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Chroniques d'Irydaë
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Meylan Lyrétoile
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Dim 17 Déc - 22:59
Irys : 830315
Profession : Ménestrelle
My'trän +2 ~ Khurmag
Dalavoï (monture)

Image:
 
Artiste : Shinerai

Longévité
Entre 80 et 95 ans, avec un record connu de 123 ans.

Taille
En moyenne 1m70 au garrot pour 5m de long et une envergure de 3m une fois leur taille adulte atteinte, mais ils grandissent lentement.

Régime alimentaire
Omnivore, mais la viande occupe une place dominante.

Localisation géographique & mode de vie
On trouve des dalavoï (nom invariable au pluriel, comme vous l’aurez remarqué) sur les continents de My’trä et de Nislegiin.  Ces animaux préfèrent les plateaux d’altitude, les falaises qui les bordent leur servant de « tremplin » pour prendre leur vol (moins fatigant que de décoller depuis le sol.)  Ils sont le plus à l’aise dans le terrain découvert des plaines ou dans les sous-bois assez clairsemés.  Dans des forêts plus touffues, les dalavoï ont une fâcheuse tendance à rester coincés (voire accrochés) entre les troncs ou les branches.  Côté climat, ils sont résistants (et leur plumage s’adapte bien) jusqu’à un certain point.  Ils supportent sans trop de mal les étés les plus chauds de leurs régions natales et un bon coup de froid en hiver leur fait plus de bien que de mal (les dalavoï semblent d’ailleurs investis d’un surplus d’énergie pendant les mois les plus froids).  Par contre, ils seraient totalement démunis contre la canicule et l’aridité du centre de Zochlom ou le climat polaire d’Als’kholyn.

Les dalavoï sont des animaux pour le moins casaniers.  La plupart d’entre eux, une fois sevrés, partent s’établir un territoire et ne s’en éloignent jamais énormément.  Ils vivent en petite communauté de deux, trois, voire maximum quatre individus, tantôt ensemble tantôt chacun dans un bout différent de leur territoire.  Ces communautés sont composées d’individus environ du même âge et appartenant aux deux sexes.  Les petits (un par portée, deux dans certains cas exceptionnels) restent au sein de cette communauté jusqu’à leur sevrage, vers l’âge de quatre ans.

Reproduction
Si les dalavoï restent généralement avec le(s) même(s) partenaire(s) pendant toute leur vie, c’est dû surtout au fait qu’ils restent dans la compagnie des mêmes individus durant la plupart de leur vie, sédentarisation oblige.  D’ailleurs, dans les groupes de plus de deux dalavoï, on peut facilement observer qu’il n’existe pas de fidélité à un seul partenaire, mais que les couples se font et se défont au gré des humeurs du moment.

Il n’y a pas de saison des amours à proprement parler pour les dalavoï, mais on peut observer un pic d’activité en hiver et, par conséquent, un pic de naissances douze mois plus tard.  Bien que dans 96,3% des cas seul un petit naisse par portée, les femelles pondent entre deux et quatre oeufs (d’environ 40 cm de haut pour 20 cm de diamètre au point le plus large) par coup.  Un oeuf contient le petit, tandis que les autres n’ont pas été fécondés et serviront de leurre à d’éventuels prédateurs trop entreprenants tandis que la mère s’envolera en emportant le véritable oeuf.  La couvaison est la seule période où les dalavoï risquent de se faire attaquer, car leurs oeufs (même ceux non fécondés) sont fort prisés par certains animaux plus petits.

Les oeufs éclosent vers la fin du printemps ou le début de l’été, si bien que les jeunes dalavoï passent le début de leur vie sous des températures clémentes, le temps que leur plumage se développe complètement.  Vers six mois, lorsqu’ils entament leur premier hiver, les jeunes ont encore un étrange mélange de duvet et de plumage d’adulte.  Les derniers bouts de duvet partiront lors de leur première mue d’été.

Jusqu’à l’âge de 4 ans, les petits dalavoï vivent avec leurs parents.  Pendant ce laps de temps, ceux-ci n’auront pas d’autre petit, mais se concentreront uniquement sur l’éducation de leur progéniture (apprentissage du vol, de la chasse, des codes sociaux et autres connaissances nécessaires pour qu’ils puissent "voler de leurs propres ailes").  S’il arrive de voir des groupes comportant deux petits, c’est généralement parce que ce groupe contient deux femelles qui ont chacune eu un petit.  Dans de très rares cas il s’agit de jumeaux.  Les jumeaux ont ceci de particulier qu’ils resteront en général ensemble toute leur vie et ne partageront pas un(e) même partenaire.  Quand l’un d’eux meurt, il n’est pas rare que l’autre se laisse dépérir.

Caractéristiques physiques
Il existe différentes races de dalavoï, possédant chacune quelques caractéristiques particulières.  Bien que très semblables, elles se distinguent par de légères variations en termes de silhouette, environnement de prédilection, longueur des moustaches ou encore couleur.  Certaines possèdent des caractéristiques plus marquées comme une collerette de plumes à la jonction de la tête et du cou ou encore deux petites pattes griffues leur servant principalement à agripper des objets et très peu à se déplacer.  Différentes races mises à part, il est malgré tout possible de déterminer quelques caractéristiques communes à tous les dalavoï.  

Leur taille adulte se situe en général aux environs des dimensions données en haut de cette description.  Ils grandissent vite de leur naissance à leur quatrième année, puis leur croissance se ralentit fortement.  Cela veut dire qu’ils font environ 30cm de long et 10cm au garrot pour une envergure de 20 cm lors de leur éclosion et atteignent en moyenne 1m30 au garrot et 2m10 de long pour une envergure d’1m70 vers quatre ans.  À partir de là, ils ne grandiront plus que lentement, jusqu’à atteindre leur taille définitive entre trente et quarante ans, selon les individus.

Le corps entier des dalavoï est recouvert de plumes, et ce avec un ordre semblable à celui des plumes d’oiseaux (duvet près du corps, grandes plumes imperméables par dessus, avec les plus longues sur les ailes).  La différence, bien sûr, est qu’une plume de dalavoï est bien plus grande qu’une plume d’oiseau.  Leurs couleurs, souvent vives, sont assez surprenantes pour des animaux devant une grande partie de leur régime alimentaire à la chasse.  En effet, nombreux sont ceux qui arborent de splendides teintes bleues, oranges, pèche ou encore rose vif.  La raison pour cela est simple: ce n’est pas par rapport au sol qu’ils doivent se camoufler, mais dans le ciel, étant donné qu’ils attrapent leurs proies en fondant sur elles comme des faucons.  Selon leur couleur, ils choisiront un autre moment de la journée pour chasser.  Une race de dalavoï se démarque par son plumage allant du bleu nuit au noir profond, parfois moucheté de blanc, qui chasse de nuit et possède une vision dans le noir extrêmement perçante.  Les plumes de dalavoï ont comme particularité de perdre tout leur éclat et de se racornir quand elles tombent de leur possesseur ou quand celui-ci meurt.  Cela, allié à leur chair notoirement coriace, les rend très peu attrayants commercialement parlant et suffit à ce que les humains les laissent généralement en paix.

Les dalavoï ne possédant que très peu d’armes naturelles, ils ne peuvent pas s’attaquer à des proies trop grosses.  Ils mangent certaines plantes, baies et racines, mais la plus grande part de leur régime est constituée de mammifères de petite à moyenne taille (un renard étant le plus gros qu’ils soient capables d’attaquer), de reptiles, de poisson et d’oiseaux.  Leurs dents, petites mais bien aiguisées, et leurs mâchoires puissantes brisent rapidement la nuque de leurs proies.  Leur salive, particulièrement acide et corrosive, vient à bout de nombreux matériaux très durs.  D’ailleurs, les dalavoï ont pour habitude de se tailler des nids dans la roche à grands coups de langue.  Quand ils doivent se défendre, les dalavoï peuvent également utiliser leur queue comme un fouet (et un fouet de plusieurs mètres de long, quelques dizaines de centimètres d’épaisseur et plein de muscles, ça fait mal).


Caractéristiques psychologiques
Bien qu’ils soient extrêmement casaniers, les dalavoï sont de nature curieuse et joueuse.  Chaque nouvel élément qu’ils rencontrent est un objet de fascination jusqu’à ce qu’ils aient déterminé de quoi il s’agit et ce qu’il fait.  Lorsqu’ils établissent leur territoire, ils peuvent passer des mois à en explorer chaque coin et recoin et, par conséquent, ils connaissent leurs terres de fond en comble.  Chaque fois que quelque chose de nouveau entre sur leur territoire, ils mettront leur point d’honneur à étudier la chose en question avec une grande attention.  Nombreux sont les voyageurs à avoir eu la surprise de leur vie en voyant un dalavoï atterrir brusquement devant eux pour les observer de plus près.  Il est également loin d’inhabituel de voir un dalavoï solitaire ou un petit groupe survoler les caravanes qui traversent leur territoire.

Hormis leur curiosité, les dalavoï sont des créatures assez paisibles, peu portées aux excès d’agressivité, que ce soit envers leurs congénères ou envers les autres créatures qui croisent leur chemin.  En cas de danger, ils préféreront en général la fuite à une confrontation.  Le seul moment où un dalavoï se montrera agressif est quand sa propre sécurité ou la sécurité d’un membre de son groupe est menacée.  À ce sujet, il faut préciser que certains dalavoï, pour une raison encore inconnue, se prennent parfois d’affection pour des êtres d’autres espèces.  Cela cause des tableaux assez étranges, par exemple la présence d’un daim au milieu d’un groupe de trois de ces créatures.  À part en ce qui concerne la reproduction, cet invité est traité comme un membre à part entière du groupe (les dalavoï allant même jusqu’à chasser pour lui, jusqu’à ce qu’ils réalisent que ce n’est pas nécessaire si leur compagnon est un herbivore).

Vu que les dalavoï n’ont que peu de prédateurs naturels (uniquement des créatures ailées carnivores de plus grande taille, éventuellement de grands prédateurs terrestres dans le cas des jeunes encore patauds), ces animaux ont tendance à faire preuve d’une confondante naïveté.  Leur survie tient du miracle tellement ils sont peu farouches.  Ils ne reconnaissent un danger qu’assez tard et, sauf cas désespérés, se défendent de manière assez pataude.

Relations avec d'autres animaux
Les dalavoï en chasse sont une menace pour les animaux assez petits pour leur servir de proie.  En dehors de cela, ils cohabitent plus ou moins harmonieusement avec les autres créatures qui peuplent leur territoire.  Ils ne sont en général pas trop territoriaux et n’attaqueront aucun animal à vue dans le seul but de le chasser, même si ledit animal est un autre dalavoï (et donc un potentiel rival).  Si un dalavoï débarque sur un territoire déjà occupé, ses occupants le laisseront trainer dans les environs pedant quelques jours avant de lui faire comprendre que le terrain est déjà pris et qu’il doit aller chercher ailleurs.  L’avantage du nombre joue alors le plus grand rôle, et rares sont les situations où un véritable combat a lieu.  Comme précisé plus tôt, certains (groupes de) dalavoï nouent parfois des amitiés avec d’autres animaux, voire même des humains.

Dressage et monte
Un proverbe veut qu’"On ne dompte pas un dalavoï, on l’apprivoise."  C’est un assez bon résumé du dressage de ces créatures.  Tenter de briser un dalavoï par la force est voué à l’échec, soit parce qu’il finira tôt ou tard par se rebeller et est objectivement plus fort que n’importe quel humain, soit parce qu’il se laissera dépérir à petit feu.  En revanche, la curiosité naturelle de ces animaux et leur tendance à s’amouracher d’autres créatures jouent en la faveur d’apprentis dresseurs.  Il est assez facile d’approcher un dalavoï.  Il ne reste alors qu’à capter son attention, à s’armer de patience et, au bout d’un certain temps, il n’est pas rare qu’il s’attache à l’étrange créature qui a décidé de lui tenir compagnie, en particulier dans le cas des jeunes ne possédant pas encore de territoire ou de groupe.  Il existe assez peu de dalavoï nés en captivité, car leur lent développement et leur manque de véritable intérêt comparé à d’autres montures volantes rendent leur élevage inattractif.  Leur avantage principal est leur loyauté.  Une fois celle-ci obtenue, un dalavoï fera n’importe quoi pour son cavalier, comme pour un membre de son groupe s’il vivait à l’état sauvage.  Leur caractère, curieux et taquin, est en général assez apprécié aussi.

On peut monter un dalavoï à partir du moment où ses os et ses muscles sont assez développés, généralement vers l’âge de 20-25 ans.  Le cavalier s’installe alors à la base de son cou, devant les ailes et près de la tête.  Ainsi, il ne représentera qu’une charge minime pour sa monture et, surtout, il ne la gênera pas dans ses mouvements.  On peut monter un dalavoï à cru, mais, pour des raisons de sécurité aussi bien que de confort, l’usage d’une selle est fortement recommandé.  La selle, une armature de bois recouverte de cuir possède un haut pommeau et dossier, tous deux rigides.  Les jambes sont fermement attachées aux quartiers de la selle pour éviter les chutes (souvent fatales).  Tout cela donne assez peu de liberté de mouvement au cavalier, mais garantit une bonne stabilité.  Les selles de meilleure qualité possèdent un rembourrage qui les rend extrêmement confortables.  Aucun dalavoï n’acceptera de bride, et la direction se fait donc entièrement à l’aide de l’assiette et de commandes vocales.



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Loumyneara
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Lun 18 Déc - 11:32
Irys : 234956
Pérégrin 0
Möst Möch


Artiste :Oeuvre non signée, j'en sais rien :/

Longévité
En théorie le Möst Möch aurai une longévité de plus de 200 ans. Néanmoins, il est extrêmement rare qu'un spécimen vive plus de 15 ans pour diverses raisons (Cf mode de vie)


Taille
Au garrot, il ne font pas plus de 70 cm. Mais ils mesurent plus de huit mètres de long.


Localisation géographique & mode de vie
Ces créatures vivent dans toutes les régions froides. Sur Als'Kholyn, mais aussi à Vereist. Ce sont des créatures extrêmement belliqueuses envers toute les autres espèces, du plus petit des souriceau jusqu'au plus massif des dragons. D'où leur longévité très diminuée.

Ils semblent également que ces créatures aient été, à une époque, des migrateurs. Néanmoins, ils ne peuvent survivre que dans des climats glacials sans quoi leur corps fond, phénomène qui se produit inévitablement à leur mort. Il arrive qu'un groupe de Möst Möch se forme à la veille de leur mort ce qui engendre, lorsque le décès survient, la création de nouveaux lacs. Un prodige de la nature, cependant incroyablement rare puisque très peu d'entre eux meurent de vieillesse.

Ce sont des chasseurs solitaires qui se camouflent dans le neige et les glaciers avant de surgir sur leur proies qu'ils gèlent sur place d'un souffle glacée avant de reprendre leur route, laissant sur place une statue de glace.

Lorsque l'on est entouré de ce genre de statue, cela signifie sans aucun doute possible que nous avons pénétré sur le terrain de chasse d'un Möst Möch.

Reproduction
Les Möst Möch se reproduisent une fois toute les deux semaines. Cela dans le but d'éviter que l'espèce ne s'éteigne. Néanmoins, la chaleur produite par l'acte sexuel les tuent dans presque 30% des cas. Aussi doivent-ils avoir des rapports d'une extrême brièveté. De plus une fois l'acte accompli et les oeufs (Entre 10 et 12 à chaque ponte) pondus, le Möst Möch doit projeter son souffle glacé dessus pendant trois jours sans discontinuer jusqu'à l'éclosion. Cet effort, durant lequel il ne peuvent ingérer la glace qui leur est vitale, les font également mourir environ une fois sur cinq. Autant dire que ces créatures ont une vie difficile.

Caractéristiques physiques

Ce sont des créatures à l'aspect reptilien à cela près qu'elle n'ont pas le sang chaud. Elles n'ont d'ailleurs pas de sang au sens premier du terme. Tout leur organes sont gelés et le fluide qui coulent en eux est de l'eau à 1 degré. Les éthologues ne parviennent pas à s'expliquer comment une telle créature peut vivre. Elle ne semble avoir besoin ni de respirer, ni de manger, ni de quoi que ce soit d'autre, si ce n'est d'ingérer de manière régulière de la glace qui prévient la hausse de température de leur corps. Ce mystère est à l'origine de nombreuses mythologies, très répandue sur Als'Kholyn selon lesquelles il s'agirait d'animaux mort que le froid aurai ramené à la vie afin de perpétuer des massacres. En effet, à Als'Kholyn le froid étant la première cause de mortalité, on lui attribue toute sorte de méfaits. Néanmoins, l'explication plus rationnelle et souvent adoptée par les chercheurs est que leur moyens d'études ne sont pas suffisant pour déceler l'explication très simple qui se cache derrière ce mystère.
Elles sont également pourvues d'ailes, mais qui ne sont que purement décoratives. Faite de glace, comme le reste de leur corps, elle ne peuvent battre et ne sauraient leur servir à voler.

Un autre fait très singulier est que leur salive gèle instantanément au contact de l'air si la température est inférieure à zéro. Elle est également l'ingrédient premier pour la conception d'un poison appelé "Kholdoöson" ou plus communément "Cercueil de Glace". Ce poison n'est efficace qu'en milieu polaire. En effet, il permet de faire chuter la résistance au froid du corps humain, et si un homme ayant ingéré ce poison se retrouve en milieu polaire, il perdra la vie très vite, sans qu'il soit possible déduire autre chose qu'une simple mort par le froid.


Caractéristiques psychologiques
Comme cela a déjà été dit, ce sont des créatures d'une violence rare qui n'ont aucun autre but que de tuer toute créature qu'elle croise. Une exception cependant, les Bunnalix. Cette créature les redoutent car leur fourrure les immunise à leur salive glacée et s'il arrive qu'un Möst Möch croise un Bunnalix, la terreur lui fera perdra la tête, les menant parfois jusqu'au suicide, autre raison de leur importante mortalité.

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Amisgal
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Dim 14 Jan - 17:32
Irys : 269947
Profession : Façonneuse de climats
Administrateur
Benedict O'enhärt
Je valide les Mànan, j'aime beaucoup l'originalité d'une telle monture !


Meylan Lyrétoile
Je vois que vous avez eu la fibre "monture", je valide également tes Dalavoï ! Je pense que tes amis à plumes risquent de rencontrer pas mal de succès.


Loumyneara
Le côté succinct de certaines parties me dérange quelque peu, mais je ne saurais pas moi-même vers où t'orienter - et si c'est pour faire plus de lignes simplement pour ne rien apporter de neuf, autant s'abstenir. Je valide donc tes Möst Möch en l'état, avec un concept que je trouve très prometteur pour rendre Als'Kholyn plus attractif aux quêtes et aux aventuriers !


~ Le temps de corriger et mettre en forme, et toutes vos fiches seront postées dans le bestiaire. Merci à vous ! ~




~ N'hésitez pas à m'envoyer un mp si vous avez le moindre soucis ou une question, j'y répondrai avec plaisir ! ~
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Zora Viz'Herei
avatar
Mer 24 Jan - 15:42
Irys : 1991507
Profession : Nécromancienne (en formation)
My'trän -3

Coucou! o/

J'aimerais proposer cette créature (avec l'aimable concours de Mr Strauss qui a trouvé l'image et m'a offert ses conseils! Merci à lui!).


Tsookhor (monture)


Artiste : Bogdan-MRK

Longévité
Pour ce que l'on sait, le Tsookhor est capable de vivre une cinquantaine d'années pour peu qu'il évolue dans un environnement adéquat. En cas de captivité, l'espérance de vie chute à quelques jours tout au plus.

Taille
Environ deux mètres au garrot pour cinq mètres de long. L'envergure de leurs ailes atteint aisément les neuf mètres.

Localisation géographique & mode de vie
La communauté scientifique daënars et les mages d'Orshin s'accordent sur un point: l'animal serait originaire d'Als'kholyn. C'est du moins sur ce continent qu'évoluent la plupart des spécimens de cette étrange espèce. On en trouve néanmoins dans la plupart des zones enneigées d'Irydaë. Il est ainsi possible d'en croiser à Vereist, Hinaus et dans le nord de Rathram. Il est également présent à Khurmag et, dans une moindre mesure, à l'ouest de Zagash.

Ce sont des animaux extrêmement solitaires qui fuient la présence des autres créatures ou même de leurs congénères. Et s'il est possible de les accoutumer à la présence humaine, à celle de leurs homologues ou à d'autres représentants du règne animal, il n'en reste pas moins qu'ils deviennent extrêmement nerveux lorsqu'ils ne peuvent plus jouir de la solitude qu'ils affectionnent tant ou lorsque le nombre d'âmes qu'ils doivent côtoyer excède le nombre de un.

Le constat est bien pire encore lorsqu'ils sont privés de leur liberté. L'animal semble incapable de tolérer la captivité. La réaction est pratiquement immédiate: il se mutile avec une telle violence que la mort ne tarde jamais bien longtemps avant de survenir. On a ainsi pu observer nombre de spécimens dévorer leurs ailes, leurs pattes ou encore se fracasser le crâne contre les parois de leurs cages ou de leurs enclos. Mais personne n'arrive à expliquer précisément ce comportement suicidaire.

Le régime alimentaire du Tsookhor, quant à lui, est essentiellement axé sur la consommation de viande. Et bien qu'il puisse se révéler un chasseur exceptionnel lorsque la nécessité le lui impose, il est principalement charognard. Il semble d'ailleurs étrangement doué pour dénicher des sources de nourriture mortifère. Certaines légendes racontent même que croiser la route de l'un de ces animaux est un présage annonciateur de mort.

Reproduction
L'une des caractéristiques du Tsookhor est qu'il n'y a pas de sexe à proprement parler au sein de l'espèce. De nombreuses études se sont penchées sur cette énigme jusqu'à ce que le célèbre zoo-biologiste Edmond Kurtner de Czerka (832-885) finisse par lever le voile en 871. Dans son article "De la reproduction des Tsookhor", il explique que le corps de ces animaux abrite une larve au niveau de l’œsophage. Elle s'anime uniquement à la mort de son porteur, qu'elle dévore ensuite avec application. Enfin, une fois libérée de sa prison nécrosée, elle s'enfonce sous terre ou s'entame le long processus (une dizaine d'années) de mutation qui fera d'elle un Tsookhor.

Cet étrange procédé soulève aujourd'hui encore nombre d'interrogations. Certains pensent qu'il s'agit là d'une forme de réincarnation et que l'esprit du spécimen hôte subsiste toujours dans celui qui lui succède. D'autres supposent également que le nombre de représentants de l'espèce serait resté stable depuis son apparition sur Irydaë. Car le Tsookhor ne possède bel et bien qu'une seule larve. Du moins si l'on se fie aux travaux qui ont succédé à ceux de Kurtner. Ces créature semblent donc incapables de proliférer. Ce qui pourrait mener tôt ou tard à une disparition pure et simple de l'espèce.

Caractéristiques physiques
L'apparence du Tsookhor est plutôt banale et évoque un judicieux croisement entre le loup et l'oiseau. Ainsi si le corps de l'animal est recouvert de poils, ses ailes sont pourvues de plumes présentant les mêmes similitudes que celles de la plupart des volatiles. Le ménestrel Calzim Elingar de Zolios (716-742) a même évoqué l'idée que l'animal puisse avoir été créé par Orshin à la suite d'une beuverie organisée entre Architectes. Postulat qui fut cependant mal accueilli par les disciples de l'Arachnide lorsqu'il les gratifia de son fameux pamphlet "Et si Orshin..." (742).

Si la plupart des caractéristiques physiques propres au Tsookhor sont cachées sous son pelage ou son ramage, il n'en reste pas moins qu'un observateur averti pourrait se rendre compte que ses griffes et les dents qui ornent sa mâchoire sont constituées d'ivoire. Il en va de même pour l'entièreté de son squelette qui, au passage, comporte pas moins de huit-cent-vingt-neuf os différents. Il fut d'ailleurs chassé par les tribus d'Als'kholyn pendant de longues années pour cette particularité.

Le Tsookhor possède une vue estimée comme plus faible que celle de l'humain bien qu'il soit nyctalope. Ses yeux ne possèdent pas d'irys ou de pupilles et leur teinte varie entre le jaune clair et le brun foncé. Certaines couleurs bleutées ont également pu être observées même si les cas sont rares. L'animal compense sa mauvaise vision par un odorat et une ouïe extrêmement développés.

Il est également à noter que le sang de l'animal adopte une curieuse couleur argentée qui vire cependant au carmin traditionnel lorsqu'il est exposé à l'air libre. Ou encore qu'il possède pas moins de trois estomacs de tailles modestes. La nourriture ingérée passe de l'un à l'autre et est entièrement absorbée par l'organisme de la créature. D'où la fameuse expression "Le jour où les Tsookhors chieront, ..." qui évoque le caractère impossible d'une chose.

Caractéristiques psychologiques
Le Tsookhor, comme évoqué plus haut, est donc un animal particulièrement solitaire mais qu'il est malgré tout possible de dresser. Le lien entre cette créature et son maître repose essentiellement sur le rapport dominant-dominé. Elle peut faire preuve d'une loyauté indéfectible mais pour l'obtenir il faudra auparavant lui prouver que vous êtes le/la plus fort(e). À noter également que les spécimens de cette espèce n'accordent leur respect qu'à une seule et unique personne.

Au-delà d'une âme vivante à ses côtés, le Tsookhor devient donc particulièrement nerveux. Le fameux "Massacre de Fiourah" (644), évoquant la rencontre entre l'un de ces animaux, son maître et un groupe de curieux, illustre ainsi parfaitement cette réalité. Un propriétaire attentif (ou souhaitant simplement éviter qu'on lui impute la responsabilité d'un carnage) veillera donc à laisser une liberté absolue à son compagnon à quatre pattes.

Bien qu'il soit capable de s'envoler et de franchir de longues distances par voie aérienne, l'animal semble privilégier les déplacements sur le sol ferme. On suppose d'ailleurs qu'il utilise davantage ses ailes pour renforcer son équilibre ou pour franchir des obstacles tels que des ravins que pour se déplacer dans les airs. On a récemment commencé à envisager le fait que la mauvaise vision de la créature joue un rôle dans cet étrange choix, notamment car il serait incapable d'utiliser avec précision son odorat lorsqu'il est soumis aux aléas du vent.

Adalberte Verkhei dit "la bourre-pif" (417-481), une disciple d'Orshin davantage portée sur la boisson que sur l'étude des animaux, aurait quant à elle affirmé qu'il s'agit simplement d'un animal "aussi flemmard que sa #%@§ de belle-mère".




Zora s'exprime en: #8FBC8F (darkseagreen)

Spoiler:
 
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Sakari Naasoqineq
avatar
Jeu 25 Jan - 16:49
Irys : 886236
Profession : Homme de main
Pérégrins -1 (femme)
Shimegh


Artiste : Je l’ai trouvé sur Pinterest et ça m’a pas donné l’auteur, mais ça vient de Shadowrun, il paraîtrait.

Longévité
Les larves vivent jusqu’à 6 mois, les spécimens adultes plus de 20, indifféremment de la durée de vie de l’hôte.

Localisation géographique & mode de vie
    Elles adorent l’humidité et s’y complaisent, supportent modérément bien le froid, mais très mal l’altitude et le trop fort ensoleillement. On en trouve quasi-exclusivement à Daënastre, même si certaines communautés ont été découvertes dans les régions humides et la plaine deltaïque de Shüren.
    Les rives du Nolhy, la plaine au nord d’Alexandria, les rivages nord de la Baie de Tyor, et la Jungle de Carter sont les principaux endroits où vous pourrez en trouver. Ils sont cependant une espèce endémique, trouvable un peu partout sur le continent du moment que le terrain est plat et assez humide. Au nord du Nohly, ils sont cependant extrêmement rares.

    Les shimegs vivent en bandes de dizaines à centaines d’individus, fixés autour d’un nid souterrain et qui arpentent un territoire assez vaste à la recherche de proies. Ils ont une organisation sociale assez simple : une reine pondeuse, qui est protégée et chérie, puis des soldats asexués qui à force de démonstrations de force fidélisent plusieurs autres soldats, forment une bande et partent en chasse. Chacune de ces bandes donne ensuite une partie importante de sa récolte à la reine.
    Le roi est une extension du pouvoir de la reine, qui ne peut plus bouger à cause de son rôle de pondeuse : C’est le roi qui, en plus de la fertiliser régulièrement, va rallier d’autres soldats en les tabassant juste ce qu’il faut pour qu’ils deviennent, en quelque sorte, la garde rapprochée de la reine ; et ses esclaves. La nature du lien entre le roi et la reine est d’ordre hormonal : quand la reine envoie un ordre à son roi, elle sécrète une hormone qui suscite un très vif plaisir sexuel chez le roi. L’attente du prochain ordre – et donc, de la prochaine jouissance – le force à rester loyal. Naturellement, les asexués de part leur condition ne peuvent capter cette hormone.
   Les œufs pondus par la reine sont gardés par les esclaves, qui se chargent aussi de l’aménagement du nid, de la nourrir, de gérer les stocks de nourriture, etc. Si le roi meurt, la reine va s’arracher un membre et le donner à manger à son meilleur esclave, qui va devenir ainsi le roi à son tour.


Reproduction
    Une reine fait naître des enfants asexués tant quelle est nourrie, et à son décès les plus gros spécimens se battent entre eux, mais rarement jusqu’à la mort. Pour des raisons évidentes de survie du groupe, ils évitent de s’entretuer complètement. Le vainqueur mange alors le cadavre de sa mère, contenant des hormones, et devient sexué à son tour. Il choisit le plus beau des insectes vaincus et lui fait manger une moindre quantité. Il devient le roi.
    Les larves doivent nécessairement être introduites dans des sujets vivants animaux pour se développer. C’est pourquoi, quand je disais qu’on rapportait des proies à la reine, je voulais dire ; des proies vivantes, qui sont paralysées par une toxine et nourris de force pour être maintenus en vie. Les larves s’enroulent autour de la colonne vertébrale, délogeant les côtes, les brisant, voire les faisant transpercer l’abdomen. Elles contractent les nerfs du dos et les poumons. Tout cela entraîne des douleurs inimaginables, durant environ deux semaines, après quoi la larve tue son occupant et dévore son intérieur.
    En croissant, le shimegh dévore peu à peu le haut du corps de sa victime, cherchant le cerveau et les organes vitaux à dévorer en priorité, jusqu’à atteindre sa forme adulte.


Caractéristiques physiques

    Les larves à la naissance ressemblent à de petits verts de terre chitineux. En croissant, ils prennent la forme de serpents, puis de gros insectes.
    Ils n’ont pas de membres arrières ; à la place ils parasitent au moyen de ligaments et de nerfs les membres inférieurs des proies ou ils naissent, puis s’en servent comme moyen de locomotion. L’usage de ces prothèses mortes est intéressant en ce qu’il permet au shimegh de copier les traces de pas, voire la silhouette de leurs proies, et en outre ces membres ne ressentent ni la douleur ni la fatigue, et constituent une réserve de nourriture en extrême urgence.

   Les shimeghs sécrètent deux liquides très prisés : le premier, appelé de façon pragmatique la glaire jaune, est un liquide gélatineux qui ralentit fortement la décomposition des matériaux biologiques, qu’ils soient liquides ou solides, et isolent ces tissus de l’extérieur en plaçant un film protecteur qui recouvre toute la partie inférieure parasitée du shimegh.
    Le second est tout aussi pragmatiquement appelé glaire violette. Encore plus dense, celui-ci facilite la cicatrisation des tissus et est un bon antiseptique. Il est très utile pour maintenir en vie des proies, soigner la reine et les prétendants blessés. Seule la reine peut le produire.


Taille
    Les larves font à peine 5 cm de long. Les spécimens adultes font en moyenne 1m60 de haut, membres parasités compris. Ils pèsent en moyenne 40 kilogrammes.
    La reine fait 1m90 et pèse 110 kilogrammes.

Caractéristiques psychologiques
    Ils chassent en meute, avec des tactiques peu élaborées. Ils ne sont d’ailleurs franchement pas très intelligents en général, mais ces tactiques sont vraiment retorses.
    Ils préfèrent traquer leurs proies de nuit, à l’aurore ou au crépuscule, quand le soleil est encore trop faible. Ils tâchent alors d’imiter la silhouette de proies dont ils ont repérés qu’elles vivaient à un endroit, et libèrent des phéromones sexuelles puissantes, captées sur des cadavres et stockées précieusement dans des poches intérieures. Il ne leur reste plus qu’à surgir quand un individu s’approche trop.
    Ils sont toutefois très peureux et n’attaqueront jamais en sous-nombre, ou de jour. Leurs nid étant en profondeur, ils deviennent très agressifs si on les attaque dans leur milieu cavernicole ; la reine se sentant menacée empuantit l’air de phéromones d’hostilité.


Capacités
    Outre leurs glaires, leurs mandibules qui sont assez peu puissantes mais peuvent infliger de sérieuses blessures sécrètent une toxine paralysante. Ils sont assez faibles, mais rapides, agiles et leurs pattes hérissées de pics peuvent causer d’importants dégâts sur un adversaire mal protégé.
    Ils peuvent courir à six pattes, et marcher sur leurs pattes arrières. Leurs antennes leurs servent à communiquer et à capter les sons, ce en quoi ils excellent. Ils ont en outre une très mauvaise vision.


Relations avec les Daënars
    En la matière, les Daënars font figure de modèle pour ce qui est des relations que les humains entretiennent avec ces créatures, car elles demeurent très largement inconnues des Mÿ’trans, qui n’ont pas déployés de techniques particulières pour lutter contre elles.
    La chasse au shimeg est une activité courante, tout autant que la chasse aux humains par ceux-ci. L’UNE ne s’intéresse que superficiellement à la question, vu qu’ils ne constituent pas une menace existentielle : jamais ils n’attaqueront un village entier. Par contre, il est déconseillé de se promener sans armes et escorte solide dans certains points. Envoyer l’armée, ou même la milice, dans les territoires ou ils vivent serait risqué et très coûteux. Leur proie favorite étant le groupe isolé, envoyer des escouades quadriller la zone pourrait en effet s’avérer très coûteux en vies, et frapper un nid en masse serait un coup d’épée dans l’eau.
    Comme tous les animaux, le feu les repousse très bien. Il est donc de coutume de voir les voyageurs louer des lance-flammes artisanaux – et à la fiabilité parfois discutable – dans les régions touchées.


« Il nous arrive de partir en guerre, oui. On rassemble les clans, ce qui doit faire cinq mille lances, et les chefs marchent les premiers. Ils sont chefs, car à la fin, on trace un chemin dans la neige devant leurs pas, comme marque de respect. Mais nous ne combattons pas les gens de magie de l'ouest ou les gens de ville de l'est. Nos ennemis, vous les appelez les Kashans. Voilà nos adversaires. Voilà aussi pourquoi vos guerres me font bien rire. »


Dernière édition par Sakari Naasoqineq le Sam 3 Mar - 21:27, édité 1 fois
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Evrann Avuushtai
Mar 6 Fév - 6:29
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Profession : Ex-vivant
My'trän +2 ~ Suhury
Kholbokh


Artiste :Magic the Gathering

Longévité
La durée de vie du kholbokh approche de 150 années pour la femelle et environ 130 ans pour un mâle.

Localisation géographique & mode de vie
Les kholbokh sont originaires de Daënastre, ils y ont vécu depuis la création de leur espèce par Orshin il y a des millénaires. Cependant, ce que l'on appellera le troupeau principal vit depuis plus de 900 ans sur le continent my 'trän. La migration de masse serait la conséquence de l'arrivée et l'expansion des premiers colons daënars sur Daënastre. Nul ne pourrait expliquer quel chemin ils auraient emprunté pour réaliser la traversée. Les mythes racontent qu'Orshin, ne désirant pas voir son espèce disparaître, aurait supplié Dalaï et Delkhii d'ouvrir une voie à travers les mers et les terres pour les conduire sur une terre où ils pourraient prospérer.

Aujourd'hui, les kholbokh vivent en troupeau d'une dizaine d'individus, privilégiant principalement les terrains rocailleux, sableux et les abords des montagnes. Ces bêtes sont des géophages se nourrissant des minéraux contenus dans le sol et la roche. Le sable est pour eux le meilleur aliment en matière de contenu nutritif, comportant tout ce que leurs corps à besoin, c'est pour cela que la grande majorité de ceux-ci vivent dans le désert Zolien et les steppes de Kharaal Gazar. Il n'est d'ailleurs pas difficile de trouver le chemin emprunté par un troupeau, car ils laissent un sillage profond derrière eux.

Il n'en existe que 161 spécimens sur les terres My'tränes et seulement une cinquantaine sont utilisés comme animaux de trait par les tribus. Ce nombre estimé par des naturalistes adeptes d'Orshin lors d'un recensement indique ainsi que les My'träns considèrent le kholbokh avec un profond respect. Ce respect vient d'une crainte car il est coutume pour les My'trän de ne pas exploité ces bêtes plus que de raison de peur qu'Orshin rendent ces animaux hostiles à l'Homme. Le passage en force d'un seul troupeau de ces colosses en colère pourrait réduire un hameau en un simple souvenir.

L'Élevage: D'un naturel docile, le kholbokh se laisse diriger facilement et sans contrainte. Ce n'est pas une bête belliqueuse de nature, il ne fait principalement que de se défendre. C'est pourquoi son élevage est relativement facile, mais impossible pour un seul Homme. Il en faut environ une quinzaine pour s'occuper d'un seul kholbokh dans des conditions minimales. Ce sont aussi des bêtes très coûteuses à élever en dehors de leurs habitats, c'est pour cela que bon nombre de tribus "pauvre" n'en possède pas et même les tribus plus riches n'en possède qu'un spécimen. Les Zoliens, Suhurs et Kharaaliens sont d'ailleurs les seules à en faire un réel usage grâce à leurs proximités avec les nutriments nécessaires à l'élevage.

Lors de la dernière guerre, trois kholbokh furent utilisés pour repousser l'invasion daënar, l'un d'eux mourut lors de la charge. Depuis lors, il n'est pas étranger de voir un dresseur éduqué son kholbokh pour des manœuvres martiales. Il s'agit même d'une étape très courante depuis la dernière guerre. Les kholbokh de guerre bien que rare sont donc des résultats propre à l'Homme.

Un décret oblige cependant les clans possédant un kholbokh de garder l'animal à plus d'un kilomètre de village, hameau et cité. Pour des risques évident de sécurité.

Reproduction
Les kholbokh ne se reproduisent qu'une fois tous les 45-50 ans. Semblable à l'accouplement des éléphants, il s'agit d'un moment de grande terreur pour les habitants, car durant les dix jours d'accouplement, la terre tremble à n'en plus finir. C'est pour cela que ces animaux s'éloignent naturellement dans les terres désertiques de Zolios, le sable amortissant les chocs est une bénédiction pour eux comme pour les My 'träns. Ils ne mettent au monde qu'un à deux kholbokh par cycle de reproduction.


Caractéristiques physiques
Presque semblables morphologiquement à nos éléphants et pour cause, ce sont des pachydermes. Les kholbokh sont des créatures énormes à la cuirasse rougeoyante, bien que leur teinte semble varier entre un spécimen à un autre, principalement entre ceux vivant dans les zones arides et ceux vivant aux abords des montagnes enneigées. Ils sont capables de supporter les fortes chaleurs comme le froid proche du zéro.

Il possède une peau épaisse de plusieurs centimètres. Une fine couche renforce encore la peau pour lui donner cet aspect rigide proche d'une cuirasse naturelle. Seules les articulations et autres parties mouvantes sont épargnées par la rigidité. Il pèse plusieurs tonnes et cela se ressent dans sa démarche.

Le dessus de son crâne se voit affublé d'une multitude de cornes que l'on appelle couronne. Cette couronne est faite du même ivoire que ses défenses, excepté que la peau de l'animal la recouvre. Ses défenses sont à l'image du kholbokh, très robustes et difficilement brisables.

Ses yeux sont ridiculement petits, son champ de vision bien que large ne lui permet pourtant pas de voir au-delà d'une centaine de mètres. mais il n'est aucunement gêné par les tempêtes de sable, car une fine membrane recouvre ses yeux, s'auto-nettoyant à chaque clignement. Contrairement à nos éléphants, ils sont dépourvus de trompe, il ne possède qu'une gueule béante.

La viande de kholbokh est exécrable mais mangeable pour qui a faim. Il s'agissait de la viande que les colons daënars privilégiaient car elle se conserve longtemps à l'air libre. La chasse n'était pas facile, mais les colons faisaient preuve d'ingéniosité mais surtout de patience à l'encontre de ces colosses. Une chasse pouvait durer plusieurs semaines, mais la rentabilité de l'animal palliait ce temps de chasse conséquent. C'est ce qui causa la fuite des troupeaux hors de leurs continents.

Taille
Naissance: lors de sa naissance, le kholbokh mesure déjà pas loin des 4 mètres. Sa croissance est très rapide (en comparaison à son espérance de vie), car il ne lui faut que 8 ans environ avant d'atteindre sa taille adulte.

Adulte: La taille d'un kholbokh adulte varie très peu entre un mâle et une femelle. Il peut atteindre entre 12 et 15 mètres, rarement plus petit et quelquefois plus grand pour les exceptions. Les kholbokh restant sur Daënastre sont quant à eux plus grands de quelques mètres.

Caractéristiques psychologiques
Les kholbokh sont des animaux à la démarche lente, mais ce qui est lent pour eux ne l'est pas pour l'Homme. Leur taille compense la lenteur de marche, tant leurs enjambées sont grandes. Ils sont d'une passivité à toute épreuve. Ils ne craignent pas les armes de la même manière que la magie qu'ils ressentent fortement. Il s'agirait de la cause pour laquelle ils sont si dociles envers les My'träns. Ils affectionnent beaucoup ce qui attrait à la magie et plus un humain possédera de capacité magique plus l'animal sera tendre avec lui. Il n'est donc pas difficile pour un adepte d'Orshin de tisser des liens très forts avec lui.

En cas de légitime défense contre divers assaillants. Ils poussent un long rugissement en tapant le sol d'une patte en guise d'avertissement. Si l'avertissement n'est pas entendu, ils s'avancent de deux pas et reculent. Cette manœuvre est réalisée plusieurs fois jusqu'au moment où l'animal ne se sent plus du tout en sécurité. Sans prévenir, il continue sa course piétinant ses assaillants sur son passage.

Ils sont apaisants à regarder car malgré leur colossale apparence, ce sont des animaux doux entre eux. Il n'existe pas de chef ou de bête dominante parmi les troupeaux, lorsque le dernier membre du troupeau désire partir ils se mettent en route, rien de plus, rien de moins. Ce sont des animaux patients, voir trop patient. Doté d'une grande mémoire et une certaine intelligence, le kholbokh est de nature à transmettre ses connaissances à sa progéniture, c'est pour cela que l'on dit qu'ils deviennent au fil des siècles de plus en plus malins. Il comprend les mots simples du language humain lorsque ceux-ci sont enseignés, il arrive aussi qu'il comprenne les différentes émotions humaines.

Capacités
Le kholbokh est un colosse fort et robuste, pouvant tirer plusieurs fois son propre poids. Utilisé depuis son apparition sur les terres My'träne comme animal de trait. Son endurance pour les voyages n'est plus à démontrer. Il s'est vu au fil des siècles utilisés par les plus grandes hordes nomades pour tirer des sortes d'immenses bâtisses sur roue servant de lieu commun à toute la tribu. Ces grandes bâtisses sur roue portent le nom de Baishin. Il n'est pas rare non plus de voir les My'träns installer d'immenses armatures sur à même le dos de l'animal. Ces armatures servent aux transports, souvent utilisée pour transporter les aînées, les femmes enceintes et les enfants en bas âges.

Sa cuirasse épaisse lui permettant de se protéger des flèches et des balles jusqu'à une certaine mesure. La mâchoire et la dentition du kholbokh sont à même de broyer la plus dure des roches connues. Ses défenses, elle, sont capables de briser la roche, technique qu'ils utilisent pour se nourrir et la solidité de leurs couronnes les rendent encore bien plus dangereux en cas de charge (comme si leurs immenses pattes ne suffisaient pas).

Ce qu'il faut donc retenir du kholbokh, c'est qu'il s'agit d'un animal très respecté et utilitaire dans la tradition My 'träne. Que ce sont avant tout des animaux dissuasifs de par leur apparence, et que si les plus grands prédateurs les évitent autant que faire se peut, ce n'est pas sans raison.


Dernière édition par Evrann Avuushtai le Mar 6 Mar - 21:14, édité 1 fois
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Flavien Teleri
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Sam 10 Fév - 20:14
Irys : 773246
Profession : Soigneur itinérant - Guérisseur
My'trän +2 ~ Chimères
Makhadée
Insectivore - Niveau de dangerosité très faible


Artiste : Reiko Gross

Longévité

Entre 25 et 35 ans pour les spécimens sauvages, contre 3 semaines à 2 mois seulement pour les rares spécimens éclos en captivité. Les Makhadées adultes, eux, ne survivent pas plus d'une semaine en captivité.


Localisation géographique & mode de vie

Présents partout en Irydaë, les Mahkadées ont cette merveilleuse capacité à s'adapter à tout environnement, tant qu'il n'est pas entièrement envahis par l'homme. Vous n'en croiserez jamais aucun dans les cités, qu'elles soient de Daënastre ou de My'trä, cette espèce fuyant les lieux trop peuplés comme la peste.

Une grande partie des Makhadées vivent en colonies composées majoritairement de femelles matures et de jeunes n'ayant pas encore atteint leur maturité sexuelle. Chaque colonie est dirigée par un groupe de Matriarches qui prennent les décisions quant à l'avenir de la colonie. Les mâles arrivant à maturité sont tolérés le temps que les Matriarches les estiment capables de se débrouiller seuls, puis ils sont invités à quitter la colonie. Deux possibilités s'offrent alors à ces mâles : rejoindre une colonie dont ils ne seraient pas originaires, ou en fonder une nouvelle en s'attirant les grâces de jeunes femelles prêtes à tenter l'aventure. Dans chaque colonie, les mâles constituent environ 20% de la population et sont toujours des loups solitaires ayant rejoint la colonie.

Espèce diurne, elle se nourrit d'insectes qu'elle attrape selon deux techniques bien distinctes. La première est la plus courante et consiste en la création d'une grande toile robuste sur laquelle veille une majeure partie de la colonie. Mouches, libellules et autres papillons font le bonheur des plus petits membres de l'espèce.

La seconde technique de chasse des Makhadées consiste en la capture d'insectes rampants : tels que les blattes, les cafards ou les myriapodes. Les spécimens les plus robustes de la colonie se détachent de leur nid pour courir le sol humide et s'enfouir sous terre, laissant uniquement dépasser de la terre la protubérance sur leur crâne et attendant le moment opportun pour attraper le nuisible qui aurait le malheur de passer au-dessus de lui. Quelques coups de pattes suffisent généralement à blesser mortellement l'insecte qui sera emballé dans un cocon de soie et transporté jusqu'à la colonie. Les Makhadées attirent leurs proies rampantes en plaçant des fruits à moitié écrasés près de l'endroit où ils se terrent. Si par hasard vous observez un petit tas de baies reposant au pied d'un champignon étrange, vous pourriez bien être en présence d'un Makhadée parti chasser.


Reproduction

Source de fascination pour de nombreux chercheurs en la matière, on suppose aujourd'hui que la reproduction des Makhadées est directement liée au nombre d'individus qui composent la colonie. En effet, si elle semble au premier coup d'œil totalement aléatoire, l'hypothèse la plus plausible est que la reproduction vient servir le bien de la colonie toute entière et qu'aucun membre n'a pour instinct de faire perdurer sa lignée. Il peut arriver que des cycles de reproduction se suivent très rapidement, les femelles délaissées protégeant les œufs de celles qui sont plus convoitées et partant en quête de nourriture à offrir à celles que la ponde aura épuisé. Des périodes de grande abstinence ont aussi été observées, les Makhadées pouvant passer jusqu'à cinq ans sans qu'aucun membre de la colonie ne montre le moindre signe d'agitation.

Les Makhadées sont ovipares, pouvant pondre jusqu'à une dizaine d'œufs à la fois. Les femelles emballent délicatement leurs œufs dans un fil de soie et les transportent sur le dos. Dans le cas où la ponte les aurait épuisées, elles confient sans hésiter leurs œufs à des femelles plus en forme qu'elles, qui en prendrons le plus grand soin. Les jeunes Makhadées sortent de leur œuf au bout d'une semaine. Ils viennent au monde à l'état de larves et sont couvés par des Makhadées matures auxquels le rôle aura été assigné par le groupe de Matriarches. Au cours des deux semaines qui suivent l'éclosion, les jeunes larves entreprennent une métamorphose et émergeront de leur cocon protecteur en tout point semblable aux adultes, bien que remarquablement plus petites.

Si le cycle de reproduction des Makhadées reste un mystère, leur parade nuptiale a été clairement documentée. Les mâles séduisent les femelles en leur offrant des proies qu'ils ont capturé dans un cocon de soie. Les accouplements ne se produisant qu'en cas de nécessité, les femelles ne refusent jamais les avance d'un mâle. Pourtant, aucun mâle ne présentera jamais ses avances à une femelle sans lui apporter une proie en cadeau car la ponte qui suivra leur rencontre fatigue énormément la femelle.


Caractéristiques physiques

Deux petits yeux noirs, brillants et ronds comme des billes illuminent de petites têtes grises, lisses et très douces au toucher. Leur abdomen volumineux prend naissance à la base de leur thorax (qui est supporté par quatre petites pattes très fines et incroyablement résilientes) sur lequel naissent deux pattes terminées par trois doigts griffus.

Leur tête est surmontée par une coiffe intrigante qui leur donne un air presque attachant. Les Makhadées sont d'adorables créatures qui compensent leur petite taille par leur cuirasse solide. En effet, si la protubérance qui se dresse sur la tête de ces créatures ressemble à un champignon, vous ne la trancherez pas aussi facilement : la peau des Makhanées est protégée par une cuirasse renforcée. Il n'y a guère que la tête et le cou de l'animal pour être un tant soit peu fragile.

Leur couleur varie immensément selon l'environnement et la partie du globe dans lequel ils vivent, mais leur couleur est toujours unie. S'ils sont le plus souvent gris, noirs ou brun, l'espèce peut se parer de toutes les couleurs connues de l'Homme tant qu'elles lui permettent de se faire discret dans leur environnement.

D'une force remarquable, les Makhadées peuvent transporter de lourdes charges sur leur dos, pouvant supporter jusqu'à 60 fois leur poids. Leurs pattes arrière sont dotées d'une force de frappe suffisante pour blesser mortellement les insectes recouverts d'une carapace protectrice, quant à leurs pattes avant, elles sont dotées d'une plus importante préhension et sont très robustes. Ainsi, s'ils ne peuvent jamais porter des poids trop lourds, ils sont néanmoins capables de déplacer jusqu'à 1100 fois leur propre poids à l'aide de leurs pattes avant.

Très habiles de leurs pattes, les Makhadées sont taillés pour la vitesse. Ils ne mettent pas longtemps à enrouler leurs victimes dans un cocon et détalent tout aussi rapidement à l'approche de nuisibles.


Taille
Les Makhadées sorties de l'œuf atteignent tout juste la taille d'un ongle, mesurant 1 cm de long pour 2 cm de hauteur. Les spécimens les plus âgés mesurent jusqu'à 8 cm au garrot, pour 15 cm de hauteur, bien qu'il soit rare d'avoir la chance d'en apercevoir. En général, les Makhadées observés mesurent environ 4 cm de long, les plus grands d'entre eux trônant à 8 cm de hauteur.


Caractéristiques psychologiques

Les relations entre les membres d'une même colonie sont cordiales et il en va de même pour les individus isolés. S'il a la chance de faire sienne une grosse proie, il n'est pas rare pour un Mahkadée de la partager avec un autre solitaire qui passerait par là. La rivalité au sein de cette espèce n'existe pas : vous ne trouverez jamais deux colonies sur le même terrain de chasse car les Makhadées s'accordent pour ne pas mettre en danger leur espèce inutilement. De même, les positions de Matriarches, indéniablement occupées par des femelles, ne sont jamais disputées mais reviennent naturellement aux plus expérimentées de la colonie, qu'elles soient ou non les plus âgées.

Lorsque la colonie est mise en danger par la présence d'un prédateur, elle préférera délocaliser ou se séparer pour mieux se regrouper plus tard, plutôt que de chercher à défendre son territoire. Si l'affrontement est inévitable, ils forment des groupes d’assauts ordonnés, les plus faibles restant en retrait et les plus vaillants menant la charge. Le bien-être du groupe est primordial pour ces créatures.

Les Makhadées fuient les cités humaines et semblent partager un rapport très fusionnel avec leur environnement. Je prends pour témoin la couleur de leur cuirasse qui change au gré des saisons ou des régions, ainsi que la tendance de l'animal à se laisser mourir s'il est privé de liberté.

Ils fuient certes les villes mais n'ont pas peur des Hommes. Particulièrement curieux, ils n'hésitent pas à s'approcher de voyageurs pendant la nuit pour chaparder des restes de repas dont ils se serviront pour attirer quelques insectes gourmands dans leurs griffes.


Capacités

A la manière des proies dont ils raffolent, ils sont capables de vivre dans les environnements les plus hostiles. Le fil de leur toile est très résistant, bien plus que celui d'une araignée classique, et fait l'objet d'étude de quelques zoologistes fascinés. Sa force incroyable s'ajoute à ces précédentes capacités notables, faisant des Makhadées des exemples d'adaptabilité.


« De toutes les créatures d'Orshin, seuls les êtres humains me terrifient. »

Flavien Sienna / Aquila DarkOrchid / Selmac LightGreen / Hua Yellow / Khi'del #cc99cc

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Loën
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Dim 25 Fév - 22:15
Irys : 117783
Profession : Verrière - Challumeuse
My'trän +2 ~ Zolios
Salkhi, Salkhi Shuurga


Artiste : Fathiers - Equipe artistique de Star Wars VIII : Le Dernier Jedi.

Longévité

25 à l'état sauvage, 85 quand c'est un Salkhi Shuurga. Ce dernier développe une potentialité de vigueur latente chez le Salkhi, qu'on peut observer dans un très moindre mesure chez son  cavalier. Dans ce cas précis, on observe que cet animal survit rarement longtemps à son cavalier s'il a déjà dépassé son espérance de vie naturelle, ou alors il redeviendra complètement sauvage.


Localisation géographique & mode de vie

Le Salkhi est un animal qui s'adapte à quasiment toutes les conditions climatiques, bien que paradoxalement on ne le trouve à l'état sauvage qu'en Zolios. Il évolue sur l'ensemble du territoire, que ce soit les forêts de l'Ouest (quoique les parties les plus embroussaillées lui soient peu accessibles, étant donné sa taille), les plaines d'élevages au centre du pays, les falaises d'ocres de l'Est ou les hautes montagnes du Tsagaan Oi.

Le Salkhi est un animal social avec ses congénères, mais dans une certaine mesure seulement. En effet, les chercheurs se sont rendus compte avec surprise que les troupeaux d'une vingtaine de têtes qu'ils constituent sont rarement définitifs. Chaque été, au mois solaire, l'ensemble de la population zolienne se regroupe dans la région des embranchements de l'Ünench en multitudes de rivières vers la mer. Cette réunion annuelle dure environ trois semaines, trois semaines dont on sait assez peu de choses car il vaut mieux éviter cette région à cette époque...
Une fois cette période passée, ils se séparent en des groupes de même taille mais aux individus totalement différents. Les chefs, toujours des femelles, restent les mêmes. Les chercheurs estiment que ce serait pour permettre un plus grand brassage génétique, mais rien n'est vraiment sûr.

Les Salkhi Shuurga ne se rendent au rassemblent estival qu'après être devenu femelle et sans leur ami-coeur. C'est pour elles l'occasion de rencontrer des mâles, car elles refusent catégoriquement de s'accoupler entre Shuurga. Leur cycle de fécondation est visiblement différent des Salkhi  sauvages, mais tout aussi long. Malgré leur durée de vie plus longue, elles ne portent guère plus de cinq petits.

Les Salkhi sont de grands voyageurs et circulent énormément, a priori sans but précis. En effet, étant géophages, ils peuvent trouver leur nourriture partout en Zolios. Ils sont extrêmement farouches et rares sont les personnes pouvant se targuer d'avoir vu un Salkhi à moins de 200 m de distance. Pour autant, ils ne sont absolument pas agressifs... Si l'on ne s'approche pas trop de la vallée de l'Ünench en août, cela va sans dire.

Reproduction

Les Salkhi sont hermaphrodites. Ils naissent mâle et, vers l'âge de dix ans, deviennent femelle. Les mâles sont donc plus nombreux que les femelles, avec un ratio de quatre mâles pour trois femelles. En effet, les Salkhi atteignent leur maturité physique vers dix ans: avoir survécu jusqu'à cet âge montre qu'ils ont assez d'expérience pour mener une gestation à bien. En effet, les femelles gravides sont particulièrement vulnérables, ne pouvant plus sauter avec autant d'aisance.
C'est la femelle qui choisit son mâle : ni parade, ni duels, ni monogamie pour eux ! Une femelle est en chaleur tous les quatre ans, donc environ cinq fois dans sa vie. Elle ne porte qu'un petit à chaque fois et a une gestion de dix-huit mois. Ainsi, elle est imprégnée juste avant l'hiver et met bas après l'hiver suivant, avant la réunion estivale. Son petit reste avec elle environ deux ans, puis la quitte. Le père ne s'occupe absolument pas de son rejeton. Une fois adulte, le Salkhi n'a plus de relation avec ses géniteurs.


Caractéristiques physiques

C'est sa grâce toute particulière qui retient l’œil au premier regard. Ses jambes particulièrement longues et puissantes lui permettent de réaliser des bonds de plus de 8 mètres et de garder un rythme soutenu pendant de longues heures.  Malgré des pointes à 80km/h, qui font de lui l'animal le plus rapide de My'tra, et une excellente endurance, il est surtout connu pour sa capacité à évoluer extrêmement rapidement dans les terrains les plus accidentés. Les mouflons les plus expérimentés peuvent aller se rhabiller : ce sont des novices par rapport aux Salkhi. Sa vitesse de croisière tourne autour du 30km/h. Plus que galopeur, c'est un sauteur. Il garde son centre de gravité relativement stable ce qui en fait une monture agréable une fois que l'on en a pris l'habitude.

Sa silhouette est caractéristique : des jambes de plus de deux mètres, un pelage ras beige imperméable, au sous-poil aéré, des grandes oreilles pointues verticales, un museau plat et recouvert d'un fin velouté noir, une crinière courte sur sa longue et large échine, une queue courte et des pattes de félin, aux griffes acérées et rétractables. Ses yeux sont sur le devant de sa tête, et non sur les côtés : il fait partie de la famille des félins, contrairement à ce qu'on pourrait croire au premier abord. Malgré cela, ses pupilles sont rondes.

Le Salkhi est un géophage d'un genre particulier. C'est par son système respiratoire qu'il se nourrit.  En effet, il se nourrit de la poussière des pigments charriés par les vents ou qu'il crée en fouissant la terre meuble. Il peut en contrôler l’afflux par ses narines dotées de clapets amovibles.  En hiver, période de disette à cause des pluies, ou dans les forêts, il se nourrit par la bouche et ingurgite alors de grandes quantités de terre, car son estomac est moins habile que ses trachées à la récupération des pigments nécessaire à sa survie.
Sa capacité pulmonaire est donc démultipliée et ses poumons sont pourvus d'un système lymphatique extrêmement développé pour évacuer les poussières non-nutritives vers le colon. Leurs selles sont d'ailleurs, une fois sèches, pilés pour produire des pigments aux couleurs irisées très recherchés.
Son besoin en eau est moindre, au vue de sa taille. Il peut rester une quinzaine de jours sans eau aisément mais guère plus de vingt.


Taille

Ils atteignent facilement le 2m50 au garrot. Nourrisson, ils atteignent un mètre dix. Le 3m50 est classique pour un adulte femelle.


Caractéristiques psychologiques

Salkhi signifie littéralement « Vent ». Ces animaux à l'intelligence troublante sont connus pour leur indépendance, leur discrétion et leur vivacité. Ils ne sont jamais agressifs et préfèrent la fuite en toute circonstance... Jusqu'à ce que vous compreniez le bien-fondé du dicton populaire « agressif comme un Salkhi à l'Ünench. ». En effet, durant ces trois semaines, des troupeaux de jeunes mâles feront le tour de la zone tabou et tueront sans aucun complexe tous ceux qui seront sur le territoire. On a déjà vu des Salkhi Shuurga observer leur cavalier se faire dépecer sans broncher à quelques dizaines de mètres d'eux.

Les Salkhi Shuurga, eux, sont réputés encore plus intelligents que leurs congénères, car en contact avec les humains : mais il n'est pas impossible que ce ne soit que de la vanité de la part de ses derniers... De plus, ils ne manquent pas d'un certain humour. En dehors des temps de fertilité, ils ne quitteront que très rarement leur cavalier.  


Capacités
Si les clans nomades de Zolios sont si riches, ce n'est pas un hasard: sous son pelage velouté, le Salkhi présente une qualité peu commune. S'il lui est présenté, dans les 24 heures suivant sa naissance, un humain versé dans les arts architecturaux, il s'en imprégnera. En effet, l'animal que nous avons décrit plus tôt est la forme "générique" du Salkhi. Un Salkhi imprégné, aussi appelé Salkhi Shuurga s'attache immédiatement et irrémédiablement à son maître, dans une relation unique et fusionnelle. Cela revient à obtenir une monture obéissante à vie qui se contente de terre comme de toute nourriture. Mais ce qui fait son véritable intérêt est encore ailleurs: les Salkhi Shuurga sont métamorphes. Cela signifie que, pour tisser ce lien de façon ferme, le Salkhi va adopter certaines caractéristiques physiques correspondant à la magie principale de son cavalier:

- Le Shuurga Süns est ignifugé et insensible à la chaleur. Son poil a des reflets roux vibrants.

- Le Shuurga Dalaï a un double système respiratoire (branchies et poumons) et ses pattes sont palmées, ce qui ne l'empêche pas de sauter. Il est moins rapide dans les eaux que sur terre. On l'identifie aux trois fines branchies rougeâtres derrière ses grandes oreilles, qu'il peut fermer à volonté. Il est également capable de filtrer l'eau pour en retirer les pigments qui le nourrissent, comme il le fait avec l'air.

- Le Shuurga Delkhii sont les plus doux et les plus placides de tous. Extrêmement puissants, ils ont la peau terriblement épaisse, au point qu'on la qualifie parfois d'armure. Néanmoins, elle est plus fine aux jointures pour ne pas entraver l'animal. Ce Shuurga a également la possibilité, pour peu qu'on lui apprenne, de renifler les minéraux et autres pierreries à des mètres sous terre.

- Le Shuurga Khugatsaa est un véritable caméléon ! Son pelage, blanc à l'origine, le rend particulièrement discret dans le pays des neiges éternels. Il est en plus capable de changer la couleur de sa robe pour devenir quasiment invisible. Selon la puissance de son maître, il peut aussi rendre son chargement invisible.

- Le Shuurga Suhury est à l'origine des Larmes. Ce liquide, rarissime, a une réputation aussi méritée que terrifiante. En certaines occasions, ce Shuurga va pleurer. De son œil droit va couler des larmes couleur lait, venin altérant temporairement et de façon aléatoire un des sens (ouïe, vue, balance, toucher, thermoception, perception à la douleur) de sa victime. De son œil gauche va couler des larmes noires, antidote à bien des poisons.

- Le Shuurga Amisgal a une capacité de saut plus importante que ses camarades. Plus léger, plus rapide également, aidé de la magie de son maître, il serait même capable de planer sur une courte distance.

- Le Shuurga Orshin est celui qui a le lien le plus fort avec son maître. Réceptacle privilégié de l'art d'Orshin, il est particulièrement facile à un magicien de l'Arachnide de prendre possession du corps de l'animal.



Ces adaptations sont définitives et ne changent pas si le cavalier choisit un autre Architecte. C'est d'ailleurs pour ça que le lien ne peut se faire que dans les premières heures de la naissance: après, l'animal est trop âgé pour sélectionner tel ou tel potentiel génétique. Si le cavalier perd totalement sa foi dans l'Architecte qui a motivé la transformation du l'animal, celui-ci redevient sauvage et s'enfuit sans retour. Un Salkhi n'a qu'un maître. Un maître n'a qu'un Salkhi, même après la mort de ce dernier. Tout ceci justifie le prix... enthousiaste du Salkhi, qui fait que peu sont élus pour le posséder.


   


Dernière édition par Loën le Mar 6 Mar - 20:16, édité 4 fois
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Bolgokh
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Mer 28 Fév - 22:12
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Zora Viz'Herei
Rien à redire au sujet du Tsookhor, très bien équilibré dans ses forces et ses faiblesses ! Je valide donc sa fiche. Elle viendra rejoindre le bestiaire dès que possible.


Sakari Naasoqineq
Outre le fait que mes nuits seront désormais emplies de cauchemars, je trouverais intéressant de développer un tantinet leur description en évoquant leurs rapports avec l'espèce humaine. En effet, s'ils sont prépondérants sur Daënastre à l'image de nuisibles au fort taux de reproduction, j'imagine que l'UNE n'a pas laissé ses concitoyens se faire dévorer sans réagir. Peut-être du coup ajouter un paragraphe quant au fait que les habitants ont appris à s'en prémunir, ou évoquer un moyen efficace de les repousser (même s'il n'est pas toujours simple à utiliser) ? Par exemple, et totalement au hasard pour te donner une idée, l'odeur de pomme pourrait les faire immédiatement déguerpir comme la citronnelle nos moustiques : encore faut-il en avoir sous la main lors d'une attaque. Cela expliquerait néanmoins la présence de pommes dans les mines profondes, car n'oublions pas que les Daënars ont une trèès grande passion pour les mines (donc les deux espèces doivent se croiser souvent). La pomme n'est bien sûr qu'un exemple parmi tant d'autres, je te laisse voir ce qu'il est possible de faire pour expliciter la vie quotidienne entre Daënars et Shimegh ! Par ailleurs et pour finir, il faudrait modifier les formules en "je" et les une ou deux traces de vocabulaire familier pour conserver une approche de fiche plus scientifique (tabassant, dégueulasse...). De simples synonymes suffiront ! Merci pour ta proposition.


Evrann Avuushtai
Excellente idée que ces éléphants d'Irydaë ! Toutefois, par souci d'équité envers les Daënars, j'ai quelques difficultés quant au fait que les Kholbokh semblent majoritairement orientés vers une lutte immédiate et impossible à contrer concernant la magie VS la technologie. Afin de rendre un peu plus global leurs points faibles, il pourrait être intéressant de dire que leur cuirasse se compose de graisse qui amortit les projectiles perçants : au bout d'un moment toutefois ces derniers parviennent malgré tout à percer et peuvent à terme faire s'effondrer l'animal par hémorragie. Cela, quand on ne touche pas directement les jointures de ses membres, non recouverts de protections si j'ai bien suivi. Par extension cela ne les rendrait plus insensibles aux balles et obus, puisque s'ils peuvent essuyer une première charge à peu près, la seconde les mettra à terre. A savoir également qu'il faudrait préciser que s'ils sentent en effet la magie et l'apprécient, cette dernière leur fera physiquement autant de dégâts qu'une arme. J'entends par là qu'ils ne peuvent avoir une sensibilité physique particulière à un jet de magie, dans le sens où du feu reste du feu, et un jet d'eau un jet d'eau : tout comme la balle, cela dépendra de quelle surface est percutée et de sa santé physique à cet instant. Ainsi il serait primordial de préciser que leur sensibilité n'est que purement psychologique et affective ! J'aimerais garder cette image purement utilitaire en premier lieu de ce mastodonte, surtout sur My'trä, continent qui n'a jamais abrité de tels géants. L'utilisation militaire, elle, ne pourra être que le fruit de longs entraînements avec un animal en particulier et ses éleveurs, au vu de l'indifférence paisible de la bestiole.


Flavien Teleri
Rien à redire ici non plus, je valide cette toute première proposition animalière qui viendra bientôt rejoindre le bestiaire officiel ! Merci pour ta participation.


Loën
Dans l'ensemble ta créature me convient parfaitement et j'aime beaucoup son concept. Nous allons néanmoins devoir revenir sur deux ou trois points pour que je puisse la valider. Le premier concerne le nombre d'appellations qu'il est possible d'utiliser pour la nommer : j'aimerais que tu élimines au moins le pluriel pour ne plus laisser qu'un seul terme qualifiant un ou plusieurs individus. L'ancien my'trän n'est déjà pas une langue aisée à saisir pour les nouveaux venus sur Irydaë, nous tâchons au maximum de simplifier ce langage parallèle !

Le deuxième point concerne sa totale inaccessibilité pour quiconque n'est pas un fidèle de Süns ou ne fait pas partie d'un clan éleveur, ce qui réduit drastiquement ses possibilités de jeu pour une très, trèès grande majorité des joueurs sur le forum si nous en croyons les statistiques des fidèles de Süns (10% seulement des My'träns joués à l'heure actuelle). Or, pour une fiche du bestiaire aussi détaillée, il serait immensément dommage qu'elle n'existe qu'à titre "d'utilisation privée" et ne puisse être jouée par divers profils de joueurs. Par conséquent nous pourrions réduire cette interdiction fatale à un simple "il est difficile" plutôt "qu'impossible" pour les autres My'träns, car il ne faut pas oublier que les Architectes sont tous liés entre eux et ne sont pas représentants d'une seule et unique caractéristique. Quant aux Pérégrins, j'imagine qu'il faudrait la présence d'un Adepte de Süns pour initier l'enfant pérégrin à l'animal, auquel cas le lien faillirait. Concernant les Daënars enfin, nous pourrions avancer l'explication que la fragrance de la technologie sur eux empêche le lien magique de se nouer. En somme, donner quelques explications supplémentaires et radoucir la limite des possibilités !

Enfin, le dernier point concerne leur vitesse de course ainsi que la hauteur de leurs bonds. Concernant la vitesse tout d'abord, 300 km/h est même inenvisageable à l'heure actuelle par les prouesses de technologie des Daënars, si nous considérons qu'une locomotive à vapeur peut atteindre les 150/200 km/h à l'époque, sans parler des répercussions d'une telle course sur le corps animal et humain. Je serais donc davantage pour te proposer une vitesse de pointe à 120 km/h à l'image de notre guépard irl, et qu'il ne pourrait tenir en continue malgré son endurance. Éventuellement une vitesse de croisière autour de 70/80 km/h ? Ce qui est déjà beaucoup plus qu'un cheval (50 km/h environ à pleine course) ! Pour finir, vis à vis des bonds possibles, les insectes et petites bestioles peuvent parvenir à sauter plusieurs fois leur taille, néanmoins pour un mammifère de cette taille il faudra réduire un tantinet ces 20 mètres. Peut-être de la moitié, envisager un saut de 10 mètres au maximum, lorsque nos animaux irl peuvent en sauter jusqu'à 5 maximum (le cas du puma par exemple) ?



~ Merci à tous et toutes pour vos propositions, les ajouts se feront dès que possible. ~

Pour rappel, nous sommes principalement à la recherche de géophages et d'insectivores en priorité, puis secondairement d'herbivores ! Les carnivores, eux, sont en surnombre.


~ N'hésitez pas à adresser vos questions par MP à Asmigal, Khugatsaa ou Möchlog, ils se feront un plaisir de vous aider ! ~
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Sakari Naasoqineq
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Sam 3 Mar - 21:27
Irys : 886236
Profession : Homme de main
Pérégrins -1 (femme)
Merci du retour. Édité et corrigé.


« Il nous arrive de partir en guerre, oui. On rassemble les clans, ce qui doit faire cinq mille lances, et les chefs marchent les premiers. Ils sont chefs, car à la fin, on trace un chemin dans la neige devant leurs pas, comme marque de respect. Mais nous ne combattons pas les gens de magie de l'ouest ou les gens de ville de l'est. Nos ennemis, vous les appelez les Kashans. Voilà nos adversaires. Voilà aussi pourquoi vos guerres me font bien rire. »
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Bolgokh
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Mar 6 Mar - 19:45
Irys : 310013
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Sakari Naasoqineq
La nouvelle version me convient à merveille, merci ! Le temps de faire une vérification orthographique, et j'en profiterai pour faire un tir groupé sur vos ajouts. Encore un brin de patience !


Loën (édit)
Suite à notre looongue conversation mp et nos nombreux échanges et tes édits, je suis heureuse de pouvoir valider les Salkhi dans leur version actuelle ! Félicitations !


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Adjàr râ Kray
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Mar 6 Mar - 23:44
Irys : 24999
Profession : Explorateur/Cartographe indépendant
My'trän +2 ~ Chimères
Khüseg

Spoiler:
 
Artiste : Wraiith 303

Longévité

Longévité potentiellement infinie. Un Khüseg naît avec une espérance de vie d'à peine 5 ans, mais possède la particularité unique de régénérer son métabolisme en s'alimentant. Ainsi, à chaque proie dévorée, l'espérance de vie du Khüseg augmente légèrement. Il peut mourir du manque de proies, car insectivore à tendance gloutonne il peut facilement dépeupler la zone où il vit, à un âge extrêmement avancé quand même son reboot corporel ne peut palier la dégénérescence de ses muscles … où par l'intervention des humains, ces coquinous …


Localisation géographique & mode de vie

Le régime alimentaire du Khüseg se constitue principalement de petits insectes volants, libellules et moustiques pour ne citer qu'eux, et par conséquent on le trouve principalement près des points d'eau. Il a en outre une préférence toute particulière pour les marais et les lacs isolés, où il ne sera pas dérangé. Il s'adapte aux climats tempérés et chauds, mais résiste mal au froid. C'est un animal amphibie

Les Khüsegs sont des animaux solitaires. Ils n'ont pas vraiment de saison de reproduction – ce dont nous parlerons plus tard – et ont tendance à vivre l'immense majorité de leur vie seuls. Il existe quelques rares exceptions de couples ou de duos de Khüsegs partageant le même territoire pour la durée d'une vie, mais la plupart du temps cet animal massif et territorial préfère jouir seul de ses moustiques, d'autant plus qu'une présence de Khüsegs supérieure à 1 au même endroit augmente le risque de disparition des-dits moustiques ou autres proies

Quand il est tranquillement installé chez lui, il partage principalement son temps entre deux activités : la chasse et le repos, créant donc un parallèle intéressant avec certains êtres humains. En réalité, cela s'explique surtout par le fait que le repos est nécessaire au processus d'allongement de l'espérance de vie. Hormis ces techniques de survie prenantes, le Khüseg, même s'il se repose sur des branches et ne construit pas réellement d'abri, apprécie d'aller arracher des touffes de verdure aux alentours pour en garnir son petit coin de chasse favori. Il est capable de dévaster une petite forêt pour le seul plaisir de se sentir à l'abri des regards, et ce même s'il réside dans un marais à 300 lieues de toute forme de civilisation

Dernière particularité enfin, le Khüseg est un animal principalement diurne, qui ne chasse qu'en fin de soirée au grand maximum avant de retourner s'endormir paisiblement. Ses petits yeux contractés et prévus pour la chasse terrestre et sous-marine ne lui permettent quasiment aucune visibilité à partir du crépuscule


Reproduction

Comme évoqué plus haut, les Khüsegs n'ont pas vraiment de saison de reproduction prédéfinie. Quand ils ressentent le besoin de procréer ( rare ) ou de goûter la compagnie de leurs semblables ( encore plus rare ), ils se mettent en quête de la rivière la plus proche et la suivent jusqu'à sentir le territoire d'un autre Khüseg de sexe opposé. Ils possèdent en effet un odorat très fin et émettent en permanence des phéromones radicalement différentes selon s'il s'agit d'un mâle ou d'une femelle. En général, ce voyage peut être dangereux si la rivière choisie n'est pas riche en insectes. Si plus d'une semaine passe sans que le ou la Khüseg ne trouve de partenaire, il ou elle fait demi-tour en espérant regagner son territoire à temps. Mais comme ils nagent très vite, une semaine peut représenter plusieurs centaines de kilomètres sans problème. En revanche, s'ils trouvent un partenaire, aucune parade nuptiale ou autre rituel d'accouplement : les deux individus agissent comme toujours par instinct de survie

La période de gestation est de 4 mois, 4 mois difficiles où les parents doivent se partager un terrain de chasse. Une fois cette période terminée, le petit met environ 3 jours à venir au monde. C'est un processus long mais indolore au cours duquel le mâle doit apporter à la femelle de quoi se nourrir car celle ci est alors immobilisée ( ! ).
Après la naissance, les trois Khüsegs se serrent les uns contre les autres pour une première et dernière nuit commune; en effet, cette nuit sera le théâtre d'un événement que les scientifiques appellent « L'Etseg ekhee ogtsruulakh » ou plus communément l'Etseg, qui consiste en un jeu cruel qui verra un des parents réussir à s'enfuir tandis que l'autre devra rester et veiller sur le petit pendant presque 3 ans. Si le parent qui aura réussi à s'enfuir est celui qui habitait ce territoire à la base il suivra le chemin parcouru par son/sa partenaire à l'envers pour aller occuper son sanctuaire. Il lui suffira de flairer son odeur, qu'il a eu le temps d'assimiler par cœur en 4 mois, pour refaire facilement le trajet dans l'autre sens
Une fois que le petit aura atteint l'âge symbolique de 3 ans, suffisamment pour atteindre une taille presque adulte et avoir apprit à se débrouiller sans encore devoir chasser pour vivre, il quittera le territoire parental ( où y sera brutalement invité s'il se montre récalcitrant ) pour aller chercher son propre marais. Il disposera donc de deux ans pour cela


Caractéristiques physiques

Le Khüseg est donc un animal amphibie qui possède un corps tout en longueur parsemé d'écailles dont la teinte varie du rouge au marron en passant parfois par le beige. Il est extrêment agile dans l'eau et, contrairement à ce qu'on pourrait penser, même ses mouvements terrestres sont pleins de grâce, mais plus dans un style félin. D'ailleurs à ce sujet, le Khüseg est un mammifère.
Il possède également deux paires de nageoires, une à l'arrière, qui dans l'eau lui sert à naviguer et hors de l'eau à se maintenir debout ( petite taille mais tout en muscle ) et une à l'avant, beaucoup plus grande, développée autour de vrais bras articulés qui lui sert dans l'eau comme sur terre à se propulser en avant ou en arrière. Mais vous vous rendrez bien vite compte que le Khüseg ne connaît pas vraiment la marche arrière

En effet, si sa petite gueule garnie de dents fines ne peut occasionner de véritables dommages qu'aux bestioles dont il se nourrit, le Khüseg est un animal farouche, borné et territorial qui n'hésitera pas à passer à l'attaque même contre une bête plus grosse que lui s'il se sent menacé. Quoi qu'il en soit, c'est un animal étonnement musclé et agile, surprenant quand on connaît son style de vie assez … détendu. Pourtant, il pourrait s'en prendre à un prédateur trois fois plus grand que lui sans partir perdant, et ce notamment grâce aux sauts incroyables qu'il est capable de faire, de près de 3 mètres de hauteur pour une demi-douzaine de mètres de longueur. Se ramassant tel un – très – gros chat, il concentre toute son énergie sur ses nageoires/pattes avant et bondit sur le dos de l'importun, où il essaiera ensuite de lui briser la nuque toujours grâce à ses pattes avant. La preuve que c'est pas parce que c'est joli et gracieux que c'est pas plus fourbe qu'une belle-mère

Enfin, le Khüseg possède quelques particularités anatomiques étonnantes que nous aborderons dans la dernière partie de sa description


Taille

Adulte, il mesure environ 2 mètres de long pour généralement 60 à 70 cm de hauteur. A la naissance, il fait un dixième de ces proportions


Caractéristiques psychologiques

Déjà, une rapide synthèse de tout ce qui a été dit précédemment : c'est un animal très solitaire, territorial, acharné, et il peut se montrer très rusé et retors quand il est poussé au combat. Mais nous n'avons pas encore abordé un point essentiel de son profil psychologique : le Khüseg ne recherche par nature jamais l'affrontement. Pour qu'il se sente assez menacé pour se battre, faudra y aller fort, en criant, faisant un vacarme monstre, en le blessant ou en brûlant ses précieuses touffes de verdure. Mais naturellement, le Khüseg peut se montrer curieux – bien qu'un peu méfiant, amical voir même protecteur s'il a l'assurance que votre alimentation se constitue d'autre chose que de bestioles volantes ( si ce n'est pas le cas un conseil : courrez ).

Le Khüseg repère asse facilement les animaux qui présentent un danger pour lui et ceux qui au contraire ne lui poseront pas de problèmes, et un des seuls avec lesquels il ne sait pas trop à quoi s'attendre est l'homme. Cependant, malgré son côté pacifique, c'est un animal extrêmement difficile à domestiquer, même pour les disciples d'Orshin. De toute façon, ce ne serait pas très productif car la plupart des Khüseg refuseront de se nourrir d'autre chose que des proies vivantes à attraper eux même, et ceux qui y consentiront risquent de s'empâter et de plus servir d'animal de compagnie un peu ronchon que de compagnon de combat

Fait étrange, les Khüseg sont pourtant en train de devenir des animaux de compagnie à la mode … pour les marchands. En effet, ils sont fascinés par l'éclat de l'or ou de l'argent, et peuvent s'amuser des heures – et se dépenser autant que si il chassaient – à jouer avec une simple petite pièce. Un marchand ayant récemment fait fortune et possédant un Khüseg en excellente santé ( mis à part qu'il a dépassé les 120 kilos alors que ces bêtes en font en moyenne 90 ) comme animal de compagnie et qui a souhaité garder l'anonymat a témoigné : « Un Khüseg fait un compagnon joyeux et fidèle, et qui en plus de mettre un peu d'ambiance pendant les longues soirées de compta peut détecter instantanément si une pièce est faite d'or ou d'argent ou s'il s'agit de toc. En revanche, si vous en adoptez un, renoncez au commerce de la porcelaine »


Capacités

Au delà de ses capacités martiales et « détecto-minérales » de base, le Khüseg possède quelques particularités intéressantes à noter :
Il possède une glande à … vase. Quand il est en chasse sous-marine, il racle le fond pour emmagasiner de la vase dans des poches situées sous son ventre et qui sont au nombre de 4. Si ces glandes ne servent en aucune façon ses capacités au combat, elles lui permettent de s'hydrater un minimum si il doit rester hors de l'eau pendant une longue période, jusqu'à environ 6 mois au maximum
Si il préfère se déplacer dans l'eau ou en terrain plat, ses bras avants lui permettent également d'escalader facilement toutes sortes d'arbres. Il peut ainsi se déplacer dans une jungle en grimpant puis en sautant d'arbre en arbre, même si les circonstances qui pourraient amener un animal semi-marin à se déplacer en pleine jungle restent un mystère. Mais il pourrait le faire
Comme stipulé plus haut, les Khüsegs possèdent un odorat incroyable, qui leur permet de facilement trouver leurs pairs, d'identifier leurs territoires, mais aussi de « sentir » l'eau. Ou plutôt de sentir l'environnement créé par une rivière, un marais ou même la mer, que ce soient les effluves d'argile mouillée, les relents d'eau croupie et de vase séchée ou encore l'odeur inégalable des embruns salés. Même si encore une fois les Khüsegs ne sont pas des animaux marins. Certaines choses demeurent encore mystérieuses même pour les spécialistes en la matière
Enfin, dernier point notable, il est capable d'émettre un cri strident qui évoque chez la quasi-totalité des espèces connues un sentiment de menace. Comment est ce possible ? Mystère. Est ce que ça fait fuir l'ennemi à chaque fois ? Bien sûr que non. Dans le cas où l'ennemi, au lieu de fuir, se déciderait à combattre le Khüseg, le vaincrait, puis déciderait de le cuisiner, quelle est la meilleur recette ? Cuit à point avec des noisettes et un fin filet de sauce d'épices


Note supplémentaire

Nous l'avions évoqué au tout début, certains Khüsegs atteignent un âge vénérable. Très vénérable. Le plus vieux spécimen connu à ce jour avait probablement dépassé le millier d'années, et pas qu'un peu. Dans ces cas là, on parle d'Ongör Khüseg, une bête ayant lentement grandi pour dépasser les 5 mètres de longueur et presque atteint 2 de hauteur. La rareté de ces créatures est à la hauteur de leur dangerosité car contrairement à leur taille, le caractère des Khüsegs ne s'arrange pas avec l'âge, et les Ongör Khüseg passent généralement directement en mode « défense ». Pénétrer dans leur territoire peut être dangereux, même pour un petit bataillon. On estime que l'inévitable dégénération des muscles commence environ vers 1200 ans, ce qui laisse pas mal d'années à un Ongör pour massacrer les intrus et se forger une petite légende … à laquelle un brave imbécile en quête de gloire viendra probablement mettre un terme le jour où la majestueuse bête n'aura même plus la force de se maintenir debout. Triste fin pour un tel colosse


Dernière édition par Adjàr râ Kray le Mer 7 Mar - 20:33, édité 4 fois
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Adjàr râ Kray
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Mer 7 Mar - 1:02
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Zanga


Artiste : Tanner Bland

Longévité

Les Zangas vivent généralement entre 40 et 50 ans. Les spécimens les plus âgés atteignent avec grand peine la barre des 70, mais à cet âge leurs cornes ne s'électrifient plus guère et par conséquent il leur devient extrêmement difficile de se nourrir


Localisation géographique & mode de vie

Les Zangas affectionnent particulièrement les grandes landes et steppes, qu'ils parcourent en troupeaux pouvant compter de 3 à 80 individus. La zone où en trouve le plus reste Kharaal Gazar.

Aussi étrange que cela puisse paraître, ces énormes bovidés ne sont pas herbivores … mais bien insectivores. Eh ouais. En effet, si ils passent leur journée à avancer tooouuut doucement en groupes serrés et hostiles, leur vie prend un tout nouveau éclairage la nuit. A savoir celui de leurs cornes.
Dès que la lumière descend et que les étoiles commencent à apparaître, le troupeau se dissout comme une poignée de sable jetée au vent. Chaque individu est éloigné du prochain d'au moins une centaine de mètres. Et c'est alors que le spectacle commence

Au début, c'est juste une étincelle. Puis, doucement, des filaments bleutés commencent à s'enrouler autour des imposantes cornes, des piques dorsales et des poils rêches de la queue des Zangas. Et puis finalement, un arc d'énergie pure se dessine au dessus de leur crâne. Alors, ils peuvent rester immobile pendant des heures, plongés dans un demi-sommeil – les Zangas ne dormant jamais vraiment – tandis que les bestioles volantes, visiblement pas au courant de la théorie de l'évolution, s'aventurent dangereusement près de cette sublime lumière … jusqu'à ce qu'il soit trop tard.

Au petit matin, les Zangas sortent de leur transe et dégustent un copieux petit déjeuner : moustiques grillés aux fines herbes. Ou herbes épaisses, voir même pas d'herbes du tout, ça dépend d'où ils se trouvent. Ensuite, le troupeau se rassemble et leur douce errance reprend, sans but jusqu'à ce que le soleil se couche à nouveau
On peut se demander comment un régime aussi maigre suffit à alimenter des animaux aussi massifs. La réponse tient en une phrase : métabolisme lent et activité physique minimale

Au delà de leurs méthodes de prédation, ce sont des animaux très solidaires et sociaux, qui aiment voyager en grands troupeaux. Si quelques spécimens ont pu être apprivoisés ( ou plutôt si certains spécimens ont pu être enfermés, et ont donné naissance à des petits qui eux même ont donné naissance à des petits qui eux même ont donné naissance à des petits pouvant éventuellement être apprivoisés ), la grande majorité de l'espèce reste hostile à la présence humaine, tolérant déjà à peine les autres habitants des plaines


Reproduction

Tous les huit ans, les troupeaux de Zangas se réunissent au cœur de leur habitat. Là, de nombreux couples vont se former, avec une particularité cependant : une femelle Zanga peut porter jusqu'à huit petit, mais ils ne peuvent être conçus qu'un part un et pas forcément du même père. Ainsi, la fidélité conjugale est un concept inexistant chez les Zangas, d'autant plus que les mâles ne sont pas les derniers des fripons non plus. Après environ deux jours, le rassemblement se défait et les bêtes repartent de leur côté … au sein du même troupeau, au vieux mâle grincheux près
Les petits resteront 5 mois en gestation avant de naître. Le troupeau fera alors tout son possible pour les protéger et assurer leur avenir. Tous les veaux sont placés ensemble, et on oublie rapidement lequel appartient à quel mère. Peu importe. Le troupeau tout entier est leur famille. Ils mettront entre 1 et 2 ans pour atteindre leur taille adulte, et pourront se reproduire à partir de 15 ans. Il faut cependant noter que la mortalité à la naissance est élevée chez les Zangas, en général près de la moitié des petits ne survivent pas à l'accouchement. En revanche, le danger pour la mère est négligeable


Caractéristiques physiques

Les Zangas sont des créatures massives, tout en poils, en viande, en plaque osseuse et en mauvaise humeur. Ils peuvent facilement atteindre les 800kg, et les plus gros dépassent allègrement la tonne.
Les femelles sont dotées de huit poches mammaires, chacune pouvant accueillir un petit et étant donc fécondées à la suite. Pendant la grossesse, elles gonflent naturellement et ralentissent donc inévitablement la future maman ( en même temps on parle d'un bousin dont la vitesse de pointe tourne autour de 15 km/h ). Ces mêmes femelles disposent également, fait ô combien étonnant pour nous autres humains, d'une barbe bien fournie qui fait défaut au mâles.

En revanche, les mâles disposent de plaques osseuses plus épaisses. Et il est d'ailleurs temps de parler de celles ci; recouvrant le dos, la bosse et le côté externe des pattes des Zangas, ces protections naturelles sont à l'épreuve des flèches, des lames, du feu, du gel et même de la plupart des acides. Ironiquement, elles ne sont cependant pas efficaces pour contrer la foudre ou les décharges d'électricité qui, ne vous y trompez pas, peuvent venir à bout de la bête. En outre, les carapaces du dos et surtout de la bosse sont fragmentées et comportent des parties de peau exposée, qu'un chasseur audacieux et légèrement frappé pourra utiliser pour neutraliser le bestiau.

Parlons maintenant de cette fameuse bosse. Elle ne sert pas à stocker l'eau, ni la nourriture. Elle ne sert pas à emmagasiner l'énergie dont usent les Zangas pour « chasser ». Non, en fait, cette bosse abrite … leur cerveau. Bon pas seulement, la partie supérieure de l'espace accueille également un système qui leur permet de réguler la température de leur corps, mais hormis ça c'est bien un cerveau massif et développé qui se cache sous ces replis de chair. En réalité, ce cerveau est même bien supérieur à celui de l'être humain en terme de taille, bien que légèrement inférieur en terme de complexité ( même si ces choses là sont toujours difficiles à mesurer ), mais cela suffit aux scientifiques pour affirmer que ces dangereux insectivores font partie des animaux les plus intelligents d'Irydaë. En faisant bien la distinction entre animal et être intelligent

Enfin, les derniers et plus notables des détails physiques des Zangas sont bien évidemment les parties électrifiées de leur corps, mais cela nous en parlerons plus tard


Taille

Un Zanga mâle atteint généralement une taille de 2m50 à 3m de hauteur ( en prenant comme point de référence le sommet de la bosse et non le garrot ). Les femelles sont légèrement plus petite, avec une taille pouvant atteindre les 3m aussi mais variant dans les faits plus entre 2m30 et 2m70. A la naissance, les petits font dans les 30-50cm de haut à la naissance


Caractéristiques psychologiques

Les Zangas ont donné naissance à la fameuse expression « être une ( vraie ) tête de Zanga ». Ça annonce la couleur. Ces animaux sont hostiles voir agressifs envers les étrangers à leur troupeau, surtout les humains. En revanche, entre eux, ils font preuve d'une solidarité et d'une douceur insoupçonnée chez une bête de cette taille
Les Zangas n'ont pas peur de s'aventurer dans des régions inconnues. En fait, ils n'ont pas peur de grand chose. Ils se laissent porter par leur pérégrinations, sans toutefois trop s'éloigner du lieu de rassemblement octoannuel.
En outre, ils possèdent un autre trait de caractère insoupçonné : la coquetterie. Ils aiment bien s'arranger à grands coups de langue, seuls ou avec leurs proches, pour remettre leurs mèches rebelles en place, faire briller leurs plaques osseuses ou encore démêler leurs barbichettes – uniquement pour les femelles rappelons le

Voila pour les Zangas sauvages. Parlons maintenant un peu des – rares – spécimens domestiqués.
Comme dit plus haut, il est extrêmement difficile d'obtenir un Zanga acceptant de se laisser dresser. C'est un travail long et pénible, qui se poursuit sur plusieurs années et générations d'animaux. Vous vous doutez donc que les résultats de ce labeur sont destinés à la monte plus qu'à la boucherie du coin.
Un Zanga domestiqué fait une monture formidable, docile, difficile à effrayer, pouvant porter de très lourdes charges et surtout qui se nourrit seule pour peu que vous la laissiez tranquille quelques heures par nuit ( si vous ne le faites pas attendez vous cependant à des surprises désagréables, on n'efface jamais totalement la nature d'un Zanga )
Si – comme nous allons le voir – ils ne peuvent pas activer leur charge électrique à volonté pour se battre, ils restent des forces de la nature, qui si elles y sont guidées peuvent transformer un homme en armure en boîte de conserve dans le plus grand des calmes


Capacités

Les Zangas ne possèdent qu'une seule capacité notable : leurs charges d'électricité. Alors oui, dit comme ça on pourrait croire qu'il suffit de donner un coup dans le ventre de la bête pour déchaîner la foudre bovine sur votre ennemi. Rien de plus faux.
Les Zangas génèrent de l’électricité à trois endroits de leur corps : les cornes, les épines dorsales et la queue. Ils peuvent activer la charge des deux dernières à volonté pour une bonne raison : elle est extrêmement faible. Touchez-y et vous ressentirez au maximum un frisson désagréable ( ou agréable selon vos préférences … intimes ) le long du dos. Ils s'en servent surtout pour chasser les importuns quand ce n'est pas l'heure du déjeuner, et activent la décharge par réflexe sans même y penser, mais par eux-mêmes
Les cornes en revanche, c'est une autre histoire. Le ou les arcs produits entre les deux excroissances suffirai(en)t à tuer un bœuf. Seulement c'est un phénomène instinctif et qu'à priori ils ne contrôlent pas, qui ne se déclenche qu'une fois la nuit tombée, et seulement quand il se mettent en léthargie, en « position de chasse »
Aussi tenez le vous pour dit, vous aurez beau irriter un Zanga il n'existe quasiment aucune chance qu'il puisse vous électrocuter. En revanche, il reste capable de vous transformer en crêpe en moins de temps qu'il n'en faut pour dire « suzette »
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Adjàr râ Kray
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Mer 7 Mar - 17:59
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Saikhan


Artiste : Arreis Luerssen

Longévité

Aussi longtemps qu'il vivra dans votre souvenir, ou plutôt dans celui de son hôte


Localisation géographique & mode de vie

Les Saikhanii se rassemblent et se reproduisent de préférence dans les jungles équatoriales, où à la limite dans les forêts tempérées. Cependant, une fois qu'un Saikhan s'est lié à un hôte, il pourra parcourir le monde entier en sa compagnie et résister à tous types de températures, même si les plus chaudes le plongeront dans un état légèrement amorphe

Quand à leur mode de vie … il est pour le moins particulier. En effet, il est de nos jours communément admis que les Saikhanii naissent de chair et d'os. Ils sont portés par un des parents ( ce sont des animaux hermaphrodites ), sont élevés pendant quelques temps ( nous en reparlerons dans la section appropriée ) puis finissent par quitter le nid. Et par se trouver un hôte. Et c'est là que les choses se compliquent. Car c'est à ce moment que ces petites boules de poils, amicales, joueuses et herbivores deviennent aussi dangereuses - pour celui à qui elles s'attachent - que les pires prédateurs d'Irydaë

En effet, toute la vie d'un Saikhan tourne autour de son hôte. Il choisi celui ci parmi les premiers êtres non-Saikhanii qu'il rencontre – c'est souvent le premier – et lie son esprit au sien. Aussi simplement que ça.
En réalité le processus, bien que rapide, est d'une complexité incroyable et ses conséquences font aujourd'hui encore douter les scientifiques de la véritable nature des Saikhanii. Car une fois qu'une de ces petites bestioles s'est liée à un hôte, c'est pour la vie. Le Saikhan accompagnera son hôte partout, jusque dans ses rêves, et deviendra littéralement une bête semi-mentale, car ce lien est tel qu'il peut permettre à un Saikhan de revenir à la vie si son souvenir est assez fort dans l'esprit de l'hôte … et si le cerveau de celui ci est prêt à accepter cette réalité
Car tous ne peuvent pas croire à la prétendue immortalité des Saikhanii. Et ceux là, s'ils deviennent hôtes, s'exposent à la folie et à la mort

Si un Saikhan a le malheur de mourir alors qu'il est lié à une personne un peu trop rationnelle, son souvenir continuera pourtant de hanter le malheureux. Ses rêves se mueront en cauchemars, où se rejouera encore et encore la scène de la mort du petit animal dont celui ci essaie de s'extraire, la panique et la douleur ressentis par le Saikhan dans ses derniers instants deviendront celles de l'hôte, et à terme celui ci sera même victime d'hallucinations extraoniriques, son cerveau malade projetant l'image de son compagnon mort autour de lui

A l'inverse cependant, si l'hôte est prêt à accepter la nature complète d'un Saikhan et à croire à sa résurrection, il n'aura qu'à cligner des yeux et quand il les rouvrira le cadavre aura disparu et son fidèle petit ami sera en train de se frotter affectueusement à ses pieds. Ce genre d'événement, loin de briser le lien entre l'hôte et le Saikhan, ne fera que le renforcer. En outre, la joie et la reconnaissance du Saikhan seront transmis à son hôte, qui se sentira tout de suite mieux

Attention cependant. Ces phénomènes sont encore incompris et hasardeux. Il est déjà arrivé qu'un hôte croie avoir assisté à la résurrection de son compagnon alors que le cadavre de celui ci gisait encore à ses pied pour tous les autres membres de l'équipe. Un lien trop fort peut amener à une rupture aussi brutale que définitive du cerveau.
Il serait beau que ça marche dans les deux sens, et que tant que les Saikhanii conservent le souvenir de leur hôte celui ci ne puisse mourir, mais au delà du fait que ça foutrait un bordel monstre c'est surtout faux, car aucune autre espèce connue ne partage cette dualité entre la forme physique et la forme mentale. En revanche, quand un hôte s'éteint, le Saikhan le suivra dans la mort, disparaissant en un battement de cil cette fois

Précisons également que si depuis le début nous parlons du lien entre le Saikhan et son hôte humain, il est tout à fait possible qu'un lien se tisse avec un autre animal, peu importe lequel. On estime d'ailleurs qu'à la base, ces liens étaient un moyen de défense, une façon de s'intégrer à la vie des prédateurs de leurs terres natales pour éviter d'être dévorés. Aujourd'hui cependant, les Saikhanii semblent largement préférer les humains comme hôtes, peut être pour la large gamme d’émotions que cela leur fait découvrir

Il existe enfin une variante unique de cette créature, les Baina Saikhanii, ou plus simplement les sans-hôtes. Comme leur nom l'indique, ils vivent sans lien avec quelque créature que ce soit. En général, on les trouve dans les foyers, des sanctuaires, lieux de rassemblement et d'accouplement des Saikhanii. Les sans-hôtes assurent la protection et l'entretien de ces foyers, et l'élevage des petits orphelins


Reproduction

Il existe deux variantes de la reproduction chez les Saikhanii. La première est prévisible : ils vivent avec leur maître, mangent avec leur maître, dorment avec leur maître, meurent avec leur maître. Il semble donc logique qu'ils se reproduisent av... en même temps. En même temps que leurs maîtres. Cela se produit notamment quand deux individus liés à des Saikhanii copulent joyeusement, une pratique de plus en plus à la mode dans la haute société malgré son côté légèrement malsain

L'autre méthode est d'amener un Saikhan à un foyer de Saikhanii sans-hôtes et de lui laisser une nuit pour faire sa petite affaire. Petite affaire pas très évidente car ils se livrent en fait à une parade nuptiale extrêmement complexe. À cause de leur nature pudique, on ignore encore beaucoup de choses sur ce rituel, mais on sait par exemple qu'il comporte un moment où les deux Saikhanii lieront brièvement leurs esprits pour mesurer leurs souvenirs les plus riches en émotions, un autre où ils "chanteront" d'abord séparément puis en unissant leurs voix ( si elles ne s'accordent pas tout s'arrête là ) ou encore d'un autre pendant lequel ils se livrent une course jusqu'au sommet de l'arbre où ils sont perchés. À moins que cette dernière étape ne soit qu'un jeu amical, les zoologistes ne se sont pas encore mis d'accord

Une fois accouplés, les deux Saikhanii repartiront de leur côté ... à une nuance près : une fois que deux Saikhanii se sont unis, ils ne pourront plus se lier à aucun autre membre de leur vie espèce pour leur vie toute entière. Ils forment des couples monogames et fidèles même s'il est rare qu'ils se revoient plus d'une fois au cours de leur vie

Le ou les petits ( de 1 à 5 par portée ) resteront en gestation une année entière. Leur formation est longue et complexe mais comporte l'avantage de n'handicaper le parent porteur que les tous derniers jours
Les Saikhanii sont des parents aimants. Ils protègent et éduquent leurs petits pendant près d'une autre année, au terme de laquelle les jeunes développent la capacité et le besoin de se lier à un hôte, un besoin qui les change en profondeur et les pousse à partir vivre leur propre vie
Si un ou plusieurs des petits se trouvent être des sans-hôtes, le parent les escortera jusqu'au foyer le plus proche avant de reprendre sa route


Caractéristiques physiques

Les Saikhanii possèdent un petit corps agile et trapu, doté de puissantes pattes arrières dont ils se servent pour avancer en sautillant. Les pattes avant leurs servent à s'agripper ou à manipuler divers outils. La teinte de leur pelage va du noir à l'orangé en passant par le gris crème.
Ils se servent de leur queue touffue pour s'équilibrer, car il ne faut pas oublier qu'il s'agit à la base d'une espèce arboricole.

Leur tête représente un bon tiers de leur masse corporelle. Percée de deux grands yeux, le plus souvent ambrés, et orné d'un minuscule museau renfrogné, ses deux principales caractéristiques restent sa corne et les poches latérales. La première, aussi incroyable que cela puisse paraître, leur permet plus ou moins de prédire la météorologie. En effet, elle abrite un système très sensible à la pression atmosphérique, qui permet aux Saikhanii d'anticiper un orage, une tempête ou une accalmie plusieurs heures à l'avance. Encore une fois bien utile quand on habite sur de hautes branches, vulnérables à ce genre d'intempéries.
Les poches latérales quand à elles peuvent être gonflées à volonté. Il s'agit déjà du meilleur moyen d'identifier le sexe d'un Saikhan, car les poches des mâles prendront une teinte orangée quand elles seront déployées alors que celles des femelles seront d'un rouge beaucoup plus sanguin. Au delà de ça, on pourrait supposer que ces poches servent lors de la parade nuptiale ou des duels. Pour les premiers, c'est possible, car comme dit plus haut on sait très peu de choses sur cette parade en question, mais les scientifiques s'accordent pour dire qu'à la base ces poches ont un intérêt beaucoup plus simple et direct. En effet, les Saikhanii détestent apparemment perdre du temps, et leurs « repas » consisteront ainsi à fourrer le plus possible de nourriture dans leur bouche pour ensuite la mastiquer pendant une ou deux heures tout en s'adonnant à une activité plus ludique. Attention cependant, les membranes des poches sont assez sensibles donc si vous décidez de chatouiller un Saikhan pendant qu'elles sont déployées, ne vous étonnez pas de finir les genoux couverts d'une bouillie à moitié mâchée

Les Saikhanii se distinguent aussi par les motifs qui ornent leur dos et leur tête. Si les premiers sont communs à tous les membres de l'espèce, les seconds diffèrent selon l'origine du Saikhan. Ainsi, un Saikhan né à My'trä aura plus tendance à avoir de fins traits le long de l'arrête nasale et du museau, alors qu'un Saikhan originaire de Daënastre aura plutôt le rebord des yeux marqué d'un trait épais. Il existe de nombreuses variantes plus ou moins importantes, même au sein d'un seul et unique continent.

Enfin, le dernier point notable de l'anatomie Saikhan est leur système de filtration d'air : à la place de poumons, ils disposent d'un organe unique qui leur permet aussi bien de respirer facilement en haute altitude que de filtrer les impuretés de l'air ( sable, cendres … ). Si les raisons de cette évolution restent pour le moment inconnues, son utilité n'est pas à mettre en doute


Taille

Les Saikhanii mesurent généralement entre 20 et 40 cm de haut quand ils se mettent debout


Caractéristiques psychologiques

Les Saikhanii sont de nature amicale, fidèle, joueuse mais aussi jalouse et cleptomane. Ils ont tendance à collectionner tous types d'objets, des plus communs ( pièce, plume, bracelet ... ) aux plus imprévisibles ( poil d'aisselle de My'trän, mèche de dynamite Daënar ou encore un vulgaire caillou ).
Ils ont également une haine aussi viscérale qu'inexpliquée pour tous les canidés

Au delà de ces bases, le caractère d'un Saikhan va en fait fortement dépendre de celui de son hôte. Si il est lié à un autre animal, il oscillera entre copies et conséquences : un aimable bovidé peut rendre son Saikhan aussi débonnaire que lui ... ou prudent, à force de devoir éviter ses pas massifs
Avec un humain en hôte, c'est un peu plus compliqué. L'abondance d'émotions, de sentiments, de ressentis va impacter le Saikhan en profondeur, et va lui permettre de développer des traits de caractère plus poussés, moins bestiaux, tels que la mélancolie ou le pardon. Ce caractère ne sera pas forcément lié à celui de l'hôte, mais ce sera quand même souvent le cas, raison pour laquelle il est difficile d'établir un profil psychologique généraliste de l'espèce

Cependant, quel que soient les émotions auxquelles il sera exposé, le Saikhan gardera toujours un instinct animal. Plutôt malin, il n'existe aucun cas connu de Saikhan ayant réussi à comprendre les paroles de son hôte. Tout passe toujours par les émotions, le ressenti. La notion d'apprentissage est également toute relative, et même les Saikhanii les plus âgés ne sont pas à l'abri de commettre une bourde

Enfin, on peut également noter que le Saikhan restera toujours un animal d'une fidélité exemplaire. Prêt à tout pour retrouver ou aider son hôte, on en a vu braver des océans et des montagnes pour retrouver celui ou celle à qui ils sont liés, et malgré sa tendance à la cleptomanie et à la collection, il est impossible de « corrompre » un Saikhan.


Capacités

Le Saikhan est un animal pacifique par nature. Cependant, quand il se sent menacé ou quand il sent que son hôte l'est, il peut déployer plusieurs armes aussi redoutables qu'insoupçonnées

La première est et restera toujours son esprit. Il est capable de se connecter brièvement à celui d'un ennemi pour lui insuffler une émotion négative, de la peur, du découragement (…). Cependant, cette capacité est extrêmement épuisante et pas dénuée de risques pour le Saikhan, qui peut facilement perdre connaissance au cours du processus voir subir des dégâts cérébraux. Ce dernier cas de figure est rare mais a des conséquences terribles

En un peu moins spectaculaire mais aussi un peu moins risqué, on peut noter qu'à l'instar de certains serpents, le Saikhan peut « ouvrir » des réserves de venin qui viendront enduire ses crocs et rendront sa morsure particulièrement dangereuse. En fonction de sa résistance, l'ennemi peut – après plusieurs morsures – commencer à cesser de sentir la partie de son corps attaquée, se mettre à vomir et avoir des maux de têtes ou encore partir dans un délire hallucinogène particulièrement atroce.

Enfin, il est à noter que le Saikhan peut être très, très rapide quand il le veut, jusqu'à atteindre une vitesse de pointe oscillant entre 110 et 120 km/h sur de courtes distances. Par contre, peu importe que ce soit sur une plaine ou dans une forêt, il se déplacera de différentes manières mais toujours aussi vite
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Adjàr râ Kray
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Dim 11 Mar - 22:40
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Khost/Zochin

Et allez on enchaîne sur un 4ème x)


Artiste : Roger Wilco

Longévité

La structure corporelle d'un Khost en elle même est, en théorie, immortelle. Pour les micro-organismes qui la construisent, la maintiennent en état et l'habitent en revanche, c'est une autre histoire. Leur durée de vie excède rarement les 5 mois. Les Zochins de leur vrai nom ont des « alphas » qui dirigent le corps artificiel et dont la durée de vie peut presque atteindre le triple de celle d'un Zochin normal, donc plus d'un an


Localisation géographique & mode de vie

Les Khost vivent généralement dans les mers chaudes, tout autour du continent central d'Irydaë. On les trouve à la surface comme dans les abysses, mais le plus souvent il suffit de repérer un courant chaud, par lesquels ces créatures aiment bien se laisser porter en journée
Il existe deux variantes du Khost : le Khövliin et le Mös Khost. Le premier vit dans des eaux plus froides, surtout dans l'hémisphère nord, et le second uniquement sous les épaisses glaces des côtes et lacs les plus au nord de Daënastre

Quand à leur mode de vie, si les Khost ne sont finalement que des coquilles, ceux qui les habitent en ont un de plutôt intéressant. Les Zochins sont des micro-organismes, qui vivent en colonies de plusieurs dizaines de millier d'individus, et qui passent leur – courte – vie à entretenir leur habitat.
Un peu comme dans une fourmilière, chaque Zochin a une fonction précise; il y a les réparateurs, qui s'affairent à combler toutes les blessures que pourrait subir leur « hôte », les préservateurs, qui reconstruisent régulièrement les parties les plus vieilles ou en mauvais état du Khost, ou encore les alimenteurs, qui se chargent de trier le plancton absorbé par la gueule massive de l'hôte pour le redistribuer à tous ses habitants

Car oui, les Zochins sont des êtres initialement omnivores. Malgré l'aspect terrifiant d'un Khost, ceux ci se contentent généralement de filtrer l'eau de mer grâce à un système très développé et donc animé notamment par les alimenteurs. Il arrive cependant à quelques rares occasions qu'un Khost affamé s'attaque à une proie autre que des micro-particules. Cet acte est généralement occasionné par un manque de nourriture, car activer les fonctions offensives de la bête requiert une organisation plus complexe et une dépense d'énergie globale presque quadruplée.

Autre fait étonnant, malgré leur petite taille et leur mode de fonctionnement, les Zochins ne forment pas une masse homogène guidée par un esprit de ruche mais une micro-société à part, avec des individus forts et marqués. Sans pouvoir les qualifier d'intelligents, on considère généralement que chaque Zochin atteint environ le QI d'un écureuil.

Les exceptions étant les alphas, plus durables, plus marqués et plus intelligents. Ils font preuve d'un raisonnement redoutable dans tous les aspects de leurs fonctions, de la simple chasse à l'organisation incroyablement complexe du fonctionnement d'un Khost … ainsi que dans leurs rapports aux humains, car les Khost peuvent en effet – et contrairement aux rumeurs lancées près de Weisse – être domestiqués. Dans un certain sens

Les alphas Zochins ont depuis longtemps compris ce qu'une coopération avec les humains peut leur apporter. Sans qu'on puisse affirmer qu'ils se transmettent ce savoir, plusieurs Khost ont déjà approché des humains sans aucune intention de les dévorer, prêts à aider pour être nourris en retour. Cela permet au Khost de se nourrir d'autre chose que de plancton, et quelles que soient les tâches imposées par les humains cela ne leur demande généralement pas un grand changement d'organisation. Ni d'immense effort physique d'ailleurs.

Dans les faits, les Khosts sont surtout utilisés dans le grand nord pour tracter des bateaux le long des fleuves ( tant qu'ils sont nourris régulièrement les Khost peuvent sans problèmes s'aventurer en eau douce, surtout les Mös Khost dont nous parlerons plus tard ) ou plus rarement pour assurer un trajet entre Daënar et Marnaka. Plus rarement car comme nous allons le voir de suite, cette méthode n'est pas dénuée de risques. Pour les autres régions du monde, ce genre de pratiques est plus rare.

En effet, on a généralement tendance à oublier que loin d'être de gentils animaux, amis des petits et des grands, les Khost et Zochins restent avant tout des bêtes sauvages, guidées par une certaine intelligence mais aussi et avant tout par un instinct de survie. Si ils ont l'impression d'être exploités, en recevant peu de nourriture par rapport à l'effort fourni, ils peuvent se retourner contre leurs « maîtres » en l'espace d'une seconde. Surtout les Mös Khost. Et comme il n'existe actuellement aucun moyen de communiquer clairement avec eux ni aucun dresseur ( puisque dès qu'ils sont relâchés ils repartent en mer, refusant de se laisser domestiquer de façon durable ), difficile de savoir quand ils se sentent lésés. Il est donc préférable de – très – bien les nourrir

Enfin, dernier point notable il existe de nombreux chasseurs spécialisés dans la traque au Khost, duquel ils récupèrent le fluide génital ( miam ) qui se vend très bien sur tous les marchés car à la base de nombreux baumes.


Reproduction

Ça peut sembler un peu … malsain, mais dans le faits les plus vieux Khost sont de véritables bassins de consanguinité. Les colonies se reproduisent en effet en cercle fermé grâce à une partie spéciale de l'anatomie du Khost, située à l'arrière de son corps où est stocké un fluide particulier, très précieux pour les chasseurs de Khost donc mais qui a comme vocation première d'activer les fonctions reproductrices des Zochins. Il n'existe pas de procréateurs désignés, chaque individu peut se rendre au bassin de reproduction pour s'y accoupler, avec deux restrictions : il existe bel et bien deux sexes chez les Zochins, qui ne sont pas hermaphrodites, et surtout l'alpha impose un contrôle des naissances pour éviter de surpeupler le Khost. En revanche, ce dernier peut être refaçonné pour grandir et accueillir plus de Zochins. Certains Khost, généralement les plus vieux mais pas toujours, atteignent des tailles incroyables

Une fois deux Zochin accouplés, c'est la femelle qui portera l’œuf ( un seul petit à chaque fois ) … pendant 15 minutes environ. Cet œuf sera déposé dans un bassin adjacent, rempli d'un fluide propre à l'incubation et à l'éclosion – et beaucoup moins précieux. L’œuf restera là pendant à peine 4 jours avant d'éclore.

Les Zochins sont capables d'identifier sans peine leurs petits, mais au cas où il existe cette fois une caste spéciale d'individus ayant pour fonction de se charger des petits : les éleveurs. Ces Zochins ont pour fonction d'aider les petits à éclore, de les nourrir et de s'assurer qu'ils sont en bonne santé pendant les heures suivant leur naissance. Ensuite, les petits sont amenés à leurs parents qui les amèneront avec eux durant leurs tâches, un bon moyen d'apprendre aux jeunes comment marche la vie d'un Zochin. Car rappelons – ou apprenons – que les Zochins sont considérés comme adultes à partir de deux semaines. Heureusement qu'ils n'ont pas de civilisation sinon je peux vous dire que ça militerait sec pour le travail des enfants.
Ainsi, les jeunes Zochins reprennent souvent les fonctions de leurs parents, mais pas toujours. Quelques uns peuvent être instinctivement attirés par d'autres vocations, qu'ils pourront assumer si l'alpha juge qu'il y a assez et/ou pas trop d'individus dans les deux castes

Enfin, abordons le sujet de la créations de nouveaux Khost. En effet, il semble logique que de nouvelles enveloppes soient fréquemment façonnées pour compenser celles qui sont détruites, et c'est chez les plus vieux et les plus grands des Khost que ça se passe : chez ceux qui ont dépassé les cent mètres, la reproduction a beau être limitée elle n'en reste pas moins nécessaire au bonheur de la colonie. Ainsi, des « expéditions » sont régulièrement organisées pour permettre la construction d'un nouveau corps, qui sera habité par de jeunes Zochins et suivra dès lors sa propre voie. Pour garantir le succès de ces « chantiers », les colons Zochins seront largués sur un terrain disposant des matériaux adéquats à la création d'un Khost, et leur colonie originelle patrouillera la zone pendant la durée de la construction pour s'assurer qu'aucun prédateur ne vienne déranger l'opération


Caractéristiques physiques

Un Khost consiste en un immense et long corps agile et flexible, renforcé par d'épaisse plaques de blindage qui se poursuivent de la queue, massive et ornée des longs poils caractéristiques des Khost ( dont nous allons parler juste après ) jusqu'à la tête, sommet du crâne en forme de fer de lance et rehaussé d'une rangée de dents et de deux paires de mandibules par le bas.
Les côtés du cou sont équipés de ce qui ressemble à des branchies. En réalité, il s'agit de filtres secondaires, censés aider la gueule principale à récolter le plancton (…)

La tête du Khost est également dotée d'antennes. Ce sont les principales indications de la durée de vie d'un Khost, car les Zochin semblent en façonner une par siècle vécu. On ne leur connaît actuellement aucune autre utilité, mais les scientifiques ont remarqué qu'elle abritent un système nerveux complexe.
Enfin, le Khost est doté de deux petits yeux laiteux. Les Zochins qui y sont affectés transmettent les informations à l'alpha comme le ferait un vrai système nerveux, et s'arrangent généralement pour être presque aussi rapides, même si les Khost comptent généralement plus sur les poils sensitifs de leurs pattes pour s'orienter et se repérer

Les plaques ventrales du Khost sont plus flexibles et moins épaisses. Cependant, la première chose qui saute aux yeux quand on regarde une de ces bêtes d'en bas c'est plutôt les 5 paires de pattes, longues, filiformes, crochues et hérissées de poils sensitifs, qui comme leur nom l'indique servent aux Khost à se repérer, surtout dans les profondeurs.

Dernier point notable de l'anatomie externe des Khost standards, les très longs poils qui ornent la partie arrière de leur carapace inférieure et leur queue. Tout comme les antennes, on ignore à l'heure actuelle la fonction exacte de ces poils mais les experts ont plusieurs hypothèses, dont les plus populaires concernent une régulation de la température, une sorte d'atour ou encore un système défensif méconnu

Les Khövliin ont une anatomie semblable à celle des Khost, avec une seule légère différence : le double de pattes. Pour des raisons de défense principalement, ils rencontrent plus de difficultés avec les prédateurs dans le nord qu'au centre du monde

Cependant les Mös Khost ont quelques détails bien à eux. Déjà la couleur, qui tourne plus autour du blanc-gris que du bleu. Ensuite, une tête plus épaisse et dotée d'une sorte de fendoir plutôt que d'une corne, pour briser la glace. Ils disposent également de plaques plus épaisse, surtout sur le dos, et enfin d'une mâchoire plus massive, garnie de deux rangées de grandes dents acérées. Ils n'ont pas les mandibules de leurs cousins

Il serait trop long de citer tous les organes importants d'un Khost, tous alimentés et entretenus par une caste différentes de Zochin, mais nous pouvons au moins parler rapidement des principaux : le bassin d'accouplement et celui d'incubation, dont nous avons parlé plus haut, le centre nerveux d'où l'alpha dirige la colonie, le centre martial d'où sont contrôlées les pattes de la bête et enfin le système alimentaire, qui regroupe la gueule, les filtres secondaires et le « centre de distribution » de la nourriture


Taille

Les Khost peuvent atteindre une longueur de plus de cent mètres, le plus grand spécimen connu ayant atteint les 121m. A la création, un Khost mesure cependant une taille plus modeste, entre 5 et 10 mètres de longueur.

Les Zochins quand à eux sont minuscules, ce qui est généralement considéré comme normal pour des micro-organismes. Les alphas, légèrement plus grands que les autres, peuvent mesurer jusqu'à un millimètre de diamètre


Caractéristiques psychologiques

Les Khost ne sont que les enveloppes des Zolchins, et tous les Zolchins sont différents. A partir de là, difficile de dresser un portrait généraliste des caractéristiques psychologiques de l'espèce, mais on retrouve quand même quelques grands traits

Déjà, les Khost sont en général à l'aise avec la présence humaine. Comme dit plus haut, ils auront parfois tendance à venir se mettre au service de ces derniers, escomptant une récompense gastronomique en retour. Ce sont des bêtes plutôt calmes qui quand elles ne sont pas en chasse se laissent dériver lentement au gré des courants.

Cependant, un Khost qui se sent menacé ou en chasse d'un menu autrement plus consistant que trois grammes de plancton peut devenir redoutable. Outre ses puissantes pattes, capables de broyer les coques des petits bateaux, un Khost peut sans problème se laisser aller à une rage meurtrière pour se faire un festin des cadavres après le massacre. On a déjà vu un Mös Khost se retourner contre un équipage de convoyeurs d'eau douce, couler le bateau et massacrer tous les membres d'équipage sans exception pour ensuite les dévorer un par un. L'eau est restée rouge pendant plusieurs heures.

Cela nous amène au dernier – eh oui déjà – fait notable : l’agressivité des Mös Khost. Si il est très rare de voir un Khost ou un Khövliin devenir agressif, les incidents avec leurs cousins de l'extrême nord sont presque devenus fréquents ( Ce qui peut, je le concède, avoir donné naissance à la rumeur propagée par le professeur Frighold de Weisse mon éminent collègue selon laquelle les Khost ne seraient pas domesticables. Rumeur fausse rappelons le. Il est ridicule de juger une espèce entière juste parce qu'un représentant particulièrement hargneux de la pire branche a fait couler le bateau de votre fils. Même s'il a ensuite dévoré ledit fils )


Capacités

Outre ses capacités physiques et mentales, le Khost moyen n'a qu'une seule capacité notoire : celle de pouvoir diffuser grâce à sa queue un nuage paralysant. Il ne s'en sert que pour chasser les petits poissons et affaiblir d'éventuels attaquants, car le nuage émit par un représentant lambda de l'espèce ne suffit même pas à paralyser un homme adulte. Celui émit par le plus grand spécimen connu à ce jour générait en revanche assez de toxines pour affecter 12 humains pendant une durée d'environ trente minutes
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Adjàr râ Kray
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Mar 13 Mar - 10:23
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Süüder

Et un cinquième parce que j'aime bien donner du travail inutile aux admins !


Artiste : Taika Ryo

Longévité

Les matriarches et les patriarches Süüder vivent généralement entre 100 et 120 ans. Les mâles et les femelles « inférieurs » peuvent quand à eux atteindre les 70 ans dans la nature, mais dépassent rarement la trentaine en captivité. Les données de ce dernier type au sujet des alphas sont inconnues car jusqu'à présent toutes les tentatives de capturer ou de domestiquer un patriarche ou une matriarche se sont soldées par un massacre violent d'une partie ou de l'autre, les meutes Süüder préférant mourir plutôt que de laisser leur alpha tomber aux mains des humains


Localisation géographique & mode de vie

Les Süüder apprécient les terrains rocailleux et en pente. Ils se plaisent particulièrement dans les crevasses et autres petits ravins à l'abri du soleil. Cependant, ils préfèrent également habiter près d'une forêt par rapport à leurs techniques de chasse. On les trouve donc au pied des chaînes montagneuses d'Irydaë, en particulier au sud d'Esarim.

Les Süüder sont des animaux territoriaux. Le petit problème qui se pose avec ça, c'est qu'ils aiment bien changer de territoire de temps en temps. Ainsi, ils peuvent se déplacer sur un territoire habité par l'homme et faire des ravages dans les troupeaux et même s'attaquer aux convois commerciaux et aux propriétés isolées ( même si c'est beaucoup plus rare ). Ce genre d'incidents a provoqué de nombreux affrontements sanglants entre humains et Süüder, dont le plus célèbre reste incontestablement la Traque de Lonfaure, en 783, qui a provoqué l'extermination totale d'une meute de près de 200 individus, la plus grande meute de Süüder ayant jamais existé mais aussi la mort d'environ 400 humains, le double donc, principalement des éleveurs ou des villageois des environs. Malgré ces affrontements, les Süüder n'ont jamais modifié leurs habitudes nomades, et continuent à s'en prendre de temps en temps aux humains et, bien plus fréquemment, à leur bétail

Quand ils ne sont pas confrontés à leurs voisins bipèdes, les Süüder ont un fonctionnement assez simple : ils vivent en meute, généralement d'une quinzaine d'individus, mais qui comme nous l'avons vu plus haut peuvent à l'occasion largement dépasser ce nombre. Les meutes sont organisées autour d'un alpha, un patriarche ou une matriarche. Cet individu dirige la meute, décide quand et où elle doit migrer ou attaquer. En revanche, il ou elle n'est pas plus imposant, pas plus fort, et il n'est pas encore certain qu'ils soient plus intelligents. Ils ne s'accouplent par ailleurs jamais avec aucun autre Süüder, consacrant leur existence toute entière à veiller sur les leurs. On les trouve donc plus souvent à patrouiller autour du foyer actuel de la meute qu'à se dorer la pilule sur un rocher

En chasse « classique », les Süüder se servent généralement de leurs ailes. Ils se perchent en hauteur, de préférence sur un arbre, puis s'y font discrets. Leurs écailles peuvent prendre une teinte proche de celle de l'écorce ou de la roche pour les y aider.
Une fois la proie repérée, le Süüder se lancera d'un bon dans sa direction, et loin de s'en servir pour amortir sa chute il utilisera ses ailes pour augmenter sa vitesse avec un ou deux battements secs et frappera sa proie de tout son poids. Et ça rime. Ça déboîte aussi, puisqu'un Süüder adulte peut peser jusqu'à 150kg. Une fois perché sur son futur repas, il se sert des muscles de sa queue articulée pour la frapper et lui briser les os. Il peut également s'en servir pour s'agripper, en l'enroulant ou en plantant le bout, pointu et perforant, dans la peau de la proie. Ensuite, il se sert généralement de sa gueule tranchante pour achever l'ennemi. Cependant, si tous ces efforts ne suffisent pas à abattre l'ennemi, le Süüder n'hésitera pas à se replier, peu efficace en combat d'endurance. Pour autant, il est difficile de faire lâcher sa proie à un de ces animaux tenaces, qui décidera en général de lui rôder autour pendant un moment en attendant une nouvelle occasion

Les Süüder sont des animaux exclusivement carnivores, mais ils aiment bien mâcher une herbe qui a en conséquence été baptisée la « süüderite », poussant dans leur habitat naturel et ayant des vertus relaxantes.
Quand ils ne sont ni occupés à chasser ni à se droguer, les Süüder aiment bien … faire du sport. Ils prennent un plaisir non dissimulé à se courser, parcourir leur territoire de long en large, sauter de rocher en rocher et même s'entraîner à chasser en se laissant lourdement tomber desdits rochers. Le reste du temps, ils s'abritent généralement dans des ravins ou des grottes pour s'y reposer


Reproduction

La saison de reproduction des Süüder a lieu dans les deux mois les plus chauds de l'année. Ce sont des animaux monogames à vie, et si les couples déjà formés au sein de la meute se contentent de s'accoupler ou non au fil des années, les jeunes partent quand à eux à la recherche d'un ou d'une partenaire hors de leur territoire. En effet, les jeunes ne peuvent s'accoupler avec un membre de leur tribu, une mesure instinctive visant vraisemblablement à limiter la consanguinité et à développer le patrimoine génétique de l'espèce

Ainsi, ils parcourent les chaînes montagneuses, à la recherche d'un autre Süüder errant. C'est une période dangereuse pour eux, car la plupart des chasseurs attendent cette saison pour s'attaquer aux individus de façon isolée et plus sécurisée
Si le Süüder a réussi à échapper ( ou à massacrer, même seul un Süüder reste un animal dangereux ) aux chasseurs et à trouver une partenaire, ils regagneront la meute de l'un ou de l'autre. Les critères de ce choix n'ont toujours pas été déterminés avec certitude

Les petits restent en gestation 6 mois avant de naître. Une porté peut compter d'un à trois rejetons.
Les parents s'occuperont à tour de rôle des petits, car les surveiller et les éduquer demande du temps et de l'attention et les Süüder essaient de rester en forme. C'est d'ailleurs pour cela que le mâle prendra le premier tour de garde après l'accouchement pour que la femelle puisse retourner chasser. Les rôles s'intervertissent toutes les deux semaines environ, et ce pendant trois mois.
Les petits resteront dans la meute jusqu'à ce qu'ils soient en âge de procréer, soit 5 ans, et ensuite tout recommencera
Il est à noter qu'un jeune Süüder passe en âge de chasser à 8 mois seulement


Caractéristiques physiques

Les Süüder sont des mammifères d'apparence féline, à quelques détails près. Déjà, leurs écailles, qui couvrent l'intégralité de leur corps excepté leur dos, ensuite leur bec contondant, les ailes reliées à leurs pattes antérieures et enfin la longue queue, presque aussi épaisse que leur corps et qui leur sert d'arme de chasse principale. Enfin d'arme tout court d'ailleurs

La teinte de leurs écailles et de leur pelage sera invariablement le noir, même si ils peuvent en changer ( légèrement ) pour se camoufler quand ils sont en chasse. En revanche, la teinte de leurs ailes et du pelage intra-auriculaire permettra de définir leur sexe : rouge pour les femelles et gris argenté pour les mâles

Leurs yeux, bien que petits, sont extrêmement performants. Ils s'adaptent à la lumière ambiante pour toujours fournir au Süüder une vision optimale, lui accordant ainsi tous les avantages d'un animal nyctalope sans les quelques inconvénients.
Par ailleurs, les Süüder disposent d'un système de reconnaissance des couleurs très avancé, et on estime que leur cerveau peut distinguer des nuances bien plus fines que celui des humains

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, les ailes des Süüder ne leur servent ni à voler, ni à planer. Enfin si, ils peuvent s'en servir pour planer sur une courte distance ( très courte ) mais comme dit plus haut ce sont avant tout des instruments de chasse destinées à augmenter l'impact de l'animal, et leurs muscles ne sont pas assez développés pour leur permettre de voler, loin s'en faut. D'ailleurs, même déployées les ailes ne font même pas les deux tiers de la longueur du Süüder, donc c'était un peu couru d'avance

Si leur bec est une arme redoutable, les Süüder préfèrent ne s'en servir qu'en dernier recours que ce soit au combat ou au repas, et utilisent plus généralement leurs griffes pour découper une proie en fines lamelles qu'ils engloutiront ensuite. Leur bec leur sert plutôt à déterrer la süüderite dont ils sont si friands. Les Süüder sont des animaux étrangement propres et hygiéniques

Leur queue pèse presque la moitié de leur poids total. Il s'agit d'un énorme tas de muscles, qui peut se transformer en arme mortelle. Si les deux premiers tiers ressemblent par l'aspect au tronc principal, le dernier tiers est sensiblement différent : dépourvu de poils et d'écailles, on pourrait presque le confondre avec une grosse branche. Une grosse branche taillée en pointe – grossière – et pouvant pivoter à une vitesse suffisante pour vous briser tous les os du corps
Cependant, cette queue est également la plus grande faiblesse des Süüder; il est en effet très facile de sectionner les tendons qui lui permettent de la contrôler, ceux ci étant situés sur le dos juste à l'intersection entre le corps et la queue et presque à fleur de peau ( faut dire qu'ils sont massifs ). Un Süüder privé de cette arme devra uniquement se reposer sur ses griffes et sont bec, soit une forme de combat qu'il ne maîtrise pas. En outre, avoir la moitié de son poids inerte et incontrôlable traînant derrière lui le déséquilibrera et le gênera énormément


Taille

Les Süüder adultes atteignent en général une taille d'1m20 au garrot ( un peu plus pour les femelles et un peu moins pour les mâles ) pour 3m50 de longueur.
A la naissance, les petits pèsent moins d'un kilo et ne mesurent que 10-15cm de haut pour le double en longueur


Caractéristiques psychologiques

Les Süüder sont des animaux fiers et territoriaux, qui ne supportent ni la captivité ni la soumission. Le seul être vivant pouvant contraindre un Süüder est son alpha. Cependant, il existe une forme de domestication des Süüder. C'est une méthode difficile et contraignante car elle exige en premier lieu que le l'humain et le Süüder ne s'étripent pas au cours du premier contact. On a tendance à penser que le meilleur moment pour approcher une de ces bêtes est la saison des reproductions; grave erreur, c'est là que les individus isolés, mâles comme femelles, sont le plus à cran et le moins disposé à se laisser approcher sans sortir les griffes. Le meilleur moyen reste de guetter, sur le territoire d'une meute, le passage d'un individu seul. Celui ci pourra éventuellement ( et encore c'est rare, en général ils préfèrent fuir ou attaquer ) se laisser approcher.

A partir de là commencera un long travail pour vaincre la méfiance naturelle du Süüder. Déjà, abandonnez l'idée de le domestiquer. Un Süüder peut se laisser convaincre de suivre un humain et de lui prêter assistance, mais il reste une bête sauvage qui refusera de se laisser nourrir à la main, ne s'aventurera jamais dans des terrains où il ne peut pas chasser par lui même ( désert, banquise ) et obéira à ses instincts bien plus qu'à vos ordres. Le développement de la confiance entre l'humain et l'animal ne peut en aucune manière être apparentée à du dressage. En premier lieu, il s'agira tout simplement de se retrouver au même endroit, tous les jours. Pas besoin de tenter d'approcher le Süüder ou quoi que ce soit, il faut juste être là. Présent. Il viendra vous trouver, encore et encore, vous fixera un moment dans les yeux et finira par s'en aller. Ensuite, tout dépendra de votre instinct, du sien et des circonstances ( par exemple une migration de la meute risque de mettre instantanément fin à la relation )

Outre leurs rapports aux humains, les Süüder ont également plusieurs traits caractériels distinctifs. Pour commencer, ce sont des animaux se basant sur leur instinct bien plus que sur des réflexions, des raisonnements. Tous leurs gestes sont dictés par la volonté de survivre, l'habitude … enfin bref l'instinct quoi. Seuls les alphas peuvent réellement être taxés de réfléchir de façon régulière, quand ils calculent si leur meute doit migrer ou non notamment. Ensuite, les Süüder sont connus pour être des animaux très solidaires entre membres d'une meute. Si ils n'ont pas cette affection naturelle avec tous les membres de leur espèce, il est très, très rare de voir deux Süüder se battre. Enfin, on peut également noter qu'outre le sport, la chasse et la consommation abusive de substances qui seraient illégales si elles avaient le même effet sur les humains, un de leurs loisirs préférés est … l'observation. C'est un spectacle touchant que de voir un de ces grands prédateurs rester allongé dans l'herbe pendant une heure, le regard rivé sur un écureuil en train de flâner dans les branches au dessus de lui. Petit fun fact d'ailleurs, les petites créatures ne craignent pas les Süüder car ceux ci ne s'attaquent qu'aux proies assez imposantes pour en valoir le coup. Tout ce qui est lapins, oiseaux et rongeurs ne les intéresse pas


Capacités

A part ce qui a été dit plus haut, le Süüder ne possède aucune capacité spéciale. Il n'est pas venimeux, n'a pas une force surhumaine ( ou plutôt suranimale ), et aucune autre capacité cachée. Il se contente d'être une machine à tuer de 150kg doté d'une technique de chasse bien rodée et d'une queue articulée capable de broyer des os aussi facilement que du verre.
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