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Chroniques d'Irydaë
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 Sofia "Blanche" Shakon

Sofia "Blanche" Shakon
avatar
Sam 11 Fév - 20:42
Irys : 24997
Profession : Mécanicienne prothésiste, propriétaire de "La Proto-Fabrique"
Daënar +2 ~ Cerka (femme)
Sofia "Blanche" Shakon



Passeport


Nom : Shakon
Prénom : Sofia
Surnom : Blanche
Sexe : Féminin
Âge : 24
Métier : Mécanicienne prothésiste, propriétaire de "La Proto-Fabrique"
Communauté : Daënastre - [Rathram]
Lieu de naissance : Cerka



Aptitudes & possessions
  • Armes et habiletés :
    • Prothèse dynamique (bras droit) - Couteau suisse mécanicien
    • Connaissance des prothèses
    • Mécanicienne prothésiste
    • Connaissances sommaires en médecine (lié aux prothèses)
  • Familiers/montures : /
  • Autres possessions : Petit atelier où elle accueil ses patients dans un quartier lambda de Cerka




Profil psychologiqueLa nonchalance est un trait dominant dans le caractère de Sofia, d'autant plus en société, quand elle interagit avec autrui. Elle ne se préoccupe que peu des choses qui prennent la tête, de ce qui a tendance à provoquer des débats et de l'agitation, préférant laisser glisser les problèmes loin d'elle sans s'impliquer plus que le nécessaire. Cela ne signifie pas qu'elle est indifférente à ce qui ce passe, tâchant même de se tenir informée sur tout et rien, mais préfère éviter de mettre les pieds dans les soucis. Cette habitude de « ne-pas-faire-de-vagues », bien que pouvant donner l'impression d'une indifférence profonde, est une chose voulue par la Shakon, qui aime à rester discrète sur sa présence et son implication. Ce manque d'investissement peut en froisser plus d'un et constitue une barrière efficace à la majorité des ennuis selon la demoiselle, à son plus grand soulagement. Le calme apparent qui découle de cette partie de sa personnalité, associé à son réflexe d'avoir un sourire rassurant, a tendance à rassurer ses patients et ses relations professionnelle, qui voient en elle quelqu'un qui connaît son travail et ne panique pas pour un rien.

Cette façade passée, la jeune femme ce révèle être un peu espiègle dans la vie courante, s'amusant d'un rien pendant des heures. Taquiner les autres est un passe-temps qu'elle aime pratiquer quand l'occasion s'y prête. C'est aussi sa manière de sortir les autres de leurs petits problèmes de tout les jours, même si elle se trouve rapidement démunie pour les préoccupations plus profondes, voir maladroite. Son sourire naturel est plus espiègle que celui qu'elle affiche en société. De bonne humeur, elle adore embarrasser les gens, toujours dans l'optique des les sortir de leurs pensées. En somme, elle essaye de prendre soin de ses proches sans le laisser paraître. Elle sait s’arrêter, mais boude un peu quand elle doit le faire. Quand on lui crie dessus elle retourne s'occuper dans son coin en attendant que l'orage passe (ou que son envie d’embêter quelqu'un revienne)  en tachant de ne plus faire du bruit.

Intelligente et curieuse, elle l'est, mais ces points sont contrebalancé par sa flemmardise. Elle comprend vite, elle aime apprendre et découvrir de nouvelles choses, de nouveaux sujets, mais se désintéresse vite de tout ce qu'elle touche. A temps égal sur un sujet, elle démontre de meilleures capacités que les autres mais laisse tomber rapidement, une fois l'idée globale de la chose faite. La mécanique est la seule discipline qui perdure, pour une raison qui lui échappe. Pour le reste, c'est une touche-à-tout. C'est presque un miracle qu'elle continue d'apprendre et d'exercer son désormais métier de mécanicienne prothésiste . Ou peut-être a-t-elle la flemme de chercher autre chose à faire...
Lorsqu'un problème se présente, elle essaye naturellement de le résoudre par le bas, par le simple, grâce à des réflexion basique. Réfléchir longuement l'épuise et lui fait rapidement abandonner, par manque de motivation. Cette façon de faire les choses suffit amplement dans la majorité des situation qu'elle rencontre.

Ne rien faire. Une idée simple que Sofia aime mettre en application le plus souvent possible. Lézarder est presque son mode de vie, loin des problèmes et des réflexions. Dans ses jours « sans » (pratiquement tout le temps en fait), il est compliqué de lui demander de faire quelque chose, puisqu’elle va tout repousser au lendemain de manière renouvelable.
Se battre est rarement une option, trop fatiguant, trop d'effort inutiles. Séduire les autres est bien moins épuisant et peut même être plaisant. Et un bon coup de genou sous la ceinture est vachement plus simple dans le pire des cas. « Toujours frapper les parties molles ». Oui, Sofia est un peu vicieuse.

Sofia aime la gente féminine. Pas forcément d'un point de vue sexuel, mais elle aime contempler la jolie demoiselle qui passe non loin lorsqu'elle savoure son thé à la terrasse du café au coin de la rue, ou parler avec la cliente qui est venue la voir pour son bras usé d'avoir trop servit. Ou faire une ristourne face au joli sourire de la jeune demoiselle, qu'elle regrette une fois la porte de son atelier refermé, comme le démontre la marque de son front sur le mur. S'engager dans une relation ne lui fait pas particulièrement envie, trop prise de tête.
Étrangement, la blanche essaye de faire des efforts pour son apparence, même si rien de mirobolant, elle tâche d'être présentable sans tomber dans l’excès et les froufrous (« C'est chiant tout ces trucs partout qui s'agitent. Et c'est lourd en plus ! » Sofia, 17 ans, dans une rare démonstration de son mécontentement, vis à vis d'une robe un peu trop sophistiquée, avant de la passer par dessus se tête et de partir en claquant la porte sous les yeux médusés de sa mère).



PhysiologieSofia est petite. Ce qui est petit est mignon. Sofia est donc petite et mignonne. Du haut de son mètre soixante pour un poids plume, c'est à se demander comment la première bourrasque ne l'emporte pas ou comment elle fait pour manier des prothèse mécanique sans se casser en deux. Sa finesse la fait paraître, à raison, relativement fragile. Associé à cela sa poitrine, bien que modeste, mais qu'elle affiche cependant avec fierté, et la seule chose qui dissuade les aventuriers du cœurs de s'aventurer à sa rencontre est la prothèse dynamique qui lui sert de bras, qui en rebute certain de par le simple fait qu'elle soit « estropiée » et d'autres qui connaissent la dangerosité de la chose (les derniers s'échouent lamentablement sur son caractère un peu particulier et sa préférence de genre).
Peu musclée, sa seule activité physique est son travail, elle doit sa finesse en grande partie à son appétit d'oiseau malade. Clairement pas un modèle de beauté, son charme réside surtout dans le fait qu'elle s'aime comme elle est, sans se prendre la tête avec des détails mineurs comme les artifices et les bijoux brillants de mille feux, même si elle aime porter quelques ornements qui, bien que superflus, lui font plaisir.
Son attitude général démontre la nonchalance de son caractère, même si elle tâche de bien paraître et de soigner son apparence (sans trop se prendre la tête non plus, il ne faut pas trop en demander), se mettre en avant n'est pas dans ses habitudes, préférant rester discrète. Son aura est, grâce à tout ces facteurs, relativement effacée, ce qui lui permet de se faire oublier et ainsi s'éclipser discrètement quand l'envie lui prend.

Un visage rond encadré par une chevelure mi-longue d'une couleur naturellement blanche peu commune, rappelant le teint très clair de sa peau, des yeux bleu océan en amende, étincelant de malice, un nez court et fin et des sourcils légèrement arqués. Outre le détail frappant que sont ses cheveux, l'autre signe distinctif qui saute aux yeux est le tatouage sous son œil droit représentant le nombre vingt-six, cadeau de sa part à elle-même à la sortie de sa formation de mécanicienne symbolisant le fait qu'elle est la vingt-sixième apprentie de son maître.

Vestimentairement parlant, bien que n'atteignant pas la complexité des tenues de la noblesse, son style est au final travaillé et recherché : Un corset sombre, orné à l'avant de trois boucles dorées pouvant ressembler à des horloges, un soutien-gorge des plus simples affichant pour seul détail un ornement couleur or, une courte jupe bouffante, fermée sur le côté par un bijou ambré, un semblant de veste froufroutante couleur rubis, liée à des gants ébène, l'un couvrant son bras du coude au bout des doigts et l'autre laissant sa main de fer visible aux yeux de tous et un chapeau haut décoré d'un fleur encre et de plumes bleues et ocre. De temps en temps, une ombrelle vient compléter l'ensemble.



Biographie


Chapitre premier – C'est un début...

Naître dans une famille ni riche, ni pauvre est, de l'avis de Sofia, plutôt un avantage. Cela permet de rester discret, sans attirer la convoitise ou le dédain, et de commencer la vie d'un bon pied, sans se battre pour survivre et sans être corrompus par l'argent et le pouvoir. Peut être aussi que c'est ce qui a fait d'elle quelqu'un comme ça, d'un peu effacé et qui apprécie d'où elle vient. Comme un riche apprécie ses manière et sa haute naissance et un pauvre la richesse des liens et la saveur d'un repas durement acquis. Naître entre les deux, c'est n'avoir ni inconvénients... ni avantages. D'un père mécanicien venant des contrées froides d'Hinaus et ayant monté son petit commerce à Cerka sur un coup de tête et d'une mère ayant été membre des Cercles de l'Aube, Sofia s'est tout naturellement tournée vers la couture dès son plus jeune âge. Avant de s'intéresser au dessin. Puis à la musique. Et la médecine. Avant que son père, n'en pouvant plus, lui fasse découvrir la mécanique et lui fasse, à grand renfort de coup de pied au cul, aimer ça. Ou en tout cas lui faire éprouver un intérêt supérieur à une durée de 15 jours. Sa mère, de temps en temps, lui apprenait les rudiments de la médecine, affirmant que, même si elle n'en faisant pas son métier, ces connaissances pourrait toujours êtres utiles. De fil en aiguille, et d'aiguille en fil, la lien entre ces deux disciplines ce fît au détour d'un repas avec un ami de famille, membre des Cercles de l'Aube, poseur de prothèse. L'illumination soudaine provoquée par la découverte des prothèse mécanique part la petite demoiselle aux cheveux blanc (trait physique à ce jour toujours inexpliqué, mais mettant le doute sur les relations que pouvait avoir ses ancêtres avec des bonhommes de neige) fut telle que sa curiosité fut piquée pendant au moins deux heures, puis que la chose ne tombe dans les méandres du papillonnage de la Shakon.
Le train de vie tranquille de la famille reprit après cet événement fort en émotion et les compétences mécanique, et dans une moindre mesure médicinale, de l'enfant ne firent que se développer, sans trop d’anicroches.

- Mais tu vas venir m'aider ?!
- Nan ! C'est trop lourd, c'est fatiguant, j'ai pas envie !
- JE SUIS BLOQUE EN DESSOUS, VIENT M'AIDER !
- NAN !
- MAIS BORDEL! CHERIE !

Des cris, une punition et un bon dîners plus tard, la vie reprend son court, la petite famille oubliant rapidement que l'homme de la maison a manqué de finir étouffé sous une armure mécanique à la jambe manquante qui est malencontreusement tombée après que les sangles le retenant aient cédées.
Une enfance tout à fait banale.

Chapitre second – Je serais...

Un beau matin pluvieux, en plein mois d'octobre, lorsque les feuilles mouillées viennent épouser les crottes de chien sur les trottoirs sale de la ville, Sofia, âgée de quatorze ans, se retrouve face à un choix, un dilemme, provoqué par une simple question, presque anodine, posée par le père du frère de sa mère :

- Et toi, ma petite Sofia, que compte tu faire plus tard ?
- Plus tard, plus tard quand ?
- Et bien plus tard, comme travail.
- Euh...

Le doute, la peur de l'inconnue, le questionnement, ce qui ne l'a pas empêché de dormir et ce qui ne l’inquiète pas plus que la couleur du sol de l'autre côté de la terre (question sans réponse pour elle qui hante ses nuits les soirs de pleine lune). La tension est donc véritable et palpable. Fort heureusement, la réponse se présente à sa porte quelques jours plus tard, sous la forme d'une bedonnante et grisonnante connaissance de son père de part leurs profession semblables. Un mécanicien spécialisé dans les prothèses. Le travail parfait, qui permet de lier les professions de ses deux parents et donc de bénéficier de leurs connaissances. Tellement plus simple que de reprendre quelque chose depuis le début. Ni une ni deux, un baluchon et trois culotte plus tard, la voilà partie avec celui qui allait être son maître prothésiste pour les prochaines années.

L'apprentissage fut long et laborieux. Pas à cause d'un manque de connaissance, d’intérêt ou d'intelligence. Non, juste à cause de la nonchalance grandissante de l'apprentie et sa manie de passer plus de temps à embêter les autres apprentis qu'à apprendre. Les meilleurs années de sa vie selon Sofia, à égalité avec toutes les autres. Sa pire apprentie, selon le maître qui adorait essayer lui apprendre de nouvelles choses et lui rendre avec plaisir les taquineries qu'elle infligeait à ses camarades. Deux grand crétins, dont une petite, selon les fameux autres apprentis.

Pour expliquer un peu la vie à l'atelier, il faut savoir que celui-ci ce trouve dans une rue relativement large, non loin du centre et que le bâtiment, relativement imposant, est composé de deux étages et un grenier. Le premier étage, l'atelier en lui même, est bien rangé entre la porte d'entrée et le « comptoir d'accueil », avant de se transformer en champ de bataille passé celui-ci. L'espace est ouvert, permettant de voir tout l'atelier d'un coup d’œil depuis l'entrée. L'étage suivant est le lieu de vie du propriétaire des lieux, coupé de la cage d'escalier par une porte. Un lieu mystérieux dont nul n'est jamais revenu. Le grenier pour finir est plus une zone à bazars, avec ses propres règles et lois (y compris pour des concepts abstraits comme la gravité). Chaque apprenti, en dehors des heures de travail, se débrouille pour vivre grâce à la faible rémunération. Ce qui ce passe plus ou moins bien selon la personne. Sofia pour sa part rentre chez ses parents pratiquement tout les soirs, ou dort dans le grenier après une terrible journée de labeur.

Des années paisibles, loin des soucis du monde (mais un peu trop proche de l'haleine du maître). Le départ au compte goutte des autres apprentis, pour des raisons diverses et variés, fit d'elle la dernière apprentie de l'atelier.

Chapitre troisième – C'est juste un bras

Dans sa vingtième année, un accident stupide changeât pour toujours la face du profil de la Shakon. La perte de son bras. Et oui, c'est véritablement dramatique pour une fois. Un enchaînement stupide de petites choses anodines, mais aux graves conséquences. Maniant ce jour là un prototype de prothèse, une vanne mal goupillée retenant la pression d'une bonbonne un peu trop grosse pour son utilité, dont la vis avait cassé l'avant veille d'un choc avec le doigt de pied d'André, le maître de l'atelier, cédât sous une secousse un peu violente. Une explosion de métal et d'air à en arracher un bras. Littéralement. Coup de chance, la bonbonne en elle même assommât net Sofia et le bruit ameuta le prothésiste.

Quelques semaine plus tard, la douleur retombée, les larmes séchées, le sang nettoyé (le bras fut enterré à côté de pupuce, le chien de l'atelier, mort d'une crise cardiaque le jour même) et un nouveau bras pour la blanche, il était temps pour la vie de reprendre son chemin.

- Tu sais, ta prothèse dynamique...
- Hmm... ?
- Ça coûte un bras...

Le lendemain, le brave André se réveillât avec les pieds ligotés, ce dont il se rendit compte en sortant du lit, en tombant tête la première dans un seau d'huile et d'il ne sait quoi.

L'apprentissage de la demoiselle se terminât quelques mois après, une fois adaptée complètement à sa prothèse, au final bien plus pratique que son ancien bras. Grâce aux économies faites lors de ces dernières années, elle put racheter une vieille boutique au rez de chaussé d'un grand bâtiment, qu'elle aménageât en tant qu'atelier et lieu de vie, dans un quartier un peu perdu.

Chapitre quatrième – Chez moi

D'un œil ravi, Sofia examine son nouveau lieu de vie :
La façade, usée par le temps, affiche deux fenêtres avec volets aux gonds grinçants et une massive porte en bois sombre. L'intérieur est une seule grande pièce d'une quarantaine de mètres carré avec une mezzanine à demi mur sur la moitié droite. A gauche, l'atelier en lui même, avec ses outils d'occasion, ses pièces de récupération données par son maître, son enclume, sa table de travail, son fauteuil d'opération, … Sous la mezzanine, la partie « boutique », avec le guichet en forme de L liant deux murs dans le coin à côté de la porte et quelques étagères pratiquement vides, si ce n'est trois ou quatre vieilles prothèses retapées lors de son apprentissage. L'étage lui sert de lieu de vie à proprement parler, avec une cuisine sommaire et une table à manger et, séparé du reste par un grand paravent, un coin toilette et un lit. L'étage est accessible par un escalier derrière le guichet, fermé par un barrière en ferraille.

Fière de son travail, la demoiselle ferme la porte de « La Proto-Fabrique » et s'en va rejoindre une connaissance afin de se faire tatouer. La vingt-sixième apprentie pleinement formée à sortir de l'apprentissage du maître André.





Dans la vraie vie ?


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Dernière édition par Sofia "Blanche" Shakon le Mer 15 Fév - 23:26, édité 16 fois
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Bolgokh
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