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Chroniques d'Irydaë
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 [Solo] Rencontre avec un Melki - An 926 VIIère

Julius R. Baker
avatar
Mer 29 Mar - 16:33
Irys : 20605
Profession : Assassin
Daënar -1
Ah l'été ! C'est toujours la plus belle des périodes ; les oisillons chantent, les fleurs de toutes les couleurs enjolives les vastes prairies qui s'étendent à perte de vue. J'adore l'été, mais je ne suis pas né où il fallait. C'est pourquoi chaque année je me prépare des semaines à l'avance en prévision de l'arrivée de cette douce saison aux milles senteurs. Ainsi lorsque l'été arrive, mes valises sont prêtes et je n'ai plus qu'à partir aux abords ouest du continent pour profiter pleinement du soleil et des plages de sables fins !

Normalement je prends l'aéronef pour rejoindre Onaël mais cette fois-ci par manque d'Irys, j'ai décidé d'y aller avec Pied-d'enfer, ma fidèle monture pédestre. Voilà le chemin ; Roceas, halte à Grenze pour prendre du repos et se réapprovisionner puis enfin Mynith. De là, plus qu'à rejoindre tranquillement Onaël !

Au début tout se déroulait pour le mieux ; les animaux sauvages qui me guettaient comme une proie me faisaient froid dans le dos, sans parler du silence mal aisant qui règne dans les montagnes et enfin le gel menaçait de me tuer. Tout allait pour le mieux ! Je loua une monture à Roceas pour continuer mon voyage. Passer la forêt de Kyas, j'ai rejoins le bois qui longe la Sadrac, le petit fleuve bien merdique en plein milieu de nulle part.  C'est à quatre ou cinq kilomètres à l'est de ce bois que ma vie changea et que je fis la rencontre de mon meilleur ami ; Dodo, un jeune Melki rose.

J'étais habillé d'un épais manteau en fourrure et de mes vieux gants usés ainsi que de bottes rembourrées. Je portais sur mon dos mon matériel de survie et dans la main droite Konane. Soudain, d'un coup d'un seul, un melki passa devant moi en courant. Il était blessé et tâchait les résidus de neiges de son sang qui coulait en abondance aux travers de ses nombreuses plaies. Ce beau spécimen était malheureusement poursuivis par deux Muursüld enragés qui semblaient pouvoir tout donner pour un peu de viande fraîche. Les Muursüld, ce sont de vraies sales bêtes ceux-là ... Quand on les voit, mieux vaut fuir comme ce Melki, pour sauver sa vie. Sauf que je ne pouvais pas laisser ce Melki se faire déchiqueter.

Malgré la surprise et la panique, je lâcha ma valise dans la neige fondante (celle qui renferme Konane)  et l'ouvrit pour dégainer Konane. J'ai alors appuyé sur le bouton d'activation, les rouages grincèrent mélodieusement puis se déploya la lame dans un grand fracas attirant l'attention des deux vermines.


Roses:
 


Dernière édition par Julius R. Baker le Mer 29 Mar - 19:20, édité 1 fois
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Shünal & Tesver
avatar
Mer 29 Mar - 19:05
Irys : 24995
Spoiler:
 

Les alentours de Mynith étaient de ceux que beaucoup considéraient comme éternel et spectaculaire dans le monde. Il y avait plusieurs raisons à cela, pour certains c’était surtout dû à la vu inégalable que l’on pouvait avoir des hautes montagnes qui rendaient le passage vers Hinaus impossible. Pour d’autre, c’était le contraste entre la dense forêt de Kyas et les hautes montagnes. Mais selon certaines personne, le plus spectaculaire restait le doux dégradé qui prenait effet aux abords de Mynith, d’abord couvert de neige, plus on marchait vers l’est, plus l’on voyait doucement apparaître un horizon vert, et de l’herbe verdoyante. Plus d’une personne s’était amusé à passer d’un côté à l’autre de cette “frontière” pour en observer les différences, mais généralement, il n’y en avait tout simplement pas. Mis à part aux abords de la chaîne de montagne qui étaient régulièrement engloutie sous les avalanches, mais c’était un détail.

Particulièrement froide, cette partie de la région tranchait nettement avec le reste, à l’est, où le climat y était particulièrement doux et chaleureux. Enfin ! Les alentours de Mynith étaient aussi un bon coin pour les chasseurs ! Il ne faut pas négliger la proximité d’une forêt en terme de proie de chasse, et même si les hommes n’ont pas tardé à s’en rendre compte, les autres animaux avaient commencé les festivités bien avant eux. Et pour cause leur arrivée tardive, bien entendu. Dans cette partie de la région il n’était pas rare de croiser des traces animales, véritable paradis d’un bon trappeur, les plus néophyte pourraient cependant remarquer sans le moindre problème les terriers qui balise le chemin des bois, ou encore les traces de pattes, indéniablement de loup, ou encore les griffures répétés, au bas de certains haut arbres, traces du territoire d’un Aimshgiin. Et là où un Muursüld était une bête féroce, et dangereuse, un Aimshgiin glaçait d'effroi les quelques chasseurs qui avaient la malchance d’en croiser.

Au sein de cette forêt se trouvait d’ailleurs le célèbre fleuve, la Sadrac. Un bon chasseur sait pertinemment que les points d’eau, assez rare aux alentours, peuvent aisément se confondre à des réserves naturelles lorsque l’on prend le temps d’attendre un peu. Et en effet, un chasseur patient pourrait apercevoir des regroupements entier de Muursüld venant se rafraîchir pour repartir à la chasse, profitant de leur grande vitesse pour ne laisser qu’à peu de proie le privilège de s’en sortir indemne. C’est d’ailleurs le cas d’un petit détachement de deux Muursüld, bondissant, courant, et ce dans un silence presque complet, pour atteindre leur proie. Une pauvre proie pas bien difficile à rattraper. Un Melki, rose. Un animal qui peut sembler riche en viande, voilà peut-être la raison de cette poursuite, qui commence dès à présent, alors que le Melki tente comme il peut de chevaucher entre les arbres de moins en moins présents, s’engageant ainsi sur un territoire plus plat, et plus dégager, obligeant ses poursuivants à sauter des branches sur lesquels ils étaient montés, dans le but de continuer sur le sol. Bientôt, le Melki croise la route d’un humain, à peine avant que ce même humain ne puisse remarquer deux Muürsuld le dépasser à haute vitesse sans lui prêter attention. A présent plus proche de leur cible, l’un des Muürsuld bondit en avant, montrant encore une fois leur grande souplesse sans défaut, et vient s’arrêter fermement devant le Melki qui se voit forcer de s’immobiliser. Ne parvient plus à l’oreille de l’humain que les grognements sourds de deux prédateurs ayant mis la main sur leur cible. Cible tenue en respect, encerclée par deux prédateurs prêts à lui bondir dessus.. A moins que l’humain n’agisse avant eux.
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