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Chroniques d'Irydaë
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 Proposer un ajout au bestiaire

Bolgokh
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Jeu 28 Avr - 17:44
Irys : 100027
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Le règne des animaux



Vous désirez ajouter votre empreinte au monde d’Irydaë ? Aider le background à s’étoffer ? Ou peut-être trouvez-vous qu’il manque tout simplement quelque chose, une créature qui manquerait au bestiaire ? Faites-nous en part ! Ce sujet est là pour faire le lien entre nous et vous, car nous avons très à cœur de partager notre univers avec les joueurs afin qu’ils puissent se l’approprier et bâtir leur propre part du gâteau.



Comment proposer un ajout au bestiaire ?

Deux options s’offrent à vous. Si vous n’avez guère envie de passer trop de temps sur la fiche descriptive d’une créature, ni de vous embêter avec les quelques règles inhérentes à celle-ci, vous pouvez tout simplement remplir succinctement le formulaire suivant et le poster à la suite de ce sujet ! Indiquez les caractéristiques de base que vous aimeriez voir attribuées à votre animal, ainsi qu’une image. Le staff se chargera par la suite de rédiger la fiche définitive selon vos indications, une fois celles-ci validées.

Si vous préférez garder la main sur vos créations d’un bout à l’autre (et ainsi tout rédiger…), il sera nécessaire de respecter les règles suivantes pour le bien commun de nos joueurs :

    Like a Star @ heaven La force d’Irydaë réside dans la qualité et la profusion de ses éléments contextuels. De fait, vous qui avez forcément dû parcourir à un moment donné le bestiaire, nous demandons un certain seuil de qualité et de détails à nos chères bestioles. Ce afin de maintenir la cohérence du bestiaire, sa fluidité, et son aspect encyclopédique « réaliste » ! Ne vous braquez donc pas si nous vous demandons des corrections par-ci par-là, des ajouts, quoi que ce soit qui contribuerait à harmoniser votre proposition avec les autres. C’est essentiel pour le confort de nos lecteurs. Si vous ne vous en sentez pas le courage, pas de panique, vous disposez toujours de la première option pour nous proposer votre animal !

    Like a Star @ heaven Dans un souci d’homogénéité, toujours, nous avons donné à notre forum une ligne directrice linguistique, et le bestiaire n’échappe pas à la règle : nous avons principalement travaillé avec la langue Mongol. Nous vous demandons donc de soit utiliser un outil de traduction, soit de créer des noms pour vos animaux proches des consonances de ce dialecte. Merci d’avance !

    Like a Star @ heaven Il n’est pas possible pour le moment de proposer des races dites intelligentes. Elles sont sujettes à un régime particulier et sont assez difficiles à appréhender, car elles n’égalent pas pour autant l’intelligence de l’Homme… Plutôt que de nous montrer trop sévères sur la question, nous préférons pour le moment grandement limiter l’apparition d’autres espèces en jeu.

Et… C’est ma foi tout concernant les règles ! N’hésitez pas à nous contacter par mp ou à la suite de ce sujet si vous avez la moindre question, nous nous ferons un plaisir de vous éclairer ~



Le formulaire

Merci de poster le formulaire suivant, rempli, à la suite directe de ce sujet :

Code:
<span class="titre1">Nom de votre créature</span>

[center][img]liendevotreimage[/img]
[b]Artiste :[/b] Texte ici[/center]

<span class="titre3">Longévité</span>
Texte ici.


<span class="titre3">Localisation géographique & mode de vie</span>
Texte ici.


<span class="titre3">Reproduction</span>
Texte ici.


<span class="titre3">Caractéristiques physiques</span>
Texte ici.


<span class="titre3">Taille</span>
Texte ici.


<span class="titre3">Caractéristiques psychologiques</span>
Texte ici.


<span class="titre3">Capacités</span>
Texte ici.


Un administrateur va rapidement venir s’occuper de vous !

Sachez que les plus fervents participants d’entre vous seront bien récompensés héhé.


J'ajoute pour les éventuels futurs intéressés que nous sommes désormais principalement à la recherche de géophages et d'insectivores en priorité, puis secondairement d'herbivores !
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Insomnis
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Mar 10 Jan - 13:09
Irys : 54792
Profession : Mercenaire-Aventurier
Pérégrin 0
Evriinchono


Artiste : Photo de Loup + Photoshop by Bibi

Longévité
Majoritairement de 16 à 24 ans.

Localisation géographique & mode de vie
Peu de chasseurs ou d'observateurs de la vie animale ont eu la chance d'apercevoir ces Evriinchonos. Mais d'après les rumeurs et les légendes circulant sur cette espèce, elle vivrait à l'Ouest de My'trä, en Zagash et en Khurmag, entre les terres montagneuses et la verdure, de préférence à l'intérieur ou à proximité des forêts, dans des zones susceptibles d'abriter un minimum magilithe. Certains observateurs ont évoqué leur probable présence en Nislegiin, mais cela reste encore à prouver. Il s'agit là d'une espèce rare, préférant s'éloigner des bordures d'Irydaë pour un confort climatique, pour favoriser l'offre en nourriture, et pour éviter une surdose d'utilisation de magilithe, dont ces animaux ont besoin pour entretenir leur aura, mais qui risque de réduire leur espérance de vie en cas d'abus.

L'Evriinchono était autrefois un loup, qui au contact de la magilithe s'est vu doté d'une mutation particulière : l'apparition d'une corne et d'un feu bleu incrusté sur le corps. Cette évolution s'est manifestée petit à petit, et s'est réellement dévoilée au bout de quelques mois. D'autres loups, alors témoins de la genèse d'une nouvelle espèce, devenaient désireux d'acquérir les mêmes pouvoirs. Mais très peu survécurent à cause de leur gourmandise et leur volonté à être au contact d'une importante dose de magilithe. Seule une femelle eut assez de clarté d'esprit pour absorber la même dose que son futur chef de meute. Ainsi naquit l'Evriinchono, qui mit de nombreuses années à se développer.

L'espèce faillit devenir une cible pour les Régisseurs, mais ils ne représentaient pas une menace et ne se développaient que très lentement. De plus, les premiers chercheurs ayant eu la chance de les rencontrer avaient estimé que l'espèce était suffisamment vieille pour ne pas être considérée comme une anomalie. Pour leur rareté et leur élégance, l'Evriinchono devint une "exception" et une espèce protégée.

L'Evriinchono est, tout comme son cousin le loup, un carnivore se nourrissant de viande crue. Il concentre donc sa chasse sur des animaux provenant majoritairement des forêts, comme les cerfs ou les sangliers, et de préférence sur des proies de plus petite taille, ou d'une taille équivalente. Il évitera au maximum de se mesurer à une plus grosse créature. Il est aussi charognard, et peut donc se contenter de manger les restes.
L'Evriinchono n'est en théorie jamais seul. Selon quelques sources, il cohabiterait constamment avec 3 ou 4 semblables, avec qui il organise ses chasses et établit leur territoire. Contrairement aux loups, l'Evriinchono n'a nul besoin de mâle alpha dans leur meute. Qu'il s'agisse de mâle ou de femmes, ils favorisent l'égalité entre eux. C'est pourquoi ils opèrent chacune de leurs occupations ensemble.


Reproduction
L'Evriinchono est constamment en période de reproduction, et s'accouple majoritairement avec la ou les femelle(s) faisant parti de la meute. Il peut notamment se reproduire avec une Evriinchona isolée pour divers raisons, et l'inclure dans le groupe.
L'Evriinchona ne fait naître qu'un Evriinchonokab, nom donné aux enfants de l'espèce, après 4 mois de grossesse. Malheureusement, la plupart des naissances donneront lieu à des morts-nés, à cause des effets de la magilithe. Il faudra donc plusieurs tentatives pour qu'une femelle puisse espérer voir un enfant ouvrir les yeux.
Lorsqu'un Evriinchonokab voit enfin le jour, ce dernier naît d'abord sourd et aveugle, puis est nourri par la meute qui privilégie l'alimentation des petits. À savoir que le petit sera élevé à la fois par la mère et le père, voire un autre Evriinchono de la meute si ces derniers se trouvent indisponibles. Une fois arrivé à 6 mois d'existences, l'Evriinchonokab devient un jeune Evriinchono, et peut apprendre à chasser et vivre parmi ses confrères. Sa maturité sexuelle arrive à sa première année d'existence s'il s'agit d'une femelle, ou à sa première année et 4 mois de vie s'il est un mâle. Il devient alors adulte une fois passé ses 2 ans.


Caractéristiques physiques
L'Evriinchono ressemble fortement à un loup. Il a, comme ce dernier, une double épaisseur de fourrure et a en fait trois pelages. Il a une première épaisseur de longs poils protecteurs qui peuvent atteindre 10 cm de long, et servent en quelque sorte de parapluie, permettant, comme un imperméable, de protéger l’animal de l’humidité. La fourrure intérieure protège le loup du froid, mais la perd s'il entre dans une zone à forte température.
Ses pattes avant ont cinq orteils, tandis que les pattes arrière n’en comptent que quatre. Leurs pattes peuvent mesurer jusqu’à près de 13 centimètres. Leurs pieds sont épais, rugueux et peuvent bloquer des objets lorsque tous les orteils sont rapprochés ; ils peuvent également se détendre, pour permettre aux orteils d’agripper des cailloux, des bûches et d’adhérer aux terrains accidentés. Il marche les orteils rapprochés, pour réduire la surface de contact et la friction avec le sol. Néanmoins, lorsqu’il exécute certaines manœuvres, ses orteils peuvent s’écarter davantage les uns des autres, augmentant la surface couverte par les pattes ainsi que la friction. Afin de marcher plus facilement dans la neige, un seul Evriinchono ouvrira le chemin et tous les autres suivront les mêmes empreintes. Les Evriinchonos courent sur la pointe des pieds.
Le crâne de l'Evriinchono est large et allongé et se termine en pointe. Il mesure entre 23 et 28 cm de long, et entre 13 et 15 cm de large. Les mâchoires puissantes forment la base à laquelle sont rattachés les masséters (muscles masticateurs). Les loups survivent grâce à leurs pattes et leurs dents.
L'Evriinchono est un prédateur qui poursuit ses proies, ses yeux se trouvent donc sur le devant du crâne. Il a de grandes oreilles afin de mieux capter les sons, et elles peuvent bouger pour balayer l’espace et se fixer sur des bruits venant de différentes directions. Les mâchoires ont des canines, des dents carnassières pointues pour déchirer la viande, et des molaires pour broyer les os avec les muscles très puissants de la mâchoire.
L'animal se sert de quarante-deux pour maîtriser sa proie. Il y a sur la mâchoire supérieure six incisives, deux canines, huit prémolaires et quatre molaires, et la même disposition de dents sur la mâchoire inférieure. Les dents les plus grandes sont les canines, appelées aussi crocs, qui peuvent atteindre presque 6 cm en comptant la partie enfoncée dans la gencive. C’est grâce à elles que l'Evriinchono peut maintenir les proies dans sa gueule. Les carnassières, ou « croqueuses » de chair, (quatrième prémolaire de la mâchoire supérieure et première molaire de la mâchoire inférieure) servent à couper et à mastiquer. Ces dents à la fonction bien spécifique sont comme une paire de cisailles aiguisée et elles peuvent facilement couper des chairs coriaces ou des tendons. Avec ses molaires, le loup peut broyer les os.
Contrairement au loup, l'Evriinchono a une très bonne vision frontale, étant nyctalope et voyant en couleurs, comme l'être humain. On dit d'ailleurs de cette espèce qu'elle a des yeux bleus très lumineux. Il peut voir ses cibles de loin, et repérer aisément tout mouvement. Ils distinguent ainsi les formes, surtout les mouvements sur les longues distances et leur vision périphérique est extrêmement précise. Ils peuvent même distinguer les moindres mouvements de petits animaux.
L'Evriinchono a une ouïe extrêmement bien développée et peut entendre des sons jusqu’à une distance d’environ 10 kilomètres. Il peut même entendre des sons aigus inaudibles à l’oreille humaine, tels que ceux émis par les chauve-souris ou les marsouins. Même lorsqu'il dort, ses oreilles restent dressées pour pouvoir constamment intercepter les sons des autres animaux. Ceci leur permet d’attraper leurs proies, et de savoir si un danger est imminent.
L’odorat est, comme celui du loup, 100 fois plus développé que celui de l’homme. Parmi tous ses sens, c’est celui qu’il utilise le plus pour repérer ses proies : en effet, il est capable de sentir une proie bien avant de l’apercevoir, à pratiquement deux kilomètres si le vent souffle dans la bonne direction. L'Evriinchono peut sentir des choses imperceptibles pour l’être humain. Tout comme dans le nez de l’homme, il y a à l’intérieur du nez du loup des zones sensorielles humides qui « captent » les odeurs flottant dans l’air. Cette partie du nez est cinq fois plus importante chez le loup que chez l’homme, il peut donc percevoir beaucoup plus d’odeurs. Il peut même sentir la présence d’un animal trois jours après son passage. Le nez en lui-même n’est pas cinq fois plus grand que celui de l’homme. Les zones de l’aire sensorielle sont disposées de façon à ce que celle-ci tienne à l’intérieur du nez.

L'Evriinchono garde donc de nombreuses caractéristiques tirées du loup, bien que certaines aient légèrement évolué. On parle notamment d'un feu bleu accompagnant leur corps, entraînant de nombreux débats chez les scientifiques. Contiennent-ils de la magilithe, ou est-ce la magilithe à proximité qui leur donne cette allure enflammée ?
L'hypothèse la plus répandue serait que cette apparence magique leur soit donnée grâce à la proximité de la magilithe. C'est pourquoi ils se tiennent aux alentours sans forcément chercher le contact. Selon une théorie, si l'Evriinchono s'éloigne fortement d'une zone d'effet produite par de la magilithe, il perdrait ainsi l'aura de cette espèce et ressemblerait à un simple loup. D'autres chercheurs affirment que cette théorie est plausible, mais leur corps étant habitué et dépendant à la magilithe, ils seraient contraints d'utiliser ses effets pour une question de survie, et non seulement de pouvoir. En effet, si l'Evriinchono manque de magie produite par la matière précieuse, son âme s'éteint petit à petit.

Taille
L'Evriinchono mesure 1 à 1,5 m de longueur sans la queue, longue de 30 à 60 cm.La hauteur au garrot est de 60 à 80 cm, parfois même un peu plus, en fonction de l'âge du sexe.

Caractéristiques psychologiques
L'Evriinchono n'est pas un animal particulièrement offensif. Il n'attaque que par nécessité de survie ou de défense, et n'hésitera pas à riposter si vous vous en prenez à l'un d'entre eux. Voler, blesser ou tuer un petit revient, pour eux, à vous condamner à mort. En revanche, si vous décidez d'apporter votre aide en donnant de la nourriture, ou en sauvant un de ces loups évolués, vous avez leur "bénédiction" et n'hésiteront pas en retour à vous aider.

Un observateur aguerri a témoigné de la bonté des Evriinchonos. En effet, il paraît que s'ils remarquent une personne en difficulté, ne semblant pas hostile à la meute, ils tentent tant bien que mal d'apporter leur soutien. Mais encore faut-il avoir la chance d'avoir une meute d'Evriinchonos à proximité.
Certains parlent d'une possible domestication des Evriinchonos. Mais à l'heure actuelle, personne n'y est parvenu, et il faudrait une dose intéressante de Magilithe pour pouvoir entretenir l'animal.

Tout comme son cousin, l'Evriinchono donne une importance cruciale à la communication. En effet, les Evriinchonos restent en contact constamment, s'exprimant de divers manières, comme le grognement, les hurlements, les gémissements, ou encore la gestuelle et l'utilisation des odeurs. Et bien qu'ils soient assez forts pour chasser et se montrer un minimum féroces, les Evriinchonos sont surtout des créatures affectives, n'hésitant pas à donner de la tendresse aux petits ou aux membres du groupe qui leur sont chers.

Capacités
L'Evriinchono a exactement les mêmes capacités que le loup. Il peut courir vite et très longtemps, étant capable de parcourir jusqu'à 50 km par jour. Néanmoins, la corne située sur son front ne lui est pas négligeable, permettant de blesser des créatures de plus grande taille ou de neutraliser une proie. Ses flammes bleues, ainsi que ses yeux, lui permettent notamment de charmer les animaux aux alentours, et de servir de diversion pendant que les autres Evriinchonos de la meute contournent la proie pour l'éliminer plus aisément. De plus, les effets procurés par la magilithe leur permettent de voir la nuit, bien qu'ils ne puissent réellement être discrets. Les flammes semblent avant tout esthétiques, mais outre la capacité à charmer les proies, elles serviraient notamment à réchauffer les Evriinchono, et ainsi se protéger plus facilement du froid.



PS : Plusieurs informations majeures tirées ou inspirées de ce site.




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Dernière édition par Insomnis le Jeu 12 Jan - 2:43, édité 1 fois
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Amisgal
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Mer 11 Jan - 19:12
Irys : 144971
Profession : Façonneuse de climats
Administrateur
J'aime beaucoup le fond de ton idée ! Mais dans l'optique de l'harmoniser avec les autres bestioles, je vais devoir te demander d'effectuer plusieurs améliorations par-ci par-là avant de pouvoir l'ajouter au bestiaire. Very Happy


\ Comme je n'étais pas certaine de savoir si tu faisais une proposition succincte pour que je rédige la suite ou s'il s'agissait d'une fiche complète dont tu veux t'occuper de A à Z, je suis partie du principe qu'il s'agissait de la seconde option ! Corrige-moi si je me trompe en me le signalant à la suite, et ne t'embête pas à lire le pavé ci-dessous qui sera du coup hors de propos. /



Tout d'abord le nom ! Il serait fort sympathique de le remplacer par quelque chose qui ait davantage une consonance mongole, tel qu'énoncé dans le poste de formulaire. Sans non plus faire des syllabes trop compliquées ou trouver des mots exacts, tu peux aussi tout à fait inventer un nom de toutes pièces en t'inspirant des sonorités déjà présentes dans le bestiaire ! Non pas que Loucorne, louvecorne ou louveteau corne ne soient pas bien, mais j'ai peur qu'ils dénotent assez dans l'univers d'Irydaë.

Ensuite, il faudrait étoffer un tantinet tes descriptifs. Cherche bien, il y a toute une multitude de choses à expliquer, de détails scientifiques un peu croustillants à insérer par-ci par-là sur les habitudes et la biologie de ta bestiole ! =D

On ne cherche pas non plus des fiches bestiaires de cinq pages word, mais le tout doit un tout petit peu pouvoir ressembler à un descriptif d'encyclopédie. S'il n'y a pas grand chose à dire dans une catégorie tu peux par exemple aussi compenser dans une autre. Pour t'aider, voici plusieurs points auxquels j'ai pensé en te lisant :

  • D'où viennent les loucornes ? Tout laisse à penser dans ta description qu'il s'agirait de cousins du loup. Dans ce cas, peut-être expliquer qu'à l'origine des temps il s'agissait de loups gris traditionnels mais que la promiscuité avec les magilithes a conduit l'évolution à les faire muter ? Ainsi que les doter de ce fameux pouvoir de charme par le biais de leurs pupilles... etc. De là, tu peux aussi faire un rapprochement avec le problème des Régisseurs : s'ils ont muté c'est qu'ils avaient le statut d'Anomalie, l'espèce a donc failli être exterminée par les Régisseurs, raison pour laquelle ils sont si rares de nos jours. Jusqu'au moment bien sûr où à force d'être longtemps anormaux, leur statut devient normal, et les Régisseurs ont donc cessé de les tuer, bien que trop tard pour la globalité de l'espèce.

  • J'en profite pour rebondir sur le sujet des magilithes ! Les magilithes sont partout présentes mais surtout en grand nombre sur les bordures du monde et dans des mines profondes. Dans ces circonstances, qu'est-ce qui a poussé tes loucornes a vivre dans des zones où les magilithes sont assez rares et peu omniprésentes en grande quantité ? L'espèce aurait pu se répandre sur toutes les falaises donnant sur le néant où les magilithes sont légions. Là encore, ça peut être justement dans un effet attirance/répulsion, les loucornes sachant instinctivement que les magilithes sont trop nocives à grande échelle, ou encore simplement une histoire de température ! Que l'espèce ne supporte pas les très grands froids ou les fortes chaleurs par exemple... etc. Le tout est simplement de l'expliquer et de le développer ! Car cette histoire d'attirance pour les magilithes est vraiment très bien trouvée, il serait dommage de ne pas l'exploiter à fond ni de la détailler. Pour le moment, on devine simplement qu'ils sont vaguement intéressés par ses pierres magiques puisqu'elles ont fait muter leur pelage.

  • A ce propos, leurs caractéristiques physiques sont aussi trop peu développées. Peut-être davantage relier tous ces atouts magiques à la proximité des magilithes ? Que le lien logique soit plus évident, en d'autres termes. Et pourquoi ne pas trouver une utilité à cette lueur bleue magique qu'ils produisent ? Davantage de détails ? Est-ce que ça brûle ou ça fait courir plus vite, est-ce que c'est un outil social chez eux (parade nuptiale, communication...), est-ce que la magilithe a quelque chose à voir dans l'accouplement ou l'arrivée des petits ? Par exemple le mâle doit offrir l'une de ces pierres à la femelle, ou les petits sont lovés durant leurs premières semaines autour pour acquérir leurs conditions physiques auquel cas blabla... etc. De même, peut-être rappeler en détails les caractéristiques physiques d'un loup traditionnel également. Son endurance extrême, la puissance de sa mâchoire, le fait qu'il ait un excellent odorat... etc. Tout cela fait aussi partie de ta créature.

Ce ne sont bien sûr que des propositions et conseils, tu es libre de prendre les idées qui te plaisent ou d'en trouver d'autres. Mais comme tu peux le voir, il y a tellement de choses à dire sur un seul animal qu'il serait vraiment dommage de valider ton loucorne en l'état ! Tu tiens un concept, approfondis-le à fond et il y a de fortes chances que ça nous donne une excellente fiche à rajouter au bestiaire. =)




~ N'hésitez pas à m'envoyer un mp si vous avez le moindre soucis ou une question, j'y répondrai avec plaisir ! ~
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Insomnis
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Jeu 12 Jan - 2:46
Irys : 54792
Profession : Mercenaire-Aventurier
Pérégrin 0
Merci pour le retour. Smile
J'ai réédité le message. Comme je ne suis pas vraiment tourné vers les animaux, ni même l'aspect scientifique, je me suis permis d'incruster les informations données par un site qui explique très bien les caractéristiques des loups, tout en modifiant le nécessaire pour marquer la différence de l'Evriinchono.
J'ai mis le lien de source des informations en bas. Wink

Si jamais quelque chose cloche ou s'il faut rajouter quelque chose, je laisse le champs libre. :3




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Amisgal
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Sam 21 Jan - 20:52
Irys : 144971
Profession : Façonneuse de climats
Administrateur
C'est déjà beaucoup mieux ! J'aime beaucoup la créature que ce cousin du loup commence à devenir.

M'autorises-tu à tronquer le nom pour qu'il ne soit plus que composé d'Evriin ? Les chonos étant une race à part entière, j'ai peur que cela trouble les joueurs.

Autrement, si tu ne souhaites pas t'en occuper je voudrais réécrire la partie physique en me basant sur ce que tu as établi. En fait l'idée d'un pur copié collé avec un autre site m'embête un peu, il s'agirait donc de reformuler rapidement dans la mesure du possible.

Si cela te convient, je reviendrai bientôt avec une version finale à te soumettre pour que tu valides le tout, comme tu es le créateur originel des Evriins !




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Insomnis
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Dim 22 Jan - 10:42
Irys : 54792
Profession : Mercenaire-Aventurier
Pérégrin 0
Oui ça me convient. Smile




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Celwin Zak'Val
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Ven 27 Jan - 20:45
Irys : 275431
Profession : Diplomate/Musicienne
Pérégrin 0
Muursüld

Spoiler:
 
Artiste : Kolsga

Longévité
15-18 ans (Pouvant aller jusqu’à 20 ans pour les femelles)


Localisation géographique & mode de vie
Il n’est pas rare d’entendre un chasseur ou un explorateur dire qu’il a vu, ou aperçu serait plus exacte, un muursüld. En effet, bien que cette espèce soit présente soit présente et se soit développé dans des régions très spécifique, le temps leur a permis de s’accoupler et de peupler le nord de Suhury ainsi que la région de Zagash en My’Träns. Chose étrange étant le fait que c’est une espèce qui malgré qu’elle ait existé sur certains autres continents tel que Däenastre et Als’Kholyn n’y sont actuellement plus représenté, où alors très rarement. Cela s’explique par différents facteur, comme le fait que l’espèce a besoin d’un climat de vie très spécifique, et qu’elle fut à une époque très chassé pour sa fourrure, à présent remplacé par les fourrures de diverses créatures, plus simples à nettoyer et à préparer.

Malgré qu’on puisse les assimiler à des félins, ce qui ne serait pas tout à fait une faute, les muursüld sont des créatures qui vivent en meute, et non pas en solitaire. Ces animaux sont très rarement isolé, se déplaçant parfois par groupe de quatre ou cinq individus. Les meutes, sont elles cependant composé d’une quinzaine d’individu, pour les plus plus grandes. A l’image des loups, les muursüld sont guidés par un “Alpha” qui fait montre d’une force et d’une agilité dépassant celle de ses compagnons, les muursüld ne suivent donc pas leur “Alpha” pour une raison de loyauté, mais bien par un besoin de la protection d’une meute, et par instinct de survie.

Les muursüld vivent généralement dans des grottes, leurs pupilles très généralement d’une profonde couleur ambre représente parfaitement leur capacité à s’adapter à l’obscurité, et à y voir plus ou moins clair. Les mâles muursüld restent rarement dans les grottes, car leurs va et vients pourraient indiquer leur tanière à d’éventuels prédateurs, aussi les mâles ne rentrent à la grotte que dans la nuit, après le coucher du soleil. Les femelles, elles, restent le plus souvent dans la grotte, leurs yeux sont d’ailleurs bien mieux adapté à des milieux sombre que les mâles. Elles élèvent leurs petits dans les fonds des grottes, généralement dans de petites cavité où il serait difficile de les atteindres, mais où elles seront pris au piège en cas d’attaque.

A leur naissance, les muursüld ne possèdent ni cornes, ni crête, leur taille est bien que petite, relativement grande pour un jeune bébé. Ils sont élevés par leur mère dans les tanières jusqu’à leur cinq ans. On différencie les mâles des femelles par leur parties génitales très semblable à celles des divers félins, mais également par la couleur du pelage. Qui a tendance à être de la même couleur que celui de la mère dans le cas d’une femelle, et inversement pour un mâle. Les petits muursüld sont ainsi “éduqués” par leurs mère qui leur apprend à marcher, puis à courir, puis à bondir, il n’est pas rare de voir de petits muursüld jouer entre eux à se bondir les uns sur les autres. La mère punit cependant très sévèrement tout petit qui irait jusqu’à blesser un autre, même involontairement.

Après leurs cinqs ans, les petits sont placés au centre de la tanière, pour laisser deux possibilités. Si le petit a grandit correctement, il présente de longues oreilles et une crête plus ou moins longue en fonction de celle de ses géniteurs. Dans le cas où ce n’est pas le cas, le petit est définit comme un Avaagüi, un “raté”. Il est alors emmené par son père dans les vastes terres pour y être abandonné, généralement à la merci des prédateurs. Dans le cas où le petit a grandit correctement, il est emmené par un muursüld plus âgé dans les bois, pour l’y “formé” à la chasse et à la meute. Dans le cas d’une femelle, elle n’est pas placée au centre de la tanière, et reste auprès de sa mère, que ses oreilles et sa crête se soit convenablement développé ou non, même si les chercheurs ont remarquer que les femelles “Avaagüi” ont tendance à ne pas trouver de partenaire et à n’être que des “mère porteuse”, engendrant parfois des conflits et rapports violents à leurs encontre. Elles ne sont d’ailleurs plus défendu par leur mère, qui les laisse alors à leur destin.

Lorsqu’une tanière muursüld est “attaquée”, ou du moins qu’un intru y pénètre, les mère réunies se mettent à pousser un son strident, continu, comme un appel de détresse aux potentiels mâles aux alentours. Dans le cas d'agresseurs nombreux, ou de forces supérieures, les mères suivent leur instinct de protection, se jetant alors sur leurs agresseurs, même sans chance de vaincre, dans le seul but de l’affaiblir, et de permettre la survie de leurs petits.

Avant les périodes froides (Juillet-Août) les mâles muursüld ne dorment plus que quelques heures par nuit, et sortent à tout heure de la nuit, comme du jour, pour emmagasiner un maximum de provisions, dans le but de pouvoir durant les périodes froides (Septembre-Janvier) limiter au maximum leurs sorties et profiter de la chaleur de leur tanière.

Reproduction
La “saison des amours” chez les muursüld se trouvent être une très courte période de trois mois d’octobre à janvier (janvier exclu). La période correspondant parfaitement aux périodes froides, les chercheurs ont émis l'hypothèse que les muursüld n’ont en réalité pas de saisons précises pour les accouplements, mais que ce subit pic d’activité hormonal provient de la grande proximité des deux sexes pendant cette période, ainsi que de la chaleur procurée durant l'accouplement.

Les femelles et les mâles sont généralement en couple de deux ou trois individus, chaque groupe restant le même tout au long de la vie des deux ou trois individus. Pour former ces “groupes”, généralement constitués d’un mâle et d’une femelle, ou d’une mâle et deux femelles lorsque le nombre de femelles est en excès dans une meute, le mâle apporte tout d’abord de la nourriture à la femelle, en signe de partage de sa chasse. Si la femelle est intéressée, elle accepte alors la nourriture et le mâle va rester auprès d’elle pendant deux jours durant, pour imprégner le pelage de “sa” femelle de son odeur. Signe de sa possession. Après ces deux jours, c’est à la femelle de faire le premier pas, et de signifier à son mâle qu’elle le désire, généralement par un jeu de liques et de mise en position incitantes.

Dans le cas où la femelle refuse le morceau de viande offert par le mâle, le mâle abandonne parfois, mais va généralement “forcer” la femelle en restant auprès d’elle, pour la forcer à prendre son odeur. La plupart du temps, ce forçage se passe pacifiquement, mais il peut arriver que la femelle tente de chasser le mâle, et se fasse soumettre par la force des griffes et crocs, mais rarement au point de la blesser.

La période de gestation de la femelle est généralement de sept à huit mois, durant lesquels la mâle du groupe va prendre soin de sa femelle, et s’assurer de son approvisionnement en nourriture et en eau, ainsi que de sa bonne santé. Généralement il restera après ses chasses à ses côtés et lui léchera le ventre en signe de protection et de présence.

Caractéristiques physiques
Encore une fois, on fait une différence entre le muursüld mâle et femelle pour l’aspect physique. Les mâles ont très généralement un pelage foncé, approchant du noir, ou du gris. Ses oreilles sont longues et d’une couleur beige/blanche au centre, fonçant vers les bordures jusqu’au bout des oreilles qui sont noirs. Ce qu’on appelle la “crête” des muursüld comprend en réalité la collerette qu’ils portent autour du cou. Cette collerette est généralement zébrée et peut être déployée, ou repliée. Dans le cas où elle est repliée, elle n’est presque pas visible, mais remonte jusqu’à la mâchoire du muursüld et couvre toute sa gorge. La collerette étant faite d’os et de peau tendu, elle peut être une protection contre les attaques directes à la gorge, du moment que l’arme utilisée n’est pas un couteau ou un sort.

Les pupilles des muursüld sont d’un ambre variant entre le foncé et le clair, les yeux ont une taille proportionnelle à leur crâne, et peuvent être recouvert d’épaisses paupières qui les plongent dans un noir complet une fois closes. La crète à proprement parler qui s’étend jusqu’au milieu de la colonne vertébrale est entièrement amovible au souhait du muursüld, elle est chez l’espèce une source de “fierté”. Chez les femelles, on observe des pupilles qui sont en perpétuel dilatation pour cause leur vie majoritairement souterraine. Il est d’ailleurs à noter que certaines femelles ne voient que de loin la lumière de l’extérieur, et ce pendant toute leur vie.

Si il y a bien une chose qui fait des muursüld une espèce spéciale, c’est leur agilité, en effet les muursüld tiennent sur des pattes à la fois puissante et très articulée, finissant par des griffes que les muursüld savent rentrer quand nécessaire. Il est difficile de leur trouver un équivalent au niveau de la souplesse de leur corps et de leurs déplacement, ils sont connu pour pouvoir bondir haut et loin, et pour leur vitesse de déplacement incroyablement élevé. (S’approchant de celle d’un guépard IRL).

Enfin, la dernière particularité des muursüld est le fait que leurs corps, bien que trés souple, consomme énormément d’eau, et ce alors que leurs corps n’en garde que très peu “en réserve”, l’eau ingérée est très rapidement utilisée dans le corps. Il n’est donc pas rare qu’un muursüld prenne s’arrêtent à un étang ou proche d’un ruisseau pendant un long moment à s’hydrater. Pour les femelles, les grottes choisies sont généralement celles qui ont un accès rapide à l’eau, ou même un courant d’eau en leur sein, mais ces dernières, ne bougeant et ne consommant pas énormément d’énergie, on un besoin bien moins important que les mâles.

Taille
Les muursüld peuvent atteindre une taille de 190 cm de long pour 120-130 cm de hauteur

Caractéristiques psychologiques
Les muursüld ont un comportement bien spécifique, l’espèce au fur et à mesure du temps à appris à se limiter au nécessaire pour ne pas attirer l’attention des mauvaises espèces qui pourraient se révéler être des prédateurs. Ainsi, les muursüld ne chassent qu’en groupe nombreux, et ne se limitent qu’au nécessaire pour nourrir leur meute, mis à part en période de provision avant les périodes froides.

Leur rapport aux autres animaux dépendant énormément de la taille de ce dernier. Si l’animal est petit (moins d’un mètre), les muursüld vont généralement les chasser pour leur petits, mais dans le cas où il n’y en a aucun à nourrir, ils dépasseront simplement la proie en question pour se diriger vers des proies plus intéressantes. Dans le cas d’un animal de leur taille, ils le chasseront pour sa viande, mais seront toujours à un ratio d’au moins trois pour un. De sorte à toujours avoir la supériorité numérique. Enfin, pour un animal plus grand qu’eux, les muursüld utilisent généralement leur souplesse et leur agilité pour s’en éloigner le plus rapidement possible. Il est à noter que ce rapport à la taille ne prend pas du tout en compte les capacités offensives et défensives des espèces. Ils attaqueront une petite bête très offensive et fuiront un colosse sans défense.

Enfin, le rapport à l’homme est assez particulier chez les muursüld, n’étant plus chassé depuis de longues années, les muursüld n’éprouvent plus la moindre peur à s’en approcher, et il arrive aux plus audacieux (ou affamés) d’entre eux d’en faire une proie. Mais la majorité, comme consciente de leur supériorité dans la chaîne alimentaire, garde une certaine méfiance à leur égard, et se contente de les épier de loins, quand ils ne fuitent pas à toutes jambes.

Capacités
Le muursüld ne comptent pas énormément de capacité, étant donné qu’il s’agit davantage d’une espèce des plus “naturelles” mais ce même trait leur à offert certains dons bienveillant. Par exemple les femelles exclusivement, on la puissance de souffle pour pousser un sifflement strident, qui sonne comme un appel à l’aide auprès des siens. Leur agilité légendaire est également un don que beaucoup attribuent à des forces célestes.

Cependant, ayant évolué en milieu plus ou moins hostile, les muursüld ont eux mêmes développé leurs propres capacités, on note dans ces capacités une ouïe très fine, un souffle très discret, une vue perçante ainsi qu’une nyctalopie partielle pour les mâles, et complète pour les femelles.

Libre à toi de la compléter/modifier si le cœur t'en dis !



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Alice Tan'Odrin
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Luciole Aldebarra
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Celwin Zak'Val
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Aimshgiin


Artiste :Gorrem

Longévité
Autour des 20 ans


Localisation géographique & mode de vie
Les aimshgiin ont été découvert par des chercheurs en Daënastre, autour de Skingrad, il a fallu plusieurs années pour découvrir que ce qu’ils appelaient les “aimshgiin” avait été découvert plusieurs décennies plus tôt en Nislegiin. En effet, l’aimshgiin est une espèce représenté en Daënastre, et particulièrement au nord de Rathram, dans la forêt frontière avec Vereist, ainsi qu’autour de Skingrad, mais elle est bien plus représenté en Nislegiin, et ce sur tout le territoire.

En réalité, les chercheurs savent assez peu de chose sur cette espèce, malgré qu’elle soit très représenté en Nislegiin, pour la simple raison que ces créatures ne se laissent pas approcher. En effet, les aimshgiin sont en quelque sorte, toujours en colère. Les chercheurs ont émis l'hypothèse que cette espèce serait l’une des plus instables qui soit, faisant preuve d’une violence inouïe, qu’importe la proie.

Il est très rare de tomber sur une meute d’aimshgiin, cette espèce au combien spécial ne se déplace que rarement au delà de trois individus, à savoir. Le mâle dominant, sa femelle, et son petit. Les aimshgiin n'appréhende pas du tout la notion de “meute” ou de “groupe” (heureusement, d’ailleurs.) et sont donc des créatures généralement solitaires. Les aimshgiin ont tendance à chasser en toute période de l’année de manière égale, le froid ne les dérange pas, la chaleur non plus. La plupart des aimshgiin font leur tanière au sommet d’un arbre. Difficile à croire, n’est-ce pas ? Malgré leur stature imposante, la tanière d’un aimshgiin se trouve généralement dans les branches porteuses des arbres les plus solides. Les aimshgiin y crée alors une sorte de “sol” fait de branches et de feuilles, tandis que le feuillage généralement abondant de l’arbre leur offre une certaine discrétion, et une certaine intimité. Pour atteindre leur tanière, les aimshgiin montent à l’arbre d’une manière très spéciale, leur étant instinctive. Ils bondissent sur le tronc, y accrochent leurs griffe, et utilisent leur élan pour se placer sur une première branche, ensuite ils progressent sur les branches pour se placer sous leurs tanière, et y patiente quelques instants avant de s’y hisser.

La femelle aimshgiin possède un comportement identique au mâle dominant en extérieur, la différence entre les deux sexe n’est visible que par quelques éléments, à savoir : Leurs organes génitaux, la taille de la boîte crânienne, et leur comportement au sein de la tanière.

Hors de leurs nid, les aimshgiin ont une coordination sans faille. Ils se déplacent généralement de branche en branche, de sorte à toujours rester l’un derrière l’autre. Devant se trouvant généralement la femelle. Lorsqu’une proie se présente, le premier des aimshgiin va s’immobiliser de sorte à effrayer sa proie, tandis que l’aimshgiin derrière va lui bondir de sa branche au dessus de son partenaire, pour se réceptionner devant, ou sur sa proie. Une fois leur cible immobilisé, les aimshgiin procèdent de manière méthodique en fonction de la taille de leur proie.

Dans le cas d’une proie très modeste, comme un lapin, l’aimshgiin qui s’est réceptionner va appuyer ses griffes sur les articulations des pattes de sa proie, profitant de sa grande force de pression pour venir enfoncé lesdites griffes, de sorte à broyer l’articulation de l’animal, et le rendre inapte au déplacement. Le second aimshgiin profite de cette action pour approcher, et va lui aussi poser ses pattes sur la proie, généralement sur le ventre, la proie se retrouve donc sous la pression des griffes et des pattes du second aimshgiin, ce qui va assez rapidement faire céder ses côtes et sa cage thoracique sous la pression, et ainsi enfoncer ses propres côtes dans tous les organes qu’ils protègent normalement. Une fois ceci fait, les aimshgiin se redressent et observe leur proie se vider de son sang en geignant, avant de la dévorer, une fois celle-ci morte.

Dans le cas d’une proie un peu plus imposante, tel qu’un loup, ou qu’un muursüld, le premier aimshgiin (si il atterrit sur le dos de l’animal), va en tout premier lieu venir poser ses puissantes pattes sur le sommet du crâne de l’animal, et le compresser, ainsi, ses griffes vont percer la peau de l’animal, engendrant de sérieux dommages sur le plan crânien, en plus de lui crever les yeux. En réponse au débat de la créature, le second aimshgiin viendra écraser les membres porteurs de l’animal de ses puissantes pattes, de sorte à l’immobiliser, tandis que le premier va doucement relâcher le crâne de sa proie pour venir enfoncer ses griffes dans les interstices entre ses côtes, engendrant une crevaison des poumons, de l’estomac, et du foie. l’aimshgiin va généralement s’y reprendre à plusieurs fois, pour s’assurer de crever tous les organes à sa portée. La chose faite, le premier aimshgiin va s’éloigner de sa proie, et laisser le second lui briser les articulations des membres porteurs avec ses griffes, avant de s’éloigner à son tour. Encore une fois, les aimshgiin patienteront jusqu’à ce que l’animal soit mort, en profitant de sa souffrance, avant de le dévorer, ou de le laisser comme tel si la chasse n’avait pas pour but de se nourrir.

Les Aimshgiin, tout comme les muursüld préfèrent se tenir éloigner des proie trop imposantes, c’est la raison pour laquelle ils ont tendance à ne pas se montrer dans le cas d’une proie qu’ils ne pourraient pas gérer, surtout à deux ou trois.

Lorsqu’un petit aimshgiin naît, la mère reste avec son petit dans la tanière pendant près de trois mois, durée pendant laquelle la mère va allaiter son petit. Pendant cette période, le petit aimshgiin va dormir près de vingt heures par jour. Après cette période, l’aimshgiin a déjà pris une taille et un poids plus conséquent que n’importe quel animal de trois mois, il apprend alors à courir, bondir, et s’exerce généralement aux griffures sur les arbres alentours. C’est aussi un indice de la présence aimshgiin, les promeneurs qui remarquent ces griffures ont généralement intérêt à s’en aller au plus vite. En effet, lorsque son petit est en danger, la mère peut se montrer très agressive pour le protéger, et plus malveillante que jamais, pouvant aller jusqu’à dévorer une proie vivante, en commençant par les membres qui ne la tueront pas.

Après cinq mois, l’aimshgiin va aller chasser en compagnie de ses géniteurs, mais ne participera pas au massacre, en effet l’aimshgiin va devoir rester en observateur pour apprendre de ses parents. Et ainsi observer plusieurs années. A ses trois ans, l’aimshgiin atteint sa taille, son poids, et sa force adulte. Ses géniteurs le jettent alors du haut du nid, mouvement symbolique qui signifie que l’aimshgiin se doit de partir de la tanière de ses parents, pour aller vivre par lui même. Un aimshgiin bien préparé va donc s’éloigner et commencer une vie solitaire à la recherche d’une partenaire, tandis qu’un aimshgiin mal préparé finira généralement dévoré.

Reproduction
Il est difficile de définir une “saison des amours” pour les aimshgiin, aussi les chercheurs ont émis l'hypothèse que c’est une espèce qui ne répond à aucune “période” pour la reproduction. Une fois envoyé dans la nature par ses géniteurs, un aimshgiin continue sa route pour trouver une femelle. Les chercheurs ont émis l'hypothèse que les mâles repèrent les femelles grâce à un hormone bien spécifique, étant donné que les rares fois où les chercheurs ont pu observer le phénomène, l’aimshgiin ne s’est jamais trompé de sexe.

La notion de “couple” comme celle de “meute” est très abstraite chez les aimshgiin, en effet, pour créer un “couple”, le mâle va devoir prouver sa force et son maturité en effrayant une femelle aimshgiin. Pour ça, généralement, le mâle va tenter de surprendre la femelle en se plaçant au dessus d’elle, puis de bondir devant elle sur ses puissantes pattes. Dans le cas où la femelle ne l’aura pas entendu, elle aura pour réflexe de se figer, voir de reculer. C’est alors que le mâle aimshgiin bondit en avant, dans le but de la retourner, puis de l’immobiliser, pattes sur ses membres porteurs. Dans le cas où la femelle l’aurait entendu, celle-ci peut n’avoir aucune réaction, voir même s’en prendre au mâle, en bondissant juste après son atterrissage pour le blesser, si elle y arrive, alors elle continuera sa route car le mâle n’aura en rien réussi à se “l’approprier”. Dans le cas où le mâle est particulièrement coriace cependant, il peut retenter sa chance, et tenter de la soumettre sans effet de surprise. Au contraire de la plupart des espèces, les aimshgiin ne considèrent pas les leurs comme étant de leur “famille” étant donné que cette notion leur est inconnue, aussi, ils n’ont aucune réticence à blesser, parfois gravement, une femelle dans le but de la soumettre.

Également, de certaines femelles, il est possible de les voir elles mêmes faire peur à un mâle pour le soumettre, bien que leur force et leur poids soit moins élevée, il arrive parfois qu’au sein du “couple” ce soit la femelle qui soit dominante.
Une fois l’autre aimshgiin immobilisé, “l'appropriation” se passe en plusieurs étape. En premier lieu, le dominant va montrer les crocs et grogner sur le dominé, jusqu’à ce que celui-ci accepte son sort et cesse de se débattre. En second lieu, le dominant ira mordre l’épaule du dominé, jusqu’à atteindre le sang, laissant ainsi une marque visible sur le corps de l’autre. A l’issue de cette “appropriation”, les deux aimshgiin s'attèlent à la création d’une tanière, construite généralement par le dominé sous le regard du dominant, qui n’hésite pas à user de crocs et griffes pour accélérer la construction.

Une fois la tanière créer, les aimshgiin sont considéré comme “en couple” ou plutôt “l’un appartenant à l’autre”. Le dominé a donc tendance à se laisser faire à toute violence commise par le dominant, ce qui explique également la violence inouïe des aimshgiin lors d’une chasse, libre de leurs mouvement là où la moitié sont généralement oppressés dans leur propre tanière.

En accord avec leur comportement et la malveillance qui les symbolise, les chercheurs soupçonnent le dominant de profiter du dominé un peu à sa guise, empêchant ainsi de réellement définir une “période” pour l’accouplement, ou d’en savoir plus sur l’acte en lui même.

Caractéristiques physiques
La première chose que l’on remarque chez les aimshgiin est sans nul doute leur gueule, allongé au niveau du nez, jusqu’au menton, pour laisser apparaître de puissantes dents bien visible, même lorsque sa gueule est fermée. Les quatre dents des extrémités étant tordu de sorte à être visible sur les côtés de la mâchoire. La seconde chose que l’on remarque immédiatement, c’est leur épaisse peau, couverte par endroit de poils. La peau qui semble si épaisse est en fait dû à une mutation très étrange de l’espèce, ayant laissé apparaître au fil des décennies des écailles surmontant leur peau, la source de ces écailles restant pour le moins mystérieuse, étant donné qu’ils n’ont aucun parent reptile. L’une des choses qu’il est difficile d’ignorer est également la queue, qui est presque aussi grande que leur corps, cette longue queue touffue battant généralement dans leurs dos, est si longue qu’elle peut avoir l’usage d’un fouet. On remarque également les imposantes pattes et griffes de l’espèce, aussi utile pour écraser ses proies que pour grimper dans sa tanière.

Enfin, on remarque une longue crinière qui descend de leur crâne jusqu’au bas de leur dos, cette crinière est généralement brune, malgré qu’elle ai tendance à être plus foncée dans le cas d’un mâle, c’est une information trop peu observée pour être sûre. La différence assez remarquable qui existe entre les mâles et les femelles, est la taille de la boîte crânienne, en effet celle des femelles se trouve être légèrement plus petite.  


Taille
Les aimshgiin peuvent atteindre 150 cm de hauteur pour 220 cm de longueur, grandement allongé par leur queue, pouvant aller jusqu’à 80 cm.

Caractéristiques psychologiques
Contrairement à la majorité des espèces, les aimshgiin ont un instinct qui leur dicte la violence, et surtout la malveillance, la méchanceté. Ainsi, les aimshgiin sont des boules de rages prêtent à sauté sur n’importe quelle proie qui oserait s’en approcher. Les chercheurs ont également remarqué qu’ils ne se contentent en rien de tuer leur proie pour la manger, mais prennent leur temps pour leur infliger des lésions aux membres porteurs, puis aux flans, de façon à les immobiliser, et à les laisser se vider de leur sang. On les considère comme de véritable représentations du sadisme. Également, les aimshgiin chassent généralement pour se nourrir, mais il leur arrive régulièrement de chasser dans le seul but de faire couler le sang.

A l’inverse de la plupart des espèces, les aimshgiin vouent une profonde haine pour toutes les espèces, quel qu’elle soit. Également, là où la majorité masquent leur présence pour se tenir à l’abri des prédateurs, les aimshgiin ne craignent pas grand monde, ce qui explique leur tendance à marquer leur territoire par des coups de griffe sur les troncs, et à laisser des corps de proies mortes partout sur leur territoire. Les corps laissés derrière eux ont deux fonctions, celle de prévenir toute espèce de leur présence, et celle de les dégoûtés, non seulement par la vue, mais également par l’odeur.

Capacités
Encore une fois, les chercheurs en savent assez peu sur leurs capacités réelles, mais il est admis que ces créatures ne possèdent aucune capacités qui ont attrait aux arcanes, à la magie. Encore une fois, c’est une espèce qui compte bien plus sur ses atouts physique, à savoir une force et un poids important, combiné à un corps adapté à de sanglantes batailles.

On leur attribue également une ouïe fine, ainsi qu’un odorat très puissant, mais cela reste à prouver, les études continuent d’avoir lieu pour les étudier, mais il est difficile de ressortir d’une étude vivant, dans de telles conditions.

On leur attribue également une capacité très spéciale, qu’on pense acquérie par les écailles, qui est celle de résister à des climats très différent, et ce sans réellement en être altérée. Les aimshgiin supportent la chaleur comme le froid, du moment que ces températures ne soient pas trop extrêmes.

Libre à toi de compléter/modifier si le cœur t'en dis !



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Concernant mon RP:
 
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Luciole Aldebarra
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Dim 12 Fév - 15:18
Irys : 136206
Profession : Croc-Mort - Bandit - Chasseur
Pérégrin 0
Je poste mon avancement car je ne peux l'enregistrer sur mon pc, je la compléterai plus tard ! /o

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Olphygan

Spoiler:
 
Artiste :Martin Driver

Longévité

L'olphygan a une longévité de 15 ans environ, mâles et femelles confondues.


Localisation géographique & mode de vie

L'Olphygan est très répandu dans les montagnes stridentes et reculées composant l'arrière pays de Zochlom, et pour finir, les plateaux enneigés de Daënastre (et plus précisément dans les hautes montagnes délimitant le Tyorum). On notera également que depuis quelques années, ce spécimen est utilisé dans l'agriculture modernisée d'Iridaê à des fins purement économique  


Reproduction

La période de reproduction chez les ophylgans est relativement courte, et se positionne de début Décembre à fin Janvier. Les femelles et les mâles se regroupent en couples (fixent jusqu’au décès de l'un des deux amants, cela n'est pas valable pour l'élevage en captivité), chaque couples ne peut concevoir que 5 à 10 fois au cours de leurs vies, soit environ 1 fois par ans après l’acquisition de la maturité sexuelle, qui est d'environ 5 ans. La période de gestation de la femelle est extrêmement rapide, environ 2 à 3 mois. Durant cette période, elle ne se nourrira que très peu et que très rarement, ne s'hydratera pas, et se retirera dans les hautes montagnes afin de se protéger des éventuels prédateurs vagabondant aux pieds des montagnes. Le mâle ne tiendra aucun rôle durant cette période et se contentera d'attendre sa femelle et le nouveau né dans les basses plaines, à la fin de l'hiver.


Caractéristiques physiques

L'olphygan est un bovidé, et comme tous bovidés, il est muni de sabots assez lourds fait de kératine, ce qui lui permet une accroche accrue au niveau de n'importe quel type de sol, qu'il  soit boueux, rocheux, ou simplement caillouteux, ils s'enfonceront dans la matière et seul lui sera libre de les y retirer. Ils mesurent entre 20 et 35cm de diamètre. Concernant le reste de son ossature, on peut voir qu'il possède des cornes excessivement longues, recourbées sur les pointes et tout aussi résistantes que ses sabots, ces dernières sont présentes chez les mâles et les femelles, et ne varient pas selon le sexe de l'individu, on enregistre une longueur moyenne de 45cm, ce qui en fait des armes potentiellement mortelles pour ses prédateurs, ou tous autres personnes s'y approchant de trop près. Si nous nous intéressons plus précisément à son squelette interne, nous pouvons remarqué que sa colonne vertébrale n'est pas plane, hormis sur la partie dorsale de son corps, cette dernière adopte ainsi une forme légèrement circulaire sur le collier de l'animal, avant de replonger vers le bas, et ainsi, permettre l'accroche avec la base du crane (non amovible, c'est une des raisons principales pour laquelle les hommes l'ont choisit pour l'élevage de trait).


Taille

La taille moyenne pour un adulte (mâle) est de 1m80 au garrot (2m50/2m85 en haut du cou), la femelle quant à elle, tourne plutôt dans une tranche de 1m50 à 1m65 de haut au garrot (1m90 en haut du cou), l'Olphygan devient ainsi l'une des plus grandes espèces de bovidés d'Iridaê.


Caractéristiques psychologiques

à déterminer.


Capacités

Obéissance (captivité) : ♦♦♦♦♦♦♦♦♦○
Créature très obéissante après élevage en captivité.
Puissance : ♦♦♦♦♦♦♦♦○○
Créature aux capacités de traits, ports et élévations très élevées, il peut soulever jusqu'à 110kg sur une distance non négligeable de 5km. Le poids de charge optimal étant d'environ 80kg, pour une durabilité accrue. Il peut également faire des bonds de près de 6 mètres de longueurs, ou encore 2 mètres de hauteurs.
Agressivité (nature) : ♦♦♦♦♦♦♦○○○
Une capacité de protection accrue en nature, il n'hésite pas à charger en cas d'énervement.
Odorat : ♦♦♦♦♦♦○○○○
Un odorat excessivement développé pour un herbivore, il détecte aisément les plantes recouvertes par l'épaisse couche de neige survenant en hiver.
Intelligence : ♦♦♦♦♦♦○○○○
Assez intelligent pour dissocier le piège de chasseur étant poser sur le sol, et le cailloux à l'autre bout de la plaine. Cela en fait un animal très dur à piéger au sens propre du terme.
Rapidité : ♦♦♦♦♦○○○○○
Relativement lent pour un bovidé, sa structure squelettique ne lui permet pas de réaliser des sprints et des courses de hautes voltiges, il se cantonne à une vitesse de pointe de 60 km/h.


Dernière édition par Luciole Aldebarra le Dim 26 Fév - 15:16, édité 1 fois
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Mary E. Burrowes
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Lun 20 Fév - 16:18
Irys : 568468
Profession : Messagère
My'trän +2 ~ Chimères
Bonjour,

Voici une proposition d'ajout dans le bestiaire. N'hésitez pas à modifier si quelque chose cloche !

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Khyanalt


Artiste : Lady of Many hats

Longévité
Entre 50 et 80 ans.

Localisation géographique & mode de vie
Ces reptiles hybrides par la forme entre un tigre à dent de sable et un varan vivent en réalité dans les plaines froides de Khurmag, Zagash ou Nislegiin. Ce grand reptile ne supportant pas un froid trop intense, se cache dans sa fourrure épaisse et très chaude en restant dans les environnements légèrement boisés et froids. En effet, il aime les bosquets ou les petites forêts des plaines où il trouve le moyen naturel de se mettre à l'abri de ses principaux prédateurs qui ne sont autres que la multitude d'oiseaux imposants qui parsème le ciel. Sa fourrure qui n'a pas la capacité de se désépaissir en été, l'oblige à rester sous un climat plutôt froid, et la population ne s'est donc jamais étendue vers les plaines  du Centre et de l'Est du My'trä. Tandis que ses griffes empêchent d'un autre côté une bonne accroche sur les sols rocailleux des montagnes, lui ouvrant le chemin vers l'Est. Pourtant leurs griffes sont de véritables armes quand il en vient à attaquer ou à devoir se trouver de quoi manger.

Les mâles sont souvent solitaires, ne permettant pas que l'un de leur semblable vienne "s’incruster" sur leur territoire souvent limité à la partie boisée qu'il s'imagine comme acquise. Les femelles peuvent être acceptée au prix d'une parade nuptiale et souvent du sacrifice d'un de leurs petits, que le mâle dévorera simplement comme une offrande. Les femelles élèvent leur petits en changeant ou non de lieu de vie après la couvée, jusqu'à l'âge adulte où elle les abandonne. C'est alors la première fois que les petits vont devoir chasser seuls leur nourriture aussi bien composée d'insectes que d'animaux de petites à moyennes tailles.

Reproduction
La reproduction des Khyanalts est assez élaborée et constitue une faiblesse assez importante pour l'espèce. La femelle va pondre une demi douzaine d’œufs tous les 5 à 8 ans dans un endroit le plus à l'abri possible des prédateurs. Elle va ensuite marquer son territoire à maintes reprises sur un rayon d'une dizaine de mètres et va rester la protéger pendant plusieurs semaines.

Un fois attiré par l'odeur de la femelle, le mâle va venir féconder les œufs puis les enfouir sous la terre. La femelle restera durant tout ce temps et jusqu'à l'éclosion des œufs environ un mois après. Elle n'a pourtant aucune interaction avec le mâle.


Caractéristiques physiques
Grossièrement, les Khyanalts ressemblent à des varans à poils avec des griffes et de grandes canines qui leur retroussent les babines supérieures.

Leur corps possède en effet une épaisse fourrure blanche, longtemps réputée pour arrêter le froid. Il n'était pas rare que des couvertures pour les bébés et les enfants soient confectionnées à partir de celle-ci pour les plus riches Mytrans. Mais ce n'est pas là leur seul atout, il possède également une queue pouvant aller jusqu'à 1m50 chez les mâles, souvent preuve de leur puissance. Il la manie avec beaucoup de force, même si la précision de ce genre d'attaque laisse à désirer, servant plutôt à prévenir toute attaque tentée par un ennemi traître ou à se débarrasser des oiseaux pouvant tenter de chasser ce grand lézard.

Ses dents de devant sont plus impressionnantes que vraiment dangereuses, c'est d'ailleurs pour cela qu'elles sont plus développées chez les femelles qui doivent dissuader les autres créatures lors de la couvée. Elle transperceront sans mal une chair fine, mais seront arrêtées par un cuir un peu résistant, ce qui explique sa préférence pour le menu gibier. Ce sont plutôt ses griffes dont il faudra se méfier, qui lui permettent souvent de dépecer entièrement sa proie. Cependant le poids de son corps et sa morphologie, l'empêche de lever ses pattes à plus de la moitié de sa taille. Vous devriez donc être sain et sauf si vous restez à une distance raisonnable de ses coups pattes antérieures.

Taille
A hauteur de garot, entre 1m20 et 1m70. Les mâles sont souvent plus imposants que les femelles, même si leurs dents sont moins longues.


Caractéristiques psychologiques
Extrêmement méfiants et nerveux, ces animaux ne sont ni pacifistes, ni peureux. Ce ne seront pas eux qui détaleront à l'approche d'une prédateur ou d'un bruit suspect. Il applique à la perfection l'adage qui dit "La meilleure défense, c'est l'attaque". Les mâles vivent d'ailleurs principalement seuls tandis que les femelles protègent leurs petits pendant une quinzaine d'années. Chacun n'hésitera pas à défendre son territoire avec dents et griffes jusqu'au bout, que ce soit envers l'un des leurs ou un étranger.
Quand deux mâles d'une même fratrie élisent domicile sur le même territoire, il est très rare que l'un des deux finisse par laisser sa place à l'autre. Il est plus communément admis qu'ils se battront quitte à ce que le gagnant soit incapable de survivre plus de quelques heures à ses blessures ce qui n'arrangent pas la croissance de l'espèce.

Vous l'aurez compris, il est donc plutôt improbable d'obtenir l'obéissance de ces reptiles, même si de très rares cas ont été recensés avec les femelles Khyanalts qui auraient suivis des tribus d'adeptes d'Orshin. Les mâles eux possèdent un trop gros instinct primaire et un caractère trop sédentaire pour imaginer se lier avec un humain.

Capacités
Les Khyanalts ne possèdent aucune capacité particulière, si ce n'est leur excellente vision dans la demi-obscurité aussi bien que l'obscurité totale.



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Amisgal
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Mer 22 Fév - 17:55
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Administrateur
Celwin Zak'Val

Sans surprise, je valide tes deux créatures ! Tes fiches étant très complètes, je les garde en l'état avec un léger coup de correction pour les quelques coquilles. Très bon boulot, n'hésite pas à nous en faire d'autres !


Luciole Aldebarra

Oh, une bestiole d'élevage ! Excellent, il nous en faut pour approfondir l'univers et son aspect agriculture/alimentaire ! Je te laisse donc terminer la rédaction de ta fiche -si ton avancement est toujours au programme-, mais pour le moment, tu me sembles aller dans un très bon sens. Préviens-moi lorsqu'elle sera complète.


Mary E. Burrowes

Je valide également tes Khyanalt ! Très original, l'idée d'un reptile pelucheux, j'espère que nous aurons souvent l'occasion de le croiser inRP. Tout petit détail néanmoins, le style graphique de l'image tranche un peu avec la ligne esthétique que nous avons choisie jusqu'à présent. Pour le moment j'afficherai celle-ci, mais si un jour tu trouves quelque chose de plus réaliste je suis preneuse ! Very Happy



~ Les Muursüld, Aimshgiin et Khyanalt vont être ajoutés sous peu au Bestiaire officiel ! Merci à tous pour votre participation. ~

J'ajoute pour les éventuels futurs intéressés que nous sommes désormais principalement à la recherche de géophages et d'insectivores en priorité, puis secondairement d'herbivores !




~ N'hésitez pas à m'envoyer un mp si vous avez le moindre soucis ou une question, j'y répondrai avec plaisir ! ~
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Mary E. Burrowes
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Mer 8 Mar - 9:21
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Profession : Messagère
My'trän +2 ~ Chimères
Bonjour ^^

Vous avez dit géophages et insectivores n'est ce pas ? Comme d'habitude, n'hésitez pas à adapter/modifier si je me suis ratée quelque part ^^

(oui je passe beaucoup trop de temps sur DA en ce moment <<)

Sesgerin


Artiste : EricDaNerd

Longévité
Entre 150 et 200 ans.

Localisation géographique & mode de vie
Surnommés les "petits trolls du grand froid", les Sesgerin vivent en communauté d'environ une trentaine d'individus dans tous les paysages montagneux et enneigés d'Irydaë. Petits assez forts, ils ont un corps extrêmement robuste qui les met à l'abri de la plupart des attaques naturelles, il n'existe que très peu de prédateurs ayant les dents assez affûtées pour percés le cuir de leur dos et encore moins dans leurs zones de vies. C'est pourquoi ils passent le plus clair de leur temps, roulés en boule, cachés dans la neige. Il n'est pas rare de les confondre avec une pierre gelée et de tomber sur une horde de ces petits démons notamment les jours de forte chute de neige quand leur fourrure blanche se confond avec le reste du sol. Ce qui n'est pas la meilleure façon de traverser les montagnes en toute quiétude.

Ils se déplacent parfois en roulant sur les flancs ou en se laissant tomber de haut de certaines falaises sans craindre aucun dommage que celui de provoquer une avalanche sur les autres créatures qui auraient le malheur de passer dans le coin. Ces groupes n'ont pas vraiment de hiérarchie précise à par celle lié à la taille de ses membres. En résumé, le gros Sesgerin est celui qui décide de la direction que prend le groupe. C'est également à lui que revient le devoir de sonder le sol à la recherche de pierre mangeable quand la horde arrive à un nouvel endroit. Une fois repus, tout le groupe va se remettre en boule sur le sol pour digérer son repas pendant des heures voir des jours. Il est donc rare et improbable que vous en croisiez en pleine activité ou en vous en rendant compte.


Reproduction
Il est assez difficile de décrire la façon dont ses petites créatures se reproduisent à cause des conditions assez extrêmes dans lesquelles elles vivent, mais aussi du temps que cela prend. Les plus intrépides naturalistes qui se soient intéressés à la question se sont simplement endormis ou sont morts de froid en attendant que quelque chose ne se produise. Les seules données dont on dispose, racontent qu'un mâle et une femelle s'exclue du groupe et vont se mettre en boule sous un sapin. Quitte à faire plusieurs kilomètres pour en trouver un.

Une fois, blottit sous leur sapin et bien... on ne sait pas, il reste ainsi pendant une dizaine à une quinzaine de jours d'après les observateurs les plus endurants. Au bout de ce temps, ils retournent dans leur horde avec un petit caillou qui en grandissant deviendra un Sesgerin à part entière.


Caractéristiques physiques
Les Sesgerin ressemble grossièrement à de tout petit singe qui aurait mangé beaucoup trop de pierre, ou à des yetis miniatures selon les descriptions. Ces géophages ont pourtant un appétit assez limité. Et heureusement, car ils doivent souvent creuser durant une heure pour trouver des pierres non gelées dans le sol. Une fois debout, leurs petits ventres ressorts un peu trop musclé pour leur taille.

Leur dos et le haut de leur tête est totalement recouverte d'une fourrure blanche plus ou moins épaisse selon leur âge. Souvent elle leur tombe sur le visage jusqu'à leur recouvrir les yeux, sous lequel s'ouvre une petite gueule qui est à la fois un nez et une bouche. Même si ses mains et ses pieds ressemblent relativement à ceux des humains, ils sont en fait musclés et articulés pour être particulièrement efficace pour creuser la terre et trouver le type de pierre dont les Sesgerin raffolent (en général d'ancienne expulsion volcanique ou des pierres riches en métal comme le fer). Ils possèdent également deux grandes oreilles en pointe qui ne leur servent en fait qu'à écouter le sol pour trouver les pierres en tapant des pieds. Ils ont en effet un odorant, un gout ou même une vue assez déplorable.

Hormis le fait qu'il vous sera totalement impossible de percé leur peau sans un objet particulièrement tranché, faites également attention à leurs dents. Si elles sont plates et épaisses, il n'en reste pas moins qu'il s'en servent pour grignoter des pierres. Elles ne couperont donc aucune chaire mais broieront vos os dans aucune difficulté.


Taille
Les plus grands mesurent jusqu'à 1 mètre mais il ne dépasse que rarement les 70 centimètres.


Caractéristiques psychologiques
Ils ont beaux vivre en groupe les Sesgerin ne sont pas forcément très sociable. Leur appartenance à une horde est plus une sorte d'honneur indispensable, ils seront donc par nature très difficile à apprivoiser et même à écarter de leur groupe. Ils sont naturellement d'une immense patience, capable de rester immobile pendant des jours ou plus si leur "chef" de groupe ne décide pas de changer de lieu de vie.

On peut donc tenter de communiquer avec eux un long moment sans jamais recevoir de réponse. De même si un jour, l'une de ces petites créatures se décidaient à suivre une personne qui ne serait pas de son clan, il ne vaudrait mieux pas la vexer, ils ont une excellente mémoire et la rancune très tenace. Ceci a été vérifié par les voyageurs si eux avaient oublié être tombé sur la même horde durant deux voyages, ont bien été forcé de reconnaître que les Sesgerin eux ne les avaient pas oubliés.


Capacités
Si on oublie leur résistance et leurs dents, les Sesgerin n'ont qu'un atout c'est leur ouïe. Ils sont capables de sondés le sol comme un véritable radar et certains racontent que si on arrivait à s'attacher leur service, il leur serait extrêmement facile d'indiquer à quiconque des mines entières de magilithes souterraines.



====================================================

Salshgu


Artiste : Aribis

Longévité
Une quarantaine d'années pour les plus vieux.

Localisation géographique & mode de vie
Ces espèces de petits rapaces se voient principalement dans les plaines chaudes et assez sèches, même si en réalité leurs nids est toujours situé en hauteur, sur un escarre rocheux ou sur un mur de pierre plus haut que la moyenne. Ces nids n'en sont d'ailleurs pas vraiment, la plupart du temps, les Salshgus se contentent d'un trou de quelques centimètres de profondeur (15 à 20 cm) où ils pourront éventuellement déposer des œufs si le besoin s'en fait sentir et qui leur servira le reste du temps de garde manger. Ils sont capables de parcourir de très longues distances dans la journée pour chasser, principalement les gros insectes que l'on peut parfois voir ravager les cultures des zones chaudes. Ils resteront alors en vol plusieurs heures planant au dessus de l'essaim d'insectes pour se nourrir. Ce genre de festin leur permettra de tenir plusieurs jours, notamment parce qu'ils peuvent en stocker une partie dans le haut de leur appareil digestif, pour venir le recracher dans leur lieu de nidation. Il arrive également qu'ils survolent les étendues d'eau et consomment de petits poissons qui s’aventureraient trop proche de la surface.

La plupart du temps, ces rapaces vivent à deux. Soit on pourra observer un couple qui donneront des petits, soit une fratrie qui reste inséparable en sortant de la couvée, et ce jusqu'à croiser trouvant un couple du sexe opposé. Les mâles se battront alors pour impressionner la femelle dans une sorte de danse aérienne où les piquets rapides et les envolées légères se mêlent jusqu'à ce que la belle face son choix. Chaque couple repartira alors chacun de son côté, les deux perdants devant se trouver un nouveau nid. Il est très rare qu'un Salshgu se retrouvent seuls plus de quelques heures, que ce soit lors de la chasse, ou parce que son "âme sœur" sera morte. Ils auront tout simplement l'instinct de se laisser dépérir ou d'aller attaquer un autre couple pour retrouver un duo équilibrer. On pourra d'ailleurs utiliser l'expression "pire qu'un Salshgu" pour désigner les gens trop collants dans la vie courante.

Reproduction
Ce sont des ovipares assez classiques. Un couple de Salshgu déposera dans son nid 2 à 6 oeufs qui mettront presque 2 mois à éclore. Durant ce temps, les deux oiseaux iront très peu chassés pour ne pas laisser les œufs sans défense. Toute la période de la préparation de cette ponte consiste d'ailleurs à remplir le nid au maximum de nourriture.
Conscient de ne pouvoir vivre que par deux, s'il arrive qu'une femelle Salshgu ponde un nombre impaire d'oeufs, il n'est pas rare que celle-ci pousse le dernier oeuf non éclos hors du nid une fois les autres petits délivrés de leurs coquilles.


Caractéristiques physiques
Ces rapaces noirs n'inspirent pas à première vue une grande confiance. Les serres acérées, le bec recourbé, et leur aigrette noire comme le reste de leur plumage mélange assez bizarre entre un corbeau, un faucon et un hibou. On a d'ailleurs longtemps vu la présence de ses oiseaux au dessus des récoltes comme un mauvais présage. Ce qui a plutôt à voir avec le fait que leur présence indique forcément celles des insectes dévoreurs de récolte dont ils se nourrissent.

Leurs serres sont souvent recourbées et assez robustes pour pouvoir se tenir sans difficultés sur les pans de roche et les murs sur lesquels ils élisent domicile. Leur corps est assez fin pour leur permettre de voler sur de longue distance en planant, tandis que leur ailes sont de grandes envergures pour leur taille moyenne. Leurs yeux jaunes sont très résistants pour leur permettre de voir de façon très précise pendant leurs vols.


Taille
Entre 30 et 40 centimètres, pour une envergure de 60 à 80 centimètres.


Caractéristiques psychologiques
Malgré, leur apparence assez peu engageante, les Salshgu sont en fait des animaux peureux et joueur. S'ils sont censés être de grands prédateurs pour toutes les petites formes de vie, ils sont en revanche très craintif dès qu'un animal ou une créature dépasse la moitié de leur taille. S'envolant à tire d'aile pour éviter toute mauvaise rencontre.

Il est donc assez difficile de les approcher de très près dès qu'ils savent voler. Les meilleures observations ont d'ailleurs été faite par les naturalistes à proximité des nids en observants à distance. Une fois la méfiance excessive de ces créatures passée, il se révéleront aussi fidèle à leur nouveau ami qu'à leur partenaire. Facétieux, il passe le temps qui leur reste entre la chasse et le repos à se chamailler, à jouer et à jouer de petits tours à tous ceux en qui ils ont confiance d'une façon ou d'une autre. On dit d'ailleurs que les facéties d'enfants qui se lient avec des Salshgu se terminent mal, les rapaces étant incapables de voir le danger des jeux des petits humains une fois leur amitié donnée.


Capacités
Comme tous rapaces, les Salshgu ont une vue extrêmement perçante. Ils sont capables de voir de très haut et surtout en plein jour comme au crépuscule. Cette espèce étant diurne, elle a évidemment beaucoup de mal à se diriger dans la nuit noire.

Leur tendance à beaucoup s'éloigner de leur nid pour pouvoir se nourrir en font également d'excellente boussole de poche pour toute personne qui aurait besoin de rapidement retourner à son point d'origine. Cependant, comme les pigeons, ils ne pourront pas retrouver d'autres lieux que leurs nids ou leur territoire de chasse.




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Amisgal
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Dim 12 Mar - 14:53
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Administrateur
Mary E. Burrowes

Je valide tes deux propositions de bestioles ! Simple petite nuance pour les Salshgu, je trouve leur nom vraiment trop difficile à prononcer. M'autorises-tu à rajouter une voyelle entre le h et le g, de sorte à ce que les joueurs puissent mieux retenir son nom ? Et si oui, as-tu une préférence pour cette voyelle ? Very Happy

Irydaë ayant déjà beaucoup de mots compliqués, il vaut mieux rechercher au moins une première fluidité.


Une fois cela fait j'ajouterai dès que possible tes deux charmants animaux au bestiaire officiel. Mercii pour ta participation ! ~




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Mary E. Burrowes
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Dim 12 Mar - 19:57
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Profession : Messagère
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Euh...... thehehe

*lance un dé de 5*

Un O ? xD Non en vrai comme il vous plait. Ca veut juste dire "inséparable" en mongol Very Happy



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Amisgal
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Lun 13 Mar - 0:03
Irys : 144971
Profession : Façonneuse de climats
Administrateur
J'ai du coup opté pour le "O", qui me convenait très bien ! =3




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Hex Hekmatyar
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Sam 22 Juil - 15:46
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Tengeriin'ava


Artiste : Jim Murray

Longévité
Entre 100 et 120 ans

Localisation géographique & mode de vie
Ces gigantesques créatures sont des nomades qui suivent les courant d'air chaud en haute altitude, on les retrouve donc un peu partout sur Irydae. Malgré cette large dispersion, il est rare de les apercevoir à l’œil nu, ces géants ne vivant que dans les très hautes altitudes, et ne se posant jamais.
Il est difficile de décrire cet animal comme gracieux, car sa forme semble presque grotesque malgré les élégantes nageoires qui lui servent à se déplacer dans les airs.
Peu de marins peuvent se vanter d'en avoir vu de près et encore moins d'y avoir survécu, ces animaux étant prompt à attaquer n'importe quel navire.
Les rares fois ou les Tengeriin'ava descendent près du sol sont dues à la période de chasse. Ces baleines aériennes engloutissent alors des quantités phénoménales de volatile. Carnivore avant tout, il leur arrive de s'en prendre à des embarcations.
Ces géants se déplacent en solitaire, et n'ont en général aucun instinct territorial, certaines personnes rapportent avoir vu du Tengeriin'ava voler de pair, mais quasiment aucune déclaration n'as pu abonder dans ce sens.
Ces animaux aiment particulièrement se déplacer dans les nuages, et il est courant qu'à cause d'elles, les aéronefs évitent de prendre les airs par temps très nuageux.


Reproduction
Ces baleines géantes se reproduisent par période, une fois tout les deux ans, cette période de reproduction n'a jamais été observée, mais on suppose qu'une seul créature peut mettre au monde deux ou trois petits de la même façon que les cétacés marins. Malgré cela bien peu de chose sont connues. On sait par contre que les petits baleineaux restent avec leurs parents jusqu'à leur maturité sexuelle, période à laquelle ils se séparent d'eux même du groupe. Avant cela ils sont partis intégrante du couple et son férocement défendus par les parents.


Caractéristiques physiques
Les Tengeriin'ava ressemblent très fortement aux baleines marines, elles semblent en fait une dérivation de cette espèce.
Ces mastodontes ont une caractéristique étrange, leurs corps est mou, et semble presque en décomposition, cela est du principalement à leur histoire: ces animaux étant la conséquence d'une dispute entre Orshin et Möchlog.
Autre, cette étrange forme physique, les Tengeriin'ava se servent des barbelures sous leurs bouches pour capturer leurs proies, ces dernières sont pourvues de pores qui absorbent lentement ces dernières, ajoutant à la créature cet air de décomposition.
Ces dernières ont déjà été vues se frottant à la cime de certaines montagnes pour se débarrasser des os qui encombrent cette "barbe".
Leurs seuls parties solides de leurs corps se situent sur leur tête, ou un os particulièrement dense est placé pour leur permettre de charger. Malgré leurs tailles, ces animaux sont plutôt rapides lors de leurs attaques, mais se laissent presque flotter le reste du temps
Leur capacité de vol est supposément due à un gaz présent en grand quantité dans leurs estomacs, mais certains soupçonnent également des petites aéro-maghilite d'être la cause de cette lévitation

Taille
Les plus gros spécimens peuvent mesurer jusqu'à 20 mètres de long, mais l'immense majorité de ces créatures mesurent environs 15 mètres. La taille de ces baleines est proportionnelle à leur age. Lors de la maturité sexuelle, un Tengeriin'ava sera d'une taille d'une dizaine de mètres

Caractéristiques psychologiques
Ces géants des cieux sont très peu connus, car quasiment exclusivement rencontré par les Daenars sur leurs routes commerciales, on sait cependant qu'elles attaquent facilement n'importe quel aéronef qui croise leurs routes, à tel point que ces créatures sont considérées comme un véritable fléau par les marins. Leurs périodes de chasses sont supposés lors du couché du soleil, heure à laquelle ces géants peuvent facilement se confondre avec les nuages.
Les Tengeriin'ava sont cependant moins agressives avec leurs congénères, et c'est donc pour ça que les aéronefs tendent à se doter de grandes cornes de brume imitant le cri de ces animaux particuliers.
Néanmoins, ces dispositifs limités ne sont pas encore une technique sur pour s'en prémunir, fort heureusement malgré sa peau mole, l'artillerie navale reste une solution viable pour s'en débarrasser bien que l'animal risque de fortement endommager le vaisseau avant de tomber.

Autre fait marquant, ces animaux peuvent s'approcher du sol à de très rares occasions : par temps de brouillard. À de très rares reprises, certains zoologues ont pu apercevoir ces animaux près du sol lors de brouillard très épais. Il à été supposé que ces derniers confondent les nappes de brouillard avec les nuages, ce qui expliquerait leur proximité.
Il a aussi été rapporté de fortes sources de maghilite près de ces apparitions mystérieuses, mais le mystère reste encore entier.


Capacités
Ces créatures, en plus d'être de taille impressionnante on l'étonnante faculté de chanter comme une baleine marine, ses cris ressemblant cependant d'avantages à des plaintes plutôt qu'à un réel chant.
Leur méthode de combat est des plus brutales, ces dernières se servant de leurs masses comme d'un bélier pour fracasser les aéronef, ou se servant de leurs grandes mâchoires pour briser les coques des navires.


Dernière édition par Hex Hekmatyar le Jeu 24 Aoû - 19:51, édité 1 fois
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Rae Nelissen
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Mer 2 Aoû - 2:47
Irys : 80138
Profession : Forgeron
My'trän +2 ~ Zolios
Bunnalix


Artiste : Miluo

Longévité
Environ 50 ans à l’état sauvage mais certain peuvent atteindre 75 ans quand ils sont domestiqués. Les alphas peuvent vivre jusqu’à 70 ans à l’état sauvage et 90 en captivité.



Localisation géographique & mode de vie
Ils vivent principalement dans les régions polaires, plus précisément Vereist et Khurmag ainsi que le continent d'Als'kholyn puisque leur fourrure très épaisse leur permet de résister aux températures extrêmes, mais il est tout aussi possible en trouver dans les régions moins froides. Ils apprécient aussi grandement les régions montagneuses. Les seules régions où il est presque impossible de croiser un bunnalix à l'état sauvage sont les régions désertiques. Les bunnalix vivent en groupe d'environ dix a quinze individus, mais on peut aussi apercevoir des groupes de deux individus, mais cela reste plutôt rare. Ils vivent dans des terriers qu'ils creusent eux-mêmes sauf si les circonstances en décident autrement (une tempête soudaine ou si quelque chose les empêche d'accéder à leur maison par exemple). La plupart du temps, ils dorment du matin jusqu'au midi. Chaque groupe à un alpha qui est reconnaissable avec des traits qui sont peu communs, on pourrait même dire rare chez l'espèce telle qu'un masque noir, les plumes des ailes qui sont plus longues que la norme, une magie plus puissante ou des orbe de lumière qui n'ont pas une forme habituelle par exemple. Les bunnalix sont carnivores, mais il est possible d'en voir manger autre chose si c'est pour leur survie. Ils vont manger des proies plus petite qu'eux, mais s'ils sont en groupe lors de la chasse, ils vont essayer de s'attaquer à un peu plus gros qu'eux. Ils peuvent chasser de jour ou de nuit, mais ils sont plus probables qu'ils le fassent la nuit puisque c'est plus facile pour eux de se cacher dans le noir que dans la lumière du jour.


Reproduction
Lorsque deux bunnalix s'accouple, ils vont rester ensemble pour toujours. Si un membre du couple meurt, l'autre va rester veuf. Les mâles vont tenter d'impressionner la femelle du mieux qu'ils peuvent et la femelle va choisir celui qu'elle veut pour l'accouplement. Si aucun mâle ne l'intéresse durant la saison des amours, elle va simplement ne pas avoir de progéniture cette année-là. L'accouplement dure rarement plus de dix ou quinze minutes. Les bébés vont naître après trois mois et ils ont très souvent des portées d'un ou deux bébés, parfois trois. Les enfants sont élevés par le groupe en entier et quand ils sont adultes, ils partent et forment plusieurs petits groupes qui vont vivre dans des endroits plus ou moins éloignés de leur maison d'origine. Il est rare que les bunalix forme des groupes avec des individus d'un groupe différent de celui de leurs parents. Les enfants sont prêts à partir dès qu'ils atteignent l'âge de trois ans.

Caractéristiques physiques
Pour la plupart des bunnalix, ça se résume à ça : deux petites ailes qui flottent près des omoplate, trois queues, des yeux avec une pupille séparée en trois et qui forme trois lignes et des petites oreilles. Ils ont aussi un masque fait d'os sur le visage qui fait en quelque sorte parti d'eux, meme s'il est possible de l'enlever. Toutefois, ils ne l'enlèvent pas souvent, voir jamais. Ils ont des dents aiguisées pour pouvoir manger leurs proies. Mais il est possible d'en voir avec des différences, par exemple un bunnalix avec une seule queue ou bien deux queues. Où bien en voir avec plus de fourrure que la norme sur les pattes. On peut aussi en voir avec une pupille ronde ou seulement une ligne. Ils peuvent aussi avoir des oreilles plus longues que la norme. Très rarement en voir avec des ailes attachées au corps ou bien avec des plumes plus longues sur les ailes. Ils peuvent même avoir des cornes ! Mais ceci reste très rare. Il y a certaines différences entre le mâle et la femelle. Le mâle a deux orbes de lumière qui flotte de chaque côté de sa queue et la femelle a plus de fourrure donc la femelle semble un peu plus grosse que le mâle. Leurs couleurs sont très souvent des couleurs froides, mais il est aussi possible de voir des bunnalix très coloré. Les mâles sont plus colorés que les femelles, probablement pour les impressionner.

Taille
Si on ne compte pas les oreilles, ils sont environ 40 centimètre de haut et sans les queues, ils mesurent environ 90 centimètre de long.

Caractéristiques psychologiques
Les bunnalix priorise la vie en groupe puisque cela rend tout plus facile pour eux, que ce soit de la chasse ou bien simplement de la survie du groupe face à des températures extrêmes. Ils sont plutôt intelligents et ont compris que résoudre certain problème est plus facile à faire quand on est en groupe. Ils sont très organisés pour la chasse et ont même développé des tactiques pour pouvoir attraper plus facilement leur proie, ou bien pour échapper aux prédateurs. L'esprit d'équipe de ces créatures est très fort et il est rare qu'un bunnalix agisse en solitaire, mais ça peu arrivé, surtout chez les jeunes bunnalix qui apprennent à chasser et qui n'ont pas encore acquis parfaitement la notion du travail d'équipe. La collaboration des membre d'un même groupe est très souvent nécessaire à la survie du groupe puisque quand ils se retrouvent seuls dans une situation désavantageuse pour lui, il y a beaucoup de chance d'y laisser sa peau.

Capacités
Seuls les mâles peuvent utiliser de la magie puisque ce sont les seuls à avoir les orbes de lumière de claques cotées de leurs queues. Les orbes sont surtout utilisés pour s'éclairer dans les endroits sombres tels que les cavernes et les tunnels et durant la nuit. Elles peuvent aussi être utilisées pour se réchauffer pour compenser le fait qu'ils ont moins de fourrure que les femelles. Ils peuvent faire en sorte que les orbes ne fassent plus de lumière. Mise à part ça, ils n'ont pas vraiment de capacités particulières, à part le fait que certain peuvent voler s'ils ont les ailes adaptées pour ça.


Dernière édition par Rae Nelissen le Jeu 3 Aoû - 6:40, édité 5 fois
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Kezy'rahs Thaedtrom
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Mer 2 Aoû - 9:02
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Profession : Dresseuse et Exploratrice
My'trän +2 ~ Chimères
Zarimdaa

A oui, désolé s'il y a des fautes, je corrigerai, donc vous étonnez pas si vous trouvez des perles !


Artiste : K.L Turner
Proposé par Kezy'Rahs Thaedtrom
Longévité
30 a 40 ans , et s’il a un peu de chance, 45 ans.

Localisation géographique & mode de vie
Même si l’on pourrait croire que ces choses ont l’apparence de carcasse d’animaux mutant et mort depuis des semaines, elles ne le sont pas. Bien vivante, cette créature n’a pas eu la chance d’être aussi belle visuellement que certaines autres du monde d’Irydae. Les Zarimdaa trouvent domicile dans les zones les plus reculés au Sud, à Zockholm. Leur apparence peut avoir un léger impact sur l’aventurier qui n’aurait jamais eu de cauchemar dans leur enfance. Ils vivent plutôt dans les marécages ou endroits avec peu ou pas du tout de lumière comme les forêts ou les grottes. Survivant à la chaleur ambiante elles ont une légère préférence pour le froid. Qu’elle soit basse ou haute, leurs limites de températures ne sont pas hors norme ; ils favorisent les endroits entre -10 et 25 degrés.

Malgré plusieurs caractéristiques plutôt effrayantes les uns que les autres qui sont à venir, elles sont de natures passive et n’ont pas forcément de comportement agressif envers les aux être vivant. Sauf un humain qui ferai, preuve de curiosité. Ils se nourrissent globalement de tout ce qu’elles trouvent leurs conférant pour certains (qui se seraient nourris de tout et n’importe quoi), une haleine plutôt dérangeante capable de faire perdre connaissance à celui qui s’en approcherai trop.

Le Zarimdaa n’aime pas la compagnie des autres créatures, et préfère chasser seul qu’en groupe. Il serait difficile à croire qu’elle puisse trouver l’amour vu leur apparence monstrueuse et sans vie. Mais tout est d’ordre naturel et de survie de l’espèce, qui est inscrit dans leur instinct bestial. On pourrait penser à première vu que cette créature n’est qu’un mauvais cauchemar, mais elle est bien réelle et assez dangereuse au point de ne pas l’ignorer si vous aviez la malchance qu’elle vous prenne pour cible. Il est dans sa nature de manger celui qui tombe sous les crocs, et si vous croisez un Zarimdaa affamé, il n’hésitera pas une seule seconde à vous sauter dessus.

Intéressons nous a sa manière de chasser qui est commune a une expression près. La créature possède deux capacité lui donnant l'avantage sur sa futur proie : dans le cas d'une attaque furtive, il utilise sa vision accrue pour repérer les différents angles d'attaque, et quand il trouve une bonne occasion, il surgit sur ses cible en un bond couplé à sa capacité de planage, afin de ne laisser aucune chance à son adversaire; la deuxième technique, trouvent son point fort dans un affront; s'il se trouve face à face avec son adversaire, il peut lui asperger de son haleine pour le rendre confus et même parfois lui faire perdre connaissance.

Leur maturité se montre entre la première et deuxième année de vie, et se caractérise par la puissance de leurs bonds et de leur rigueur sexuelle. Contrairement aux autres espèces, c’est la femelle qui peut indiquer si un mâle est à maturité lors de l’accouplement, lors d’un cri aigu spécifique.Il est tout à fait normal si vous avez d'ores et déjà des hauts le cœur à ce niveau-là de notre description. Il est aussi possible de voir si un mâle est mature via la dureté du cuirassé de son abdomen.

Reproduction
Ne nous mentons pas, ce genre de comportement dans la vie sexuelle animal, est assez courant. Quand un mâle trouve une femelle encore jeune et toute nouvelle, il fera tout pour se l’accaparer. Mais le Zarimdaa est l’animal le plus fidèle au monde après les dragons et quelque autres espèces. Impressionnant, vous pouvez peut être vous dire que vu son apparence, si on le délaisse, ça marcherai jamais une deuxième fois ? Et pourtant cette créature que personne n’aimerai avoir dans son salon, est plus fidèle et moins perfide avec sa partenaire, que les êtres humains eux même. C’est l’un des rares être vivant, comme l’humain, qui est aussi capable de vivre seul et de ne jamais vouloir de reproduction. Ce type de comportement solitaire ne manifeste dans 2 naissances sur 10.

Le meilleur moment désigné pour la copulation se trouvent dans plusieurs périodes de l’année particulière. La femelle augmente la résistance de son système immunitaire au début de chacune des saisons, pour qu’une fois le milieu de saison arrivé, après avoir adopté et s’être habitué aux conditions climatiques, elle puisse se reproduire sans problème de non-puissance sexuelle ou de risque de maladie. De plus, l’instant x les entre deux individu peut être très calme comme très bruyant, et ne dépends que de la saison où la reproduction se situe. Drôle de bêtes, dirions nous.

Il est à faire remarquer que cette créature ne se compte pas en millier et totalise surement 800 individus de l’espèce à Zockholm, réparti également en colonie de vingtaine sur le territoire.

Caractéristiques physiques
Ils sont décrits par leur maigre corps à l’aspect squelettique, ayant un dos courbé qui finit sur un postérieur bien étrange ressemblant à celui d’une guêpe. Sur la partie arrière de son corps, au sommet de celui-ci, une touffe poilue apparait à la maturité pour les femelles. L’animal se déplaçant à quatre pattes, il mesure à garrot entre 100 et 150 centimètre, et en longueurs peut atteindre les 180 à 280 mètres. Ils possèdent quatre membres : les pattes avant et les pattes arrière sont différentes mais ont tous deux, aux extrémités, des griffes crochues. Les membres inférieurs à la différence sont articulés sous trois jonctions. Les membres supérieurs eux, sont semblable aux ailes des chauvesouris. Ils ont donc comme une sorte d’aile pouvant atteindre 80 cm, débutant de chacun de leur avant-bras. Cependant celle-ci ne leur permettent que de planer.

Pourvu d’une crête (pour les femelles qui longe leurs dos), leur tête, elles, se présentent sous la forme de leur crâne qui est leur seul partie du corps qui apparait sans aucuns dermes. Sous les trois lames incisive qui leurs sert à déchiqueter la viande, elles disposent de quatre langues robuste de 10 cm. Recouverte de solide cartilage et deux micro muscles, leurs appendices saliveux, donnent la possibilité de broyer les viandes les plus hardi.

Tout le corps de la créature n’est recouverte que par une beau blanche, froide et rugueuse Leur membre alaires, qui ont une texture lisse permettent un puissant aérodynamisme, ne leur conférant l’unique capacité de planer (leur corps est trop lourds pour la puissance de leur ailes). Mais leurs membres inférieurs leur permettant d’atteindre les dizaines de mètres grâce au trois articulation doté de muscle strié et de tendons incroyable.



Taille
A garrot : 100 à 150 cm
Longueur: 180cm a 280cm
Envergure des ailes proportionnelle a la longueur et au poids : 80 cm à 120 cm

Caractéristiques psychologiques
C’est un(e) grand(e) sentimental(e) avec les autres créatures de son espèce. Il aime avoir de la compagnie d’un mâle ou d’une femelle. Contradictoire, les attrait psychologique de cette espace est détaillé dans une sorte de possible « pansexuallité » animal qui n’arrive pas très souvent, mais qui cependant assez conséquent vu qu’on donne ce détail. Bien qu’il ou elle ai du mal à être camarades avec les autres animaux, il est possible que selon un facteur hazardeux (naissance dégénérative ou cas spécifique) , il puisse être attirer par une créature différente de lui. Mais cependant il n’est pas aussi incohérent au point de vouloir se reproduire avec n’importe qui, et a conscience qu’il ne peut faire perdurer son héritage qu’avec ses semblables. Le comportement de solitude a proprement dit sexuelle est donc chez le Zarimdaa un des facteurs de « pansexualité » ( = qui aimes une chose pour ce qu’elle est.)

Le Zarimdaa est une créature assez étranges dans son comportement ( aussi étrange que son apparence d'ailleurs) mais reste une poésie d'Orshin (avec quelque trait d'humour bien construit). Cette créature est à caractère bipolaire et agis différemment selon l'individu qu'on place devant lui. Si vous placer a côté de lui un ami d'enfance, il sera affectif et protecteur, mais si vous placer un inconnu, il restera indifférent, ou agressif s'il n'a pas manger depuis 2 semaine.
"La beauté n'existe que dans le coeur et non dans l'apparence. L'apparence n'est elle qu'un avis subjectif de la beauté, car la beauté objective n'existe pas."
- Orshin, début de la création.


Capacités
Leur capacité se limite au souffle de leur haleine qui peut atteindre, une distance de 10 mètre, permettant d’asphyxier son aggresseur.

Capable de planer, la vitesse qu’elles peuvent atteindre en planant est impressionnante, pouvant atteindre des pics de 60 km/h sur des petits sauts, et 90 km/h sur des grands sauts. Il sera donc logique de penser, que leur vitesse grandit au fur et à mesure que la hauteur est conséquente. Il reste qu’ils ne peuvent pas dépasser le seuil des 110km/h qui sont généralement atteint lors de saut de falaise. Ceux qui en font aussi bien des puissantes créatures et leur facilité à maitriser la direction de leur corps dans les airs, grâce aux membres alaires décrit plus haut, qui lui permette de faire de très bon virage serré.

Le dernier atout qui compense son atroce apparence, est la capacité de voir aussi bien la nuit que le jour, grâce à un organe oculaire lumineux qui peut être intensifié selon le besoin.






Dernière édition par Kezy'rahs Thaedtrom le Mer 2 Aoû - 17:11, édité 2 fois
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