an 910 dans la cité portuaire de Shüren, tout comme son père, Alban Aïdher, et ses trois grands frères. En revanche, sa mère, Eurydis, était originaire d'un petit village de la région de Suhury, près de la frontière avec Zagash et du grand lac dont Darga occupe le bord strictement opposé. À l'époque où il exerçait en tant que commerçant itinérant, Alban était tombé sous le charme de la jeune femme, qui se donnait du mal pour apprendre les rudiments de la médecine, et ne tarda pas à céder aux avances du Zagashien. Tous deux, ayant vécu dans le nord du continent, avaient été relativement épargnés par la guerre. Ce fut le début d'une belle histoire, qui, au bout de quelques temps, conduit Eurydis à quitter la demeure de ses parents afin de suivre son amant sur les routes d'une My'trä apparemment apaisée. Lorsque naquit leur premier enfant, Gaëlan, le couple prit la décision de se sédentariser, choisissant d'un commun accord de s'installer dans la cité natale du père. Celui-ci parvint à se reconvertir dans l'industrie de la pêche, tandis qu'Eurydis mit ses compétences de soin au service du bien commun. Malgré le caractère parfois difficile des habitants de la capitale, tout le monde apprécia de se faire assister par une disciple de Möchlög. Trois ans plus tard, Soran, leur deuxième fils, vint au monde. Hasard ou régularité d'horloge, ce furent encore trois années qui séparèrent le cadet du benjamin, Tiban, jusqu'à ce que la place de petit dernier soit finalement, au bout de trois ans supplémentaires, occupée par Reyan. Le travail des deux parents leur permit de maintenir un cadre de vie confortable pour leur famille nombreuse, certes loin de l'opulence, mais où le besoin ne se faisait pas sentir.

C'est dans ce cocon familial très stable que Reyan passa ses jeunes années. Il était à la fois drôle et touchant de voir à quel point ces quatre frères, aussi semblables physiquement que différents en termes de personnalité, restaient soudés et unis. Gaëlan prenait très à cœur sa place d'aîné, et le plus jeune devait composer avec trois fervents protecteurs, ce qui était parfois pratique, parfois très étouffant ! Dès l'enfance, Reyan développa un caractère doux, mais aussi très malicieux, ce qui lui attirait parfois des ennuis avec les petits Zagashiens, qui, tous fidèles de la féroce Dalai, perdaient rapidement patience devant son air éternellement moqueur. Le plus souvent, il évitait les ennuis grâce à la garde rapprochée que représentait sa fratrie, mais lorsque ni Gaëlan, ni Soran, ni Tiban ne se trouvaient dans les parages, Reyan devait faire face seul à des situations très conflictuelles, voire même à des bagarres, où il apprit à se défendre à la dure lorsque c'était nécessaire. Ne se sentant pas en accord avec la fougue inextinguible de l'Architecte des océans, c'est au contact de sa mère que le petit garçon trouva sa divinité favorite : Möchlög. La grande chouette prônait une certaine indifférence vis-à-vis du monde, teintée malgré tout d'un respect de tout ce qui vit, des valeurs qui touchaient particulièrement Reyan. C'est sans doute cette dévotion précoce qui lui fit développer des pouvoirs magiques plus tôt que ses frères, et lui permit, aidé par sa mère et à force d'expérience, de maîtriser rapidement les manifestations encore faibles de ses dons de guérison et de soutien.

Régulièrement, au moins une fois par an, la famille Aïdher partait rendre visite aux parents d'Eurydis, dans leur village de Suhury. Puisqu'Alban avait renoncé à sa caravane en même temps qu'à sa profession de commerçant, ils profitaient toujours du passage d'un clan de nomades pour faire le trajet. C'est auprès de ces voyageurs que Reyan passa ses meilleurs moments. Pour la plupart adeptes de l'Architecte de l'air, Amisgal, les enfants nomades avaient un caractère beaucoup plus léger et rieur que les citadins, ce qui convenait parfaitement à notre petit farceur. Alban et Eurydis regardaient d'un air attendri leur plus jeune fils courir joyeusement dans les plaines et les champs, les quelques menaces se voyant rapidement écartées par des guerriers aguerris, auxquels l'aîné Gaëlan ne tarda pas à se joindre. Reyan prenait également beaucoup de plaisir à écouter le khorog du clan, un excellent conteur qui, le soir autour du feu, captivait les enfants par des récits sur les Architectes, sur les dangereux Daënars, ou sur de nombreux héros dont on finissait par ne plus savoir s'ils avaient réellement existé ou non. Touché par la façon légère dont Amisgal semblait voir la vie, Reyan finit par s'attacher à la grande médiatrice, tant et si bien que l'Architecte lui fit don de quelques uns de ses pouvoirs. C'est toujours le khorog nomade qui découvrit un fort potentiel artistique chez son spectateur préféré : il chantait fort bien, et était doué d'une imagination débordante. Le sage du clan ne tarda pas à assister son poulain, qui prit rapidement lui aussi du plaisir à raconter des histoires. Pour son quinzième anniversaire, Reyan reçut de son mentor une sublime lyre fabriquée par ses soins, dont le jeune Zagashien ne tarda pas à faire son compagnon de route le plus fidèle. Plusieurs années de pratique le rendirent très compétent, et il n'était pas rare que les caravanes s'arrêtent près d'un hameau désireux d'entendre les performances musicales de Reyan.

C'est ainsi que notre héros passa son enfance et son adolescence : en bord de mer ou sur les routes, dans une grande insouciance. Ses parents lui apprirent à lire et à écrire, ce qui lui permit de coucher sur le papier quelques histoires et poèmes de son invention. Il dévora de nombreux livres issus de la bibliothèque de Shüren, souvent accompagné de son frère Tiban qui partageait sa passion pour l'acquisition de connaissances quelque soit le sujet. Si Reyan ne s'avérait guère brillant dans les disciplines martiales, il n'en tirait pas moins une grande source d'amusement. Auprès de Soran, excellent chasseur, il s'initia au tir à l'arc, ne devant son succès relatif qu'à sa capacité à modifier la trajectoire souvent déviante de ses flèches. Mais aucune magie ne lui permit jamais de vaincre Gaëlan lors des quelques passes d'armes auxquelles ils s'escrimaient. Tout au plus parvenait-il à esquiver brillamment les coups de taille et d'estoc de son grand frère, jusqu'à ce qu'il finisse vaincu à l'usure. Quant aux jeunes habitants de Shüren, ils demeuraient les cibles favorites de l'espiègle barde. S'il ne s'attirait plus l'animosité de quiconque (il avait même fini par se faire apprécier), il s'amusait parfois au cours d'une bagarre de rue à « inspirer » l'un ou l'autre des combattants, influençant l'issue du combat selon son bon vouloir. Parfois, lorsque Reyan poussait la chansonnette accompagné de sa lyre, l'un ou l'autre des impétueux adeptes de Dalai se montrait suffisamment réfractaire à son art pour chercher à le faire taire par la force : le but du jeu était alors d'éviter les coups jusqu'à ce que le forcené s'épuise tout seul. Parfois, à la faveur de la nuit et aidé par son alliée Amisgal, Reyan se glissait tel une ombre dans les rues de la ville pour jouer un vilain tour à ses malfaiteurs, non pas par esprit de vengeance, mais par pure coquinerie. Évidemment, fidèle à ses talents de guérisseur, il n'hésitait pas à rendre service à ceux qui le lui demandaient (et uniquement à ceux-là), ce qui amenait parfois des situations très cocasses puisqu'il devait soigner des blessures dont il était à l'origine, mais sans que personne ne songe à le soupçonner.

Un seul événement vint entacher ce tableau idyllique. Dans une fratrie, la règle veut qu'il y ait un enfant « bizarre », « différent » des autres. Dans cette famille, c'était Tiban. Si Reyan aimait tous ses frères sur un pied d'égalité, il devait reconnaître qu'il se sentait plus proche de celui qui passait tant d'heures avec lui à la bibliothèque, d'un âge pas si éloigné du sien et avec qui il avait eu les plus longues discussions. Mais Tiban semblait cultiver un certain goût de la subversion. Il avait pris le risque, en pleine ville, de révéler au grand jour son attachement à Delkhii, ce qui lui avait bien sûr valu de passer de mauvais quarts d'heure. Puis, le temps passant, il se mit à douter de plus en plus des bonnes intentions des Architectes, repoussé par cette amnésie forcée prétendument justifiée par un désir de protéger les My'träns, alors que Tiban ne souhaitait pas oublier les êtres qui lui étaient chers. C'était l'un de leurs sujets de conversation les plus récurrents, alors que Reyan avait seize ans et son frère dix-neuf. S'il ne souhaitait pas juger quiconque, le jeune barde ne put s'empêcher de s'inquiéter pour Tiban dont les pensées semblaient s'assombrir de jour en jour, allant jusqu'à la perte apparente de ses pouvoirs magiques. Le paroxysme de cette période de doute fut atteinte à la mort de leur grand-père paternel. Scandalisé par l'amnésie partielle dont fut frappé le reste de sa famille, Tiban se résolut à tourner définitivement le dos aux Architectes. Les conflits entre les parents et leur troisième fils se firent de plus en plus fréquents, sous l’œil attristé de Gaëlan, Soran et Reyan. Finalement, un matin de 928, la famille découvrit un mot laissé sur la table : Tiban avait pris la décision de quitter la ville pour trouver un moyen de rejoindre Däenastre. Jamais Reyan n'eut plus aucune nouvelle de son frère, il avait alors dix-huit ans.

Quatre ans plus tard, plus ou moins remis du traumatisme que représentait pour lui le départ de son frère chéri, Reyan continuait de mener une vie routinière. Si routinière qu'il se laissait parfois aller à ressentir de l'ennui, chose qui ne lui était jamais arrivée. Parcourant toujours les mêmes routes chaque année pour rendre visite à ses grands-parents, rencontrant les mêmes gens, pour chanter les mêmes chansons, puis retourner au bord de la même mer pour jouer les mêmes tours aux mêmes personnes (bien que son côté filou se soit calmé avec l'âge). Même l'écriture, dans laquelle se réfugiait de plus en plus le jeune barde, ne parvenait plus à satisfaire sa soif d'aventures, malgré les récits de plus en plus épiques qu'il se forçait parfois à rédiger. Le souvenir de Tiban continuait de résonner en lui, au contraire de celui de son grand-père qui demeurait assez flou. Et si son frère avait raison ? Que fallait-il penser de l'action des Architectes ? Ayant perdu son confident le plus régulier, Reyan passait parfois des heures assis sur la plage, entonnant quelques notes sur sa lyre, repensant à d'anciennes conversations, laissant son regard dériver sur l'horizon. Tiban avait-il atteint son objectif ? Malgré son optimisme, le Zadashien ne savait qu'espérer. S'il n'avait jamais attaché trop d'importance au caractère barbare qu'on prêtait aux Daënars, il n'en restait pas moins très marqué par son éducation Mi'träne, et ne pouvait décemment souhaiter que son frère ait trouvé refuge dans un territoire aussi hostile que le continent technologique.

Reyan désirait secrètement un changement quelconque dans sa vie, n'importe quoi qui ajouterait un peu de sel à son existence, comme pour les personnages qui naissaient sous sa plume. Il ne pouvait pas savoir que son vœu ne tarderait pas à être exaucé, car son histoire ne faisait que commencer...





Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? 24 ans
Comment avez-vous découvert le forum ? Sur un top-site
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Non, c'est ce que je préfère faire !
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? Pas pour l'instant
Code du règlement : [OK par Khugatsaa]
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Bolgokh
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Ven 13 Jan - 22:56
Irys : 35029
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Réputation auprès de Daënastre

RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Ünellia--------
-2.501/30.000
Le Tyorum--------
-2.501/30.000
Rathram--------
-2.501/30.000
Vereist--------
-2.501/30.000
Hinaus--------
-2.501/30.000
Daënastre--------
-12.505/150.000

Réputation auprès de My'trä

RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Suhury--------
2.501/30.000
Zagash--------
1.250/30.000
Zolios--------
0/30.000
Khurmag--------
0/30.000
Kharaal Gazar--------
0/30.000
Nomades d'Amisgal--------
2.501/30.000
Nomades d'Orshin--------
0/30.000
My'trä--------
6.252/210.000

Réputation auprès des Pérégrins

GROUPES
RÉPUTATIONS
POINTS
Pérégrins--------
0/30.000
Cité-État de Dyen--------
0/30.000
Cité-État d'Aalz--------
0/30.000
Cercles de l'aube--------
0/30.000
Ordre de la pénitence--------
0/30.000
Les Vigilants--------
0/30.000


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