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Chroniques d'Irydaë
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 Adaryon Maedan

Adaryon Maedan
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Adaryon Maedan EmptyJeu 12 Déc - 4:20
Irys : 45794
My'trän +2 ~ Chimères
Adaryon Maedan


Passeport


Nom : Maedan
Prénom : Adaryon
Surnom : Les membres de son clan le nomment Chuluun, à l’instar du démesuré volatile des montagnes. Petit, il revenait toujours embourbé de ses expéditions, sali de la tête aux pieds, alors les plus grands l’ont surnommé en hommage à cette créature qui affectionne particulièrement la saleté.
Sexe : Homme
Âge : 18 ans
Métier : Chasseur et exécuteur de petites missions, la plupart du temps avec le reste de sa tribu.
Communauté : My'trä – Orshin
Lieu de naissance : Quelque part entre Tarlulu et Variel, dans le campement de son clan.



Aptitudes & possessions

  • Croyance
    Orshin le façonneur

    Spécificité de son clan nomade, il y a quelques membres qui font preuve de talent envers la magie de Delkhii, même si habituellement les adeptes d’Orshin s'harmonisent mieux avec celle d’Amisgal. Néanmoins, un lien respectueux s’impose entre les deux Architectes créateurs et la tribu, trouvant la nature très importante dans leur vie, a aussi décidé de respecter le roi de la faune. Adaryon, lui, tient également en estime l’aîné des bâtisseurs, même s’il n’a pas vraiment de pouvoir qui découle de ses égards.

  • Magies affiliées
    Adepte d’Orshin.

    Communication — À force d’observer les créatures dans leur état naturel, de prendre des notes et de s’intéresser à celles-ci, il est devenu plus aisé à l’élève de communiquer avec les animaux sauvages. Pour lui, il ne suffit pas de croire en Orshin en vue de les comprendre: il faut aussi les étudier attentivement dans le but d’apprendre leur coutume et façon de vivre, tout ça afin de forger un lien durable. C’est avec cet état de pensée qu’il peut maintenant discuter facilement avec les êtres qui veulent bien lui adresser la parole, souvent ceux qui sont les moins agressifs.

    Possession — Adaryon peut se projeter au sein d’animaux dans un rayonnage de 5 km, un peu plus si ce sont ses familiers. Pour ce qui est du ressentiment autour de son enveloppe charnelle, l’apprenti doit encore travailler sur cela, histoire de bien interpréter les signaux et combattre cette impression de rêve flou qui brume son inconscient. Il faut aussi ajouter qu'il ne peut pas vraiment appliquer ce don sur les créatures trop puissantes et que parfois, l'esprit du corps qu'il occupe pousse vigoureusement contre le sien, ce qui le fait partir, car l'adepte ne restera jamais contre la volonté d'un être.

    Imitation — L'imitation est quelque chose qu’il a cultivé de son côté, contrairement aux autres disciplines reçues par enseignements. En observant depuis tout petit les bêtes et en analysant leur manière de manœuvrer, il s’est rendu compte d’une chose; son corps, involontairement, était porté à copier et mémoriser certains mouvements. Talent s’étant amélioré dans le début de ses possessions, il lui est maintenant possible de copier certaines techniques de créatures dans leur façon de bouger et de chasser, et le tout, très naturellement.


  • Armes et habiletés

    Compétences quotidiennes
    Faune et Flore — La vie de nomade, bien que comportant ses concepts très positifs, vient avec un cortège effarant de notions et paramètres à assimiler. Adaryon, née en plein dans ce dynamisme, n’a jamais eu vraiment de mal à retenir le tout; il suffit de noter l’intégral, d’expérimenter, de se tromper… Et de recommencer – à l’exception d’avoir gobé des baies empoisonnées. L’adepte sait traquer, reconnaître plusieurs plantes et retrouver son chemin grâce aux étoiles, mais aussi écouter l’environnement qui l’entoure et en ressortir divers éléments importants. Même si son expertise maîtresse reste dans la compréhension de diverses bêtes, il n’oublie jamais les bases, comme démarrer un feu ou construire rapidement une habitation en cas de tempête.

    Représentation — Excluant la lyre, dont il maîtrise très bien l’usage, l’adolescent a des bases intermédiaires en art du spectacle. Il sait faire les danses traditionnelles de vénération, toutes apprises dans son village, et se débrouille habilement quand il est l’heure de joindre sa voix aux prières musicales.

    Armes
    Dagues — Malgré son caractère fondamentalement pacifique, Adaryon ne peut point se permettre de divaguer dans les territoires sans quelques armes en faveur d’une défense. Il les utilise principalement pour chasser, ou comme extension de ses bras, afin de grimper encore plus haut et plus vite dans des surfaces qui le permettent. L’une est en corne de Bukh, l’autre de Yumaany; ils lui ont été donnés par son père, qui a récupéré les matériaux sur des cadavres.

    Sarbacane — Une arme utilisée pour endormir les animaux blessés quand la blessure est trop importante. Les dards sont recouverts d'une substance aux composantes soporifiques, un mélange de racine de valériane et de bave de Melki particulièrement efficace.


  • Familiers/montures

    Monture
    Dallyo — Un Shuurga Orshin mâle de sept ans, toujours surexcité et rempli d’une envie irrépressible de cavaler partout et à longueur de journée. L’adepte d’Orshin et lui sont très proches, presque comme des frères; un lien bien spécial les relie ensemble, renforcé par le don d’Adaryon qui les rend tout bonnement inséparables. Cette jonction est si profonde qu’il arrive souvent aux deux de ressentir les émotions de l’autre, surtout quand elles sont puissantes, par exemple de la colère ou une vive peur.

    Familiers
    Iryza — Une Salshogu femelle qui atteint les 23 ans. D’apparence bourrue et recouverte d’un épineux pelage noirâtre (sauf la petite tache blanche sur son ventre), elle peut paraître agressive au premier coup d’œil, mais n’est en réalité qu’une espiègle joueuse de tour. Iriza se targue d’ailleurs d’un très bon regard qui aide son maître lors des chasses et des missions.

    Haros — Adaryon a trouvé ce Muursuld mâle à l’âge de 10 ans, récupérant la créature qui avait été déterminée en tant qu’Avaagüi par sa propre meute. Bien que son clan voulût laisser l’animal à son sort pour respecter les lois de la nature, le jeune novice ne put se résoudre à l’abandonner et prit le petit être d’à peine 5 ans sous son aile. Maintenant amplement adapté à la vie avec son homme compagnon, il est pleinement développé et heureux, surtout lorsqu’il gambade après Iriza pour essayer de lui arracher quelques plumes.

  • Autres possessions

    – Un carnet de dessin et deux trois crayons qu’il garde toujours sur lui pour ne jamais négliger de noter des informations sur les animaux rencontrés, sans oublier de les gribouiller.

    – Une lyre, le seul instrument qu’il sait plutôt bien utiliser et qu’il agrémente de sa limpide voix. Adaryon la sort principalement lors des cérémonies organisées pour leur Architecte, hasardant ses doigts sur l’appareil jusqu’aux petites heures du matin en appréciant l’agréable musique qui anime l’atmosphère. Par ailleurs, si ses deux meilleures amies sont nettement supérieures que lui en chasse et en tâches manuelles, elles se retrouvent incompétentes face à leur propre instrument, ce qui déclenche souventefois des chuchotements amusés de l’adolescent.

    – Un exemplaire usé de la fable “ la promesse “ qu’il garde toujours sur lui et relit à l’occasion.

    – Une écaille de dragon qu’il porte en collier; elle a appartenu à l’ancien Khorog de son clan, maintenant éteint et reposé dans ce grand cycle naturel qu’est le dernier sommeil des êtres humains. Sans qu’il ne sache vraiment pourquoi, le fait de porter cette relique rougeoyante contre son torse le réconforte, même s’il ne reste du souvenir qu’un goût étrange et déconcertant au fond de sa bouche.

    – Deux bandages sur ses avant-bras pour éviter la friction lors de l’escalade.




Profil psychologiqueAdaryon, enfant nomade de la terre, couvé par My’tra et ses gigantesques territoires, apprit bien vite à chérir et nourrir l’individualité qui lui avait été octroyée. Ainsi non pas seulement élevé par le groupe, mais aussi par chaque respiration qu’il apprivoisait, chaque chose qu’il découvrait et chaque pétillement innovant sous ses doigts, il fut capable, un pas après l’autre, d’arriver à cette personnalité bien à lui.

L’aura pacifique, pilier central de son élevage, se voit dans tous les actes qu’il pose, du plus petit clignement des yeux à l’abattage respectueux d’êtres vivants. En effet, le My’tran ne posera jamais de gestes qui pourraient nuire à son environnement, prônant une estime déférente entre lui et tout ce qui l’entoure. Une créature que le clan doit abattre pour survivre? Pas avant d’avoir prié Orshin, puis de choisir des proies plus vieilles, blessées ou malades. Rien n’est laissé à la légère, même dans une course effrénée au cœur de la fronde entremêlée; l’on remarquera que ses pieds éthérés ne caressent que les endroits inflexibles, forts, valse des morceaux qui résisteront à son poids sans jamais rien endommager. Ceci est une des premières règles qu’on lui a inculquées, les adultes le forçant à manœuvrer autour de Makhadée sans en écraser aucun, puis l’incitant à bien se mouvoir avec son Shuurga Oshin.

Suivant cette considération mutuelle, on découvre en l’adepte d’Orshin un vrai passionné pour ce qui lui plaît, tels la faune et la flore ou ce géant soleil qui grésille dans le ciel. Une qualité qui lui valut, petit, des nuits blanches à gribouiller au sein de son carnet, traçant les formes des créatures qui l’entouraient et notant les habitudes des troupes d’individus. Pourquoi ceux-ci avaient-ils trois pattes? Et cet animal, là, comment réagissait-il si on se mettait à faire ce bruit spécifique? Peureux? Courageux? Gros? Étriqué? Tant de questions, et il fallait beaucoup de temps pour y répondre! Il n’a jamais perdu cette habitude, poussant cet appétit de savoir jusqu’aux limites – parfois les franchissant, ce qui ne fut pas forcément joli.

Mais s’il y a une chose qu’il faut préciser, c’est que son curieux engouement se retrouve dans une sphère bien spécifique. La politique? Les technologies? L’architecture? Parlez-lui de quelque chose qui ne l’intéresse pas et son indifférence ressortira au grand galop, transformant un vif intérêt en visage neutre alors que ses yeux s’éloigneront vaquer vers le ciel. Oui, s’il se montre poli et passionné envers la faune et la flore, on peut le reprocher d’être un peu trop laxiste dans les autres sphères de sa vie… Même blessant d’après certains gestes qu’il pose envers autrui. Il ne déteste pas la compagnie d’humains, au contraire, mais préfère se concentrer sur ce qui l’intéresse vraiment en gardant une réserve détachée avec les autres. Bien évidemment, à la fin de la journée, il préférera toujours être entouré de créatures que de compagnons, exception faite de ses deux meilleures amies.

Conséquemment, la vie vagabonde n’apporte pas que de bons points, comme on peut facilement s’y attendre. Plutôt naïf face à autrui, Adaryon n’a jamais connu ni la révolte, ni la saleté humaine de ces grandes citées sombres; entouré d’humains respectueux jusqu’au bout des ongles, il est dans une logique que tout le monde ressemble forcément à ceux qui l’ont élevé. La guerre? Racontée dans des histoires, point observé de ses yeux. La violence? Qu’une seule forme, celle animale. Même s’il a 18 ans, il reste un enfant qui n’a jamais vraiment connu de difficulté dramatique, ce qui fait de lui un appât idéal pour les renégats – encore meilleur piège s’ils l’attirent avec des informations sur les créatures.

Aussi travaillant, Adaryon mènera assidûment ce qu’il entreprend, et ce, jusqu’au bout. Personnalité ancrée dans l’âme des disciples de l’Architecte, il a également ce besoin de pousser toujours plus loin dans la recherche d’une nouvelle façon de voir les choses, d’innover ce qu’il ébauche.

Sa foi est un élément très important pour lui, qu’il chérit et partage avec la totalité de son clan — bien qu’interprétée un tantinet différemment. En ce qui concerne son point de vue, il est impératif qu’il en apprenne le plus possible sur les créations de son Architecte… Préférant parfois même manquer une prière de l’après-midi pour aller se recueillir avec un troupeau de quelconques animaux. C’est dans les actes posés qu’il  démontre son amour pour celui qui crée, même s’il ne démontrera jamais de répulsion envers une lecture d’un texte ancien ou les énormes soirées de fêtes en son honneur.

En dernier lieu, le nomade est comme un livre ouvert quand on parle d’émotions: on peut tout lire sur son visage, que ce soit la frustration, la peine ou un éclair de joie furtif, en admettant qu’il quitte son faciès d’un passif détendu qu’il conserve la plupart du temps. Ce n’est pas qu’il est amorphe ni indifférent, car il a bien des émotions… Mais son laxisme le pousse parfois à en accepter beaucoup sans rechigner, le faisant un peu docile dans les gestes qu’il pose. Faire la tâche de quelqu’un à répétition? Si ça n’entre pas à l’intérieur de ses heures de recherches, pourquoi pas. Il n’a en vérité que peu d’opinions sur la vie en société et se positionnera toujours du côté gagnant, principalement pour éviter de se mettre inutilement des gens à dos – et peut-être aussi parce que son désintéressement le force à éviter de se poser quelconques questions intitules sur des choses dites ‘’ importantes ‘’.




Physiologie

Des chaleurs hostiles, l’ombre complexe d’arbres géants, des plantes aux allures fantasmagoriques, un vent impassible qui gèle puis qui récompense; le cœur florissant d’un continent qui émerveille autant qu’il nécrose, qui tue autant qu’il met au monde. Un organe qui alimente un assemblage complexe aux mille couleurs et créatures qui le peuplent – un véhicule respirant par les veines, racines d’arbres noueuses, amenant minéraux et vie à leur vitale pièce si délurée. Oui, voilà la vérité qui a couvé avec férocité, puis attaquée tendrement Adaryon depuis sa sortie de l’œuf réconfortant! Et si la nature a autant forgé psychologiquement le jeune nomade, il était fondamental qu’elle en fasse de même avec son corps, et ce, dès l’instant où il poussa son premier cri… Au souffle initial.

Vivre dans ce trésor qu’est la géographie de My’tra, forcément, agit comme une arme martelant la physionomie de cet aérien garçon ingambe. Dès son plus jeune âge, il se complaisait à scruter les créatures dans la typographie, choisissant certaines techniques de celles-ci pour les refléter sur son propre corps. Ce fut donc d’un tempérament curieux et de sa volonté d’apprendre que naquit une deuxième fois, et cette fois-ci enfanté par la forêt, cet adorateur d’Orshin qui se mouvait en harmonie avec tout ce qui l’entourait.

En premier lieu, son enveloppe équilibrée est davantage tournée vers la délicatesse que les grands hommes musclés de son village; son ossature, sa musculature et divers autres points prouvent amplement ce fait. Ainsi élancé, il est bien piètre combattant quand il faut s’affronter en face à face ou pour retenir sans trembler la corde d’un arc épais, rajouté au fait qu’il ne sait pas du tout combattre les humains et encore moins utiliser de grandes armes. D’ailleurs, ne lui demandez surtout pas de lever de lourdes charges, sauf si vous voulez vous amuser un peu en le regardant batailler contre lui-même pour lever un pauvre billot de bois… De cette manière, il compense sa frêle corpulence octroyée à la naissance par une dextérité physique bien à lui, celle de la subtilité vaporeuse et de la souplesse d’un Muursuld. Il s’élance, grimpe et nage en parallèle aux citoyens des territoires, ayant déjà expérimenté leur savoir-faire par ses dons offerts du magicien arachnide.

Passé sa morphologie et son aptitude à se mouvoir, qui peuvent être surprenantes aux premiers abords (surtout quand il se met à quatre pattes pour démarrer une course en vitesse), le reste de sa carcasse est bien plus classique.

Vers le haut, deux yeux en amande trônent, d’un bleu gris qui rappelle le présage d’un ciel dictant l’arrivée du Khoral, si ce n’était pas de l’expression habituellement paisible qui s’y trouve. Brillants et pétillants, les bourgeons de son visage donnent un peu de vie à l’épiderme blanc qu’il aborde et qui, bizarrement, n’arrive jamais à bronzer – mais lui propose souvent de mauvais coups de soleil rougeâtres. Adaryon n’eut d’ailleurs pas vraiment une poussée de boutons d’adolescent ni de coups au visage; les seules choses qui parsèment sa peau crémeuse, comme une traînée d’étoiles filantes, sont des taches de rousseur éparses.

À la suite, il se dote d’une bouche bien dessinée, souvent gercée, et de deux petites oreilles délicates qui encadrent élégamment son visage ovale. Un front droit, un petit nez gracieux, des pommettes hautes; rien dans son portrait n’est anguleux, mais tout est harmonieusement assemblé par un pinceau aux envies androgynes… Même ses cheveux. Une longue tignasse si pâle qu’elle paraît blanche, ondulée jusqu’au bas de ses épaules et généralement attachée dans un chignon à la va-vite.

De surcroît, il se targue de quelques cicatrices, blessures lézardant sur ses genoux, marquant son dos ou encore tailladant son ventre. Il n’est pas toujours facile d’avoir un don, Adaryon l’a compris; et quand il se demande si le défi est trop gros pour lui, il a l’habitude de toucher ses empreintes en vue de faire revenir la mémoire de ces grandes créatures puissantes.

Pour ce qui est des accoutrements, il a plusieurs morceaux différents pour les températures, allant comme ceci; des vêtements chauds pour Khurmag et autres contrées froides, un habit pour le protéger du soleil brûlant des endroits asséchés et, en dernier, son habituel habillement des atmosphères modérées. Il agrémente souvent celui-ci de plumes ou de bouts de créatures trouvées par-ci et par là, donnant une touche lumineuse aux tons sombres.

Le dernier point à soulever est probablement celui qu’on remarque le plus chez Adaryon, autrement dit le bégaiement génétique dont il est porteur depuis ses trois ans. Symptôme agaçant, le bègue se retrouve dans l’incapacité de dire certains mots, même si ses pensées coulent à profusion à l’intérieur de sa tête; il bute de même sur des sons ou des syllabes, manque d’enchaînement dans son discours et amplifie les signes par des émotions excessivement fortes. S’il n’est pas trop complexé par son balbisme, l’adepte est maintes fois bien ennuyé de devoir attendre pour continuer sur sa tirade, les poings serrés sous les coups de tension musculaire. D’un autre côté, il arrive à dialoguer fluidement avec les animaux, lorsqu’il se parle et se débrouille aussi lors des chansons.




Biographie


Nouvelle lune

Dehors, le vent vrombissait.

Roi suprême des terres, empereur laissant gronder son courroux, souverain des glaces brûlantes, le Khoral festoyait sa destruction foudroyante en hurlant un victorieux plaisir sur la nation paralysée. Celle-ci se taisait — silence… Car il ne fallait pas attirer l’attention de l’annihilant et de sa violente furie aux longs fouets, bras aux humérus incassables qui s’inviteraient dans leur demeure sans même quémander. Un mutisme au cœur du vacarme. Le règne d’un tyran.

Puis un long hurlement, comme si quelqu’un répondait à la provocation. Perdu entre Tarlulu et Variel, le cri se frappa de plein fouet contre le blizzard, déracinant la peur d’une terre engourdie, sortant son épée et assénant un coup brutal sur l’inachevable, défiant la majesté glaçante, se remplissant de lui, ne faisant qu’un.

D’autres rugissements se firent entendre dans la tempête et, parmi l’euphorie de cette nouvelle symphonie, un insignifiant vagissement, à peine plus fort qu’un grelot.

Le lendemain, le Khoral serait déjà parti, laissant sur la vallée des avalées un hiver froid, ferme, et un tout petit bébé.


Premier croissant

L’odeur envoûtante des vallées après la pluie, un soleil qui réchauffe les orteils engourdis. Éclats de voix éparpillées; des rires bleus, des sourires verts et des regards jaunes, à l’image de la terre où il enfouissait ses petites mains potelées. L’agréable sensation de ses doigts qui remuaient le territoire, comme un marionnettiste d’à peine quelques pommes, puis les ronronnements d’un monde qui lui répondait, comme si les chatouillis de petits bouts d’homme avaient suffi à le réveiller.

Adaryon l’être qui court; il est un oiseau qui s’envole, qui s’élève qui tourbillonne, un chat qui s’étire pour tapoter des rayons de l’astre mollasson; les nuages qui dorment dans un ciel bleu; un rêve une relique une tendre confession dans le fond d’une tête d’enfant.

Oui… Voilà, des souvenirs.

Les trois premières années de sa vie se résumaient à ces sentiments brefs et soudains qui, parfois, lui revenaient encore en tête comme un vieux boomerang qui aurait pris du retard. Si les fragments n’étaient pas tous véridiques – pouvait-il donc s’envoler à l’âge de deux ans?, ce n’était que par la faute de ses grands yeux écarquillés, émerveillés, qui n’arrêtaient pas de rêver.

Mais si on se concentrait sur l’authenticité… La vérité était bien plus basique. Ses parents, deux membres du clan, s’occupaient surtout de fabriquer des matériaux pour le village; aimés de tous et resplendissant de l’amour qui les unissait, ce n’était pourtant ni de grands guerriers ni des porteurs de dons talentueux. Leur fils fut élevé par tous les adultes, à l’instar d’une énorme famille chaleureuse et, bien vite, ils considérèrent le mouflet comme l’un de leur propre enfant.


Premier quartier

Certains bipèdes naissent dans la misère et d’autres la découvrent assez vite, succombant à ses fils coupants pour s’écraser dans le sang genoux devant. Des affreuses histoires de parents assassinés et de frères disparus, d’amour laissé sur un chemin sinueux, de respiration entrecoupée de sanglots étrangleurs… Un drame, une malédiction, une vie de catastrophe. Adaryon, lui, n’a jamais connu une once de désastre bouleversant. Son enfance se fit dans la paix, une paix facile à gérer qui ne lui apporta aucun stress, ni remises en questions, ni larmoiement infini. Un cocon.

Quand il eut cinq ans, l’apprentissage d’une vie sonna sa première cloche. Escalade, prière, chasse, traque et bien d’autres, il s’enfonça dans la routine des fils d’Orshin pendant sept ans, forgeant son amour pour celui qui avait créé toutes ces créatures merveilleuses. Sans but ni volonté autre que de passer tout son temps avec elles, le garçon à l’aura calme ne se fit pas beaucoup d’amis ni d’ennemis; sa neutralité pacifique le faisait se plier à quelconque enseignement sans trop broncher. Il apprit, pendant de longues années, tout ce que son professeur put lui instruire, grandissant pour ressembler de plus en plus à un membre à part entière du clan.. Un organe de ce grand corps qui avait reçu son don, sa première monture et son premier familier. Il commençait à se former.

À l’aube de ses 12 ans, Vata’ka, Mirya et Adaryon, les trois élèves du clan – et un trio qui ne se lâchait jamais – se virent donner des tâches plus spécifiques dans la vie du village. Le précepteur, ravi des résultats des trois jeunes, décida de quitter pour une autre tribu, transmettant la mission de leur éducation aux nomades restants. La première petite, chasseuse à l’âme éclatante, se fit prendre sous l’aile des meilleurs poursuiveurs; la deuxième eut une chance qui ne s’offrait presque jamais, celle d’apprendre le combat auprès du Gharyn. Elles ne pouvaient évidemment point se permettre d’aller en établissement spécialisé, ce qui n’était pas si grave vu le talent des membres présents. Le garçon, plus frêle et moins doué physiquement que ses deux compagnes, devint l’apprenti du Khorog Orin, un maître qui eut beaucoup d’impact dans la vie du jeune novice – en bien comme en mal.


Gibbeuse croissante

La vie avec le modèle du pouvoir, bien qu’ayant des bénéfices, fut tout autre qu’imaginée dans la tête du jeune adepte. La première année fut, en vérité, d’un ennui mortel. Adaryon ne servait qu’à porter des messages, suivait le plus âgé dans des réunions, lui fournissait diverses plantes désirées, apportait les repas… Mais surtout, il priait. Oui, il passait sa journée à se recueillir avec l’homme; midi, matin, soir et entre les deux, il dû relire les textes sacrés une bonne centaine de fois, mots et phrases commençant à se mélanger dans sa tête dans un tourbillon chaotique. Les contes qui rassemblaient l’Architecte? Il les lisait aux enfants avant d’aller se coucher, ordre de son éducateur. Ses paroles et dictons? Récités avant de dormir sous l’œil du précepteur. Prier, prier, prier, comme si la seule façon de montrer son amour pour Orshin se déversait dans les flots d’incantations. Pourtant, l’adolescent se pliait sans ronchonner aux obligations, son comportement laxiste chuchotant dans sa tête d’éviter quelconques confrontations. Si ce n’était pas demain, alors ce serait après-demain, et ainsi de suite; il finirait bien par lui enseigner quelque chose de plus concret, non?

Quand on fêta son nom pour la quinzième année, Adaryon décida d’augmenter sa technique par des moyens… Différents. Opposés: il avait assez attendu et sa curiosité passionnelle avait enfin gagné la bataille de son esprit. Les soirs où le Khorag n’avait point besoin de lui, l’adepte s’enfonçait dans les terres à dos de son Shruuga, cherchant des créatures qui seraient dans l’adresse de l’éclairer. Il développa ainsi sa communication avec ces merveilleux êtres, trouvant la source de son pouvoir dans l’instruction qu’elles dévouaient et ceci, simplement en existant. S’il ne faisait qu’observer au début, il commença à s’adresser de plus en plus aux créations de l’arachnide, une seule pensée voguant dans sa tête; qui était mieux placé pour lui enseigner que les conceptions mêmes de son Architecte?

Pendant une année complète, le manège roula, fonctionnel, et le jeune homme jongla avec ses deux instructions en sacrifiant simplement quelques heures de sommeil pour tout faire marcher. La carrière aurait encore pu s’animer pendant des mois, mais une personne bien simple rentra dans le jeu; le Khorag.

Un soir habituel, après la prière nocturne, Orin lui conseilla doucement de bien prendre ses heures de repos sans aller voir les animaux. Sa voix amène roulant dans le ciel confirma un doute qui restait en suspens depuis le début; l’homme savait, et cela, sûrement depuis le début. Pourtant, ce n’était pas une mauvaise chose en tant que telle; rien ne l’empêchait de s’entraîner de son côté… S’il restait bien sûr disponible pour la communauté, car vivre en elle signifiait ne pas laisser son égoïsme contrôler ses choix. Le novice n’avait point respecté ça, laissant sa part de chasse, pêche et cueillette de côté, le trou noir de sa passion engloutissant ses moindres temps libres. Une sanction sévirait-elle?

Le lendemain, ni cris réprobateurs ni prières n'accueillirent son réveil. À la place, Orin l’emmena avec lui dans une grosse clairière et commença, sans explication et autres mesures, à l’entraîner au don de possession. Dès lors, une amitié naquit entre l’adepte et le puissant: une amitié forte, imposante, pure.

Le tout dura très longtemps. Lors de ses éclaircies, le Khorag apprenait à Adaryon à ressentir la présence d’animaux et encourageait le plus jeune à leur parler, comme s’ils faisaient tous partie d’une grande famille. Même s’il n’avait pas toujours de temps libre, Orin se faisait un point d’honneur à veiller sur le jeune comme un propre fils, s’étendant un après-midi au soleil pour que les deux échangent sur leur vie. C’était un bon temps – le duo s’aimait, lié par un amour platonique de leurs âmes. Leurs esprits se rejoignaient, se comprenaient, et malgré leur différence d’âge, ils purent trouver en l’un et l’autre une émotion qu’ils ne pourraient plus jamais connaître dans le futur.

Ce fut d’ailleurs dans une des transmissions de connaissance que l’individu puissant lui remit son collier, petite écaille de dragon, soufflant à l’oreille du plus jeune que ce serait son seul souvenir de lui.

L’harmonie dura jusqu’à la moitié de ses 17 ans. Un jour comme les autres, l’adepte s’éveilla aux lueurs d’un soleil matinal, baigné des rayons translucides; l’appariement des couleurs était particulièrement joli, comme une peinture cristalline. Ironique destiné, ce fut la magie de la nature qui apporta la mauvaise nouvelle, celle du grand sommeil d’Orin, un des meilleurs Khorag que le clan n’ait jamais eu. La fin. Adaryon apprit comment il était mort – et l’oublia. Les traits de son ami, grugés par la poussière des Architectes, disparurent dans un dernier soupir, laissant place à un vide glacial et morne; le petit garçon, maintenant homme, n’essaya pas de bloquer le détachement de ses sentiments. Après un mois, tout était déjà oublié et d’intangible, il ne restait que l’enseignement de son âme jumelle et un bijou dénudé de sens reposant sur son torse.


Pleine lune

De notre temps, Adaryon est un membre à temps plein de la tribu. Exécuteur de petites missions, chassant et pêchant avec ses deux meilleures amies, il passe le plus gros de son temps dans la foi d’Orshin, se donnant comme devoir de célébrer l’amour de son père céleste par l’apprentissage. Parfois, lorsqu’il passe devant le Khorag, une aiguille métaphorique tiraille le fond de son crâne, comme si elle tentait de percer une toile épaisse. L’adepte comprend – une main sur son collier, il sait que l’ancienne personne qui occupait cette position était son ami. Il sait que l’épine ne doit pas percer, parce que c’était sûrement ce que son ancien maître aurait voulu.

Il sait que l'épine ne doit pas percer, parce qu'Orshin l'ordonne et que rien au monde n'est plus important que les désirs de son Architecte.

Rien.





Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? 18 ans
Comment avez-vous découvert le forum ? En cherchant sur un top siteee
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Pas tellement, il y a beaucoup d’informations mais c’était un vrai plaisir!
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? x
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Dernière édition par Adaryon Maedan le Lun 23 Déc - 5:07, édité 2 fois

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Réputation principale : Nomades d'Orshin (positive)


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-2.501/30.000
Le Tyorum--------
-2.501/30.000
Rathram--------
-2.501/30.000
Vereist--------
-2.501/30.000
Hinaus--------
-2.501/30.000
Daënastre--------
-12.505/150.000

Réputation auprès de My'trä


RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Suhury--------
0/30.000
Zagash--------
0/30.000
Zolios--------
0/30.000
Khurmag--------
0/30.000
Kharaal Gazar--------
0/30.000
Nomades d'Amisgal--------
0/30.000
Nomades d'Orshin--------
7.501/30.000
My'trä--------
7.501/210.000


Réputation auprès des Pérégrins

GROUPES
RÉPUTATIONS
POINTS
Pérégrins--------
0/30.000
Cité-État de Dyen--------
0/30.000
Cité-État d'Aalz--------
0/30.000
Cercles de l'aube--------
0/30.000
Ordre de la pénitence--------
0/30.000
Les Danseurs du Crépuscule--------
0/30.000
Les Vigilants--------
0/30.000
La Flamme Noire--------
0/30.000


~ N'hésitez pas à adresser vos questions par MP à Orshin, Dalai ou Möchlog, ils se feront un plaisir de vous aider ! ~

Adaryon Maedan
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Adaryon Maedan EmptySam 25 Jan - 3:33
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Relation d'Adaryon

| PNJ |






Caractéristiques


Âge — 19 ans
Sexe — Féminin
Aptitudes — Agilité, vision, arc-à-flèche

Métier — Chasseuse
Lieu de résidence — Tribu nomade
Magie — Don d'Orshin adepte

Lien — Meilleure amie d'Adaryon depuis toute petite


Vata'ka Nento


Vata'ka est une orpheline adoptée par le clan nomade dès son plus jeune âge. Faisant partie du trio inséparable que forme les trois adolescents, elle est la plus joviale et enfantine des trois adeptes. Presque toujours aperçue avec un sourire aux lèvres, c'est elle qui remonte toujours le moral des autres quand un vent triste souffle sur leur esprit.

La jeune femme fait maintenant partie des chasseurs du clan et est plus souvent partie qu'Adaryon ou Mirya, mais sa loyauté envers sa tribu est sans faille. Rien n'est plus important que cette géante famille et, dans sa tête, une bonne façon de mourir serait aux côtés de ceux qu'elle aime.











Caractéristiques


Âge — 18 ans
Sexe — Féminin
Aptitudes — Force, politique, persuasion

Métier — Combattante et apprentie du Gharyn
Lieu de résidence — Tribu nomade
Magie — Don d'Orshin adepte et magie de Delkhii novice

Lien — Meilleure amie d'Adaryon depuis toute petite


Mirya Habbani


Forte tête de la tribu nomade, Mirya a assurément un grand avenir qui l'attend. Apprentie du Gharyn, elle a de fortes chance de le remplacer dans un futur, démontrant de grandes capacités dans toutes les sphères publiques de ce poste. Aussi très douée en combat, c'est une des seules qui sait comment manier les armes dans un autre but que la chasse.

Ayant le statue de mère dans le trio d'amis, elle porte aux deux autres un amour inconditionnel. Même si elle les réprime souvent, c'est la première à proposer une aventure décadente ou une soirée trop arrosée, même si les deux finissent presque toujours mal...










Caractéristiques


Âge — 47 ans lors de sa mort
Sexe — Masculin
Aptitudes — Magie, persuasion, calme

Métier — Autrefois Khorog
Lieu de résidence — Tribu nomade
Magie — Don d'Orshin

Lien — Ancien maître et ami


Orin


Orin fut probablement la personne la plus importante dans la vie d'Adaryon. Auparavant Khorog au sein du clan, il était aimé de tous par les traits de caractères qui le définissaient; patient, doux, aimant et amusant, l'on ne pouvait prétendre le détester. Il était aussi un très bon porteur du message d'Orshin et adorait les créatures d'Irydae.

Il fut le maître du jeune Maedan et l'aima beaucoup, peut-être même un peu trop. Un lien d'amour platonique les unissaient et Orin, avec ce nouveau compagnon à ses côtés, souhaita pour la seule fois de sa vie que son élève ne l'oubliât jamais. Son souhait, malheureusement point exaucé, s'envola dans l'oubli quand il mourut, laissant seulement de ses restes une vieille écaille de dragon.







Relations d'Adaryon

| INRP |








RPs en commun


Septembre 934
- Une nuit dans la glace


Isha Varlega


À compléter à la fin du rp










RPs en commun


Novembre 934
- Protection et guerre


Hüsel Nyaltyn


À compléter à la fin du rp










RPs en commun


Décembre 932
- Mettons le cirque


July Lahry'Dryka


À compléter à la fin du rp





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la lune - neuf d'épées - le magicien
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Dernière édition par Adaryon Maedan le Dim 9 Fév - 16:14, édité 1 fois

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Chronologie

916 — 932

Adaryon passe une enfance aisée et heureuse dans la tribu de nomade. Quand il atteint ses cinq ans, sa formation pour devenir un membre actif et un bon adepte d'Orshin commence. Lorsqu'il a 15 ans, il démarre un apprentissage plus poussé de sa magie par Orin, le Khorog de son clan. Le début du duo ne se passe pas très bien, mais ils deviennent vite inséparable par l'échange des méthodes entre eux deux.


Année 932

Septembre
Arrivée d'Adaryon et sa tribu à Nisgeliin, terre des dragonniers. C'est la première fois qu'il quitte sa terre natale.

Décembre
Adaryon accompagne les représentants de Dyen et de sa tribu à l'exposition universelle. Il ne participe pas à celle-ci, restant dans les environs jusqu'à temps que le tout finisse. En revenant, il fait la rencontre de July Lahr'y Draka, avec qui il conspirera pour libérer des dragons emprisonnés.


Année 933

Adaryon passe son année complète à Nisgeliin, où il rencontre plusieurs individus intéressants. Sa tribu fait souvent affaire avec Dyen et le porteur de don se découvre un amour intarissable pour les créatures majestueuses de cette cité.


Année 934

Septembre
L'adepte et sa tribu revienne à Mytr'a, passant par les terres du froid. Adaryon se blesse et tombe dans une crevasse, puis rencontre Isha, une guérisseuse du Cercle de l'aube qui l'aide  s'en sortir.

Novembre
Adaryon se fait envoyer en mission par son clan. Il découvre l'horreur de la guerre et les répercussions de celle-ci et rencontre une Gharyn, Husel.


Année 935



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