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Chroniques d'Irydaë
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 Alex Hawkes

Alex Hawkes
Alex Hawkes
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Alex Hawkes EmptyMar 5 Nov - 0:57
Irys : 144974
Profession : Mécanicienne, spécialisée dans la réparation, l’amélioration et la personnalisation de tout type de machine.
Daënar +1
Alex Hawkes



Passeport


Nom : Hawkes
Prénom : Alex
Surnom : Al
Sexe : Féminin
Âge :  27 ans
Métier : Mécanicienne, spécialisée dans la réparation, l’amélioration et la personnalisation de tout type de machine.
Communauté : Daënastre – rathram, ville cerka.
Lieu de naissance : Cerka



Aptitudes & possessions

  • Armes et habiletés :

    Connaissance en mécaniques :
    C’est son travail et elle baigne dedans depuis l’enfance. Son père est un véritable touche-à-tout et a transmis à sa descendance cette qualité. Ils peuvent réparer aussi bien, les plus grosses machines qui tournent en usines, qu’une automobile, une motocyclette, un aéronef, des prothèses, des exosquelettes ou les quelques rares machines qui commencent à apparaitre dans les maisons des plus riches.

    Spécialiste pour trouver les pièces rares, vieilles ou de seconde main pour réparer, améliorer ou personnaliser des éléments mécaniques :
    Enfant, elle mettait déjà les pieds dans des décharges pour ramener des pièces réutilisables pour son père. A présent, elle achète des pièces pour une misère à d’autres enfants, désosse des machines d’un autre âge ou passe par des réseaux de connaissances mécano et des achats à des particuliers pour vous trouver la pièce manquante, ancienne ou rare pour réparer, améliorer ou personnaliser les machines des clients. Ce service supplémentaire à un coût, mais vous en avez pour votre argent.

    Pilotage :
    La demoiselle possède un aéronef, avec lequel elle fait quelques courses sauvages. Ces évènements attirent toujours quelques aficionados dont une partie de gens venant de la capitale et qu’elle rejoint dès qu’elle a un peu de temps libre. Jusque-là, Alex n’a jamais gagné, mais elle n’a pas à rougir de ses compétences et compte bien y parvenir un jour.

  • Familiers/montures : rien de vivant et son père n’est pas un animal de compagnie, sauf si le fait de grogner de temps en temps compte.

  • Autres possessions :  

    Sa prothèse mécatronique :

    Alex ne cache absolument pas sa prothèse et ses manches souvent retroussées ou inexistante la rendent visible de loin. La mécanicienne est passée à la prothèse mécatronique, pour la dernière, une fois sa croissance terminée et sent bien la différence de confort, même si cette dernière est partiellement faite maison. Elle ne peut s’empêcher toutefois de mettre plus ou moins régulièrement son nez dedans, pour modifier les options, ajouter de quoi stocker des outils de mécanique le mardi et remplacer l’espace de stockage par un fer à souder le jeudi. Al n’a jamais ajouté aucune lame ou arme dessus, puisqu’elle ne sait pas les manier, ce serait plus dangereux qu’autre chose d’en posséder une.

    Son aéronef, une frégate baptisée Phoenix :
    Héritage de sa mère qu’elle a rebaptisé ainsi car Alex lui a donné une seconde vie. Réaménagé uniquement pour la vitesse, il a bien changé ces dernières années et il ne doit plus rester beaucoup de pièces d’origine. Elle a changé le fuselage pour améliorer son aérodynamisme, ainsi que les ailes et refait une partie de la mécanique. Phoenix est un aéronef plus rapide, mais plus fragile fasse aux intempéries en comparaison de sa version précédente faites pour parcourir de longues distances et des météos pas forcément clémentes. La mécanicienne cherche toujours un moyen d’augmenter les performances de l’appareil, aussi elle est toujours en train de le bricoler.

    L’atelier de réparation, personnalisation Hawkes :

    Ils possèdent l’atelier de réparation, qui leur sert également de boutique, dans lequel ils travaillent et même un des appartements au-dessus de ce dernier. Pour être exacte, c’est son père qui possède tout ça, mais elle n’a pas vraiment le luxe de partir, même si l’appartement est petit et miteux. C’est ça ou dormir dans l’atelier et elle y dort de temps en temps, quand l’envie lui en prend ou lorsqu’elle a la flemme de monter l’escalier car elle a travaillé jusque tard sur Phoenix.




Profil psychologique

Al est une passionnée avec les avantages et les défauts que confère ce genre de caractère. Impulsive, amusante ou embarrassante, grande gueule et têtue. Elle commence seulement depuis quelques années, à mettre de l’eau dans son vin, notamment face aux clients car elle a besoin d’argent. Avec l’âge, elle commence enfin à ranger un peu mieux ces priorités :  gagner de l’argent passe devant rembarrer le salaud devant elle. La manchote tient ses résolutions même si elle doit avoir mal aux dents à force de serrer la mâchoire et insulter copieusement le client énervant, une fois à l’abri des oreilles indiscrètes dans son atelier.

Alex a une obsession pour l’argent et passes beaucoup de temps à faire les comptes. Non pas qu’elle soit vénale, mais il y a des receleurs qui viennent à la fin de chaque mois à la porte de l’atelier réclamer leur dû. La mécanicienne n’a pas du tout envie de perdre son bras et ne souhaite pas leur donner une raison de le reprendre. De plus, la demoiselle fait tout pour se montrer à la hauteur du sacrifice de son père et pour l’aider le plus possible à éponger cette dette dont elle est à l’origine.

La jeune femme est plutôt curieuse, elle prend ainsi facilement les devants lors des conversations. Elle a toutefois appris à réprimer ces traits de caractères face aux clients envoyés par le parrain.  La mécanicienne a réussi à trouver un bon équilibre relationnel avec ces derniers au fil du temps. La distance qu’elle a trouvée est suffisante pour qu’ils soient mutuellement sympathiques, sans être trop proches pour éviter les confidences. Pas question de tomber sur la mauvaise information. Risquer sa vie lors de courses d’aéronef elle veut bien, mais pas pour des confidences de la pègre. Instinctive, Alex aura tendance à suivre son flair en premier aussi bien face à des problèmes de mécanique que lors de ses courses d’aéronefs. Elle suit également son instinct pour nouer ses relations et la jeune femme estime que ses premières impressions sont plutôt bonnes.

C’est une amie loyale, une personne rude, sans trop de manières, mais avec un gros cœur et de l’empathie, qui sera là aussi bien pour engueuler ses amis lorsqu’ils font des conneries que les aider pour les sortir du pétrin. Il peut y avoir une coquille à percer, surtout pour les gens venant de milieu bourgeois, envers lesquels elle a une défiance plus importante de primes abords, mais rien d’insurmontable pour les bonnes âmes. C’est aussi une demoiselle qui n’a pas vraiment de complexe à montrer ses faiblesses, que ce soient ses cicatrices ou sa prothèse, il n’y a de toute façon aucun moyen de les cacher. Bien que d’extraction basse, Alex a un certain sens de l’honneur, une morale qu’elle a le luxe de pouvoir préserver. La manchote tient à pouvoir rester droit dans ses bottes, malgré les fréquentations et la situation.



Physiologie

Entre la prothèse visible à la place de son bras, ses multiples cicatrices jusque sur son visage, les cheveux roses qui contrastent avec son regard bleu ou une coupe bien étrange avec une moitié du crâne très courte et l’autre moitié de sa chevelure laissée longue, difficile de ne pas remarquer la demoiselle au milieu de la foule. Les raisons sautent aux yeux, dans un ordre propre à la sensibilité de chacun. Une chose est toutefois certaine, malgré un visage et un corps qui reflètent une histoire marquée par la douleur, son attitude assurée empêchera quiconque de la prendre en pitié, même avec son gabarit de taille moyenne.
Sa démarche, ses manières trahissent aussi bien sa force de caractère que sa classe sociale. Bien qu’elle n’ait pas l’air effrayante, elle a probablement de quoi allumer quelques alarmes chez les plus étroits d’esprit n’appréciant guère les styles trop hors normes et ceux promptes à catégoriser ce genre de look pour les individus dangereux et peu recommandables.

Al a des épaules larges, une jolie poitrine accompagnée de hanche large, sans trop de graisses. Les repas sont assez frugaux et ils ont la chance de ne pas trop connaitre la faim. Sa silhouette peut plaire si vous n’êtes pas rebuté par les muscles visibles notamment sur son bras et ses abdos.

Elle pourrait se mettre plus en valeur, si elle savait le faire, ce qui n’est pas le cas. Ses tenues reflètent toujours son activité du moment, il n’y a nulle place pour la coquetterie. Ses vêtements ne flattent pas sa silhouette. Salopettes, chemises grises retroussés tachés ou rapiécés, pantalons larges en toile dans le même triste état, la mécanicienne ne travaille pas dans les tenues les plus élégantes ni les plus chères. Il sera difficile de la voir habillée autrement, puisqu’elle passe sa vie à travailler et que le mot week end lui ait inconnu, en plus de journée à rallonge.

Les seules fois où la demoiselle revêtira d’autres genres de vêtements, c’est lors des courses d’aéronef. Rare moment de détente pour Al qui a fini par investir un peu, même si tout est de seconde voir troisième main. Ce genre de tenue coûte cher et elle n’a pas le luxe, ni la volonté de s’en payer des neufs. Lors des courses, elle enfile un blouson en cuir de pilote pour couper l’air, ainsi que les lunettes d’aviateur et le couvre cheffe pour que sa chevelure reste en place et protéger les oreilles. Le tout est complété par une sorte d’écharpe bien coincée sous le manteau, pour éviter d’avoir mal à la gorge. Ses premières courses se sont déroulées sans l’accoutrement et la maladie qui a suivi ses premières expériences lui a servi de leçon.  



Biographie



Les yeux d’Alex parcouraient attentivement la prothèse que lui présentait la cliente. La mécanicienne la connaissait pourtant bien ayant effectué toutes les dernières réparations et changement de pièce sur cette dernière. En bonne professionnelle, elle préférait toutefois vérifier tout minutieusement.

« Mes condoléances. L’enterrement de ton mari est prévu pour quand ? »

La femme aux traits tirés par la fatigue et la douleur de la perte semblait vouloir répondre, mais sa mâchoire était crispée. Elle mit quelques secondes à balbutier des remerciements, son regard fuyait cependant son interlocutrice. Il était évident que l’épouse avait déjà un dilemme moral à revendre la prothèse de son mari tout juste décédé. La manchote ne la jugeait pourtant pas et elle insulterait quiconque se permettrait de l’ouvrir pour le faire. Elle posa la prothèse avant de hausser un peu le ton. Si ça commençait déjà à la bosser, Catherine et son fils n’allaient pas s’en sortir.

« Kate regarde-moi ! »

La plus vieille sursauta devant une cadette s’adressant ainsi à elle. Elle se retrouva toutefois à regarder son interlocutrice dans les yeux. Face à d’autres clients, l’estropiée aurait adopté un autre comportement, mais elle était en présence d’une habituée et pas un de la haute qui les regardait comme le dernier des cancrelats. Catherine et son mari étaient au fil des années devenus plus que des clients, mais des connaissances que le père et la fille appréciaient grandement.

« T’bile pas, si un imbécile se permet de te dire quoique ce soit, c’est juste un con. »

Un con qui se permet de juger sans rien connaître de la situation. Malheureusement, ça ne manquait pas dans la région.

« Ton mari est mort. Vous perdez un salaire et t’es juste ouvrière. Tu pourras pas garder l’apparte sans ce coup de main. »

Pour la vente d’une prothèse de bras d’un mort ce n’était sans doute pas le bon choix de terme, mais la manchote ne s’aperçut même pas du jeu de mot et poursuivit sur sa lancée.

« Faudra que ton gosse bosse deux fois plus à côté de l’école et toi aussi. Commencez maintenant et vous allez tous les deux juste crevez de fatigues comme des rats avant la fin de l’année.»

C’était dit sans tact, car la mécanicienne n’en possédait pas beaucoup. La jeune femme avait toujours été directe. Elle reprit la prothèse pour la remettre face à sa cliente.

«Et puis, ch’uis certaine que si tu la vends aujourd’hui, c’est parce qu’il t’a dit de l’faire.»

La veuve fixa le bras de son mari comme légèrement figée. Ils en avaient parlé en effet, quiconque dans leur situation ne pouvait pas éviter ce genre de sujet. Dans les bas quartiers, avec leur rythme de vie, la mort arrivait si facilement.

« Tu voles pas le cadavre ton mari. Marcus va pouvoir aider une dernière fois sa famille même dans la mort et ça c’est pas une chance donnée à tout le monde. »


La jeune femme respectait la demande singulière de Marcus et le courage qu’il avait eu à faire ces démarches de son vivant. Les larmes montèrent aux yeux de la veuve.

« C’est si dur. »

Al se contenta de hocher la tête. Elle ne pouvait pas qu’imaginer la douleur de cette femme et compatissait sincèrement. C’était sans doute bien peu face au gouffre de détresse, mais son père et elle étaient bien décidés à l’aider. Le temps et le deuil finiraient bien par accomplir leurs offices.

« T’es pas seule, p’pa et moi on lui a promis de t’aider. »

Al était une femme de parole et elle n’allait pas la briser, surtout pas celle faite à un mort. La mécanicienne n’en rajouta pas plus et se concentra sur la machine qui lui faisait face. Si Catherine souhaitait en dire plus, Alex lui laissait l’espace pour le faire et lui prêterait son épaule. Si elle ne voulait pas, la demoiselle respecterait son souhait de silence. C’était apparemment l’option choisie par la plus âgée, dont les larmes continuaient doucement à couler sur ses joues.
Alex reposa le précieux objet et tendit à la veuve un morceau de tissu crasseux. L’estropiée s’en servait habituellement pour se nettoyer les mains, elle n’avait cependant rien d’autre à lui prêter.  Catherine accepta tout de même l’objet avec un léger sourire au coin de lèvre devant l’état du mouchoir improvisé, mais l’utilisa tout de même.

« Elle n’était déjà pas récente quand p’pa lui a dégotté le modèle. Tu vas en tirer plus en vendant des pièces séparément. Si tu vends tout, ce sera juste du déchet. »

Ses actes suivant ses mots, la demoiselle fit un signe à l’autre femme pour la conduire sur un établi de l’atelier, mieux équipé que le comptoir.

« J’vois que’ques pièces qui m’intéressent. Si t’as un peu de temps, j’crois connaître un gars qui pourrait vouloir d’autre truc sur cette prothèse. Faudrait que je l’appelle. Tu me permets ? »

Kate hocha la tête pour donner son accord.

« Nickel. »


Lui répondit la professionnelle, qui se dirigea vers le fond pour utiliser le téléphone. Il était accroché au mur et la jeune femme décrocha le cornet sur le côté pour le porter à son oreille. Elle se pencha vers la machine pour se retrouver face à un cornet d’apparence identique au premier, mais qui servait de micro. Son bras se retrouva une nouvelle fois sur la machine malgré les remontrances paternelles fréquentes sur le sujet. Un bras métallique c’est lourd et les clous n’appréciaient guère cette surcharge plus ou moins régulière.

« Opératrice, que puis-je pour vous ? »

« Passez-moi les réparateurs Gresley, je vous prie. »

La jeune femme faisait un peu plus attention à ses manières face aux dames du téléphone, c’étaient des demoiselles de bonnes réputations. Lorsque son collègue lui répondit, Alex massacra de nouveau joyeusement la langue. La plupart des réparateurs se connaissaient bien et ils ne faisaient guère de manière entre eux. La manchote était d’autant plus familière qu’elle se retrouvait avec l’héritier au téléphone et que Tim et elle avaient écumé ensemble les décharges et essuyaient les mêmes bancs d’école.
Après une bonne demi-heure de conversation fructueuse, la mécanicienne avait non seulement de bonnes nouvelles pour Catherine, mais aussi pour elle-même. Dans une semaine, il y aurait une course sauvage d’aéronef de prévus, elle n’avait qu’une hâte, y participer. Elle était d’autant plus impatiente que l’un de ses principaux rivaux y serait également et qu’elle avait hâte de clouer le bec à ce dernier, qu’elle surnommait cul de bébé. Tim était le champion pour connaître les dates, lieu et heure des courses d’aéronefs sauvages. C’était lui qui l’avait introduit dans ce milieu, il y a de ça sept ans. La mécanicienne n’avait pas piloté dès la première année. Alex suivit plusieurs courses en tant que spectatrice avant de vouloir se lancer comme pilote. Une fois cette idée en tête, la manchote avait mis plusieurs années à réparer et modifier la frégate de sa mère et elle parvint à des résultats intéressants grâce à l’aide des Ünis qu’elle voyaient régulièrement dans ces courses. Cela fut d’autant plus long qu’elle ne pouvait se donner pleinement à cette activité qu’en-dehors des horaires de travail et qu’elle dû faire importer quelques pièces d’Alexandria. La jeune femme ne pilotait donc son appareil pour les courses que depuis deux ans. Elle s’était découvert une véritable passion pour le pilotage dans cette configuration particulière. Le vol, la vitesse, la réflexion pour optimiser la mécanique de son aéronef, les réflexes pour prendre le virage ou esquiver l’adversaire en perdant le moins de temps possible, ça la grisait. Elle adorait ces sensations.

Le travail passait toutefois avant et Catherine avait besoin d’un interlocuteur concentré. Le sourire ne s’effaça pas totalement du visage de la demoiselle, heureusement qu’elle allait lui rapportait des informations positives. Alex montra à la brune les pièces qu’elle pourrait vendre et lui fit une estimation. La mécanicienne lui donna même quelques informations supplémentaires sur qui était intéressé par quoi, afin que la veuve puisse vendre les pièces dans la tranche haute de leurs valeurs. Elle désossa la prothèse, ce service était en temps normal payant, mais elle fit une exception au vu de la situation. Al prit même les pièces qu’elle souhaitait dans la tranche haute, au lieu de négocier au plus bas, ce qui était plus à son habitude. C’était sa manière à elle d’aider. La jeune femme ne pouvait pas tout faire gratuitement, son père et elle devaient rembourser une dette. Ils pouvaient toutefois bien faire un petit effort ; ils ne risquaient pas de perdre le toit au-dessus de leur tête puisqu’ils étaient en avance pour la somme du mois. Son père lui avait bien enseigné l’importance de la solidarité entre petites gens. Il y avait déjà trop de requins autours d’eux, banquier, mafieux, bourgeois, s’ils commençaient à se bouffer même entre eux, ils n’allaient tout simplement pas survivre.

L’estropiée passa une bonne heure de travail pour faire tout cela et lorsqu’elle tendit la bourse à Catherine, un pâle sourire s’affichait sur les traits tirés de la brune. Il n’y avait plus de prothèse visible et l’objet en pièce ne semblait plus provoquer autant de culpabilité. La veuve soulagée ne put s’empêcher de conclure avant de partir.

« Merci. Ta mère serait fière de toi. »

Alex hocha simplement la tête alors que l’habituée tournait les talons pour suivre les conseils de la mécanicienne. La demoiselle était un peu perplexe lorsque le sujet de sa génitrice débarquait de nulle part, cela la désarçonnait toujours un peu. Un sourire naquit sur son visage et elle hocha légèrement la tête. Sa mère, c’était un sacré caractère dont elle avait partiellement hérité. Un numéro bien étrange, mais fascinant dans ses souvenirs. Malheureusement, les souvenirs n’étaient plus aussi précis, son admiration pour elle était toutefois toujours intacte.

Sa mère, c’était une autre époque, presque une autre vie. Une période où ils étaient trois. Elle était alors une chiarde avec deux bras de chaires et d’os, un visage sans cicatrice comme tout à chacun ou elle essuyait encore de mauvaises grâces les bancs de l’école pour ne se consacrer à la mécanique que le soir, les jours sans cours et lorsqu’elle séchait.

Sa mère était indépendante, honnête, curieuse et vive, des qualités à ses yeux vu comme des défauts par les siens. Ses parents avaient dû se faire une raison pour le bon mariage, aucun bon parti ne voudrait d’une femme avec un tel caractère et ils avaient espérait que l’armée pourrait remédier aux problèmes. A défaut d’alliance stratégique par le mariage un officier haut gradé apporterait toujours un peu de gloire au nom de famille. Kassandra Hattie ne se calma pas réellement et fut renvoyée de l’école des officier avant de terminer son cursus et le père de la brune fut tenté d’imiter l’institution. Il se contenta de lui donner un premier avertissement.
Kassandra Hattie recycla une partie des compétences apprises à l’école militaire, pour devenir exploratrices. Elle eut la permission de mauvaise grâce de la part de sa famille qui soupesa les avantages et les risques. Dans le pire des cas, leur fille pourrait mourir, dans le meilleur des cas, cela l’éloignait des milieux bourgeois où elle leur faisait honte et elle pouvait même ramener de ses explorations des artefacts exposés dans des musées. Une jeune fille de bonne famille pouvait amener bien plus, mais vu le caractère de celle-là, c’était déjà bien qu’elle puisse ramener quelques choses. Ils lui accordèrent l’autorisation avec un mépris certain, une autorisation dont la mère d’Alex n’avait pas grand-chose à faire, vu qu’elle y serait allée même sans permission. Ce support familial, même frileux, lui accordèrent tout de même quelques avantages. Cela lui permettait notamment d’utiliser une partie des fonds de la famille pour préparer les expéditions et financer ses équipements. Cet argent n’était toutefois pas illimité et c’est par souci d’économie et la volonté d’améliorer un bras d’exosquelette qu’elle se rendit dans l’atelier de réparation et de personnalisation Hawkes. Cet atelier en était à la deuxième génération. Les propriétaires étaient un couple composé d’un mécanicien originaire d’Hinaus avec des connaissances sur les exosquelettes et sa femme née à Cerka spécialisée dans les prothèses. Outre le couple, un de leur fils était toujours présent, un mécanicien à peine plus jeune qu’elle et se prénommant Phil.

Ce ne fut pas le coup de foudre immédiat, mais la demoiselle revint plus d’une fois dans l’atelier, que ce soit pour préparer l’expédition ou réparer les dégâts d’après-aventure.  Elle devint une habituée et les parents d’Alex se rapprochèrent doucement. Le temps fini par faire son œuvre et les deux trouvèrent dans leur paire une complémentarité, une affection et un respect qui les lièrent plus qu’ils ne l’avaient pensé et lorsqu’ils le réalisèrent, leur relation s’accéléra, pour leur plus grand bonheur respectif. Ils décidèrent assez naturellement de s’unir. Du côté de son père, l’idée fut accueillie avec joie, le côté maternel s’opposait violemment à cette union. Les parents Kassandra Hattie cherchaient un gendre avec un statut social plus important, que propriétaire d’un atelier miteux d’un quartier modeste, voir pauvre. La mère d’Alex fut confrontée à un choix, qui ne fut pas vraiment un dilemme au vu de ses relations détérioré avec ses géniteurs. Elle fit ses adieux aux siens, leur préférant son futur époux. Elle décida de partir en grande pompe, puisque les adieux étaient définitifs et la fiancée embarqua un des aéronef de la famille, qu’elle leur empruntait régulièrement pour voyager. Aux yeux de la future mariée, c’était la contribution familiale à ses noces.  Sa famille se retint de ne pas lui envoyer les policiers et ne porta pas plainte pour vol, afin de ne pas ternir leur réputation. Pour la conserver plus blanche, que blanche, ils firent à leurs yeux ce qu’il y avait de pire lorsqu’on appartenait à leur famille, ils la renièrent totalement et effacèrent dans la demeure jusqu’à toute trace de son existence.

Kassandra Hattie opta pour un nouveau prénom pour cette nouvelle vie, le surnom que lui donnait déjà son mari de Cassie.  Alex naquit peu de temps après le mariage pour le plus grand bonheur de ses parents malgré une fin de grossesse compliquée pour sa mère. L’aventurière devait faire une croix sur ses explorations pour se consacrer entièrement à la maternité, mais elle avait toujours envie de repartir. Elle trouva un arrangement avec son mari et ses beaux-parents, ce qui ne fut pas trop compliqué, puisqu’ils vivaient tous dans le même appartement.  Ses deux grands parents veillèrent beaucoup sur Alex jusqu’à leur décès, même si la mécanicienne n’en garde que peu de souvenir, étant bien trop jeune à l’époque. Son père, dès qu’il le put, commença à lui enseigner la mécanique et sa mère, lui racontait ses aventures entre deux expéditions. Comme cela prenait plusieurs mois, voire année pour en monter une, durant ce temps elle aidait à l’atelier. Cassie avait des bases en mécanique et initiait sa fille à la lecture, l’écriture et aux mathématiques. Des domaines qui lui serait utiles dans la vie de tous les jours et pour reprendre l’atelier, car la gamine semblait prête à reprendre le flambeau.
Ils furent obligés de l’envoyer à l’école à huit ans, ce qui ne leur plaisait pas vraiment. Alex ne fut pas la gamine la plus douée de l’école. Son éducation lui avait permis d’avoir un peu d’avance, mais elle mettait tellement de mauvaise volonté, qu’elle sabordait elle-même ses résultats scolaires. Ses parents ne se braquèrent pas sur les notes, ils connaissaient les capacités de leur fille, qui n’avait pas besoin d’un diplôme. La gamine préférait de loin les moments d’apprentissage en mécanique ou lorsqu’elle partait avec quelques autres gamins de mécaniciens fouiller décharges et poubelles de grand ateliers, pour trouver des pièces de réparations à donner à ses parents ou à vendre auprès d’autres garages. C’était sa petite contribution à l’économie familiale et elle en était très fière à l’époque. Les aventures de sa mère ne rapportaient pas tant que ça, une fois toutes les dépenses pour préparer les expéditions enlevées et les temps morts entre chaque départ. Il vivait quotidiennement essentiellement sur le revenu de l’atelier, aussi toute partition à cette activité était bonne à prendre.

Cassie ne fut donc pas une mère totalement absente, bien que moins présente que la moyenne, Alex toutefois l’admirait et ce sentiment était toujours présent. Les yeux de la petite brillaient toujours de fierté et de stupeur quand sa maman lui racontait ses aventures. Un récit que la mère romançait toujours un peu, en atténuant les dangers et les violences pour ne pas trop effrayer sa fille. Pour l’anniversaire d’Alex, sa mère lui offrit un voyage : ce jour-là au lieu d’aller en cours, Alex l’accompagnerait à Hinaus, pour voir les exosquelettes les plus impressionnants de tout Daenastre et mettre à jour ses connaissances sur le sujet, les plans enseignés pas Phil et le père de ce dernier étant un peu datés. Alex allait aussi pouvoir rencontrer son oncle habitant dans ces sauvages contrés, car le frère de Phil était retourné sur les terres d’origine paternelle. La frégate de Cassie n’avait pas deux places, car l’aventurière l’utilisait pour ses explorations et l’avait aménagé en fonction de ses besoins. Il n’y avait qu’une place pour un pilote et le reste servait à transporter les vivres et les différents outils nécessaires pour ses expéditions. Elle pouvait y aménager une couchette pour en faire un dortoir de fortune une fois au sol, mais Cassie n’était pas irresponsable au point d’y mettre sa fille en vol. Cassie et Alex allaient donc prendre le train pour s’y rendre. A l’époque, cette idée avait réjoui la gamine, qui en avait même eu du mal à dormir. Sa journée d’anniversaire pour ses dix ans allait être extraordinaire.

La mécanicienne sentit ses muscles se tendre sous l’effet des souvenirs qui affluait. L’idée même de prendre le train aujourd’hui la paralysait et elle n’avait jamais pu remonter dans une de ces machines. La demoiselle n’en était simplement pas capable et ce résultat était sans doute dû à cet unique voyage. Elle avait dix ans lorsque tout cela s’était déroulé, mais lorsque les souvenirs surgissaient comme ils étaient en train de le faire, la précision de ses derniers était tout bonnement remarquable.

Le voyage ne s’était pas bien déroulé. Le train dans lequel elles avaient pris place avait subi une attaque de malfrats. Les cris de la foule, les braillements de terreurs, ses propres larmes et le son des balles marquaient encore son esprit. Le corps de sa mère au-dessus d’elle pour la protéger et la rassurer avec des murmure les plus doux possibles, mais peu convaincants à cause de toute la tension présente dans chaque millimètre de la peau de Cassie. Alex porta la main à son visage, sur les cicatrices toujours visibles sur son visage, elle en avait d’autres disposés aléatoirement sur tout le corps. Résultat de débris de verre s’étant planté çà et là, lorsque la situation était devenue encore plus cauchemardesque. Pendant l’attaque, le train avait déraillé. La fillette partie comme une vulgaire poupée de chiffon, séparée de sa mère, incapable de la retenir. La gamine avait hurlé de terreur et de douleurs alors que son petit corps se retrouvait déchiré par des morceaux de verre, que les objets dans le wagon la percutaient avec violence et brisaient quelques os. Elle fut entraînée par le mouvement chaotique des wagons qui se retournaient, montaient les uns sur les autres et s’éventraient dans des bruits effrayants de métal hurlant, de bois et verre brisés, de voix déchirées. Paniquée, ballottée, la fillette n’était plus qu’une boule de douleur impuissante, incapable de comprendre ce qui se passait. Tout prit fin brutalement. Son corps retomba soudainement contre un mur et un dernier choc à la tête vint mettre fin à son calvaire, car la petite s’évanouit. Cela lui avait sans doute évité d’autres souvenirs pénibles, comme celui du corps disloqué de sa mère ou les sensations de son bras, broyé sous un débris de plusieurs kilos de métal du wagon précédent.

Alex prit une grande inspiration pour se calmer. Elle sentait que son cœur s’était emballé, que tout son organisme était sur le qui-vive, ses plaies lui semblaient presque de nouveaux ouvertes.  La mécanicienne était couverte de sueur et ressentie le besoin de s’asseoir. Ce serait bien que ses souvenir, un jour, arrêtent de déclencher de telles réactions. Il lui faudrait toutefois encore du temps, elle qui ne pouvait même plus approcher une gare. Son regard se porta sur sa prothèse et Al se dit qu’elle avait eu de la chance de survivre, une chance que sa mère n’avait pas eue.

Son premier souvenir après cet accident fut une chambre d’hôpital, un père au visage ravagé par le chagrin et l’inquiétude, ainsi que les bras de Phil autour d’elle lorsqu’elle ouvrit les yeux. Il n’était pas forcement le plus expansif des hommes, mais il venait de perdre sa femme et le réveil de sa fille, même manchote lui apporta une joie et un soulagement qu’il ne put réprimer. Alex mit plusieurs mois à sortir de l’hôpital et plus longtemps encore à se remettre de ces événements.
Des journées interminables d’errance commencèrent dans l’atelier pour ne pas rester seule, mais à ne pas pouvoir poursuivre son apprentissage, ni l’école, à cause de son bras manquant et de son équilibre précaire. Elle se sentait vide, incapable d’encaisser la perte de son bras et la mort de son héroïne de mère. Cette période de sa vie, fut de loin la plus douloureuse pour la demoiselle qui en plus du deuil, avait eu pendant ces mois-là, la sensation de perdre définitivement sa place présente. Elle ne pouvait rien faire, car la main restante n’était pas celle directrice. La gamine avait bien fait des essais pour écrire ou même visser un boulon, mais les échecs avaient été aussi cuisants, qu’elle était pathétique et inutile.

L’élément qui lui permit de sortir de cette période noire, en plus du soutien de son père, fut la prothèse qu’il lui fit installer six mois après. Avec cette dernière, Alex eut de nouveau un bras et put de nouveau écrire et faire de la mécanique. Elle retrouvait enfin sa place d’apprentie mécanicienne et parvint même à retrouver les bancs scolaires. Ce dernier point, la demoiselle n’eut besoin que de quelques semaines pour se demander comment elle avait pu les regretter. La gamine due aussi frapper quelques gamins méchants et moqueurs à l’aide de son nouveau bras et son père fut convoqué. La petite contrôlant mal ce nouvel élément en métal, elle avait sans le vouloir fait des gros dégâts à la mâchoire de celui qui l’avait raillé ainsi que de ses accompagnateurs. Ce geste lui valut également de l’admiration de la part d’autres camarades, bien trop contents de voir la grosse brute de l’école s’en manger une. Elle eut donc un petit cercle d’admirateurs, qui ne dura pas longtemps, et d’autres gamins de son âge pour trouver son bras cool, mais ses cicatrices au visage vilaines. C’est ainsi qu’elle mit plus de temps à accepter les marques sur son visage, que son bras. Sa teinture et sa coupe particulière avaient d’ailleurs fait partie du processus d’acceptation. A l’origine, Alex avait fait cela pour que les cicatrices soient moins voyantes, en détournant l’attention sur d’autres éléments. A présent, elle trouvait ça juste sympa et les cheveux roses lui semblait autant constitutif de sa personne et de son histoire que son bras mécanique.

Ce renouveau eu un coût, que son père put encaisser une fois, mais pas les suivantes. Le problème d’une prothèse à l’âge de dix ans, c’est qu’il n’en faut pas qu’une seule. Son bras devait grandir avec elle et c’est cela qui entraîna leur endettement auprès de la pègre. Le père ne pouvait pas sacrifier le futur de sa fille.  Il décida donc d’emprunter auprès de la mafia, avec les intérêts astronomiques propres de la maison et il dut le faire plusieurs fois.  C’est aussi à cette époque-là qu’une clientèle plus louche que les industriels et les citoyens fit son apparition au garage. C’était un autre moyen d’éponger leurs dettes, en échange de réparations silencieuses et discrètes sur des prothèses, des exosquelettes, d’armures assistés, ou de véhicules divers des hommes du parrain, le remboursement du mois pouvait être drastiquement réduit.

Dès qu’elle eut l’âge légal pour quitter l’école, la gamine passa à plein temps dans l’atelier. Elle devint rapidement une mécanicienne à part entière. Son père ne la laissa pas rencontrer tout de suite les clients de la pègre, ni les gros industriels. Alex croisa en premier les mafieux, la manchote risquait moins de commettre d’impaire avec ces derniers grâce à sa peur. Les industriels, elles ne se rendaient chez eux que depuis peu de temps, le mépris est un sentiment plus difficile à contrôler et impardonnable si le client remarque ce grief.

La mécanicienne se secoua un peu mentalement. En pensant à leur dette, celle-ci n’allait pas se combler toute seule ou en rêvassant.  La jeune femme saisit une horloge amenée ce matin, le client allait repasser ce soir pour la récupérer. La réparation lui incombait puisque son père était chez un industriel de tissu en train de s’occuper d’une de leur machine. Heureusement qu’ils étaient deux à présent pour pouvoir travailler et rapporter ainsi deux fois plus de sous.





Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? 31 ans
Comment avez-vous découvert le forum ? top site
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Ce fut un peu délicat. Il y a beaucoup d’informations, réparties partout. J’ai eu quelques soucis avec l’ergonomie et il m’est arrivé plusieurs fois de recherché un même sujet que j’avais déjà consulté, sans parvenir à le retrouver du premier coup. Je trouve aussi dommage que tout ne soit pas terminé et qu’on tombe complètement par hasard sur de grands trous. Entre les descriptions trop longues, trop précises et dans lesquelles on se perd et pas de description du tout, c’est plutôt déstabilisant pour faire sa fiche.
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ?  Mettre plus en avant le guide du néophyte un peu planqué en sous-forum et le déplacer dans les liens de la bannière principale ? Mieux séparer, distinguer l’essentiel (pour faire sa fiche) des descriptions plus précises, qui seront nécessaires et découvertes au fur et à mesure du jeu et du temps passé sur le forum.
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