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Chroniques d'Irydaë
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 :: Les terres d'Irydaë :: Daënastre :: Hinaus
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 Contrat: Fille qui rit, papa ravi

Fabius
Fabius
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyMar 2 Avr - 18:25
Irys : 1092056
Profession : Militaire
Daënar +2 ~ Alexandria (homme)
Le 9 avril 934

Enfin à terre ! Après une semaine de patrouille dans mon brick "L'Entreprise", je suis bien content d'enfin quitter mon navire. Je ne dis pas que je n'aime pas voler comme un oiseau mais parfais sentir un sol qui ne bouge pas sous ses pieds fais du bien. J'ai bien sûr utiliser mon griffon, nommé Fab, de temps en temps, afin de vérifier certain point suspect, mais je n'ai jamais atterrie, conformément à l'article 84 du règlement interdisant au capitaine d'un vaisseau de guerre d'atterrir seul dans une terre non sécurisé.

Comme c'est notre deuxième patrouille, j'ai du me montrer particulièrement intraitable sur certains points de disciplines, et je me sens un peu mal après coup d'avoir été aussi dur avec eux. Mais c'est ainsi que l'on m'a appris à gérer les hommes sous mon autorité, une main de fer dans un gant de fer.

Maintenant que nous sommes arrivé à destination, je me permet même de me détendre un petit peu, montrer l'exemple est usant et j'ai grand besoin, après tous les exercices fais en commun avec l'équipage de me poser un moment sans rien faire.

C'est pour cela que alors que les hommes d'équipages réapprovisionnent le navire pour la prochaine étape de notre patrouille, la ville de Zuhausse, je décide de profiter d'une commission que mon père m'a demander pour visiter le baron d'Hinaus, Richard de Gay. Je dois en effet donner une missive à ce dernier et attendre sa réponse, heureusement que nous sommes là pour une semaine, j'ai tout le temps qu'il me faut.

Je décide de ne pas garder mon uniforme, ni mon épée pour rejoindre la demeure du noble, car je viens pour une affaire privé, et pour garder la forme, de faire le chemin à pieds. Après réflexions et plusieurs heures de marche, je me rends compte que ce n'est pas une bonne idée, mes jambes ne sont clairement plus habitués à une si longue marche, en plus, ne connaissant pas la ville, je n'ai clairement pas pris le chemin le plus court. La prochaine, j'éviterai de demander mon chemin et je prendrai directement un carosse, ce sera beaucoup plus simple.

C'est donc en trainant un peu les pieds et complètement frigorifié, que j'arrive devant la porte d'entré de la demeure d'une des personnes les plus riches de la région. Son palais est tout simplement magnifique, mais quand même moins imposant que le quartier général de Manfred de Richtofen où j'étais une semaine auparavant. Je me secoue intérieurement, il faut en effet que je me reprenne, je représente mon père dans cette affaire et si je ne veux pas subir sa désapprobation, je dois mener à bien cette mission.

C'est donc d'un ton que j'espère assuré, que je m'adresse aux gardes présents devant la porte pour demander audience au maître de ces lieux. A mon grand étonnement, les gardes ne me posent aucune question, me demandant juste de faire la queue avec les autres. Je me retrouve donc dans une file d'attente, derrière une jeune femme dont je ne vois que le dos, et un homme habillé de toute évidence en clown.

J'avoue avoir un peu de mal à comprendre pourquoi une personne se déguiserai pour rencontrer le baron, mais étant une personne discipliné, je suis le mouvement et me retrouve ainsi au bout de plusieurs minutes, devant le chef de la maisonnée, il est assis sur une grande chaise et à côté de lui, sur un mobilier plus modeste se trouve une fillette qui lui ressemble beaucoup et qui a l'air de s'ennuyer à mourir. Mais ce n'est pas le plus étrange, je suis le seul invité parmi la dizaine de personnes présentes, habillé de couleur neutre. De plus, je regarde l'homme qui possède ici le pouvoir alors que tous les autres fixe la jeune fille.

Tout cela est vraiment très bizarre.
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Elodie Mistral
Elodie Mistral
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyVen 5 Avr - 13:30
Irys : 99984
Profession : Artiste de cirque
Daënar 0
J'aurais bien aimé resté à Vereist un peu plus longtemps, mais entre les souvenirs et le porte-monnaie, j'ai dû changer d'air. Bon je conçois qu'Hinaus n'est pas le plus grand des changements, mais j'ai pris des engagements en Rathram. Je ne peux pas vraiment partir au loin et je suis toujours aussi gêné par le dégel. J'espère que cela ne durera plus longtemps sinon il me faudra faire avec...

Enfin tout cela est un problème pour futur moi. Le moi du présent est en train de se remettre des joies de la troisième classe. Les bancs de bois ne font pas les meilleurs des amortisseurs contre les secousses de la locomotive comprenez. Quant à la nourriture le plus vite je l'aurais oublié le mieux je me porterais.

Heureusement pour moi j'ai pris le train dans une gare de Vereist et on se souvient encore des règles de l'hospitalité là-bas ! Nous avons partagé histoires, rumeurs, nourritures de bien meilleurs qualité que le gruau servie et jeux pendant le trajet. On a trouvé un accordéon et son accordéoniste et quelques instants le wagon était en fête

Je ne peux pas m'empêcher de sourire en pensant à ce contrôleur qui est venu nous rejoindre une fois sa ronde finie. C'est lui qui m'a indiqué le chemin vers le palais et m'a parlé des quelques rues qui sont peu fréquentable.

Hinaus... Je n'ai pas de bon souvenir d'ici... Pour tout dire je n'ai pas beaucoup de souvenir d'ici... Je n'avais pas vraiment la tête à la visite quand je quittais les lieux en direction de loin...

Maintenant que j'y porte un peu plus d'attention je reste dubitatif... Je suis dans la capitale, donc je suppose que c'est un peu particulier et que les autres villes et villages sont différentes mais la ville première d'une contrée peut nous en dire beaucoup sur l'endroit.

Et le tableau n'est pas le plus agréable. Il y a un boucan conséquent venant depuis les mines. Bruits de moteur et brouhaha humain se mélangeant en quelque chose d'indescriptiblement vivant. Et à cela s'ajoute les bruits de verres et de couverts qui parviennent de quelque bâtiment que je devine être des sorte de taverne. Ça m'aide un peu pour me diriger aux son mais cela deviendra vite prennant si je reste longtemps ici.

La chance est avec moi cependant, les odeurs elle sont presque absente. Le vent, aussi léger, soit-il entre les murs est suffisant pour emporter les odeurs qui s'acumule dans les grandes villes et la pollution des usines et mines local.

Je suppose que pour des gens peu préparé et pas habitué il ferait aussi très froid mais pour moi c'est juste un peu nostalgique. Un vent glacé qui se heurte à ma laine et mon étoffe de soie avant de caresser les plumes de mon chapeau comme quand j'étais en train de faire le singe sur les chariots...

Ça fait plaisir de voir que la douleur est un peu moindre à chaque fois.

Enfin, je me disperse. Je suis ici en mission ! Un contrat pour être exact ! Une fille de riche s'ennuie et son papounet et prêt à tout pour lui remonter le moral... En vrai, je ne suis pas là juste pour l'argent. Il y a quelque chose de louche ici, et cela, attise ma curiosité ! Je sens une histoire intéressante.

Ce qui m'a mis la puce à l'oreille, c'est la forme de la demande. C'était sans gêne et presque traître par endroit. On pourrait ne pas trop en pensé mais la réputation et l'influence sont des ressources de valeur pour ceux dont on reconnaît ou reconnaîtra le nom. Et il en a brûlé beaucoup avec ce message. Je m'imagine la milice local prendre un peu plus de temps avant de réagir à ses demandes après avoir appris qu'il ne rechignait pas aux meurtres et pareillement ses amis de l'UNE seront un peu plus froids de savoir qu'il est prêt à payer des My'tran.

Sois mon baron n'est pas bien malin et/ou il est mal accompagné. Bien sûr la situation est peut-être désespérée. Une sale histoire entre lui et sa fille ? Une histoire d'amour peut-être ? Plus probablement des questions d'héritage et d'argent. Les hautes sphères de la politique ont la sale habitude d'être terriblement prévisible mais qui sais on peut être surpris.

Il n'est pas trop dur de me guider jusqu'au quartier solide. J'aime bien le nom. Simple, efficace et direct, comme son peuple et les directions du contrôleur. La ville n'est pas la plus impressionnante à première vue. Même dans le quartier riche les maisons qui dépasse les deux étages sont une rareté à cause du vent. Je pense que la beauté de l'endroit se découvre sur le long terme. Dommage pour moi, je ne pense pas pouvoir vivre ici bien longtemps. Les villes, tout ça, tout ça...

En suivant les murs de la main j'arrive finalement devant le demeure de mon futur employeur et apparemment, je ne suis pas seul. Il fallait s'y attendre en même temps. La prime est belle et la relation que le contrat tissera avec le Baron est tout aussi alléchante.

La prime est belle et la relation que le contrat tissera avec le Baron est tout aussi alléchante. Bah. La foule... Si j'avais su que je devrais attendre comme ça... C'est très mal organisé ! Ne me regardez pas comme ça voyons ! Je suis peut-être une artiste, mais Mama était la trésorière et gérante du cirque ! J'ai de très bonne connaissance logistique... pour un spectacle tout du moins...

Qu'es-ce que le baron espère ? Que l'on fasse tous notre spectacle en même temps ? Que l'on fasse notre spectacle devant les gens qui ont tous intérêt à ce que son voisin échoue ? Eurg... Les aristocrates qui croient que tout se résout en envoyant plus de moyen dessus... Travaillé plus intelligemment pas plus fort !

S'il attend de moi que je joue dans ces conditions, je lui dis mes quatre vérités, insulte tout le monde et reprend le train dans la journée ! Rien que pour mettre un peu d'ambiance dans ce nid de faux-semblants. Après tout je suis ici parce que je le veux ! Pas parce que je le dois !

Après quelque temps, pendant lequel j'ai dû faire comprendre à deux mains baladeuses que ma besace contenais uniquement de l'acier trempé, le mouvement s'arrêta enfin. Nous étions dans une espèce de salle du trône. Pour un baronet ! Qu'elle blague ! J'espère au moins qu'il la juste changé pour l'occasion sinon c'en est juste risible !

En vrai, je ne m'en plains pas. Tout cela m'amuse au plus au point ! Voyons voir ce que tout cela nous prépare...


C'est avec le cœur et non les yeux que l'on apprend à se connaitre.

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Arlslänn & Tigrïss
Arlslänn & Tigrïss
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptySam 6 Avr - 16:34
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Richard De Gay

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Pas un rire ne fuitait de la bouche de la jeune femme d’a peine 18 ans. Pas un sourire ne saurait déformer son visage. Pas un rictus, pas un tressautement, pas même un soulèvement d’un coin de lèvres n’était visible sur le visage de la demoiselle. Et ce, depuis sa plus tendre enfance. Filène était la froideur personnifiée, pour le plus grand désarroi de son père, le Baron d’Hinaus. Le malheur avait souhaité qu’il n’obtienne de sa tendre épouse que des filles, et aucun fils pour perpétuer son nom, s’assurer des titres ou asseoir sa position par un mariage savamment orchestré. Il devait trouver quelqu’un pour marier ses filles, mais comment marier une femme qui n’eut jamais, ô grand jamais, le moindre rire, le plus petit gloussement… Ni le moindre rictus de sourire. Un visage froid comme la mort, et une capacité sociale aussi développée qu’un ermite au fin fond de Khashin… Comment trouver un mari à cette force de la nature aussi vivante qu’un cimetière ?

Le pauvre Baron avait tout tenté. Il lui offrit les plus belles croisières, les plus beaux jouets. Il fit venir les meilleurs troubadours, les cascadeurs les plus doués… Il alla même jusqu’à lui offrir un pitre personnel. Rien n’y fit. Elle demeurait hermétique à tout enchantement et à la moindre distinction, préférant mille fois se plonger dans des romans à l’eau-de-rose. A l’eau-de-rose, oui. Ce qui irritait encore une fois son père, qui aurait préféré un fils militaire, un héro guerrier, une force de la nature. Et non une fille manquant de vie et passionnée de romans d’amours.  Et de quelques histoires sordides, qu’un détective charismatique saura élucider afin de mettre les bonnes personnes sous les verrous. Bref, bien des histoires qui devraient prendre fin très bientôt.

La file d’attente était extrêmement grande, et s’étendait de la salle de réception jusqu’au-devant de la sublime demeure. Dans cette file d’attente, des troubadours, des jongleurs, des conteurs, des funambules, des cracheurs de feu, des fakirs, des comédiens… Certains vinrent en groupes, avec les accessoires nécessaires à la réalisation d’un véritable spectacle. Devant une telle débauche de moyens, le Baron était plus qu’heureux de savoir qu’il n’aurait à en payer qu’un seul. S’imaginez rembourser ou payer chaque protagoniste lui donnait presque envie de vomir. Tant d’argent ? Hors de question. Celui qui réussirait serait récompensé. Et si aucun n’y parvenait… Eh bien elle finirait vieille fille. On ne pourrait pas lui reprocher tous ses efforts.

Richard était assis sur un confortable fauteuil qui tenait presque du trône, à côté de sa fille, elle-même réhaussée, afin que tous les regards soient tournés vers elle et non vers le paternel. Et elle demeurait impassible, rejetant déjà énormément de candidats alors que l’exercice avait débuté depuis plusieurs heures déjà. Elle avait les pieds posés sur un meuble adéquat, sa tête était posée sur sa main, le coude appuyé sur l’accoudoir, et la position pour le moins… Peu conforme à une telle situation. Elle était totalement affalée, comme sur un divan. Et son regard trahissait un véritable ennui. A ses côtés, son père, droit sur son siège, passait régulièrement sa main dans sa moustache en signe de désarroi et de frustration, ponctuant son attitude de quelques soupirs et haussement de sourcils. Quel spectacle navrant…

Un énième passage de main dans sa moustache, et son regard se porte sur un homme dont l’attitude tranche avec les autres. Il n’est pas déguisé, il n’est pas anxieux, il n’est pas en train de répéter un spectacle, un morceau ou une pièce. Il semble attendre autre chose, ce qui interpelle grandement le Baron qui commence à s’ennuyer et à se lasser de toutes ses tentatives. Tout juste désir-t-il couper court et renvoyer tout se beau monde chez eux. Au moins là, ni lui ni eux ne perdraient leurs temps. Mais la venue de cet homme, qui éveil la curiosité du Baron, offre un divertissement en soi et une source d’intérêt. Est-ce un messager ? Un mercenaire venu pour un contrat quelconque ? Un noble aux ambitions modestes ? Rien de tout cela ?

Sa posture change, tandis qu’un énième numéro de jongleur est refoulé par la jeune fille qui ne pose même pas les yeux sur la scène. Et encore moins sur l’énergumène qui attend visiblement après son père. Il pose ses mains sur les accoudoirs, change de point d’assise et décroise ses jambes. Et tandis que la file d’attente avance, pour qu’un autre numéro soit joué, une nouvelle chanson chantée, un nouveau spectacle entamé, le Baron lève deux doigts de sa main droite et fait signe à l’individu d’avancer vers lui. Peut-être que cette entrevue sera divertissante, sinon intéressante.
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Fabius
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptySam 6 Avr - 22:26
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Je comprend enfin où je suis, de toute évidence le noble et sa fille ont grand besoin de distractions, et ils ont engagé tout ce que la cité compte comme amuseur publics et autres saltimbanques, mais je ne suis clairement pas là pour cela. De plus, les clowns m'ont toujours fais peur, cela provient surement de mon enfance quand j'ai vu un clown mettre une grande claque à un gamin des rues qui lui faisait les poches. Depuis ce souvenir m'est resté et je me sens mal à l'aise en leur présence.

Je suis tiré de mes pensées quand le noble me fais signe d'avancer, je ressens d'ailleurs du soulagement de m'éloigner des clowns et je commence d'abord lui donner la missive de mon paternel, avant de me présenter :

Baron De Gay, je suis Fabius Solar, capitaine du brick de combat « L'entreprise », je suis en patrouille avec mon unité, et je profite du faits que nous devons nous réapprovisionner dans cette ville, pour vous donner la missive de mon père. De plus, au cours de notre patrouille entre cette cité et notre quartier général, nous avons sauvé une jeune fille des mains de brigands, et elle n'a nulle par où aller, ses parents étant mort durant cette attaque.

La bataille a été rude pour la délivré, et nous avons quelques blessés légers dans nos rangs, mais la demoiselle n'a subit aucun dommage ni au cours de sa brève détention, ni au cours du combat. Je lui ai laissé ma cabine durant tout le temps du trajet, la malheureuse a eu si peur qu'au début elle osait à peine sortir et je lui faisait apporter ses repas. Ce n'est qu'au bout de quelques jours, qu'elle a enfin eu assez confiance pour sortir de son isolement.

Nous avons eu de nombreuses discussions ensemble et elle m'a indiqués qu'elle étais femme de compagnie dans sa précédente ville. Je vous raconte tout cela, car je ne peux la garder sur mon vaisseau et je veux pas la laisser seule dans cette grande ville, où elle ne connaît personne. C'est pourquoi je vous demande de bien vouloir la prendre à votre service.

Je sais que je vous demande beaucoup, mais en sauvant cette jeune personne, je suis devenu en quelque sort son protecteur, son gardien et je me sens responsable d'elle. Acceptez-vous de l'engager ?


Tout ce que j'ai dit est vrais, la jeune femme nommé Natacha, est toujours sur mon navire, attendant avec impatience mon retour. Si çà ne fonctionne pas, je ne sais pas ce que je vais faire, je suis à la fois tiraillé par mon devoir envers ma partie et mes obligations de gentilhomme et d'être humain, et je pense que çà se sent dans ma voix.

Pendant tout mon monologue, je me suis uniquement concentré sur le père, ignorant la jeune fille, car étant le patriarche de cette famille, c'est lui qui décide pour l'embauche des nouveaux employés, mais espérant mettre toute les chances de mon côté, je m'adresse également à la jeune fille, de ma voix douce et persuasive :

Mademoiselle, ne laissez cette jeune orpheline dans la détresse. Elle a votre âge, et possèdes toutes les qualités nécessaires pour être une bonne dame de compagnie. Je l'ai sauvé des bandits et maintenant c'est vous de la sauvé pour de bon du désespoir. Si vous acceptez, je vous en serais éternellement reconnaissant

Je prononce cette dernière phrase en souriant, espérant que mon charme naturel, soutenue par mes longs cheveux bouclés m'aideront à convaincre la fille du baron, puis je m'incline devant elle, espérant une réponse positive.


Fabius Solar, militaire de la plus grande des nations
Capitaine du vaisseau volant : L'Entreprise
Fabius parle
Fabius pense
PNJ parle
Le portrait de Fabius vient d'ici: https://paintable.cc/50-digital-painting-portraits/
Ma fiche est ici: http://irydae.forumactif.org/t2394-fabius-solar


Dernière édition par Fabius le Ven 5 Juil - 10:39, édité 1 fois
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Elodie Mistral
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyLun 8 Avr - 14:32
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En écoutant les prestations et les commentaires de ceux qui m'entourent, je me rends compte qu'il n'y a pas grand chose que je puisse apporter ici. Le bon baron et tout les zouaves qui se sont ramené on oublié qu'un public de mauvaise foi est impossible à toucher conventionnellement. Il y a toute une danse, une gymnastique, un protocole même qui peut permettre de briser la glace.

Mais dans cette situation-là ? C'est un espoir fou. La fille n'a clairement aucune envie d'être là et les artistes qui s'enchaîne selon son bon vouloir n'aident en rien. Ce dont cette gamine à besoin c'est d'un tête-à-tête. C'est de faire ce qu'elle veut.

...Je projette peut-être un peu. Il n'empêche qu'avec tout ça et la façon dont le contrat était écrit, la gamine à de la chance qu'il n'y en ait pas un qui ai voulu lui rendre le sourire au couteau. Il est dur de tirer la tronche quand ta cicatrice fait la joie du petit peuple hein ?

Ça me met vraiment de mauvaise humeur Hinaus dis donc... Allez sort ta tête des idées de défiguration veux-tu.

Je me demande ce que la jeune fille pense de sa vie... Es-ce qu'elle l'ennuie ou es-ce que c'est seulement cette représentation... Maintenant que puis-je faire moi ? Suis-je toujours intéressé par la récompense ou es-ce que je préfère mettre un peu le bazar ?

Tiens ? Les murmures grandissent un peu. Oh... Un mauvais point pour avoir parlé au père d'abord. Ah mais c'est un militaire ! Toute mes excuses capitaine ! Je croyais que vous étiez là pour la fille.

Bon je t'écoute d'une oreille et je pense avec le reste de ma tête ok ? Ok. Merci mon bon Fabius.

Bon, outre le bazar que je pourrais mettre, comment passer le pacte ici ? Il faudrait de l'intimité... Une touche personnelle... Et une opportunité alléchante... Et des brigands...

Hum il y a des brigands sur les routes d'Hinaus ? Bon à savoir. Je ferais d'autant plus attention quand je retournerais à Rathram. Je n'ai pas grand chose qui puisse être volé, mais je suis très attaché à ce qui peut l'être.

Oh ! Je crois que j'ai trouvé le moyen d'avoir et la récompense et le bazar ! Il me faut retrouver une des mains qui a voulu fouiller mes poches ! La plus douée de préférence...

Revenons discrètement un peu en arrière et laissons notre ouïe nous guider... Faire fit des battement de cœur, de la respiration et des chuchotement pour se concentrer sur les râles... Là !

Il a sauvé une femme de compagnie ? Ouais seule à Hinaus... J'espère qu'elle est du Nord si le Baron refuse... Qui sais, je lui proposerais peut-être de m'accompagner pour ma représentation à "l'Ouest". Il y fait meilleurs et les projets de vie sorte du traditionnel "travail à la mine" d'Hinaus.

Mais je suis sur une piste-là. Je profite de ma souplesse pour me fondre dans la foule et trouver... ma main baladeuse ! Enfin, la sienne, mais vous m'avez compris. Oh ce qu'elle est rapide ! Dés que je l'ai attrapé, elle a fait glisser son gant pour se débarrasser de moi ! Mais je suis une professionnelle et les prise solide ça me connais.

Je reste accroché et je me reproche. Avant qu'elle n'ait la mauvaise idée de vouloir me mordre ou je ne sais quel acte désespéré je m'empresse de lui murmurer :

- J'ai une meilleure proposition pour toi que de juste couper des bourses.

Un temps passe, mais la main que je tiens cesse de tirer. Maintnant que j'ai un peu de temps je me rend compte qui se n'est pas une main de femme mais une main de jeune homme. Une main habituée à la rue sans doute, la corne ne ment pas.

Aw... Le petit Fabius se prend pour son protecteur ! Que dis-je son gardien ! Il est mignon l'gradé. Enfin remarque... si c'est ça première rencontre avec la mort et qu'elle à 18 ans je peux comprendre qu'elle se rattache à une figure d'autorité... Merde... J'espère qu'elle à pas menti sur son âge pour essayer de finir dans le lit de l'autre coincé !

Ou c'est que du baratin... Parce que monsieur sort le grand attirail devant la Miss De Gay. Appelle au bon cœur, voix suave, culpabilisation et sous-entendu de récompense. J'en connais un qui est plus intéressé par le repas promis que par les Irys.

Alors que je m'apprête à renchérir, je suis interrompue par un rapide,

- Parle mais grouille !

Les gens autour de nous sont intéressé aussi après tout le bon chevalier à fini sa tirade... Je peux l'entendre et le sentir.

- Pas ici. Viens.

Fabius Solar donc... C'est toujours bon de garder en mémoire le nom des officiers de l'armée. Les petites infos sur eux se vendent cher et cela permet de garder les pires d'entre eux loin des civils. Désolé pour les My'trän.

Du coup es-ce un menteur, un coureur de jupon ou un chevalier blanc ? Le temps nous le dira.

J'emmène le voleur un peu plus loin dans la foule. Histoire de perdre les oreilles qui traînent.

- Tu sais que le contrat rapporte beaucoup, n'es-ce pas ?

Il hoche la tête.

- Alors voilà l'idée. Tu vas emprunter un truc qui vaut cher et qui facilement visible et te le cache dans le barda d'une des troupes qui est ici. Le soldat là-haut va pas pouvoir s'empêcher de faire le héros et amener un peu de vie à la fille de riche.

- Qu'es-ce que j'y gagne ? Merde qu'es ce que t'y gagnes !

- Chut ! Moins fort !

Je nous re déplace ailleurs dans la salle tout en gardant l'oreille ouverte à la réponse du Baron.

- Quand ils vont trouver qui est responsable, c'est-à-dire toi, et que la gamine sera fière de sa réussite, je vais intervenir et annoncer que c'était notre spectacle. Comme la gamine sera contente, on gagne le contrat et on partage la somme.

- J'ai quoi comme garantie ?

- Entraide dans le métier ? Tu m'as vu faire.

Je ne vole jamais, mais le cirque t'apprend des choses. Et pour lui je dois ressembler à n'importe quelle fille des rues qui essaye de survivre sans les mines.

- Si je me fais prendre, je te dénonce !

- Si tu te fais prendre, je te tire de là.

- ...Ok ça marche.

- Trouve un truc qui n'est pas dans cette salle que les gardes prennent un peu de temps à le trouver ok ?

- Ok, ok...

Et il part comme ça. Se faufilant dans la foule vers une des portes qui mène plus profonds dans la maison.

Un peu de bazar, un pied de nez à l'autorité, une partie de la récompense et un gamin qui aura de quoi manger ce soir... Bon seulement si ça réussi mais ce ne sera pas pire...


C'est avec le cœur et non les yeux que l'on apprend à se connaitre.

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Dernière édition par Elodie Mistral le Ven 19 Avr - 21:44, édité 1 fois
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Arlslänn & Tigrïss
Arlslänn & Tigrïss
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyLun 15 Avr - 13:51
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Profession : Collectionneur d'irys et d'anomalies
Le bon baron était presque aussi ennuyé par le balais désespérant des artistes plus incompétents ou inutiles les uns que les autres que par les dires du capitaine. Seul son nom et prénom, et la notion de missive de la part de son paternel, éveilla l’intérêt du baron depuis trop longtemps désabusé. De sa main gantée de velours blanc, il prit délicatement la missive et regarda la fine écriture. Il reconnaissait là, l’empreinte de la noblesse : une encre de qualité, une plume fine permettant des mouvements et des circonvolutions admirablement bien travaillées, et le sceau de la maison émettrice. Les règles étaient suivies. Celui lui arracha un petit sourire, tandis qu’une énième troupe de saltimbanque était rejetée par les caprices de sa fille chérie.

D’un geste aussi subtil que le précédent, le Baron fit signe à Fabius de le suivre vers des appartements plus agréables et dédiés à une entrevue privée. Il fit signe à l’un de ses gardes d’ouvrir la porte qui menait à un vestibule assez modeste en comparaison au faste de la salle de réception : quelques statues de marbre, deux tableaux de maître, et des soieries aux vitres. Rien de transcendant. En revanche, les bureaux personnels du Baron, eux, étaient fort luxueux. Un très grand bureau de palissandre trônait face à la porte. Au sol, un gigantesque tapis fait-main accueillait les deux hommes et adoucissait leurs pas, alors que le Baron se plaça derrière le bureau. Il indiqua d’un geste à Fabius qu’il pouvait s’asseoir sur un des deux fauteuils de velours rembourrés de plumes. Les grandes baies vitrées étaient en partie couvertes par des rideaux de couleur rouge sang. La lumière naturelle rendait à ce lieu une allure presque royale. Encore une fois, des tableaux et des sculptures venaient parachever le faste déjà évident de cette salle privée. Le Baron prit un coupe papier, brisa le sceau, entailla la lettre et d’un geste sec et expérimenté, il ouvrit la lettre par le haut pour en extirper le contenu. Puis il resta là, à lire, en silence, durant quelques minutes qui paraitraient bien longues pour le pauvre Fabius qui n’avait rien à faire. Lorsqu’il eut fini de lire, il prit une de ses plus belles lettres, et une des plumes les plus agréables à utiliser. Puis il s’attela à la réponse de la missive, ce qui prit encore quelques temps. Mais, alors qu’il commença un paragraphe, il s’adressa enfin à Fabius, d’une voix sobre, pas trop grave mais pas trop aigue non plus.
- Servez-nous un verre. Je prendrais un cognac. Prenez ce que vous voudrez déguster. Les verres sont sur le mini-bar, à droite derrière vous dans le coin de la pièce.

Le temps que Fabius s’exécute, il continua à parachever sa missive. Une signature stylisée, une lettre pour accueillir sa réponse, un sceau de cire correctement apposé, et il plaça le courrier devant le fauteuil qu’occupait Fabius, en attendant qu’il revienne. Lorsque cela fut fait, il remercia l’officier d’un discret mouvement de tête. Il prit ensuite le verre, sentit les douces volutes de ce breuvage alcoolisé, et dégusta une gorgée prise sans timidité avant de s’essuyer la moustache d’un revers de la main.
- Votre paternel devrait apprécier la réponse, capitaine. Dit-il en indiquant la missive d’un mouvement de tête, tandis qu’il prit une autre gorgée de cognac. Le cas de cette jeune fille sauvée durant votre périple m’interroge je dois dire. Je ne savais pas les forces de Daënastre aussi attentionnées. Vous n’êtes pas sans savoir que recruter des domestiques n’est pas chose aisée. Il faut les loger, les habiller, les payer, les entretenir pour qu’ils puissent rendre un… Retour sur investissement, diront nous pour parler honnêtement. J’ai déjà tout le personnel qu’il me faut, mais je dois reconnaître qu’aucun n’est assez jeune pour pouvoir apporter une présence ou un réconfort à ma douce fille. Aidez-moi à faire sourire ma fille, et je l’engage sur le champ.

Le ton était donné. Fabius allait devoir lui aussi mettre la main à la pâte, tout capitaine qu’il était.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Dans la salle, l’ambiance devenait quelque peu pesante. Après moultes refus, la file d’attente des candidats à la récompense ne désemplissait pas. Et pourtant, aucun n’avait encore trouvé grâce aux yeux de la demoiselle ennuyée. Le compagnon d’infortune qu’Elodie s’était trouvé, en revanche, était bien plus efficace dans le vol que nulle part ailleurs. Le cambrioleur profita de l’ouverture des portes vers les appartements privés du Baron pour s’introduire en douce dans le bâillement de la porte qui prenait trop de temps à se refermer, pendant que le garde reprenait sa place un peu plus loin. Il vit Fabius et le Baron entrer dans le bureau, mais, bien qu’il soit doué, il n’allait pas tenter le diable pour autant. Il se faufila alors dans les pièces adjacentes au vestibule centrale : un salon de détente et une bibliothèque. Il avait l’embarra du choix, mais encore fallait-il trouver quelque chose de suffisamment visible pour pouvoir faire la blague. Un claquement de talon lointain apprit au voleur que des gardes effectuaient des rondes régulièrement dans les pièces, et qu’il fallait sa cacher. La grande table de billard allait faire l’affaire. Et elle tint toutes ses promesses. La voie une fois libre, il reprit sa ronde. Rien. Il n’y avait rien à se mettre sous la dent. A moins que… Mais oui ! Les armoiries !

Le Baron était visiblement fier de ses origines nobles et de son domaine, car de nombreuses armoiries ornaient les murs des pièces privées comme publiques. Ni une ni deux, le voleur alla se saisir des armoiries du vestibules. Celles-ci étaient faites de métaux nobles principalement, et le poids s’en ressentait. Mais la solide constitution du voleur allait lui permettre de soulever l’œuvre. En revanche ses déplacement allaient être entravés. Il allait avoir besoin d’un créneau pour ressortir, et fissa. Les gardes allaient bientôt repasser par le vestibule, et il n’avait pas très envie de finir dans les cachots de la région… Ou pire. Il entrouvrit doucement la porte qu’il traversa tout à l’heure, espérant que sa collègue allait avoir l’œil pour dépister les faibles mouvements de portes, afin de lui offrir un moyen de sortie.
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Fabius
Fabius
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyLun 15 Avr - 22:41
Irys : 1092056
Profession : Militaire
Daënar +2 ~ Alexandria (homme)
Je suis le baron dans ses appartements privés, qui ressemble d'ailleurs beaucoup à ceux de mon père, le luxe en moins, bien évidement et j’attends assis le temps que  le noble ouvre la lettre, qui le fais de la même manière que mon père, c'est vraiment très étrange. Jamais mon père ne m'a indiqué que lui et le baron se connaissais, mais ils ont exactement les mêmes gestes et leur intérieur est disposé de la même manière.

Je patiente ainsi quelques minutes, très calme, car comme me l'a expliqué ma mère, la patience est une vertu. De plus, la pièce fourmille de détails, spécialement les tableaux qui semblent vivants tellement le dessin est fin et gracieux et les couleurs vives, j'ai toujours beaucoup aimé cet expression artistique, et j'aurais adoré avoir ce talent pour peindre moi-même, malheureusement, je n'ai jamais eu la possibilité de développer la sensibilité nécessaire.

Je suis tiré de mon introspection par le Baron, qui me demande de nous servir un verre, je me dirige donc vers le bar à liqueur et lui sert un cognac. Pour ma part, voulant garder les idées le plus claires possibles, je me sert un verre de sirop de groseille puis je reviens vers le bureau afin de déposer doucement le verre sur le coin du bureau prévu à cet effet. Après en avoir pris une gorgée, il m'indique qu'il est prêt à engager la jeune fille que j'ai sauvé, si j'arrive à faire sourire sa fille.

Je prends la lettre destiné à mon père et je me rassois, un peu désarçonné par sa demande. Je n'ai rien d'un amuseur d'enfant, et en plus je déteste les clowns ! Je ne connait aucune histoire drôle, et les quelques chansons que je connais sont plus des chansons à boire et ne conviennent pas du tout aux délicates oreilles  d'une petite fille.  Clairement, je n'ai aucune idée de comment je dois faire la chose, ni même si c'est possible. A ce moment, je préférerais attaquer une grotte remplis de bandits avec seulement mon épée, quitte à me faire tirer dessus qu'être ici.

Alors que je m’apprêtais à dire au père découragé que je ne pouvais accepter sa proposition, j'entends de grand cris derrière la porte et une personne y tambourine de toutes ces forces. Instinctivement je me lève d'un bond et met ma main à ma hanche pour tirer mon épée de mon fourreau, avant de me rendre compte que je ne l'avais pas prise ! De toute façon, le baron c'est levé, de toute évidence de fort méchante humeur suite à cette interruption, ce que je peux tout à fais comprendre, et ouvre en grand la porte.

Un homme habillé en serviteur se trouve derrière et il a l'air effrayé, il n'arrête pas de dire, c'est horrible, c'est horrible. Je ne vois pas visage du baron car je suis derrière lui, mais je pense le baron est aussi perplexe que moi, mais j'ai l'habitude de ce genre d'état de choc, et pour sortir une personne de ce traumatisme il n'y a qu'une  seule façon de faire, le contact physique. J'ai déjà vu des sergents giflés leur subordonnés, et c'était très efficace mais je pense que juste lui serrer l'épaule suffira, et c'est exactement ce que je fais. Je lui parle alors calmement, en commençant par mon titre dans l'armée, cela impose toujours :

Je suis Fabius Solar, officier dans l'armée, inspirez un grand coup et dites-moi en une seule phrase ce qu'il ce passe.

Je vois le serviteur se détendre un peu, reprendre sa respiration et me dire d'une traite :

On a volé les armoiries !

Bon là c'est du sérieux, et le noble à côté de moi, maintenant que je me suis légèrement avancé, doit être passé de légèrement énervé à très énervé en moins d'une seconde, j’émets cet hypothèse car les armoiries sont quelques choses de tout à fais précieux pour une famille qui glorifie ses ascendants pensais-je.

Pour éviter tout débordement, je lui propose donc immédiatement mon aide :

Si vous me le permettez, Monsieur le Baron, je voudrais résoudre cette affaire pour vous.

Je le vois bouger la tête, mais je ne sais pas si c'est pour manifester son accord ou son indignation devant cette infamie. Dans tous les cas, je prends çà pour un « oui » et je m'adresse immédiatement au serviteur, en lui demandant d'abord son nom, c'est essentiel car pour donner des directives, il faut connaître le nom de votre interlocuteur, il me réponds d'une voix timide "Edgard", je peux donc lui demander :

Edgard, si Monsieur le baron est d'accord, faites immédiatement fermer les portes, plus personne n'entre, ni ne sort, puis vous demanderez à tout le monde, personnel de maison comme invité, de se retrouverez dans la grande salle, vous avez bien compris ?

Je vois le serviteur attendre l'accord du baron, je le sens prêt partir en trombe, et pour convaincre l'aristocrate je lui dis :

Je vais vous retrouvez votre voleur, et je peux vous assurez qu'il aura la punition qu'il mérite !


Fabius Solar, militaire de la plus grande des nations
Capitaine du vaisseau volant : L'Entreprise
Fabius parle
Fabius pense
PNJ parle
Le portrait de Fabius vient d'ici: https://paintable.cc/50-digital-painting-portraits/
Ma fiche est ici: http://irydae.forumactif.org/t2394-fabius-solar
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Elodie Mistral
Elodie Mistral
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyVen 19 Avr - 21:46
Irys : 99984
Profession : Artiste de cirque
Daënar 0
J'ai tendance à mal parler des villes, mais il me faut être honnête, il est terriblement pratique de faire partie d'une foule. C'est incroyable le nombre de petits commentaires et de petites remarques que les gens partage. Ils me permettent de savoir ce qu'il se passe sans jamais avoir à ouvrir les yeux, ils me prêtent les leurs en quelque sorte...

Un remerciement, donc, au couple qui se demande ce qu'il y a d'écrit sur la lettre du capitaine pour que le baron l'invite dans ses quartiers. J'espère que le petit en a profité. Maintenant, il faut que je fasse ma part de l'histoire.

Voyons voir... Qui sera le coupable ? Il faut que je me cache le visage autant que possible, mais ma peau blanche trahi mon origine du nord. Donc un endroit qui n'a pas beaucoup de soleil, mais reste plus froids qu'Hinaus... Il y a cette ville près de Skingrad ! Comment s'appelle-t-elle déjà ? Jotünd ? Non. Pas Joc... Jod... Jof... Jog... Jok... Jop... Jor... Attend Joründ ! C'est ça ! En tout cas je l'espère...

Donc je suis un forgeron d'âge moyen originaire de Joründ. Il me faut une voix plus bourru mais assez faible par manque d'utilisation, et j'ai tendance à mâcher les mots comme les ouvriers de Skingrad. Le dos légèrement voûté par l'ouvrage sur l'enclume, je marche vite là où je veux aller, j'ai mieux à faire que de marcher après tout. Malgré ça, j'ai les pieds férocement ancré dans le sol et je n'ai pas peur de dévisager les gens ! Je suis maître de ma forge et cela m'a laissé des réflexe pas très conseillé en présence de la noblesse.

Et je m'appelle... Edmund... Edmund Forge... Edumund Fo... Fo... Faux ? Fausse casse ? Nan ! Focas ! Je m'appelle Edmund Focas.

Pendant que je créais l'esprit de mon déguisement je trouvais aussi dans la foule son corps. Je ne suis après tout qu'une acrobate et si mes muscles sont impréssionant ils ne le sont que par raport à ma stature. Heureusement il existe des astuces !

Vêtements et postures ! Même si je compte surtout sur l'ennui de la gamine et la vitesse de mon passage. Je ne me voile pas la face un instant. Quiconque regardera de près mon costume inventé sur le tas découvrira la supercherie.

De fait il me faut de quoi camoufler mon corps, mes formes, mes mains et mon visage. J'ai des gants pour mes mains, je peux prendre mon haut de rechange comme écharpe improvisé et si je retourne ma veste je peux cacher un peu mes attributs, mais il me faut de quoi engaillardir ma silhouette. Voyons voir...

Je lance de rapide coup d'œil en profitant de la foule pour me cacher et mes yeux se posent sur un long manteau plein de poches manifestement vide, ou du moins vide d'objets de valeur, vu le flegme de son propriétaire qui l'a posé sur une caisse. Il faut admettre qu'il n'est ni beau ni particulièrement en état. Je vais lui laisser une poignée d'Irys pour m'excuser de lui avoir emprunté et lui permettre de le faire rapiécer.

Car l'habit n'est en effet pas dur à subtiliser. Bon, il me servirait plus de robes de chambre que de manteau si je voulais l'utiliser au quotidien mais avec l'aide de ma ceinture et en rembourrant mon haut avec le reste de mes rechanges j'obtiens une honteuse bedaine remplis par les soirées à la taverne.

Il ne me reste qu'une chose à faire : je range pécautionneusement mon couvre-chef et avec l'aide d'une lanière de cuire je m'attache les cheveux avant de les couvrir d'un chiffon trouvé dans l'une des poche emprunté". J'évite de m'imaginer ce à quoi il a servi précédemment et je pense au bain que me payerais après toute cette histoire.

Tout du long je m'approche de la porte qui mène, je le suppose, au quartier de nos hôtes et j'attends, ainsi transformé le retour de mon camarade. Si tout ce passe bien, le culot seul de mon idée méritera une petite aparition dans une de mes histoires !

Maintenant c'est le moment préféré de tout le monde dans tout les plans : l'attente...

J'en profite pour me plonger vraiment dans le personnage. Lâcher mes habitudes d'Elodie et créer celle d'Edmund. J'ouvre les yeux, je ne gigote pas, je bouge mon centre de gravité, ce genre de chose.

Je suis sorti de mes exercices quand la porte s'ouvre sans que je sois prévenu par l'habituel clinquemant des gardes. J'espère que c'est mon compagnon mais déguisé comme je suis il ne me reconnaîtra peut-être pas et je suis sensé être aveugle...

Oh bon sang, le garde qui veille ! Je l'avais oublié lui ! Fichus plantons qui se fondent dans le décor ! Bon... J'ai peut-être une idée qui se mêle avec le plan général, mais je dois être plus prudente, ce genre d'étourderies peut faire très mal...

Bon Edmund c'est à toi. Bonhomme vexé.

Je me dégage de la foule en jouant un peu des coudes et part droit vers le porte armure glorifiée. Celui-ci a un mouvement instinctif vers son épée quand il me voit arrivé en marche forcé vers lui. Deux chois soit un bleu fini, soit un vrai soldat. Vus comme son visage s'est raidi, je parie sur le soldat. Cela tombe bien cela m'arrange.

Je m'adresse à lui avec une voix de ventre. Profonde, gutturale, faible en intensité, mais bien défini tout de même... quand il n'y a pas trop d'accent.

"Oh toi là ! Ouais l'râtelier c'bien à toi que ch'parle. Chais pas ce que c'que c'est qu'ce cirque autour là mais moi j'ai une entrevue avec le baron ! J'me suis déjà tapé une sale attente pour arriver jusqu'ici et j'vais pas en plus attendre qu'la queue m'amène devant l'autre descendante avant d'parler affaires !"

Léger relâchement des épaules du soldat, main qui se détend, mais qui reste sur le pommeau. Ça y est je suis passé de menace potentiel à gène. Parfait.

"Monsieur, quelle que soit votre affaire avec messire le baron, je puis vous garantir que votre rendez-vous n'était pas aujourd'hui. Sa seigneurie a pris grand soin de nettoyer son agenda pour réserver cette journée à sa fille.

Repasser demain quand le contrat aura été échoué ou complété et le major d'homme se chargera de votre demande d'audience. Maintenant aller chercher une chambre dans une taverne et laisser la garde faire son travail."


Je vois la porte qui s'ouvre un peu plus. Pas encore gamin ! Il y a trop de regards sur nous là attend un tout petit peu que notre discussion perde le lustre de la nouveauté. Même avec l'ennui de la queue, voir un incompétent se faire rembarqué ne les tiendra pas longtemps en halène.

- J'ai reçu une foutu convocation et tout l'tintouin ! Z'allez pas me dire qu c'est du pipo vo't truc là ! J'ai traversé l'continent moi pour cette affaire !"

- Pour quand était votre convocation ?"

- Chais pas... C'tait en avril pour sûr. Qu'es ça a à voir avec tout ça ?

Maintenant petit allez !

- Ça a à voir, monsieur, que votre rendez-vous est une date précise. Si vous n'arrivez pas à cette date précise, vous arrêtez d'emmerder le monde. Maintenant retourner chez vous, ou dans la file faute de quoi je vous fais jeter dehors.

Et mon camarade profite que le garde joue de sa hauteur pour m'intimider pour se glisser dans la foule aussi. Par mes yeux ! Il a pas visé bas avec son coup. Ça à l'air de peser une blinde son truc !

- Ça va ! Ça va ! Z'avez d'la chance qu'cette affaire me tienne à cœur...

Et pouf on repart dans la foule.

Oula ! Le petit voleur et pas serein avec son fardeau.

- Hep.

- Ouf c'est toi. Voilà j'ai le truc et maintenant c'est quoi le plan ? Attends... T'était pas aveugle toi ?

Il a l'œil lui... Sans mauvais jeux de mots... Mais j'ai un avantage !

- C'est pas parce que j'y vois rien que j'ai pas d'yeux, tu sais ?

Lui dis-je en touchant le blanc de mon œil gauche avec le doigt sans la moindre gène... pour moi bien entendu. Lui il semble pâlir un peu. Merci l'insensibilité d'un organe défaillant ! Merci l'insensibilité d'un organe défaillant !

- Arrête. Arrête. C'est bon j'ai compris. Alors ? La suite ?

- Aide-moi à mettre... quoi que cette chose soit... C'est quoi ? Dans cette étoffe rouge là.

Je sais ce que c'est mais la mascarade est un travail de tout instant. L'étoffe c'est ma précieuse toile de soie qui entoure mes dagues au repos. Je mise gros mais j'ai foi en mes capacités... et ma chance.

- C'est le symbole du baron en métal ! J'ai chopé ça sur une penderie ! Ça va vite ce voir par contre alors grouille de faire ton truc !

Je récupère l'emblème emmitouflé et je rajoute par-dessus comme si c'était un plateau trois de mes couteaux. Ouais le tout est lourd... Mais bon ça m'empêche pas de bouger alors c'est bon.

- Relax, ta partie est presque finie. Observe et profite ! T'auras juste à faire comme si tu savais rien après ok ? Je me charge de tout !

Je me remet dans le personnage et je profite d'un vide dans la queue, né de l'hésitation de se faire mettre à la porte comme tout ceux qui sont passé au préalable pour passer devant tout le monde.

J'arrive, complètement costumé sur la "scène" et je continue vers le trône de la gamine. Je peux voir le garde d'il y a un instant se tendre mais il ne prend pas d'action alors qu'importe. Une fois devant le regarde franchement hautain de la fille je fais mine de galérer à m'incliner un peu. Les joies des vieux genoux.

"J'tais pas v'nu pour vous d'base mais j'fais comme je peux. Voilà, chuis un artisan de Joründ, un forgeron même, et chuis là parce que mon benjamin à bientôt plus sa place chez nous.

Il veut faire sa propre forge mais pas nous faire concurrence. Du coup j'me suis dit qu'Hinaus c'tait pas un mauvais endroit. J'ramène des objets qu'il a fait tout seul pour prouver qu'il est doué."


Je sors mes dagues du tissu et les présente rapidement.

"J'me doute qu'c'est pas vo't truc alors je vous saoul pas plus. Le chef d'œuvre est encore en dessous mais c'pour vot'e paternel. Z'en souciez pas. Bon c'pas tout ça mais j'ai mieux à faire et vous aussi. Révérence et à la revoyure"

Je fais mine de remballer les armes que j'ai sorti mais je profite des mouvement de l'emballage pour faire disparaître mes outils dans mes manches et mes poches. Pour l'emblème toujours caché en pleine vue de tous, je la pose sans grande précaution dans un coffre qui accueillait, si je ne m'abuse, des rouleau d'étoffe ou peut-être des vêtements offert en cadeau avant mon arrivée.

Toujours sans quitter mon personnage je marche d'un pas rapide vers ceux qui ont été recalé et une fois parmi eux je profite de la foule pour enlever mon déguisement pièce par pièce. Là j'enlève ma ceinture, ici je relâche mes cheveux, enfin, je range tout mon fatras.

Je ne me fais pas d'illusion avec suffisamment d'interrogation il ne sera pas très dur de retracer mon passage, mais je compte sur la vaineté des "perdants" pour me protéger. Après tout je suis ici au milieu de ceux qui ont été recalé et répudié, parfois sans même un regards, par l'héritière. C'est le genre de chose qui laisse un peu de mauvais sang avec les artistes vous savez ?

Je glisse quelques Irys dans les poches du manteau conscrit et je me redirige complètement différentes d'il y a quelque instants vers mon involontaire préteur. Je ne sais pas si c'est juste mon ouïe à moi, ou si la garde panique un peu beaucoup mais il commence à y avoir du bruit venant depuis les probables quartiers du baron.

Le gamin va juste avoir à jouer l'ignorant et moi je vais amener un peu d'épices dans leur chasse au trésor !


C'est avec le cœur et non les yeux que l'on apprend à se connaitre.

RPs Status:
 


Warning : Les dires et pensées du personnage ne sont pas toujours représentative des opinions du rôliste.
Elodie parle en : 00cc33
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Arlslänn & Tigrïss
Arlslänn & Tigrïss
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyMar 30 Avr - 18:17
Irys : 24995
Profession : Collectionneur d'irys et d'anomalies
Il n’en avait pas l’air, mais le Baron n’était pas uniquement un homme doué d’un amour profond pour les arts et le luxe, il était également un noble habitué aux tracas et autres ronds de jambes habituels des politiciens, des nobles, des dignitaires et autres personnes placées loin au-dessus des strates hiérarchiques de la société technologiste, et de ce fait, il savait observer, analyser les gestes, les rictus, les comportements désirés et ceux qui résultent plus d’une personnalité développée et affirmée. Des automatismes en somme. Les rictus et les automatismes en disent long sur une personne, et le Baron avait très bien compris qu’il était face à un militaire qui, pour une fois, réfléchissait avant d’agir, mais qui réfléchissait trop. Et surtout, qu’il avait des principes. Demander à un noble d’engager une âme en détresse sauvée des griffes d’affreux personnages ? D’ailleurs, ce n’était pas de sauver cette jeune fille qui mit la puce à l’oreille du noble, mais le fait qu’elle soit toujours aux côtés des militaires et que le capitaine ait fait tout son possible pour apaiser ses terreurs. Un moyen comme un autre de blanchir une conscience maintes fois bafouée par de terribles exactions ? Le noble allait couper court aux réflexions du capitaine lorsqu’une voix vint le couper à son tour dans son propre chemin de résonnement. Des bruits de couloir, des cris, des « à l’aide » et autres « au voleur ». Cette journée n’allait peut-être pas être si ennuyeuse finalement.
- Messire ! Messire ! Une ignominie ! Une cruauté ! Un désastre ! Criait un majordome tout de velours vêtu et marchant de sa démarche de domestique apeuré mais toujours prêt à servir, un napperon toujours en place sur son avant-bras tenu bien droit devant lui.
- Mais enfin, que ce passe-t-il Edgar ?! La cuisine est-elle encore au bord de l’implosion ? Demanda le Baron à la fois surpris et blasé d’avance.
- Que nini messire ! Un vol ! Vos armoiries ! L’œuvre de maître Bollarde ! Disparues !

Le visage blasé du Baron se ferma pour arborer une mine sévère. Ses yeux se plissaient, accentuant ses rides et lui rendant un air machiavélique et dominateur. Sa bouche s’entrouvrit, non pas pour sourire mais pour serrer les dents, tentative à peine masquée de contrôler sa colère naissante. Il allait imploser lorsque Fabius prit la parole et se chargea de la situation. Agréablement étonné, le Baron reporta son regard acéré en direction de l’officier qui prit la direction des opérations. Il resta volontairement en retrait, conscient que sa colère serait tout sauf un moyen de régler cet évènement très désagréable. Réagir sur le coup de l’émotion était toujours nuisible, aussi voulait-il profiter de la présence et de la solidité émotionnelle et psychique du capitaine pour régler ce léger incident. Il acquiesça lorsque le capitaine demanda l’autorisation d’opérer et de mener les opérations de recherches du ou des voleurs. Et le majordome s’empressa de faire suivre les ordres du capitaine devenu superviseur des lieux.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Le garde qui était en faction devant les doubles portes menant aux appartements privés du Baron se détendait enfin alors qu’il venait d’être très largement importuné par un visiteur gênant aux habitudes très désagréables. Au moins s’était-il éloigné sans faire trop de foin, c’était sans doute une demie victoire. Non, c’était une victoire. Un instant de plus et cette personne fort peu appréciable finissait par prendre un coup de pied au derrière pour repartir illico chez lui. Il vit tout de même l’affreux jojo faire ses courbettes à la jeune héritière du Baron, mais il n’y prêta pas grande attention une fois qu’il vit qu’il s’en allait presque aussi rapidement qu’il était venu. En revanche, un tout autre tumulte inquiétant le garde en faction, qui n’eut aucunement le temps d’ouvrir la porte pour laisser passer celui qui marchait à pas d’éléphants dans le couloir. Des gardes avaient été rameutés. Ils allaient aux portes, aux rideaux, aux salles dérobées et clôturaient tous les accès, ramenant manu-militari dans la grande salle les gens qui attendaient à l’extérieur ou qui tentaient de s’en aller. Toutes les entrées étaient maintenant scellées, la scène était offerte à Fabius qui devait, sous couvert du Baron, diriger les recherches et retrouver les voleurs.
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Fabius
Fabius
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyMer 1 Mai - 18:35
Irys : 1092056
Profession : Militaire
Daënar +2 ~ Alexandria (homme)
Je suis content que le baron accepte mon aide, depuis que je suis ici, j'ai sans cesse été ballotté de lieu en lieu, sans pouvoir réagir, et là je reprends de nouveau l'initiative, j'en suis donc très satisfais.
J'apprécie de voir que les ordres que j'ai donné sont exécutés avec toute la célérité voulu, de toute évidence, le baron possède un personnel compétent et fortement motivé à retrouver le voleur. Je décide donc d'un plan très simple pour retrouver ma cible entre les gardes, les invités, les domestiques et le reste, sans perdre trop de temps.

Je commence tout d'abord à rejoindre tout le monde dans la grande salle, et dès que j'ouvre la porte, je suis assaillis par un brouhaha infernal, chacune des personnes présentes semble avoir son mot à dire et la cacophonie qui en résulte est absolument infernal. D'habitude, pour me faire entendre, il me suffit d'entrer dans la pièce et tout le monde se tait, et pour calmer des civils énervé, je tire en l'air. Je ne pense pas que ces deux dernières techniques fonctionnent, il va donc falloir que je pense à autre chose, le mieux dans ce cas est de faire un peu de décorrum.

Puisque nous sommes chez un baron, il doit y avoir un cor pour la chasse, je le fais donc apporter et je monte avec sur la petite scène où sont toujours installés les deux chaises du baron et de sa fille, cette dernière ne semble ne pas être au courant de ce qui se passe non plus et me regarde complètement surprise quand je viens à ces côtés avec l'instrument de musique entre les mains. Je me contente de lui faire un clin d’œil et de lui faire signe de se boucher les oreilles. Une fois que la jeune fille l'a fais, je souffle dans le cor, comme j'avais déjà vu faire les amis de mon père, lors d'une chasse et je suis plutôt fier de moi quand j'entends un bruit assez harmonieux.

Bon, d'après les grimaces de l'assistance, j'ai été le seul à trouver la note intéressante, mais le résultat est là, et le silence qui suit est reposant, je le savoure donc quelques secondes avant de prendre la parole, ma voix porte facilement jusqu'au bout de la salle, car je suis habitué à commandé un bâtiment de guerre en pleine tempête, malgré les éclairs et les rafales de vent. Je commence donc, comme d'habitude à me présenter:

Je me nomme Fabius Solar, commandant dans l'armée des forces célestes et le baron d'Hinaus, Richard de Gay me fais confiance pour résoudre une affaire, une fois celle-ci résolu, vous serez tous libre de partir. Je vais faire bref, un vol a été commis dans cette demeure et je dois récupérer l'objet volé, maintenant Edgar va vous expliquez la nature de l'objet.

Je laisse toujours la place aux experts quand il s'agit de faits précis à raconter, cela permet de montrer que les informations viennent de plusieurs sources et le peuple est toujours d'accord avec le plus grand nombre, je fais conc signe au majordome de monter sur la pettite estrade pour que tous le voit. Il est encore tout chamboulé par ce qui est arrivé et je lui met la main sur l'épaule pour le détendre un peu, mais c'est encore avec une certaine difficulté qu'il décrit l'objet:

Ce sont les armoiries de la famille créer par maître Bollarde, avec des métaux précieux. Elle était dans le vestibules, dans les appartements privés du maître. Je ne sais pas qui le fou qui a osé faire çà mais...

Je l'interrompt doucement, en le remerciant, il est en effet inutile de faire peur aux personnes présentes dans la pièce, du moins, sans raison. Je dois maintenant faire fouiller cette pièce et ses actuels occupants, et si je ne retrouve rien, ce sera le tour du reste de la maisonnée, et si cette recherche ne donne rien non plus, j'aurais faillis à la mission que je me suis imposé, mais je reste confiant dans mes capacités.

Je commence donc par me trouver des assistants, et puisque j'ai la chance d'avoir des gardes, je vais commencer par eux et remarque de suite qu'avec leur uniforme, il ne peuvent pas cacher le bidule que je recherche, je peux donc être sur, qu'aucun ne le porte sur lui. Soucieux du respect de la hiérarchie, je vais voir le capitaine des gardes, un homme d'une quarantaine d'année qui porte une impressionnante cicatrice sur le visage, et je lui demande:

Le baron a besoin de votre aide, il va falloir couper la salle en deux, avec tous les invités d'un seul côté, avant de leur faire subir une fouille sommaire. Les hommes seront fouillé par des hommes et les femmes par des femmes pour éviter toutes complications. Une fois ceci fais, vous les rassemblez dans le coin de cette pièce et ils ne devront pas en bouger, jusqu'à ce que nous nous soyons assuré que l'objet que nous cherchons n'est pas dans cette pièce.

L'homme, de toute évidence peu loquace, se contente de hocher la tête et part exécuter mes directives. Comme je m'y attendais, des commentaires outrés commencent à se faire entendre et j'entends des grands mots comme liberté, droit de l'homme et même dignité humaine ! Bref, il va falloir faire taire tous ces râleurs, et donc utiliser le moyen qui a déjà fonctionné par le passé.

En souriant je tends le cor de chasse à la fille du baron, et je peux voir ces yeux briller quand elle comprend ce que je lui demande. Elle met donc l'instrument de musique contre ses lèvres et souffle de toute ces forces. Je sens mon corps vibrer et je vois même un verre poser sur une table tomber en morceau, mais cela fonctionne car à nouveau le silence envahit la pièce. Je peux donc à nouveau parler aux personnes présentes:

Mesdames, messieurs, je vous rappel qu'un vol a été commis et je suis sur que vous auriez agis pareillement si un malandrin c’était introduit chez vous. Plus vite cette fouille sera terminé, plus vite vous pourrez partir, je vous demande donc un peu de patience.

Il est vrais que je joue gros, car il n'est pas possible de maintenir une foule aussi bigarré que celle que j'ai devant moi, calme bien longtemps. J'aimerais aider et commencer à fouiller la pièce, mais je dois montrer que je suis en charge des opérations et que j'ai tout le temps du monde. De toute façon, les gardes sont efficaces, et les personnes se sont mises en lignes pendant que les gardes les inspectent les uns après les autres, à la recherche des armoiries volés.

Puisque nous sommes au calme, je prends un peu de temps pour réfléchir aux buts de cette opération, que je trouve illogique. En effet pourquoi prendre tous ses risques pour un objet d'art qui ne peux intéresser personne sauf le baron ? Est-ce que le voleur compte lui revendre après être sortit d'ici ? Cela n'a guère de sens, il y avait plein d'autres objets susceptibles d'être volé ici, car possédant une grande valeur et dont le vol aurais été découvert beaucoup plus tard.

Je crois que j'ai mis le doigt sur quelque chose, le voleur voulais que son forfais soit immédiatement visible, et il devait donc s'attendre à tout cela, aussi bien la rétention des personnes que la fouille. Mais dans quel but ? Est-ce que c'est juste pour faire de l'animation ? Si oui, l'objet doit être tout près et pas particulièrement bien caché. Je me retourne donc vers le capitaine des gardes afin de lui donner de nouvelles directives:

Capitaine, j'ai remarqué des caisses non loin, pouvez-vous mettre deux hommes pour les fouiller ?

On verra bien si mon intuition est bonne.


Fabius Solar, militaire de la plus grande des nations
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Elodie Mistral
Elodie Mistral
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyDim 23 Juin - 17:23
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Je ne pense pas vous surprendre en vous disant que je n'ai pas les forces militaire ou policière en haute estime dans mon cœur. Quand on vit dans la rue et la nature, on a mauvaise réputation et quand on s'installe dans un bâtiment pour la nuit, les autorités porte plus attention au propriétaire du refuge qu'à la température de dehors.

Le coup de cor de chasse mal accordé n'est pas un bon point pour les emplumés, vous pouvez me croire.

Et il est reparti. Bla, bla, bla. Cire tes propres bottes un bon coup et viens-en au but, tu veux ? Merci. En vrai, ça en serait presque mignon. Un gamin qui veut un truc et ne sait pas comment le demander mignon, mais mignon quand même.

Par contre je ne peux pas m'empêcher de lever un sourcil quand le dénommer Edgar semble à deux doigts de tomber dans les pommes à la simple idée d'avoir failli à sa tâche. Faut pas manquer de flegme comme ça monsieur, faut penser à son petit cœur.

Et voilà que la garde se met à faire des fouilles. J'ai bien fait de vite me délaisser du machin. Enfin, si la foule pouvait baisser le volume d'un...

BON SANG ! C'est pas bientôt fini de faire trompeté ce cor ! Y'en a marre à la fin ! On est dans une pièce fermé au mur de pierre ! Ça résonne ici bande de....

Non. Non. Du calme. Tu peux pas te mettre dans ces états la quelques seconde avant de prendre un rôle. Tu vas finir par balancer une pique que tu vas regretter sinon.

Ok. Je suis calme. J'ai mal aux oreilles mais je suis calme.

Bon, il semblerait que la salle soit un peu plus organisée au moins. Je ne suis pas loin d'une des garde chargée de nous fouiller et ma petite ligne avance à son allure. Maintenant...

"Capitaine, j'ai remarqué des caisses non loin, pouvez-vous mettre deux hommes pour les fouiller ?"

Maintenant changement de plan apparemment ! C'est pas grave !

Ok. Jeune aveugle innocente et timide : go !

Je me faufile entre les badauds et je profite d'un moment d'inattention pour passer le cordon des gardes. Bon cela ne dure pas un instant et les autres yeux attentifs de la salle me voient tout de suite mais avant que les problèmes ne commence et que je ne me fasse acosté je prends l'initiative :

"Je... Je sais quelque chose moi !"

Wow. Tout les yeux sont sur moi... Bienvenu sur le milieu de la scène, population: moi !

Bon, mes yeux grands ouvert qui ne se pose sur rien qui regarde dans la direction générale de là où le bon Fabius à parlé devrait être suffisant pour indiquer mon "handicap" et mes pas hésitant maintenant que je suis hors de la foule devraient finir de vendre le tableau. Tout devrais bien ce passer.

"Je... J'ai entendu quelque chose, je veux dire."

Le jeu est simple. Distraire les gardes afin de gagner le temps de les lancer sur une mauvaise piste.

Je continue de m'approcher à taton. Des pas lents et incertains comme si je m'attendais à ce que le sol me fasse une surprise ou ne veuille m'agresser.

"Il y avait un homme un peu vulgaire qui a voulu allez dans le reste du... manoir ? C'est bien comme cela que cela s'appelle hein ? Enfin, il a pas pu passer et du coup après il a parlé à quelqu'un dans la foule. Je sais plus exactement ce qu'il a dit, mais il disait quelque chose comme quoi il ne savait pas comment "elle" allait pouvoir "le" faire sortir si lui avait pas accé aux cuisines ? Ça peut peut-être vous aider non ?"

Radotais-je comme si j'étais transi de trac en lançant quelque regard vide à gauche à droite. Comme si j'espérais que ma cécité disparaisse d'un coup pour que je n'ai plus l'impression d'être seul.

Aller Fabius. C'est une jeune femme qui a l'air en désarrois. C'est du bonbon pour toi non ? Et puis elle tient un morceau de l'énigme, tu sais. Viens en savoir plus et ramène l'héritière tant que tu y es, j'ai une histoire à tricoter.

Voyons voir si le pari fonctionne...


C'est avec le cœur et non les yeux que l'on apprend à se connaitre.

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Arlslänn & Tigrïss
Arlslänn & Tigrïss
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyMer 3 Juil - 18:55
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Profession : Collectionneur d'irys et d'anomalies
Tout le petit monde se mettait en ordre de marche. Fabius, aidé du majordome et de toute une ribambelle de gardes, tentait tant bien que mal de garde tout ce petit monde bien sagement dans la salle, tandis que les gardes devaient inspecter les bagages, les sacs, les vestes, les poches, dans l’espoir de trouver des indices menant aux voleurs. Une chose était presque sure, le ou les voleurs ne devaient pas être loin, car les gardes qui terminèrent leurs rondes ne virent aucune fenêtre ouverte, aucun carreau cassé, aucune trace d’entrée ni de fuite frauduleuse. Le voleur faisait parti des invités, et il était sans doute encore parmi eux.

Mais un évènement imprévu allait sans aucun doute chambouler le plan d’Elodie, et surprendre Fabius plus rapidement que prévu. Un vieil homme s’apprêtait à entrer en scène lorsque l’état d’urgence fut décrété. Marionnettiste, il s’apprêtait à exécuter un numéro qu’il jouait à l’envie dans les petits théâtres pour jeunes enfants. Il gagnait honnêtement sa vie depuis des années, et sa plus grande source de bonheur se trouvait dans ses appétences et ses compétences à faire rires petits et grands, et à faire disparaître la tristesse sur les visages des bambins pour ne plus voire rien d’autres que d’immenses sourires juvéniles. Son petit théâtre ambulant était prêt, et derrière celui-ci, protégé du regard de la jeune file du Baron, se trouvait tout son fatras, et les armoiries dissimulées.

Alors qu’il fouillait dans ses affaires pour sortir une petite flasque de gnôle discrètement, et faire redescendre la pression sur ses épaules. Enfouie dans son sac, il fut obligé de forcer sur la petite flasque pour l’en sortir. Et chemin faisant, il provoqua la dégringolade d’autres sacs, jusqu’à faire tomber au sol les armoiries. Le bruit typique du métal tombant sur le parquet fut sans appel, mais heureusement pour l’homme, personne n’y fit attention.

Curieux, il tenta d’y regarder de plus près, mais l’ambiance électrique du moment et l’annonce de Fabius résonnèrent soudainement dans l’esprit du marionnettiste. Seraient-ce les fameuses armoiries dont tout le monde parle ? Un frisson parcourut alors son échine, des sueurs froides paralysant ses doigts et neutralisant le moindre de ses mouvements. Il resta donc stoïque, penché au-dessus de ce qui était recouvert encore d’un drap. Finalement, il osa apposer la main, et sentit les reliefs au travers du drap. D’un coup sec, il tira la draperie qui révéla alors les dorures, les feuilles d’or, les reliefs argentés et les pierres précieuses. Estomaqué, pétrifié, il osa s’exclamer tout de même haut et fort :
- Elles sont là ! Les armoiries ! Elles sont là !
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Fabius
Fabius
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Contrat: Fille qui rit, papa ravi EmptyVen 5 Juil - 10:49
Irys : 1092056
Profession : Militaire
Daënar +2 ~ Alexandria (homme)
Alors que je voyais les hommes du baron approchés des caisses que je leur avais désigné, mon attention est attirée par une charmante jeune fille, manifestement aveugle qui indique qu’elle sait des choses. Au début je suis dubitatif mais la suite de son discours est tout à fait convaincant et je suis sûr de détenir là, la clé du mystère. Je m’étais totalement trompé ! Voler un objet aussi voyant a fait venir tous les gardes dans cette pièce et ainsi permis à un complice de faire sortir le voleur !

Toutefois, il me faut plus d’information sur la voix de l’homme, comme son intonation, son débit de parole ou quelques indices qui me permettront de l’appréhender. Je descend donc de la légère estrade afin de me rapprocher du témoin, espérant pouvoir ainsi clore rapidement cette affaire. Alors que j’avais parcouru la moitié de la distance me séparant de la femme, j’entends un homme s’écrier derrière moi, qu’il a trouvé les armoiries !

Je me retourne bien sûr et effectivement, un vieil homme que j’identifie comme un saltimbanque grâce à ses vêtements, à retrouver l’objet que je cherchais ! Je pense immédiatement à avoir trouvé là le complice dont parler l’aveugle ! C’est pourquoi je demande aux hommes du baron :

Gardes, saisissez-le !

Réagissant au quart de tour, les soldats l’empoigne vigouresement, malgré ses protestations, toutefois, ils y vont un peu fort surtout lorsqu’ils essayent de le mettre à genoux. Vu son âge, je ne veux pas qu’il soit blessé, c’est pourquoi je leur indique :

Vous pouvez le relâcher, je vais m’en occuper ! Aller chercher le témoin qui a entendu deux hommes discuter et amenez-là gentiment sur l’estrade, nous allons pouvoir démêler grâce à son aide, toute cette histoire.

Je fais relever cette personne âgée et je l’amène doucement sur l’estrade, au côté de la fille du baron qui n’a pas perdu une miette de la scène qui se joue sous ses yeux. Le forain tremble encore de tous ses membres suite à son interpellation musclé, et je lui offre un siège pour qu’il se remette de ses émotions.

En attendant que la jeune femme que j’ai fait quérir arrive, je commence mon interrogatoire, et je lui demande d’une voix douce :

Je suis persuadé que vous n’avez été qu’un simple comparse dans cette affaire et si vous avouez maintenant les noms de vos complices, je demanderai au maître des lieux de faire preuve d’indulgence à votre égard. Si vous ne dites pas maintenant ce que vous savez, je ne pourrais plus rien faire pour vous. Grâce à notre témoin, nous allons identifier le second malandrin qui a commis le vol avant de se retrouver piégé et de vous donner les armoiries, il vaut mieux tout dire maintenant.

J’espère sincèrement que mon interlocuteur va être raisonnable et collaborer car je n’ai aucune envie de le voir soumis à la torture pour qu’il avoue, vu son état de santé, il risque fort d’en mourir. De plus, je souhaite clore cette affaire le plus rapidement possible, ce qui me permettra d’obtenir l’estime du baron et que Juliette la jeune femme que j’ai sauvée lors de ma patrouille, puisse trouver un emploi, ce qui est quand même mon but premier.

Dans tous les cas, l’homme que j’ai en face de moi, qui se tord les mains de nervosité, a de la chance de ne pas être un clown, sinon je l’aurais laissé sans un remords à son triste sort.


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