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Chroniques d'Irydaë
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 Sakari Naasoqineq

Sakari Naasoqineq
avatar
Dim 5 Mar - 13:35
Irys : 104982
Pérégrin 0
Sakari Naasoqineq



Passeport


Prénom : Sakari
Nom : Naasoqineq
Sexe : féminin
Âge : 28 ans
Métier : Chasseuse, revendeuse, mercenaire.
Communauté : Pérégrins
Lieu de naissance : Als'Kholyn



Aptitudes & possessions

  • Magies affiliées : Aucune.
  • Armes et habiletés : Dans les plis de son manteau se cache un gros couteau de chasse orné de motifs de son lieu d'origine. Il est en bon acier et au manche dans un bois noble de son village natal. Elle ne s'en sépare jamais. Elle possède de plus un pistolet de paume de 6mm à 8 coups.

  • Familiers/montures : Aucun.
  • Autres possessions : Sac à dos contenant le nécessaire de survie en milieu hostile, dont divers outils, pièces de rechange et onguents de plantes.




PhysionomieLa première chose qu'on note c'est qu'elle est petite, à peine 1m60. De petites jambes, de petits bras. Elle est assez trapue mais pas ronde, simplement un brin au-dessus de la corpulence normale. Ses formes chaleureuses et douces lui donnent une poitrine dans la moyenne inférieure et un visage rond. Deux yeux noirs en amande surmontés de sourcils fins, un nez assez fin qui met en valeur ses joues lisses, une bouche aux petites lèvres et à la dentition soignée, puis un menton qui donne la pointe du visage. Elle a de beaux cheveux très noirs avec une raie au milieu qui partent en deux nattes tombant sur son torse par-dessus ses petites oreilles. Elle a des mains fortes et avec plusieurs cicatrices mais parfaitement à même de faire des tâches très minutieuses. Sa beauté n'est plus celle de la jeunesse insouciante mais de la femme faite, quoique conservant encore un peu de la jeune fille.
Elle porte toujours un manteau de fourrure fait main qu'elle ne quittera qu'en deux occasions : quand il fait chaud à en crever et quand elle va dans les grandes villes. A ces occasions, elle préfère des tenues plus civiles qui restent sobres mais assez distinguées pour qu'on ne la prenne pas pour une paysanne. Notez qu'elle se sent aussi à l'aise dans son gros manteau que sans. La présence de ses armes, sans doutes. Pour ranger cet épais vêtement elle porte un sac à dos en peau et cuir fait main plein de poches cachées.

Sakari manie très, très bien le couteau de chasse. Elle pratique le combat avec retenue et efficacité, préférant le sommaire mais mortel au clinquant et impressionnant. Ce n'est de fait pas une foudre de guerre en combat de masse où impressionner les adversaires et faire des dégâts collatéraux importe beaucoup, mais elle n'est pas soldate de première ligne. En outre, elle peut diriger quelques montures sans trop de problèmes mais préfèrera laisser les rennes à un autre si possible. Sa monture de prédilection étant évidemment le chien de traîneau.



Profil psychologiqueSakari est une personne de prime abord plutôt agréable. Elle arbore toujours un petit sourire, que ce soit par franc amusement, par désinvolture ou par sarcasme. Une chose est sûre dans tous les cas, elle va pas vous bouffer. Elle aime plaisanter avec ses amis, boire des coups et jouer, sans trop se faire remarquer. Elle aura souvent un petit mot pour rire et une tête amicale. Pourtant, on voit bien qu'elle garde un certain sérieux et va pour qui sait le voir rester en retrait. Comme pour prendre de la distance. Ce n'est pas exactement de la distance mais du détachement, histoire de garder la tête froide.

Si on devait résumer Sakari en un mot, ce serait : rythme. Il y a le rythme de la plaisanterie. Le rythme du combat. Le rythme de l'observation. Le rythme de la chasse. Inconsciemment, car elle est très impulsive et totalement instinctive dans ses actions, pas du tout réfléchie, elle va adopter une attitude différente en fonction de la situation ; au combat, entre amis, sur la place du marché...

Comme elle ne se rend pas vraiment compte de ces différents états qu'elle adopte, elle se dira tout naturellement que sa puissance, que ce soit en combat ou en société, est due à ses facultés naturelles et elle est donc très sûre de sa force. Ce qui pourrait lui faire confondre courage avec témérité si elle n'avait pas vécu comme une chasseuse. Voilà un autre point important. La chasse, la tradition. On pourrait lui reprocher un certain luddisme, dans ses vêtements de fourrure et avec son gros couteau de chasse, mais ce serait oublier son pistolet. En vérité, ce qui la passionne plus que tout c'est l'entremêlement des anciennes coutumes de My'trä avec les normes et la modernité que représente Daënastre. Diversité de personnes fait diversité de moyens d'action, donc plus grande efficacité. Il est vrai qu'elle est très tolérante. Tolérance de pragmatique.

Malgré tout, Sakari est parfois assez vicieuse. Elle se bat, traque, tue les hommes comme on chasserait l'erch chez elle. Et l'erch, on hésite pas à le dépecer. Au couteau. Au gros couteau planté profond dans le bide pour le vider de ses entrailles. Tous les coups sont permis. Mais bon, elle a une certaine décence tout de même.

La chose qu'elle respecte le plus sont les combattants, ceux qui sont courageux face à l'effort et puissants dans le combat. Les lâches, les dissimulateurs, les faibles sont indignes de son respect. Elle va les accepter mais pas leur vouer une estime aussi profonde que pour les guerriers, qu'ils soient ennemis ou alliés. Pour être presque vénéré par cette jeune personne il faut faire preuve d'honneur. En tant que chasseuse et mercenaire, elle ne déteste pas les « gens de l'ombre » mais elle ne pourra pas les apprécier follement. Bien qu'elle fasse équipe avec eux par moments. Mais bon, entre les relations professionnelles et personnelles, il y a un gouffre. Il faut
beaucoup pour mériter son mépris mais comme tout avec elle, il sera franc et pugnace, quoiqu'elle soit tout aussi franche à pardonner. Maiq pardonner n'est pas oublier.

Il est bon aussi de noter que, économie proto-capitaliste oblige, Sakari est capable de lire, écrire, a de solides bases dans les mathématiques et l'économie, la cartographie et l'artisanat.



Biographie

Sakari est née à Qitqaalut, un village-étape pour de nomades d'une centaine d'habitants, sur la péninsule nord-est d'Als'Kholyn. Cette péninsule, aride, vallonnée, dangereuse et peuplée d'une faune à son image, permet à ses habitants d'être protégés du trou à bandits que constitue Aildor. Les habitants de cette région sont donc des gens simples et endurants. Ils naissent et vivent dans un climat excessivement dangereux et exigeant, quoique pas autant que Khashin. Peut-être 10 000 êtres humains vivent dans ces terres reculées, probablement issues de migrations d'Aildor même.

Les habitants de la partie ouest de Marnaka sont pour la plupart des semi-nomades qui ont en général mieux à faire qu'à se taper dessus. Ces terres sont presque vides et on pourrait attendre des semaines avant de voir un humain. Par contre, ils laissent des marques sensibles dans le paysage. Celui-ci est parcouru de cairns de pierre, hauts de deux mètres. Ceux-ci permettent de marquer les points de passage des tribus lors de leurs migrations. En plus de ces bornes, on trouve périodiquement des villages dans des lieux abrités du vent et des précipitations. Ils sont fait de bois, de pierre, d'os et de peau. On y trouve toujours au moins un couple qui tient tout en état et reçoit des provisions des nomades qui passent les voir lors des saisons plus chaudes. Quand vient l'hiver, ces villages se remplissent de clans. On assiste alors à des échanges de savoirs, de biens, d'histoires et parfois aussi de vengeances. Il n'y a pas de loi à proprement parler, mais un consensus général donne la parole en premier et en dernier aux membres les plus âgés. Ceux-ci sont chargés de trancher les conflits entre leurs clans, dont chaque individu est un membre de la famille, plus ou moins proche. Souvent, le tranché n'est pas métaphorique. Tuer un membre de sa famille est assez grave pour que le clan offensé par le condamné considère que justice soit faite.

Les clans sont formés d'une ou deux dizaine d'individus.  Plusieurs clans sont souvent apparentés en tribus par un ancêtre commun et en général divinisé, quoique pas exactement comme un dieu mais plutôt comme un inspirateur, un être de noblesse supérieure, aux actions légendaires inspirantes.

Le milieu façonne ses habitants. Ceux de la péninsule sont naturellement très résistants au froid et aux longues marches, plus forts et plus endurants que les sédentaires du sud dont on entend quelquefois parler. Ils maîtrisent la chasse de gros animaux, le feu, la métallurgie du bronze et ont un outillage à base d'os et de bois d'erchs très élaboré. La péninsule est appelée par leurs habitants Nunaqortoq, et l'ensemble de Marnaka est appelé Nurnakaq, soit une sorte de déformation liée au patois local du terme usuel. Khashin est appelé Semmekaperlak, soit littérakemznt le glacier sombre. Il faut noter que les Nunaqortoqut ne connaissent pas les peuplades de l'ouest de Marnaka sinon par des échos distants dans le temps et l'espace. D'ailleurs, ce patois est assez compréhensible par les autres habitants d'Irydaé et ceux-ci sont très bien compris par les Nurnakaqut. Il y aura simplement quelquefois des hésitations et des incompréhensions mineures. Ce dialecte est né de l'isolement avec les autres locuteurs, quoique relatif.

Par moment on peut trouver un pistolet, une épée, des jumelles ou autre babiole être transmise au sein des clans, qu'ils ont échangés au cours de voyages périlleux mais réguliers vers Aildor contre des fourrures. Ces entreprises commerciales sont décidées lors des assemblées d'hiver des villages et mobilisent une demi-douzaine de forts chasseurs qui peuvent braver la montagne et en sortir vivant à l'aller comme au retour. Brasser des explorateurs de différents clans permet d'éviter des conflits à grande échelle.

Ces expéditions ont permis aux Nunaqortoqut de se tenir informé de la guerre, et de rapporter des récits fantastiques pour les veillées. Ces veillées ont un rôle important pour structurer la vie des tribus. On y raconte ce que les explorateurs ont vu mais aussi les histoires des autres clans rencontrés, les bêtes immenses aperçues, le danger que représente les groupes de Semmekaperlakut qui descendent un peu trop au sud, les mythes sur les Savuviniqut, les anciens artisans du monde : Nissarsukssaq l'araignée des futurs, Silarsuaq le dieu de tous les dieux, Nusulneq l'artisan de la terre, Kamappikaluk le poisson géant colérique, Nassasialuk celle qui apporte la pluie, Timinujuq l'oiseau qui donne la vie, Marluliaqortoq et Marluliaqertoq, les jumeaux blancs et noirs et enfin Assiginut, le différent qu'on ne voit pas. Ces termes, désignant respectivement Orshin, Bolgokh, Delkhii, Dalai, Amisgal, Möchlög, Süns et Khugatsaa et l'Inconnu, ont été façonnés par des siècles d'isolation qui ont corrompus leur nom véritable et les ont grossis de légendes locales et de racontars de voyageurs. Leurs noms d'origine devenant incompréhensibles, on leur a progressivement donné de nouveaux noms, plus conformes aux mythes locaux.

La mère de Sakari était une de ces exploratrices au long cours. Elle eut Sakari très jeune, à 21 ans, après déjà deux voyages. Il faut dire aussi que bien que l'espérance de vie soit de 55 ans, on devient adulte très tôt à Nunaqortoq. Quand sa fille eut ses 16 ans elle put continuer à en faire. Mère et fille étaient très intéressées sur le monde des autres humains mais elles en connaissaient les dangers. Le fait de n'avoir de contacts qu'avec des bandits, sans doutes. Sakari avait tout de même un peu plus envie de pousser l'expérience que sa mère. Elle se retrouva régulièrement dans des affaires louches à jouer les portes-lames ou escorter des convois de contrebande durant le mois que les Nunaqortoqut passaient au-delà des montagnes. Ces rencontres lui donnèrent accès à un savoir d'abord rudimentaire de la réalité du commerce et de l'économie de Akkqunataq, le pays de derrière les collines. Puis lors de son troisième voyage, à ses 18 ans, elle demanda à rester sur place pour y apprendre plus. C'était autant par curiosité que par nécessité et dévouement, car quand on comprend un peu ce qui ce passe, on voit que, quand-même, les Akkunataqut ce sont des commerçants impitoyables qui roulent allègrement dans la farine. Il faut voir que cinq peaux sont troquées contre un fusil et que cette même peau est raffinée en feutre pour faire des chapeaux qui sont vendus à des prix fous jusqu'à Daënastre, et que l'argent ainsi gagné permet l'acjat d'une caisse de fusils.

Là, Sakari s'allia à une maison de négociants pour estimer la valeur des peaux que les chasseurs venant de Marnaka rapportaient et protéger arme à la main les stocks. Elle demanda en échange un salaire très inférieur à celui habituellement reversé aux employés disposant d'une compétence d'homme de main telle, mais aussi qu'on lui apprenne à lire, écrire et manipuler les chiffres. Et comme son salaire lui suffisait pour se nourrir et se loger et qu'elle ne recherchait pas de biens superflus, cela suffit amplement. Quand les explorateurs de sa patrie venaient, elle se chargeait de les guider et de surveiller les négociations pour qu'ils ne se fassent pas rouler. A ses 25 ans, elle adressa un message à sa tribu pour les convaincre d'envoyer d'autres personnes pour la relayer pendant qu'elle partirait plus loin encore, afin de découvrir ce que contenait réellement ce vaste monde. Sa demande fut acceptée suite à une grande réunion des tribus qui envoyèrent chacun des émissaires. Sakari les forma, les guida et après trois ans elle estima que son temps était venu de les laisser se débrouiller, ce qu'ils firent très bien.

Actuellement, Sakari fait partie des quelques migrants qui entrent dans Daënastre par son principal port d'accueil tourné vers le nord, soit Cerka.





Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? J'ai [insérer nombre].
Comment avez-vous découvert le forum ? La volonté du Saint Esprit. Non en fait j'ai tapé « forum rp » sur Qwant, trouvé un topsite quelconque et pris les 3 premiers, puis celui qui m'a le plus plu.
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? Non. Vous savez j'ai l'habitude.
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? Non.
Code du règlement : [Ok par Amisgal] [« le bidule à machin » est une faute de français. Non mais sans blagues.]


Dernière édition par Sakari Naasoqineq le Mar 9 Mai - 2:05, édité 3 fois
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Bolgokh
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Mar 14 Mar - 13:24
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Sakari Naasoqineq
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Lun 29 Mai - 1:32
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Pérégrin 0


Gwen Feien


Description du personnage rencontré.





« Il nous arrive de partir en guerre, oui. On rassemble les clans, ce qui doit faire cinq mille lances, et les chefs marchent les premiers. Ils sont chefs, car à la fin, on trace un chemin dans la neige devant leurs pas, comme marque de respect. Mais nous ne combattons pas les gens de magie de l'ouest ou les gens de ville de l'est. Nos ennemis, vous les appelez les Kashans. Voilà nos adversaires. Voilà aussi pourquoi vos guerres me font bien rire. »
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