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Chroniques d'Irydaë
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Meylan Lyrétoile
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Dim 17 Déc - 22:59
Irys : 250857
Profession : Ménestrelle
My'trän +1
Dalavoï (monture)

Image:
 
Artiste : Shinerai

Longévité
Entre 80 et 95 ans, avec un record connu de 123 ans.

Taille
En moyenne 1m70 au garrot pour 5m de long et une envergure de 3m une fois leur taille adulte atteinte, mais ils grandissent lentement.

Régime alimentaire
Omnivore, mais la viande occupe une place dominante.

Localisation géographique & mode de vie
On trouve des dalavoï (nom invariable au pluriel, comme vous l’aurez remarqué) sur les continents de My’trä et de Nislegiin.  Ces animaux préfèrent les plateaux d’altitude, les falaises qui les bordent leur servant de « tremplin » pour prendre leur vol (moins fatigant que de décoller depuis le sol.)  Ils sont le plus à l’aise dans le terrain découvert des plaines ou dans les sous-bois assez clairsemés.  Dans des forêts plus touffues, les dalavoï ont une fâcheuse tendance à rester coincés (voire accrochés) entre les troncs ou les branches.  Côté climat, ils sont résistants (et leur plumage s’adapte bien) jusqu’à un certain point.  Ils supportent sans trop de mal les étés les plus chauds de leurs régions natales et un bon coup de froid en hiver leur fait plus de bien que de mal (les dalavoï semblent d’ailleurs investis d’un surplus d’énergie pendant les mois les plus froids).  Par contre, ils seraient totalement démunis contre la canicule et l’aridité du centre de Zochlom ou le climat polaire d’Als’kholyn.

Les dalavoï sont des animaux pour le moins casaniers.  La plupart d’entre eux, une fois sevrés, partent s’établir un territoire et ne s’en éloignent jamais énormément.  Ils vivent en petite communauté de deux, trois, voire maximum quatre individus, tantôt ensemble tantôt chacun dans un bout différent de leur territoire.  Ces communautés sont composées d’individus environ du même âge et appartenant aux deux sexes.  Les petits (un par portée, deux dans certains cas exceptionnels) restent au sein de cette communauté jusqu’à leur sevrage, vers l’âge de quatre ans.

Reproduction
Si les dalavoï restent généralement avec le(s) même(s) partenaire(s) pendant toute leur vie, c’est dû surtout au fait qu’ils restent dans la compagnie des mêmes individus durant la plupart de leur vie, sédentarisation oblige.  D’ailleurs, dans les groupes de plus de deux dalavoï, on peut facilement observer qu’il n’existe pas de fidélité à un seul partenaire, mais que les couples se font et se défont au gré des humeurs du moment.

Il n’y a pas de saison des amours à proprement parler pour les dalavoï, mais on peut observer un pic d’activité en hiver et, par conséquent, un pic de naissances douze mois plus tard.  Bien que dans 96,3% des cas seul un petit naisse par portée, les femelles pondent entre deux et quatre oeufs (d’environ 40 cm de haut pour 20 cm de diamètre au point le plus large) par coup.  Un oeuf contient le petit, tandis que les autres n’ont pas été fécondés et serviront de leurre à d’éventuels prédateurs trop entreprenants tandis que la mère s’envolera en emportant le véritable oeuf.  La couvaison est la seule période où les dalavoï risquent de se faire attaquer, car leurs oeufs (même ceux non fécondés) sont fort prisés par certains animaux plus petits.

Les oeufs éclosent vers la fin du printemps ou le début de l’été, si bien que les jeunes dalavoï passent le début de leur vie sous des températures clémentes, le temps que leur plumage se développe complètement.  Vers six mois, lorsqu’ils entament leur premier hiver, les jeunes ont encore un étrange mélange de duvet et de plumage d’adulte.  Les derniers bouts de duvet partiront lors de leur première mue d’été.

Jusqu’à l’âge de 4 ans, les petits dalavoï vivent avec leurs parents.  Pendant ce laps de temps, ceux-ci n’auront pas d’autre petit, mais se concentreront uniquement sur l’éducation de leur progéniture (apprentissage du vol, de la chasse, des codes sociaux et autres connaissances nécessaires pour qu’ils puissent "voler de leurs propres ailes").  S’il arrive de voir des groupes comportant deux petits, c’est généralement parce que ce groupe contient deux femelles qui ont chacune eu un petit.  Dans de très rares cas il s’agit de jumeaux.  Les jumeaux ont ceci de particulier qu’ils resteront en général ensemble toute leur vie et ne partageront pas un(e) même partenaire.  Quand l’un d’eux meurt, il n’est pas rare que l’autre se laisse dépérir.

Caractéristiques physiques
Il existe différentes races de dalavoï, possédant chacune quelques caractéristiques particulières.  Bien que très semblables, elles se distinguent par de légères variations en termes de silhouette, environnement de prédilection, longueur des moustaches ou encore couleur.  Certaines possèdent des caractéristiques plus marquées comme une collerette de plumes à la jonction de la tête et du cou ou encore deux petites pattes griffues leur servant principalement à agripper des objets et très peu à se déplacer.  Différentes races mises à part, il est malgré tout possible de déterminer quelques caractéristiques communes à tous les dalavoï.  

Leur taille adulte se situe en général aux environs des dimensions données en haut de cette description.  Ils grandissent vite de leur naissance à leur quatrième année, puis leur croissance se ralentit fortement.  Cela veut dire qu’ils font environ 30cm de long et 10cm au garrot pour une envergure de 20 cm lors de leur éclosion et atteignent en moyenne 1m30 au garrot et 2m10 de long pour une envergure d’1m70 vers quatre ans.  À partir de là, ils ne grandiront plus que lentement, jusqu’à atteindre leur taille définitive entre trente et quarante ans, selon les individus.

Le corps entier des dalavoï est recouvert de plumes, et ce avec un ordre semblable à celui des plumes d’oiseaux (duvet près du corps, grandes plumes imperméables par dessus, avec les plus longues sur les ailes).  La différence, bien sûr, est qu’une plume de dalavoï est bien plus grande qu’une plume d’oiseau.  Leurs couleurs, souvent vives, sont assez surprenantes pour des animaux devant une grande partie de leur régime alimentaire à la chasse.  En effet, nombreux sont ceux qui arborent de splendides teintes bleues, oranges, pèche ou encore rose vif.  La raison pour cela est simple: ce n’est pas par rapport au sol qu’ils doivent se camoufler, mais dans le ciel, étant donné qu’ils attrapent leurs proies en fondant sur elles comme des faucons.  Selon leur couleur, ils choisiront un autre moment de la journée pour chasser.  Une race de dalavoï se démarque par son plumage allant du bleu nuit au noir profond, parfois moucheté de blanc, qui chasse de nuit et possède une vision dans le noir extrêmement perçante.  Les plumes de dalavoï ont comme particularité de perdre tout leur éclat et de se racornir quand elles tombent de leur possesseur ou quand celui-ci meurt.  Cela, allié à leur chair notoirement coriace, les rend très peu attrayants commercialement parlant et suffit à ce que les humains les laissent généralement en paix.

Les dalavoï ne possédant que très peu d’armes naturelles, ils ne peuvent pas s’attaquer à des proies trop grosses.  Ils mangent certaines plantes, baies et racines, mais la plus grande part de leur régime est constituée de mammifères de petite à moyenne taille (un renard étant le plus gros qu’ils soient capables d’attaquer), de reptiles, de poisson et d’oiseaux.  Leurs dents, petites mais bien aiguisées, et leurs mâchoires puissantes brisent rapidement la nuque de leurs proies.  Leur salive, particulièrement acide et corrosive, vient à bout de nombreux matériaux très durs.  D’ailleurs, les dalavoï ont pour habitude de se tailler des nids dans la roche à grands coups de langue.  Quand ils doivent se défendre, les dalavoï peuvent également utiliser leur queue comme un fouet (et un fouet de plusieurs mètres de long, quelques dizaines de centimètres d’épaisseur et plein de muscles, ça fait mal).


Caractéristiques psychologiques
Bien qu’ils soient extrêmement casaniers, les dalavoï sont de nature curieuse et joueuse.  Chaque nouvel élément qu’ils rencontrent est un objet de fascination jusqu’à ce qu’ils aient déterminé de quoi il s’agit et ce qu’il fait.  Lorsqu’ils établissent leur territoire, ils peuvent passer des mois à en explorer chaque coin et recoin et, par conséquent, ils connaissent leurs terres de fond en comble.  Chaque fois que quelque chose de nouveau entre sur leur territoire, ils mettront leur point d’honneur à étudier la chose en question avec une grande attention.  Nombreux sont les voyageurs à avoir eu la surprise de leur vie en voyant un dalavoï atterrir brusquement devant eux pour les observer de plus près.  Il est également loin d’inhabituel de voir un dalavoï solitaire ou un petit groupe survoler les caravanes qui traversent leur territoire.

Hormis leur curiosité, les dalavoï sont des créatures assez paisibles, peu portées aux excès d’agressivité, que ce soit envers leurs congénères ou envers les autres créatures qui croisent leur chemin.  En cas de danger, ils préféreront en général la fuite à une confrontation.  Le seul moment où un dalavoï se montrera agressif est quand sa propre sécurité ou la sécurité d’un membre de son groupe est menacée.  À ce sujet, il faut préciser que certains dalavoï, pour une raison encore inconnue, se prennent parfois d’affection pour des êtres d’autres espèces.  Cela cause des tableaux assez étranges, par exemple la présence d’un daim au milieu d’un groupe de trois de ces créatures.  À part en ce qui concerne la reproduction, cet invité est traité comme un membre à part entière du groupe (les dalavoï allant même jusqu’à chasser pour lui, jusqu’à ce qu’ils réalisent que ce n’est pas nécessaire si leur compagnon est un herbivore).

Vu que les dalavoï n’ont que peu de prédateurs naturels (uniquement des créatures ailées carnivores de plus grande taille, éventuellement de grands prédateurs terrestres dans le cas des jeunes encore patauds), ces animaux ont tendance à faire preuve d’une confondante naïveté.  Leur survie tient du miracle tellement ils sont peu farouches.  Ils ne reconnaissent un danger qu’assez tard et, sauf cas désespérés, se défendent de manière assez pataude.

Relations avec d'autres animaux
Les dalavoï en chasse sont une menace pour les animaux assez petits pour leur servir de proie.  En dehors de cela, ils cohabitent plus ou moins harmonieusement avec les autres créatures qui peuplent leur territoire.  Ils ne sont en général pas trop territoriaux et n’attaqueront aucun animal à vue dans le seul but de le chasser, même si ledit animal est un autre dalavoï (et donc un potentiel rival).  Si un dalavoï débarque sur un territoire déjà occupé, ses occupants le laisseront trainer dans les environs pedant quelques jours avant de lui faire comprendre que le terrain est déjà pris et qu’il doit aller chercher ailleurs.  L’avantage du nombre joue alors le plus grand rôle, et rares sont les situations où un véritable combat a lieu.  Comme précisé plus tôt, certains (groupes de) dalavoï nouent parfois des amitiés avec d’autres animaux, voire même des humains.

Dressage et monte
Un proverbe veut qu’"On ne dompte pas un dalavoï, on l’apprivoise."  C’est un assez bon résumé du dressage de ces créatures.  Tenter de briser un dalavoï par la force est voué à l’échec, soit parce qu’il finira tôt ou tard par se rebeller et est objectivement plus fort que n’importe quel humain, soit parce qu’il se laissera dépérir à petit feu.  En revanche, la curiosité naturelle de ces animaux et leur tendance à s’amouracher d’autres créatures jouent en la faveur d’apprentis dresseurs.  Il est assez facile d’approcher un dalavoï.  Il ne reste alors qu’à capter son attention, à s’armer de patience et, au bout d’un certain temps, il n’est pas rare qu’il s’attache à l’étrange créature qui a décidé de lui tenir compagnie, en particulier dans le cas des jeunes ne possédant pas encore de territoire ou de groupe.  Il existe assez peu de dalavoï nés en captivité, car leur lent développement et leur manque de véritable intérêt comparé à d’autres montures volantes rendent leur élevage inattractif.  Leur avantage principal est leur loyauté.  Une fois celle-ci obtenue, un dalavoï fera n’importe quoi pour son cavalier, comme pour un membre de son groupe s’il vivait à l’état sauvage.  Leur caractère, curieux et taquin, est en général assez apprécié aussi.

On peut monter un dalavoï à partir du moment où ses os et ses muscles sont assez développés, généralement vers l’âge de 20-25 ans.  Le cavalier s’installe alors à la base de son cou, devant les ailes et près de la tête.  Ainsi, il ne représentera qu’une charge minime pour sa monture et, surtout, il ne la gênera pas dans ses mouvements.  On peut monter un dalavoï à cru, mais, pour des raisons de sécurité aussi bien que de confort, l’usage d’une selle est fortement recommandé.  La selle, une armature de bois recouverte de cuir possède un haut pommeau et dossier, tous deux rigides.  Les jambes sont fermement attachées aux quartiers de la selle pour éviter les chutes (souvent fatales).  Tout cela donne assez peu de liberté de mouvement au cavalier, mais garantit une bonne stabilité.  Les selles de meilleure qualité possèdent un rembourrage qui les rend extrêmement confortables.  Aucun dalavoï n’acceptera de bride, et la direction se fait donc entièrement à l’aide de l’assiette et de commandes vocales.


Personnage avatar par rodmendez sur Deviantart


Robe de bal:
 
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Loumyneara
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Lun 18 Déc - 11:32
Irys : 139975
Pérégrin 0
Möst Möch


Artiste :Oeuvre non signée, j'en sais rien :/

Longévité
En théorie le Möst Möch aurai une longévité de plus de 200 ans. Néanmoins, il est extrêmement rare qu'un spécimen vive plus de 15 ans pour diverses raisons (Cf mode de vie)


Taille
Au garrot, il ne font pas plus de 70 cm. Mais ils mesurent plus de huit mètres de long.


Localisation géographique & mode de vie
Ces créatures vivent dans toutes les régions froides. Sur Als'Kholyn, mais aussi à Vereist. Ce sont des créatures extrêmement belliqueuses envers toute les autres espèces, du plus petit des souriceau jusqu'au plus massif des dragons. D'où leur longévité très diminuée.

Ils semblent également que ces créatures aient été, à une époque, des migrateurs. Néanmoins, ils ne peuvent survivre que dans des climats glacials sans quoi leur corps fond, phénomène qui se produit inévitablement à leur mort. Il arrive qu'un groupe de Möst Möch se forme à la veille de leur mort ce qui engendre, lorsque le décès survient, la création de nouveaux lacs. Un prodige de la nature, cependant incroyablement rare puisque très peu d'entre eux meurent de vieillesse.

Ce sont des chasseurs solitaires qui se camouflent dans le neige et les glaciers avant de surgir sur leur proies qu'ils gèlent sur place d'un souffle glacée avant de reprendre leur route, laissant sur place une statue de glace.

Lorsque l'on est entouré de ce genre de statue, cela signifie sans aucun doute possible que nous avons pénétré sur le terrain de chasse d'un Möst Möch.

Reproduction
Les Möst Möch se reproduisent une fois toute les deux semaines. Cela dans le but d'éviter que l'espèce ne s'éteigne. Néanmoins, la chaleur produite par l'acte sexuel les tuent dans presque 30% des cas. Aussi doivent-ils avoir des rapports d'une extrême brièveté. De plus une fois l'acte accompli et les oeufs (Entre 10 et 12 à chaque ponte) pondus, le Möst Möch doit projeter son souffle glacé dessus pendant trois jours sans discontinuer jusqu'à l'éclosion. Cet effort, durant lequel il ne peuvent ingérer la glace qui leur est vitale, les font également mourir environ une fois sur cinq. Autant dire que ces créatures ont une vie difficile.

Caractéristiques physiques

Ce sont des créatures à l'aspect reptilien à cela près qu'elle n'ont pas le sang chaud. Elles n'ont d'ailleurs pas de sang au sens premier du terme. Tout leur organes sont gelés et le fluide qui coulent en eux est de l'eau à 1 degré. Les éthologues ne parviennent pas à s'expliquer comment une telle créature peut vivre. Elle ne semble avoir besoin ni de respirer, ni de manger, ni de quoi que ce soit d'autre, si ce n'est d'ingérer de manière régulière de la glace qui prévient la hausse de température de leur corps. Ce mystère est à l'origine de nombreuses mythologies, très répandue sur Als'Kholyn selon lesquelles il s'agirait d'animaux mort que le froid aurai ramené à la vie afin de perpétuer des massacres. En effet, à Als'Kholyn le froid étant la première cause de mortalité, on lui attribue toute sorte de méfaits. Néanmoins, l'explication plus rationnelle et souvent adoptée par les chercheurs est que leur moyens d'études ne sont pas suffisant pour déceler l'explication très simple qui se cache derrière ce mystère.
Elles sont également pourvues d'ailes, mais qui ne sont que purement décoratives. Faite de glace, comme le reste de leur corps, elle ne peuvent battre et ne sauraient leur servir à voler.

Un autre fait très singulier est que leur salive gèle instantanément au contact de l'air si la température est inférieure à zéro. Elle est également l'ingrédient premier pour la conception d'un poison appelé "Kholdoöson" ou plus communément "Cercueil de Glace". Ce poison n'est efficace qu'en milieu polaire. En effet, il permet de faire chuter la résistance au froid du corps humain, et si un homme ayant ingéré ce poison se retrouve en milieu polaire, il perdra la vie très vite, sans qu'il soit possible déduire autre chose qu'une simple mort par le froid.


Caractéristiques psychologiques
Comme cela a déjà été dit, ce sont des créatures d'une violence rare qui n'ont aucun autre but que de tuer toute créature qu'elle croise. Une exception cependant, les Bunnalix. Cette créature les redoutent car leur fourrure les immunise à leur salive glacée et s'il arrive qu'un Möst Möch croise un Bunnalix, la terreur lui fera perdra la tête, les menant parfois jusqu'au suicide, autre raison de leur importante mortalité.

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Amisgal
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Dim 14 Jan - 17:32
Irys : 159968
Profession : Façonneuse de climats
Administrateur
Benedict O'enhärt
Je valide les Mànan, j'aime beaucoup l'originalité d'une telle monture !


Meylan Lyrétoile
Je vois que vous avez eu la fibre "monture", je valide également tes Dalavoï ! Je pense que tes amis à plumes risquent de rencontrer pas mal de succès.


Loumyneara
Le côté succinct de certaines parties me dérange quelque peu, mais je ne saurais pas moi-même vers où t'orienter - et si c'est pour faire plus de lignes simplement pour ne rien apporter de neuf, autant s'abstenir. Je valide donc tes Möst Möch en l'état, avec un concept que je trouve très prometteur pour rendre Als'Kholyn plus attractif aux quêtes et aux aventuriers !


~ Le temps de corriger et mettre en forme, et toutes vos fiches seront postées dans le bestiaire. Merci à vous ! ~




~ N'hésitez pas à m'envoyer un mp si vous avez le moindre soucis ou une question, j'y répondrai avec plaisir ! ~
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