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Chroniques d'Irydaë
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 Simétra d'Arcadie

Simetra d'Arcadie
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Dim 5 Fév - 21:02
Irys : 24996
My'trän 0
Simétra d'Arcadie



Passeport


Nom : D'Arcadie
Prénom : Simétra
Surnom : --
Sexe : Femme
Âge : 22 ans
Métier : Vagabonde
Communauté : My'trän.
Lieu de naissance : Kharaal Gazar



Aptitudes & possessions

  • Croyance : Elle ignore quasiment ce que c'est
  • Capacités affiliés : Elle ne sait pas comment utiliser sa magie. Toutefois, sous l'effet d'une émotion intense, sa magie peut se manifester et en ce cas, se révéler très destructrice. Magie de feu.
  • Armes : Déteste les armes, elle n'en porte aucune.
  • Familiers/montures : /
  • Autres possessions : Un journal intime, ainsi qu'un carnet de croquis, dans lequel elle dessine ce qui la marque. Ce sont sans doute les deux biens avec le plus de valeurs à ses yeux. Simétra n'est pas une fille matérielle, donc elle achète seulement de quoi subvenir à ses besoins primaires. Elle a également une sacoche qu'elle emmène partout où elle va, et c'est tout.  




Profil psychologiqueDe préférence, lire son histoire avant d’entamer la suite. Merci !

Simétra est une fille un brin aventurière, elle cherche ce qu’elle ne pouvait trouver dans son ancienne vie ; un changement. En partant de son village, elle avait souhaité vivre libre et s’amuser, découvrir et rencontrer. Aujourd’hui, la mort d’Izmail l’a beaucoup affecté et elle a beaucoup de mal à s’en remettre. Mais elle possède une force d’esprit et un optimisme à toute épreuve et il est certain qu’elle s’en remettra, et si toutefois elle peut paraître un peu froide par moments, ce n’est que par peur de rencontrer de mauvaises personnes ; suite à ses mésaventures elle est devenue distante face aux  inconnus et méfiante devant ce qu’on peut lui dire. Plus question qu’on lui mente à nouveau.  Malgré cela, elle reste tout de même une marginale dans cette société puisqu’elle a tout de même vécue plus de vingt ans dans un village coupé du monde. Elle n’aime également pas beaucoup prendre part à des groupes de personnes qu’elle ne connait pas, préférant rester silencieuse si elle doit absolument en être du lot, attendant de saisir le caractère de chacun avant de prendre la parole.

A connaître son passé, beaucoup pourraient émettre l’hypothèse qu’elle souhaite se venger. Mais pour Simétra armes, soldats, combat, etc. lui rappellent des évènements traumatisants de sa vie, qu’elle souhaite à tout prix oublier, chose impossible à faire en s’attachant aux racines du passé. Car si elle le voulait, Simétra pourrait aisément être soldat, peut –être même d’élite ; mais ce serait un retour en arrière et ce n’est pas ce qu’elle souhaite. Il est temps d’aller de l’avant, de trouver un nouvel objectif, d’explorer l’infini horizon de possibilité qui se dresse devant elle.

Au niveau des sentiments, Simétra est une fille sensible, forte lorsqu’elle le doit, mais sensible et qui n’hésite pas à pleurer, de joie comme de tristesse. Elle n’hésite également pas à aider son prochain dans le besoin, une sorte de reconnaissance pour ce qu’on a fait pour elle dans le passé.



Physiologie
Simétra ne paie pas de mine à première vue. D’un mètre soixante-cinq pour cinquante-deux kilos, la première impression que l’on se fait d’elle est sa minceur. Mais à y voir de plus près, il en est tout autre. Elle se tient toujours droit, peu importe ce qu’elle a en face, et soutient son regard quoi qu’il arrive.

Ce regard, ses yeux bleus profonds dans lesquels on se noierait. Elle a un visage dont certains soutiennent qu’il est « un des plus beaux qu’ils aient jamais eut l’occasion d’admirer ».  Des sourcils fins accompagnant des yeux de chats, un petit nez et des lèvres brillantes achèvent de créer ce « visage parfait ». Elle n’a jamais coupé ses cheveux, aussi loin qu’elle puisse se souvenir, et c’est pourquoi elle la chérit presque autant que sa vie.

Et si elle ne porte pas d’armes par choix, elle maitrise les arts martiaux de son peuple, ce qui en fait une guerrière née prête à se battre à tout moment en cas de danger. Son corps est tonique dû à ses nombreuses années d’entraînement et malgré sa finesse et sa grâce, elle possède des muscles épais et une force dont nul ne se doute mais pourtant bien présente.

Elle a été blessée suite à son utilisation trop brusque de pouvoir. Faute à cela, elle a de multiples marques de brûlures sur tous le corps peu grave excepté une brûlure au troisième degré à l'endroit où elle tenait la main de son décédé compagnon. Elle aime penser que cette marque, c'est son esprit qui l'accompagne partout où elle va. Parfois, quand elle se sent seule, elle lui parle.

Concernant son style de vêtements, cela varie beaucoup. Parfois, elle se remet au style de vêtements d’avant qu’elle parte de son village, c’est-à dire vêtements légers et sans manches/shorts, ou lorsqu’elle sort en ville il peut lui arriver de mettre une jupe, un ruban dans les cheveux, etc…

C’est donc un adversaire à ne pas sous-estimer. Semblant frêle et seulement mignonne de prime abord, il ne faut pas sous-estimer l’entrainement forcée qu’elle a été obligée de subir.

Ah oui. Et elle est enceinte. Du coup M-8 à partir de la validation.



Biographie

Malgré des cicatrices encore douloureuses et une trahison que je ne pourrais jamais leur pardonner, je reste profondément attachée à village qui m’a vu naître, grandir, et où j’ai passé les 20 premières années de ma vie. Sans doute y vivrais-je encore si fouillant trop profondément, je n’avais mis le doigt sur son secret le mieux caché, que peu connaissent et n’ont aucun intérêt à ce qu’on le découvre. Connaissez-vous le moyen de contrôler un petit village uni tout en lui cachant l’un des deux plus grands secrets de ce monde ? Une règle, seule et unique.

« Ne pas pénétrer la forêt interdite, car il y règne des démons »

Une loi certes difficile à mettre en place, et peut sembler absurde, lorsqu’on connait le goût de la liberté mais qui une fois instaurée garantit une incroyable obéissance du peuple, j’y ai moi-même assistée pendant deux décades. Quand aux rares bénéficiant d’un peu plus de jugeote, il suffit de les zigouiller afin de faire passer l’envie aux autres de faire de même. Quand on a du pouvoir, on ne compte pas. N’est-ce pas ?

Je n’étais pas bien différente des autres. Ma seule différence d’avec mes amis résidait en ma famille. De noble naissance, on peut le dire, je faisais partie d’une des familles les plus puissantes, les D’Arcadie. Je n’aurais préféré pas. La raison de leur puissance, c’est que l’art militaire était enseigné à toutes les membres de notre famille. « Pour protéger le village de l’intérieur et de l’extérieur » C’est l’une des deux raisons pour lesquelles je hais ma famille. On ne naît pas dans une noble famille sans avoir un certain nombre de devoirs ; toute ma vie, je n’ai eu de cesse de combattre, pour devenir dans plusieurs années, idéalement, un soldat exemplaire, ce dont chacun rêvait, ici…  Mais, comment une telle cause aurait pu être propice à m’intéresser ; quel intérêt peut-on trouver à de si barbares actes dans un monde si paisible ? Ce complet désintéressement à ma soi-disant destinée était la principale raison pour laquelle mes sœurs me dénigraient d’une façon si exécrable, me considéraient comme un déchet, un sous-être, des années durant. A moi peu m’importait toutefois, je souhaitais suivre ma propre voie. Je connaissais mon objectif et si je devais supporter leurs désagréments jusqu’à ma majorité, tant pis, Après tout, je n’avais que de la pitié pour elles, incapables de tracer leur propre chemin. Quant à moi, je suivais le mien, lentement mais sûrement, déjà tracé.

Le lendemain de mon vingtième anniversaire. Pour ma mère, j’étais partie « dormir chez une amie ». En réalité, j’avais décidé de voler de mes propres ailes ce jour-ci. J’étais sur le point de briser le plus gros tabou de mon village ; j’allais pénétrer le lieu interdit et être la première à enfin voir une de ces créatures dont tout le monde parlait. L’aube se levait à peine, et on apercevait la rosée sur les feuilles qui séparaient mon village de la forêt. J’avançais d’un pas certain, là où des monstres géants dignes des pires contes auraient pu m’attendre, plus excitée qu’apeurée mais surtout impatiente, touchant enfin au but de ma vie. Mais plusieurs heures durant je parcourus les bois de fond en comble sans noter quelconque présence démoniaque, malgré toute ma bonne volonté. C’est alors que je fus tout à coup soulevée du sol et tombai inconsciente. Lorsque je rouvris les yeux, un agréable fumet d’Erveekhei emplissait l’atmosphère. Mais le plus surprenant dans l’histoire était que j’avais enfin trouvé mes fameux monstres ; ou plutôt que lui m’avait trouvé. Son visage semblait de bois avec deux grandes cornes axées vers l’arrière de sa tête, sans aucune expression. Il tourna soudainement son regard vers moi. Sans doute la faute aux trop nombreuses légendes de mon village mais l’inquiétude me gagnait à mesure qu’il me regardait. Puis tout à coup, sans prévenir, il retira son visage comme si de rien n‘était pour laisser place à une figure humaine. Surprise, je poussai un cri et me relevai en vitesse pour fuir me cacher derrière un arbre, bien que cacher soit un bien grand mot, ma curiosité m’empêchant de lâcher de vue d’une seule seconde ce que personne n’avait jusqu’ici pu admirer.

« - Ça va ? »

Tout à coup, je fis face à l’incompréhension la plus complète. Il m’a parlé ? C’était son langage, ça ?

Continuant de communiquer, il tendit une cuisse d’Erveekhei comme pour m’inviter à la partager. Mine de rien, aussi sauvage que pouvait être cette créature, elle restait pour l’instant plus agréable à côtoyer que l’ensemble de ma famille. Étonnamment, nous tissâmes des liens plutôt forts assez rapidement. Nos premières conversations furent des plus simples. Littéralement, nous apprenions le langage de l’autre. Plusieurs semaines durant nous nous voyions chaque jour, tant et si bien que c’en était devenu une habitude. Ce ne fut pas une tâche aisée, mais je constatai que l’on retrouvait énormément de mots ressemblant et racines similaires à notre langage. Si au début je pensais que peut-être étions-nous juste 2 espèces différentes provenant d’un ancêtre commun, j’appris peu après non seulement l’existence de biens d’autres cités à l’extérieur de la forêt et de millions d’autres êtres humains les peuplant, mais également d’une manière plus que naturelle quelque chose que j’imaginais impossible et je réalise encore mal aujourd’hui.

Il est temps que vous sachiez la vérité vous aussi. Ce que j’ai appris ce jour-là.

C’est l’existence des sexes qui me fut alors révélée.

C’est simple ; pour moi un homme ou une femme, c’était la même chose. Comment en étais-je arrivée à un tel point ? Rien de plus simple en vérité. A fréquenter Izmail, j’ai réalisé une chose ; C’est le premier homme que je vois jusqu’à aujourd’hui, je n’ai toujours vécu qu’avec des femmes. C’est ainsi qu’était bâti mon village : avec des fondations faites de mensonges et une vérité enfouie aussi profond que possible sous terre. Une fois cette connaissance en ma possession un choix s’imposait de force à moi. Révéler la vérité à tous malgré les dangers que cela pouvait soulever ou fuir avec Izmail, le plus loin possible de cette famille qui m’étouffait et vivre une vie en explorant un monde inconnu qui me tendait les bras. Le choix aurait dû être vite fait, mais j’ai mis longtemps à prendre ma décision. Trop longtemps.

Un jour, je vis mes sœurs arborant fièrement leur tenue de soldates. Lorsque je leur demandai « Vous allez où comme ça ? » elles me répondirent « Chasser le monstre. Certains commenceraient à rôder un peu trop près du village. » Je fus soudainement prise d’une angoisse qui ne fit qu’empirer de minute en minute. Au dernier moment, je décidai tout de même de partir prévenir Izmail. J’arrive vers lui, finalement, essoufflée et suante, tentant de reprendre ma respiration. « Tu dois… Partir… Absolument… Elles arrivent pour prendre ta tête. Elles n’hésiteront pas une seconde ! » balbutiai-je

« Comment ? Qui ? Pourquoi ? » lui était dans l’incompréhension la plus complète, mais il n y avait pas le temps pour des explications. Je le lui dis clairement, en haussant le ton, mais trop tard. Des voix nous parvînmes de non loin, se rapprochant. A cet instant, j’ai bien cru que j’allais m’écrouler devant la peur qui me submergeait. Je pense d’ailleurs qu’il le vit car immédiatement, il prit ma main et nous courûmes tous deux tels deux lièvres effarouchés par le craquement d’une branche et traversâmes toute la forêt d’une traite.

« Viens avec moi. Explore ce monde avec moi, tu ne seras pas déçue, je te le promets. » lança t-il solennellement. Si j’avais pu, peut-être aurais-je dis non.

Mais…

« SIMÉTRAAAAAAA ! » Ce hurlement de haine me glaça le sang. Je vis mes sœurs au loin, brandir leurs armes en signe de mort. Au final, je fus la première de nous deux à partir loin de cette forêt qui ne souhaitait définitivement plus de moi.

La ville. Eh bien, ce sont les meilleurs souvenirs que j’ai de toute ma vie. Izmail a de toute évidence su me montrer le plus beau, le meilleur, de ce qu’il avait à donner. En 7 jours et 7 nuits, je peux me vanter d’avoir eu mes yeux remplis d’étoiles, et mon cœur de multiples sentiments, si je ne savais toutefois pas mettre de mot sur ce que j’éprouvais à ces moments chéris. Je fis de merveilleuses rencontres que pour rien au monde je ne regretterai.

Mais toute histoire a une fin, et celle-ci se termine malheureusement dans les larmes et le sang, ainsi qu’une exécrable odeur de brulé.

Cette nuit-là, j’atteignis l’apogée de mon bonheur. Je sus enfin mettre un mot à ce que j’avais ressenti tout ce temps au moment où nos deux corps ne firent plus qu’un. C’était cet homme que je voulais dans ma vie, et aucun autre, définitivement. Grâce à lui, j’avais découvert une nouvelle vision de la vie, il me restait tant de choses à découvrir, à faire, et si peu de temps… Mais nous étions deux, tout était encore possible.

Ça l’était, oui, mais plus maintenant. Déboulant en pleine nuit dans la chambre, des soldates de mon village surgirent de nulle part, avides de sang et armées jusqu’aux dents. Et elles le tuèrent, directement, sans même qu’il ait eu le temps de se munir de son épée, sans l’ombre d’un sentiment. Alors que j’avais ressenti un tel bonheur quelques secondes auparavant, voilà que je m’étais mise à chuter au fond d’un gouffre incommensurablement profond et dont l’on m’avait coupé les ailes. Elles parlèrent longuement par la suite. A moi, il me semble, mais je ne saurais vous le retranscrire. Je sais seulement qu’une chaleur intense, une vraie fournaise se mit à jaillir de mon corps au fur et à mesure que je tenais Sa main, et plus forte je la maintenais serrée plus la chaleur était violente.

C’est à ce moment-là que je poussai un cri de rage.

Je me réveillai dans une autre pièce. Avait-ce été un rêve ? Tout cela avait-il été seulement, juste un simple cauchemar ? On toqua à la porte. C’était l’aubergiste. Une femme grande et forte, au visage rude, mais qui m’avait semblé très gentille pendant mon séjour.

« Où suis-je ? demandai-je, Où est Izmail, l’homme avec qui j’étais ? »

Elle décida sans un mot de m’emmener à l’étage - puisque nous étions dans la salle pour invités au rez-de-chaussée. Je pus observer l’ampleur des dégâts. La chambre avait été réduite à l’état de décombres. Tiraillée par les remords et la perte de celui à qui je devais tout, je m'effondrai en larmes et jurai de rembourser tous les dégâts à l'aubergiste. Cependant, elle posa une main sur mon épaule et s'excusa d'avoir laisser rentrer ces femmes armées dans son auberge, de ne pas avoir osé s'interposer. Elle me fit don d'une bourse bien remplie et m'ordonna de partir le plus loin possible d'ici.

Ce que je fis. Sans rien ni personne pour me guider, je me lance le plus loin possible de ce peuple qui souhaite ma mort, vers ma destinée, avec comme seule certitude que cette vie ne pourra être que meilleure que celle que je vivais autrefois.

Mon aventure commence aujourd'hui.





Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? 21
Comment avez-vous découvert le forum ? J'ai tapé des trucs sur google  albino
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Assez.
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ?
J'en ai bien une, mais ça risque de vous vexer xD
La physiologie étudie le rôle, le fonctionnement et l'organisation mécanique, physique et biochimique des organismes vivants et de leurs composants (organes, tissus, cellules et organites cellulaires).
Le physique, (nom masculin) :Aspect général, apparence de quelqu'un.
Voilà, donc c'était juste pour paraître immature et désagréable, pas besoin de se vexer pour ça. :3
Code du règlement : [Validé par Momo]


Dernière édition par Simetra d'Arcadie le Ven 3 Mar - 23:44, édité 9 fois
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Bolgokh
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Dim 5 Mar - 13:15
Irys : 100027
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Liste des réputations de Simetra

Réputation auprès de Daënastre

RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Ünellia--------
-2.501/30.000
Le Tyorum--------
-2.501/30.000
Rathram--------
-2.501/30.000
Vereist--------
-2.501/30.000
Hinaus--------
-2.501/30.000
Daënastre--------
-12.505/150.000

Réputation auprès de My'trä

RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Suhury--------
0/30.000
Zagash--------
0/30.000
Zolios--------
1.250/30.000
Khurmag--------
0/30.000
Kharaal Gazar--------
1.250/30.000
Nomades d'Amisgal--------
0/30.000
Nomades d'Orshin--------
0/30.000
My'trä--------
2.500/210.000

Réputation auprès des Pérégrins

GROUPES
RÉPUTATIONS
POINTS
Pérégrins--------
0/30.000
Cité-État de Dyen--------
0/30.000
Cité-État d'Aalz--------
0/30.000
Cercles de l'aube--------
0/30.000
Ordre de la pénitence--------
0/30.000
Les Vigilants--------
0/30.000


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