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Chroniques d'Irydaë
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 Cléomède Brabantio

Cleomede Brabantio
avatar
Jeu 23 Mar - 17:56
Irys : 27547
Cléomède Brabantio



Passeport


Nom : Brabantio
Prénom : Cleomede
Surnom : "Le Vieux" mais seulement dans son dos, sinon il s'énerve.
Sexe : Masculin
Âge : 55 ans
Métier : Marchand, Tisserand
Communauté : Daënastre -Prorig en Tyorium
Lieu de naissance : Cenmoc (petit village) en Tyorium /



Aptitudes & possessions
  • Armes et habiletés : Cléomède ne possède pas d'arme actuellement
  • Familiers/montures : nop.
  • Autres possessions : un vieux navire a voile, en mauvaise état, la taille d'un Chnaler, sans machine a vapeur (l'espace dégagé servant pour la marchandise). (devra être retapé pour naviguer )






Biographie

Cléomède a 55 ans passé. C’est une longue vie. Une vie qu’il serait lourd de détailler, et un brossage à gros traits suffira à comprendre le personnage.

Cenmoc, petit village de Thorium, dans les plaines de l'arriere pays de Prorig. là ou la foret fait place a de vastes plaines, couvertes de moutons, là ou de petites maisons de terres sont entourées de potagers, entourant une courte rue principale, avec quelques familles notables, vivant dans de grandes maisons de briques. C'est ici que notre histoire démarre.

Ephron Brabantio, le Père de Cléomède était Tisserand. Martel Brabantio, le père de son père, était Tisserand. Hyacinthe Brabantio, Le père, du père du père de Cléomède, était Tisserand. Ademard Brabantio, Le père du père du père du père de Cléomède, était Tisserand. Et Sarin Brabantio, le père du dernier cité, était Berger. Ben oui. Une dynastie marchande a forcément un début, un milieu et une fin. Sarin, comme tout berger, filait la laine l’hiver pour les tisserands. Il a fini par s’intéresser aux métiers à tisser, a leurs baguettes d’encroix, au Batavia, au fonctionnement des bobines, et a la manière de pratiquer l’apprêt. Et il a fini par comprendre, sur la fin de sa vie, quand son dos le faisais trop souffrit pour monter vers les pâtures, qu’il se ferais bien plus de sous a racheter la laine des autres  pour la travailler, plutôt que de fournir la même matière première que tout le monde, peu chère et commune. Il transmit son savoir a ses fils, qui le firent à leur fils, y sur ajoutant leur propre savoir-faire, leurs propres techniques, leurs propres innovations. C’est l’enseignement que Cléomède reçu. Mais savoir ne veut pas dire compétence. Cléomède était, et est toujours, d’une maladresse maladive, et d’une habileté médiocre. Heureusement, la maison de tissage, basiquement dénommée « Manufacture des Toiles et Draps Familiale Brabantio» (MTDFB), avait acquise une dizaine d’employés. Sous le patronage de son paternel, le jeune Cléomède se spécialisa dans la vente, et utilisa ses compétences pour reconnaître la qualité des meilleurs fils, des meilleurs produits. Après quelques années a seconder les membres de sa famille, il partit, a 19 ans, avec une carriole et sa jument Brunehilde, vendre sur les marchés de la région, découvrant le monde et perdant sa naïve innocence par la même occasion. Il y acquis rapidement bagout et verve, étant capable de paraître agréable a n’importe quel individu. Après quelques années, il fut mandaté par son père pour aider l’entreprise a s’étendre : il se rendit dans toutes les villes de la province, vers les gros consommateurs de tissus, et s’assurât que tel marchand de Tapis de telle grande ville en fasse leur interlocuteur privilégié, que tel Chantier Naval, contre une ristourne, leur fasse des commandes régulières. Un des meilleurs contrats qu’il signa fut avec les Chantiers de Nérée, à Cerka, dans la lointaine Rathram, où il revint regulierement faire affaire, acquerant le pied marin pour les longues traversées entre Prorig et Cerka. La MTDFB devenait le fournisseur exclusif pour la voilure des vaisseaux, ce qui permit au jeune Cléomède de régulièrement discuter avec les artisans sur place, Notamment des Senjak, qui furent des contacts réguliers, permettant au jeune entrepreneur de s’introduire plus facilement auprès  des marchands de la cité, où ses produits acquirent une certaine renommée. Ils se diversifièrent même dans les toiles des Briks et autres dirigeables. Mais le temps des nouveautés prit rapidement fin.

Cléomede a maintenant 25 ans, et sa famille, constatant qu’il a cumulé un pécule raisonnable, estime qu’il est en mesure de constituer une dote suffisamment honorable pour pouvoir trouver une épouse et constituer un foyer prospère. Galatea Soyass, deviendra Galatea Brabantio, le choix  ayant été effectué il y a de cela bien longtemps entre les deux familles, afin de sceller un partenariat de longue date.  Certes, ce ne fut pas un mariage d’amour, mais dans cette société rurale et traditionnelle, ni Cléomède, ni Galatea ne contestèrent les décisions de leur famille respective. Ils apprirent a se connaitre et à s’apprécier, et l’intimité bien que forcée fini par créer, au bout de quelques années, une affection commune. Cependant, les deux jeunes gens étaient tous deux issus de familles marchandes, et devinrent des associés en affaire efficaces et enthousiastes, Galatea ajoutant son carnet d’adresse, ses talents comptables et son sens de la conciliation, participant activement à la prospérité de la MTDFB. Galatea poussa cependant son époux, progressivement, à réduire ses voyages, n’appréciant pas spécialement de le voir loin du foyer. De plus, celui-ci ayant déjà de nombreux contrats, la plupart de ses déplacements se firent afin d’assurer l’exécution de ceux-ci, et  il n’eut plus le temps de négocier de nouvelles alliances et d’étendre son affaire. Les voyages lointains cessèrent lorsqu’il eut 31 ans, date charnière voyant la naissance de deux faux jumeaux, un fils, Lucce, et une fille, Lyvia, mais également, quelques mois plus tard, de la mort de son Père Ephron, le faisant hériter de la MTDFB. Cléomède tout comme Galatea avaient les mêmes opinions, fort communs dans cette région, quant à l’éducation des enfants. D’une part l’enseignement moral et spirituel des campagnes Deanastre : La méfiance envers la magie et les dieux, la sagesse pragmatique populaire, la capacité de chaque individu de se trouver assez ingénieux pour se sortir seul du pétrin, sans faire appel aux puissances, que ce soit divines, mais également les autorités politiques lointaines, dont les régions rurales n’attendent rien. Une éducation stricte, rigide, sobre, donnant un cadre de pensée traditionnel et rural, celui que Cléomède et Galatea avaient reçus dans leur enfance, celui auquel ils adhéraient sans jamais envisager de le questionner, celui qu’ils transmettraient a leurs enfants. Ceux-ci seraient des marchands de tissus, tout comme, aussi bien du côté père que du côté mère, de nombreuses générations avant eux.

Pour Cléomède, ce fut le temps de la routine. Toutes les semaines, les mêmes marchés a approvisionner, les mêmes tisseuses et brodeuses dont il fallait inspecter le travail minutieux, les mêmes bergers dont il fallait récupérer la laine, les mêmes paysans passant chaque hivers a carder, filer cette laine, minutieusement, à la main, avant que la société puisse les récupérer et les envoyer aux  métiers a tisser. Certes, l’arrivée progressif de la technologie dans ces régions,  bien que timide, fit évoluer le visage de la MTDFB, remplaçant les vieux métiers Jacards par des métiers a navette volante, transformant la petite manufacture familiale en véritable industrie, ses métiers mécaniques actionnés par la force de lourdes machines à vapeur, de nouvelles cheminées de la manufacture déboussolant le paysage du petit village. La croissance de la société était fulgurante. Cléomède décidât même la construction d’un quartier ouvrier afin d’accueillir un plus grand nombre de travailleurs, et d’étendre encore la production. Certes, le jeune Lucce lui en fait voir des vertes et des pas mures. A 14 ans, il rechigne à suivre les pas de son père, il rêve d’autre chose que des années de filage, de tissage, et de négoce âpre. Lui, ce qu’il veut, c’est étudier la mécanique. Il est fasciné par les artefacts modernes venant des grandes villes, ces symboles d'un monde lointain et attirant, qui n'a rien a voir avec le calme rangé de ce petit village. Le bon technologique de Deanastre prend du temps a rejoindre ces régions et les innovations arrivent au compte goutte. Cléomède voit d'un mauvais œil cette passion qui pourrais éloigner son fils de la destinée familiale. Ceci dit Lucce s’éloigne souvent. Il s’accoquine avec des fils d’ouvriers, chahute, récupère de vieilles pétoires pour chasser dans les bois ou tirer sur les poules des voisins, qui se récriminent un peu. Ses parents voient d’un très mauvaise œil cette attitude, d’autant qu’elle entache la réputation de la petite famille bourgeoise et calme. Cléomède est confiant. C’est la crise d’adolescence, ça lui passera. Il suffit de durcir l’éducation et les punitions pour le maintenir dans le droit chemin de la rigueur et de la morale. Tout comme il la reçut dans sa jeunesse, les coups de férule firent rossire les fesses du jeune garçon. Rien de mieux pour faire rentrer un comportement adéquat. La réputation de la famille est en jeux. Mais cela finira par marcher.  Cléomède a 45 ans. Ses tempes grisonnes, il a le regard fier et la confiance solide. C’est un capitaine d’industrie qui réussit. Il a même acquis son propre navire, pour exporter plus loin. Ça ne durera pas. L'alouette est un navire a voile, de taille équivalente au Chnaler, mais sans machine a vapeur afin de libérer de la place pour la cargaison et un équipage suffisant.

La MTDFB as le malheur d’empiéter de plus en plus, dans tout le pays, sur le marché d’une des filiales de la compagnie des libres marchands : les voiles et ballons de Bricks et autres navires. Celle –ci ne peut décemment pas laisser passer ça, et le refus de Cléomède de vendre sa société, a un prix pourtant intéressant, et son maintiens comme directeur de site en tant qu’employé de la compagnie des libres marchands, lui attirera les foudres de la compagnie. Qu’importe qu’elle le fisse à perte, la compagnie décidât d’acheter l’ensemble des laines et tissus des fournisseurs de Cléomède a un prix plus élevé que celui-ci. Il tenta l’escalade, montant ses propres prix d’achats, et se mit dans le rouge, car en même temps, il eut du mal a vendre : là ou la MTDFB vendait ses produits, la compagnie des échanges libres vendirent moins cher. Très vite, il n’eut donc ni fournisseur, ni clients. Licenciant massivement, il déclencha la gronde de ses ex-employés, bien qu’il est convaincu que l’étincelle fut déclenchée par un infiltré travaillant pour le compte que la compagnie des échanges libres au sein du syndicat local. Ainsi, par une nuit d’aout, des ouvriers en colère incendièrent et détruisirent tous ses moyens de production. Cléomède était ruiné, criblé de dettes, et il dut, pour les payer, vendre la MTDFB aux Libres Marchands. Certes, son expertise lui permit rapidement de trouver un emploi chez un boutiquier de la ville la plus proche, Prorig, comme simple vendeur. Les produits de la compagnie des échanges libres occupaient désormais les rayonnages que les siens garnissaient quelques années avant. Cléomède a 49 ans. Il voie, amère, que la compagnie des échanges libres, à nouveau sans concurrents, remontent leurs prix de vente, et rabaissent leurs prix d’achats. Il vient de faire l’amère découverte d’une technique déloyale, le prix d’éviction. Dans ces conditions, il boit, beaucoup. Il se met en colère, souvent. Le jeune Lucce ne reconnais plus son père, violent, le battant, tout comme il bat sa sœur et sa mère. Son ressentiment, déjà élevé par les privations et le caractère autoritaire du paternel, remonte. Il a 18 ans. Il quitte fréquemment le domicile familial, et le jeune homme, sportif et assez beau, fréquente assidûment les damoiselles du village. La réputation des Brabantio, déjà très entachée, est au plus bas. Un comportement aussi dévergondé ne fait que l’empirer. De rage, un soir, Cléomède frappa le jeune homme, mais celui-ci n’était plus en age de se laisser faire. Le vieil homme récolta de nombreux bleus, mais sa colère ne désemplit pas. D’un gourdin, il frappa, encore et encore le jeune homme, jusqu’à ce que son bras finisse en charpie, puis il le chassa, lui promettant une balle entre les deux yeux si il revenait salir son nom. Apeurées par ces excès, sa femme et sa fille partirent dès le lendemain, et il ne les reverra plus.

Depuis maintenant six ans, il continue son métier de boutiquier. Il a vendu sa maison. Et chaque soir, il dort dans son vieux vaisseau, affalé sur la cote près de Prorig, se soûlant avec un mauvais bourbon. Ses enfants ont maintenant 24 ans, et il n’a aucune idée de ce qu’ils sont aujourd’hui. Seul, il ne pourra pas sortir de la déchéance dans laquelle il est tombé.





Profil psychologique

Le caractère de Cléomède est forgé par son histoire et son passé. Il est au moment présent, fortement démoralisé et défaitiste. Le constat de son impuissance entraîne fréquemment des moments de colère, et il lui arrive fréquemment de tomber dans l'alcool. En l’absence de but, il se laissera tomber. Il s'en veut fortement se considérant, a juste titre, responsable du départ de sa famille, se morfondant dans la culpabilité et le remord.
Cependant, il serait intéressant de parler de son caractère si d'aventure, quelqu'un serait capable de le sortir de son apathie et de sa dépression, il faudrait, pour cela, lui redonner un but. Dans ses rêvés nostalgique, les moments ou il partait parcourir la région a bord de sa carriole font office d'age d'or fantasmé, et il a toujours regretté de ne pouvoir aller plus loin. Le vieil homme est plein de compétences et d’expériences, qui ne sont aujourd'hui que jachère inexploitée. Si on prend la pleine de redonner un sens a son existence, il se comportera a nouveau comme dans sa jeunesse, énergique et conquerant, transformant sa colère en ambition. Issu de la campagne, il voit la ville comme possible source de dépravation, et sera très puritain sur de nombreux sujets de société et de famille, entraînant parfois un discours moralisateur. Il sais cependant mettre ses opinions de cotés quand un contrat lucratif est en jeux. Plus important, sa decheance peut remettre en cause sa vision du monde et de la société. Il n'en reste pas moins un marchand, attaché aux valeurs libérales du commerce et de la réussite individuelle, réussite se mesurant avant tout en terme de richesse et de positionnement social. Il a bien entendu une haine viscerale envers la compagnie des échanges libres, qui n'ont de libre que le  nom et qui écrasa l'homme en pleine ascension.
Une fois motivé, c'est un homme prêt a prendre des risques, mais d'abord commercialement. Il ne mettra pas sa vie en danger, et la parole est la principale de ses armes. Il crois que sa propre volonté peut façonner le monde autour de lui. Il est naturellement  curieux. En affaire, il se montre débonnaire et enjoué et si on lui donne l'occasion, il saura se montrer excellent dans les discutions mondaines, mettant de coté dans ces moments là son intransigeance naturelle



PhysiologieCléomède as 55 ans, mais les épreuves du temps le font paraître plus vieux.Assez grand, et désormais assez fin, jamais très sportif, et plutôt bon vivant a l'origine, il a ce faciès un peu tombant d'une personne autrefois bien en chère qui  aurait fondu. Son teins est pale et fatigué. Ses yeux gris se perdent dans le vide, et ses cheveux gris partent en pagaille du chapeau de velours rouge qu'il porte continuellement sur la tète. Ils encadrent une barbe, très bien taillée, sauf quand sa démotivation chronique le laisse la négliger, jusqu’à ce qu'elle parte en pagaille. Les épreuves ont fait perdre la beauté de sa jeunesse, et la fatigue se lit sur lui. Ses vêtements sont exactement comme son corps. Riches et de très bonne qualités, ils sont néanmoins très usés, et se compose habituellement d'une chemise de lin, couverte d'un gilet de brocard ouvragé, agrémenté de petites poches dans lesquelles tabac a priser, flasque  d'alcool, fil, aiguilles, calepin et crayon, petites lunettes de cuivre, et milles petits trésors, peuvent se trouver. Un large manteau brun le couvre quand il est en voyage, et de longues bottes souples protègent ses jambes. Quand il est en ville, il porte une paire de vieux souliers bruns au cuir baillant. malgré ses difficultés financières, le vieil homme fait attention a sa mise, tout marchand de tissus qu'il est, il se doit de rester bien habillé. Il ne jettera cependant rien et un œil avisé remarquera de très fins et très discrets rapiècements, effectués par le marchand lui même, avec une expertise  trahissant des années de pratique, il garde dans ses coffres des tenues diverses, et se plait encore a changer régulièrement d'apparence, une  coquetterie qu'il garde de ses jours fastes. Habitude de son passé a courir d'un client a l'autre, il garde une démarche rapide a grande enjambées,  ayant, même quand il est pensif et désœuvré, une apparence de détermination. Cette détermination, cette certitude, lui donne, malgré son apparence fatigué, un certain charisme, et entraîne ceux qui le côtoient a se sentir rassurés et confiants, quand il n'est pas dans ses moments dépressifs, cependant. Lors de ces derniers, il sentira l'alcool, mais la couvrira d'une eau de Cologne et d’émanation de bois de santal quand il sera dans ses meilleurs jours.




Dans la vraie vie ?


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Dernière édition par Cleomede Brabantio le Sam 25 Mar - 17:50, édité 6 fois
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Bolgokh
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