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Chroniques d'Irydaë
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 A trop penser au froid... [PV : Adramus]

Mary E. Burrowes
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Dim 14 Mai - 6:40
Irys : 214320
Profession : Messagère
My'trän +2 ~ Chimères


Le calme qui se faisait en moi quand j'étais dans ses bras était impressionnant. J'avais l'impression que le bouillonnement de mon âme se calmait, comme s'il venait souffler sur mon âme avec douceur pour qu'elle ne soit plus aussi agitée. Un peu comme une soupe sur laquelle on souffle, pour la refroidir alors qu'aussi tôt qu'on est à bout de souffle, la fumée s'en réchappe à nouveau. Et la douceur des gestes du guerrier alors que je plaisantais sur ces moments précieux passés avec lui, continuait à me faire du bien et à me surprendre. Jamais je n'avais expérimentais un sentiment de manque en étant loin de quelqu'un. A peine une légère nostalgie, mais j'étais certaine qu'avec son départ, ce serait bien différent.

Malheureusement, je n’ai rien. Je comptais chasser avant la tombée de la nuit, mais mes projets ont été… reportés. Et ne t’en fais pas, je n’aime pas spécialement manger épicé, je garde ces goûts-là pour les moments comme tout à l’heure.
Et tu demandes à une femme originaire du pays du feu de partager ta vie ? Tu aimes prendre des risques inconsidérés ou quoi? me moquai-je avec un sourire.

C'étais juste avant de profiter du baiser qu'il déposa sur mes lèvres. Je profitai du moment sans réfléchir. Dès que le baiser prit fin, plus rien n'existait et il me fallut un soupir de bien être et un certain effort pour me souvenir de quoi nous parlions. Ah oui, le dîner ! Il fallait manger... dans quelques heures et d'ici là, trouver de quoi cuisiner. Mais apparemment ça allait être compliqué pour nous deux.

Il faut que j’aille m’asseoir un moment. Désolé de ne pas pouvoir t’aider plus que cela, mais si tu as juste des choses à découper, je pense pouvoir m’en occuper même ainsi.

Je laissais le guerrier s'éloigner et s'asseoir tranquillement en jetant un œil inquiet vers le bandage sur sa jambe. Le sang n'avait pas encore traversé le tissus ce qui était une bonne chose selon moi. L'hémorragie avait dû s'arrêter. Mais, pour autant, ça ne voulait pas dire que tout allait bien. Ma ceinture ne faisait que compresser la blessure. Et ici, il aurait été difficile de trouver rapidement un guérisseur ou un adepte de Möchlog. Dommage... quelques heures de marches de plus et tout aurait été beaucoup plus facile à régler. Je regardai ma cheville un instant. Je n'irai pas assez vite pour trouver du monde avant la tomber de la nuit. Et après... les my'trans rencontrés me demanderaient probablement prudemment d'attendre le matin. Je ne voulais pas laisser Adramus tout seul aussi longtemps. Pourtant il fallait faire quelque chose.

Pilm, pom ! Venez ici. appelai-je les oiseaux en activant mon don. Je me rapprochais alors d'Adramus avec un sourire doux. Ne bouge pas. Ca risque de faire un peu mal... Mais si on veut que quelqu'un vienne te réparer, il faut envoyer un message clair.

Joignant le geste à la parole, je tirai un peu sur le bandage qui entourait le bras du guerrier. Desserrant le tissus, je récupérais un bout ensanglanté que je détachais du reste en faisant crisser le tissus déchiré. Je posais le petit lambeau avant de replier le tissus et le remettre en place.
Ensuite je prenais le temps d'à nouveau séparer le tissu en deux et d'en attacher un à la patte de chacun des deux oiseaux. Je me levais alors pour leur indiquer vers où aller.

Vous devez voler dans cette direction, Pilm un peu plus à gauche et Pom un peu plus à droite. Essayer de trouver des caravanes. Plein de gens comme moi, vous vous souvenez ? Et montrez leur le tissu à votre patte. S'ils acceptent de vous suivre, revenez par ici d'accord ?
Mais toi tu vas où alors ?
Moi je reste ici, avec Adramus. !il faut qu'on vienne le soigner si c'est possible alors dépêchez vous.
On fait encore tout le travail... rala son frère avant de s'envoler.

Un soupir légèrement agacé passa mes lèvres alors que je sentais quand même les deux oiseaux s'investirent d'une mission en s'éloignant dans la direction que je leur avais indiqué. Je n'avais pas eu besoin de leur précisé de ne pas aller trop loin non plus, je les connaissais trop bien pour ça. Je m'assis alors à côté d'Adramus posant ma tête sur son épaule valide.

On sera beaucoup moins embêté si ils trouvent du monde. Normalement, il n'est pas si rare qu'un groupe itinérant longe la frontière.
Et heureusement il ne doit pas rester beaucoup de marche...
soufflai un peu fatiguée par tout ce qui s'était passé.



Couleur de Mary: #33ccff
Couleur de Pom: #33ccdd, Couleur de Pilm: #3399ff

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Adramus
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Jeu 25 Mai - 14:00
Irys : 224962
Profession : Aventurier, maître d'armes
My'trän +2 ~ Mistral
Adramus n’était pas homme à aimer s’appuyer sur l’épaule des autres. On pouvait mettre ça sur le compte d’un tempérament individualiste, ou l’on pouvait même se risquer à pointer du doigt une certaine misogynie, car il n’était pas rare que le guerrier refuse l’aide d’une femme pour simple raison que c’était une femme. Il y avait de profondément ancré en lui cette espèce de sens du devoir difforme qui le forçait, depuis sa plus tendre enfance, à considérer le beau sexe comme quelque chose qu’il fallait sans cesse protéger, couver, quand bien même les femmes nomades des tribus d’Amisgal étaient réputées pour être tout aussi fortes têtes que leurs homologues masculins. Décider du plus fort dans un couple était alors un divertissement très apprécié, et un passage important qui décidait souvent des chemins empruntés dans le futur. Malheureusement, Adramus allait devoir comprendre que sa compagne n’en avait pas vu autant que lui, que son apparente fragilité n’était due qu’à sa jeunesse, et que certainement, après bon nombre de pérégrinations, elle reviendrait à lui avec bien plus de puissance que ce qu’elle n’avait déjà accumulé dans son cœur.

Hors donc, le voilà forcé, même s’il ne montrait pas son mécontentement, à laisser Mary s’occuper de tout pour le remettre sur pied, sans qu’il ne puisse rien faire pour protester ou aider. Mue par son don si particulier, elle demanda à ses deux volatiles de partir chercher de l’aide grâce à un morceau de tissu ensanglanté. Une idée brillante, tout bonnement, mais allait-elle payer ? Adramus se voyait déjà marcher des kilomètres, dans cet état de vulnérabilité exacerbée, pour n’obtenir que le luxe d’un abri qui le protégerait d’un prédateur opportuniste. Il voulut soupirer, mais se retint, voyant revenir sa douce qui manifestait une grande angoisse. Elle posa avec lassitude sa tête contre l’épaule du voyageur, qui se sentait enfin un peu revenir à son rôle habituel. Il passa son bras derrière la tête de Mary et lui embrassa le front tendrement.

- Je m’en veux que tu te donnes autant de mal pour moi… Mais on va dire que c’est donnant donnant, si l’on considère que tu me vois là dans un état de faiblesse que peu de monde a eu la chance d’apercevoir sans s’en mordre les doigts. Glissa-t-il.

Il pouvait s’autoriser un peu de vantardise dans cette posture. D’ordinaire, jamais il ne glissait un mot sur tout ce qu’il était capable de déployer comme talents, quand bien même il les assumait complètement au fond de lui-même. Si les gens alentours ne connaissent rien sur vos forces, ils ne vous considéreront pas comme une menace. En compagnie de Mary, peu lui importait de paraître tel qu’il était, dans toute son arrogance et son humour suffisant.

- Si tes oiseaux trouvent de l’aide… J’imagine qu’il sera temps de nous séparer.
Souffla Adramus avec prudence. Mais crois-moi bien, je ne serais jamais loin de toi, Mary. Il plongea le regard dans ses adorables prunelles. Désormais, je ne combattrai pas seulement au nom d’Amisgal, mais aussi du tien. Partout où j’irai, les gens sauront que je me bats pour la plus belle femme qui traverse le ciel et pour la plus merveilleuse femme qui parcourt cette terre. Je changerai le monde pour toi, mon amour… J’en ferais un havre de paix, pour ne plus voir cette inquiétude sur ton visage…

Il ne put résister à l’embrasser de nouveau. Si seulement ils ne pouvaient pas se quitter… Mais petit à petit, des souvenirs amers revinrent à l’esprit d’Adramus. Des réminiscences de tous ceux qui menaçaient de près ou de loin l’équilibre de ce monde, et par la même la sécurité de sa douce. Les dragonniers et leurs pouvoirs démesurés pour de simples mortels ; les Daënars conquérants, qu’il était désormais grand temps de chasser et de renvoyer d’où ils venaient ; et le mal sous toutes ses formes devait être combattu. Non pas détruit, quelle ineptie, mais repoussé, car inéluctablement il se renforçait et corrompait les hommes. Le monde entrait dans une ère trouble, et une lutte féroce allait probablement avoir lieu entre les disciples des vénérés Architectes et ceux des forces du mal.

Le guerrier était déjà mué d’une grande force de caractère par son seul culte pour Amisgal, mais aujourd’hui il avait une raison supplémentaire de combattre avec ardeur. Il écraserait sans remords les disciples du mal. Il se le jura en silence tout en continuant de serrer Mary contre lui.
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Mary E. Burrowes
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Ven 9 Juin - 16:13
Irys : 214320
Profession : Messagère
My'trän +2 ~ Chimères


Angoissée n'était pas un mot que j'employai souvent. Surtout, pour me définir moi-même. J'avais toujours eux cette volonté d'avancer malgré les soucis, les tracas et les quelques difficultés que les architectes avaient bien voulu dispenser sur ma route pour pimenter ma vie. Pourtant aujourd'hui, je sentais mon cœur s'étreindre en regardant les blessures du guerrier. J'espérais seulement avoir fait un travail correcte en arrêtant les saignements, mais la proximité des représentant de l’architecte Chouette me laisser espérer qu'un rétablissement plus rapide et plus efficace était possible. Je me laissais aller contre lui quand il me prit sous son bras protecteur. Chaque fois, qu'il embrassait ma peau je sentais comme une légère chaleur naître sous ma peau. Comme si par son simple contact, le guerrier pouvait faire naître en moi, cette sensation de bien être qui se diffuse en vous quand le soleil vous réchauffe et que tout est tellement simple que vous n'arrivez à penser à rien.

Je m’en veux que tu te donnes autant de mal pour moi… Mais on va dire que c’est donnant donnant, si l’on considère que tu me vois là dans un état de faiblesse que peu de monde a eu la chance d’apercevoir sans s’en mordre les doigts.

Je ne répondais rien. Je savais que c'était sa fierté qui parlait, une fierté au moins autant abîmée que son corps par les blessures qu'il avait été obligé de subir par ma faute. J'imaginai facilement que derrière sa touche d'humour se cachait en réalité un aveu que -je voulais le croire- il ne ferai pas à n'importe qui.

Si tes oiseaux trouvent de l’aide… J’imagine qu’il sera temps de nous séparer. Mais crois-moi bien, je ne serais jamais loin de toi, Mary.

Ma respiration fut tellement profonde que même moi j'eu l'impression qu'elle ne s'arrêterait jamais. Je savais qu'il avait raison. Mais jusqu'ici j'avais tout fait pour repousser cette pensée loin de mon esprit le plus longtemps possible. Je passais une main dans mes cheveux détachées pour les remettre derrière mon oreille en fermant un peu les yeux. Jamais loin de moi ? J'avais beau comprendre ce qu'il voulait dire, je ne pouvais m'empêcher de penser que pour une fois ce n'était malheureusement que de belles paroles que j'entendais de cette voix déjà aimée.

Désormais, je ne combattrai pas seulement au nom d’Amisgal, mais aussi du tien. Partout où j’irai, les gens sauront que je me bats pour la plus belle femme qui traverse le ciel et pour la plus merveilleuse femme qui parcourt cette terre. Je changerai le monde pour toi, mon amour… J’en ferais un havre de paix, pour ne plus voir cette inquiétude sur ton visage…

Mes yeux se relevèrent avec un sourire timide vers le ciel. Déjà je voyais deux petits points qui revenaient vers nous et je savais que mes pires craintes allaient se réaliser. Je me redressais un peu et pris le visage du guerrier entre mes mains pour être sûre d'avoir son regard et son attention tout entière.

Tu fais de moi la femme la plus heureuse sur ce monde créé par nos chers architectes, Adramus. Je serais toujours là pour toi. Parce que si tes combats rendent ce monde plus sûr, c'est ta présence qui le rendra toujours parfait pour moi.

Mes lèvres se posèrent à nouveau sur les siennes. Encore une fois, encore un baiser que je renouvelais jusqu'à entendre piailler à mes côté et que le léger fracas d'une caravane ne se fasse entendre apporter par le vent.



Couleur de Mary: #33ccff
Couleur de Pom: #33ccdd, Couleur de Pilm: #3399ff

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Adramus
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Lun 12 Juin - 0:01
Irys : 224962
Profession : Aventurier, maître d'armes
My'trän +2 ~ Mistral
Lorsque Mary saisit le visage de son compagnon entre ses douces mains, ce dernier ne put se résoudre à abandonner ce regard dans lequel on ne pouvait que souhaiter se perdre, comme si l’on marchait dans une forêt si belle, mystérieuse et onirique que la pensée d’en trouver la sortie nous semblerait insupportable. Par tous les Architectes, elle était si belle… Elle était trop belle pour ce monde. Mary appartenait à un autre niveau de beauté. Adramus ne revenait toujours pas d’une telle rencontre. Amisgal elle-même avait usé de ses pouvoirs pour mettre sur sa route cette femme qui était sans aucun doute l’une de ses créations les plus passionnées. L’objet de son amour lui fit une déclaration telle que le voyageur n’avait plus les moyens de lui répliquer quoique ce soit. Il en avait envie pourtant. Renouveler pour l’éternité son serment de protection totale, jusque dans la mort de leur chair.

Malheureusement, comme le vent ne s’arrête jamais de souffler, et le temps ne s’arrête jamais pour se reposer. Il amenait avec lui, minute après minute, ce qui devait être la délivrance du guerrier blessé, mais qui ne sonnait pas mieux pour lui qu’un cortège funèbre qui l’emmènerait vers cette solitude dichromatique qui était la sienne depuis tant d’années maintenant. Il avait enfoui ce qu’il ressentait voilà des années maintenant, s’habituant relativement vite à ne plus être entouré par les rires et l’amour de ses semblables, seulement par l’étreinte timide d’Amisgal dans les cieux. Lorsque ses voyages reprendraient leur cours, ses combats incessants pour réchauffer le cœur de l’humanité, Mary ne serait pas à ses côtés pour faire en sorte que le sien ne s’immobilise totalement à force de battre dans le vide. On n’y pouvait rien, les nomades d’Amisgal comptaient parmi eux de nombreux poètes, mais cela les rendait aussi très sensibles aux questions sentimentales, et si jusqu’ici notre vagabond avait évité ce drame de la séparation, il était maintenant résolu d’affronter ce qu’il considérait comme le plus vil de ses ennemis.

Continuant de serrer sa douce contre lui, le guerrier suivait tout de même du regard, et avec attention, le chariot surmonté de toile qui s’approchait d’eux en longeant l’orée de la forêt, guidé par les compagnons de Mary. Pour conduire cet attelage de deux mules au pelage gris sombre, un vieil homme et une fille plus jeune à ses côtés. Vu leur accoutrement étrange, ce devait être des colons Daënars. C’était peut-être la raison pour laquelle, bien que ses gens ne semblaient animés que par le seul désir de sauver l’homme blessé qu’était Adramus, ce dernier ne sourit pas le moins du monde en les voyant se rapprocher d’instant en instant. Comble du malheur, le voilà obligé de remettre sa vie dans les mains de ces envahisseurs qui détruisaient tout sur leur passage. Il ne voulait pas être vu dans un état aussi misérable, et entreprit donc de se lever en prenant appui sur son éternel bâton de marche, les yeux toujours rivé sur le duo d’étrangers qui finit par s’arrêter devant le jeune couple.

- Oh ! Bonjour messieurs-dames ! Lança l’homme âgé à leur intention. On a vite compris le message de votre oiseau ! Effectivement, vous avez l’air mal en point… C’est cette créature infecte qui vous a fait ça ? Il fit un geste de la tête vers le khyanalt.

Le regard lourd d’épuisement et de méfiance, brinquebalant sur son bâton à la stabilité douteuse pour un poids aussi important, Adramus n’était pas en position de refuser l’aide apportée par les Daënars. Il avait le cœur gros, tout de même, et cela se ressentit à sa réponse.

- Oui, j’ai protégé ma compagne que voici de ce… khyanalt. Vous… Il se sentit presque rougir de honte. Voulez-vous bien m’emmener avec vous pendant un moment ? Jusqu’à la prochaine ville où vous vous arrêterez.

La jeune femme, jusque-là silencieuse, lui adressa un sourire au moins tout aussi gêné que le guerrier à cet instant.

- Bien sûr… On ne serait pas venus sinon. Grimpez derrière, avec votre compagne. La prochaine ville n’est pas loin, hein papa ? Elle tourna la tête vers le vieillard.

- Non ! Pas du tout, je dirai que dans trois heures nous y seront, ma fille. Répondit-il avec un sourire plus adressé à la demoiselle qu’au deux My’träns.
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