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Chroniques d'Irydaë
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 Les extraordinairs voyages d'Adol Loror (titre provisoire)

Adol Loror
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Mar 13 Juin - 12:28
Irys : 89986
Profession : Aventurier
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Jour 1

        Cher lecteur, voici les premières lignes de mon journal « les extraordinaires voyages d'Adol Loror (titre provisoire) ». Le soleil était encore bas quand je quittai ma famille pour entreprendre d’explorer les immenses contrées que possède ce monde. À la vue de la porte de ville, mon cœur s'emplit d'un mélange de joie, d'assurance mais une pointe de tristesse avec l'attitude de sœur à son départ. Avec un sourire des plus radieux, je m'armai de mon sac et je me dirigeai vers la gare, direction Skingrad.

En ce début de matinée, la gare de Lonfaure était peu bombée, juste quelques familles qui se tenaient devant les quais. Il y avait peu de bruit et cela m'a permis de poser dé d'étudier le chemin ou plutôt l’épopée qui m'attend : Je dois me rendre à Skingrad avec un arrêt à Blumar. Puis de Skingrad, je dois trouver un moyen dé d'éviter la jungle environnante et tous en minimisant le trajet sur mer. Cela prit tellement la tête que je ne vis pas mon train arrivé, et, à l'annonce de son départ, je fis l'accélération la plus fulgurante que tous Daënastre à pu connaître.

Mon wagon était quasiment vide à part une des familles que j'avais vues plus tôt. Je m'installai dans un des espaces couchettes vu que mon voyage en train va bien me durer un jour. Cet espace était plutôt bien équipé pour un train : deux couchettes, une table, deux chaises, un meuble pour les affaires, une petite salle d'eau et une fenêtre qui me permet de voir tous le paysage qui défile sous mes yeux. Je me mis donc face à la fenêtre, mon journal posé sur la table et, ainsi, je pus tous ce que peut observer.

Je passai donc plusieurs heures à contempler et le paysage se résumai à cela : de vastes plaines à perte vue avec quelques pointes d’arbres ainsi que de rivière. Mais ce qui émerveille, c'est animaux qui vivent sur ces plaines. Malgré la vitesse du train, je balaye mon regard sur les différentes espèces qui peuplent ce territoire et je m'étonnèrent à ne pas en connaître la moitié. Je me mis à noter toutes les informations sur ces créatures que je vis pour ainsi savoir leurs noms plus tard.(Note à moi-même : même si cela est tentant, t'approche pas trop prés, et si danger écrit en fuyant) 

J’arrive, en fin de journée, dans la ville de Blumar. Je fus d'abord étonné de ne pas voir les gigantesques murs qui protège la ville, comme à Lonfaure. Puis je me dis simplement que s'il n'y a pas de mur, il n'y a pas de problème. Je m'installai donc dans ma couchette en attendant que le train reparte en direction de son terminus, Skingrad.( Note à moi-même : pense à acheter plus journal, vu que tu en à remplis quasiment un entier).

Le train parti enfin après une heure d'attente, ou j'ai pu me reposer en écoutant les sons de la gare ainsi que de la ville. Même si cette ville est différente de Lonfaure du point de vue de la sécurité, on y retrouve une façon de vivre qui n'est pas différente. Même si le lieu est différent, la vie ne l'est pas. (Note à moi-même : si pour le retour où un de mes voyages, tu passes par ici, passe une journée dans cette ville pour prendre quelques notes).


Le train reparti donc, aux premières lueurs de la lune. Je m'installai de nouveau à ma fenêtre, non pas pour observer le paysage mais pour penser. Mon voyage ne fait que commencer et déjà une penser se créé, que fait ma famille . À cette heure, ils ont sûrement fini de manger. Dath doit être en train de s’occuper d'une de ses inventions. Et ma sœur doit m'en vouloir d'être parti...
Ces pensées me firent couler une larme sans que je m'en aperçoive mais la joie que me procure cette aventure m’emplis de joie. Je passai le reste de la nuit devant cette fenêtre, ma couverture sur moi, à regarder le décor qui se présenta devant moi en pensant à une chose, à combien le monde et ciel était vaste.


Dernière édition par Adol Loror le Ven 16 Juin - 11:33, édité 1 fois
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Adol Loror
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Jeu 15 Juin - 23:31
Irys : 89986
Profession : Aventurier
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Jour 2

Je me réveillai lors de l'arrivée de mon train dans la Skingrad. Je me mis à ranger toutes mes affaires dans mon sac et je sortis du train. Malgré l'heure, la gare était peuplée et les gens se bousculer en permanence. Je pris mon sac et je me dirigeai vers ce qui me sembler être le centre-ville. Skingrad est totalement différente de Lonfaure sur beaucoup de points : elle n'a pas ces grands murs défensifs (Note à moi-même : savoir pourquoi il n'est pas présent), les rues et places sont plus ouvertes et les bâtiments sont plus ouvragés. On pouvait sentir une certaine prestance sur cette architecture.


Je me mis à marcher à travers la ville en écrivant tous ce que je vis, l'ambiance, l'architecture, les gens, les sons. Tout cela était nouveau pour moi, je m'étonnai de la différence de vie entre deux ne villes séparer que d'une journée, alors entre les villes du Sud et du Nord, cela doit être encore plus surprenant et intéressant à découvrir. Cette pensée m'emplit d'une joie et d'une nouvelle envie d’aventure.

Je me dirigeai vers le seul endroit qui me semblait logique pour me rendre à l'ossuaire, les quais.
Cette idée me resta dans l'esprit : «  pourquoi je dois me retrouver sur l'eau ». La simple pensée de me trouver sur un alignement de planche en bois sur l'eau, qui peut à tout moment se reverser, se briser et ainsi, m'envoyer par-delà le fond. Un frisson froid me parcoure l'échine et me force à m'appuyer sur un mur. Après une claque sur mes joues, je repris mon courage à deux main et je finis ma traverser de la ville.

J'arrive enfin sous les coups de midi aux quais de Skingrad, j'aurais pu arriver plus tôt ici mais j'étais trop occupé à observer la ville (Note à moi-même : éviter de se perde, on peut se perde dans ces grandes villes). Je marche devant les quais à la recherche d'un bateau qui pourrait me faire le trajet mais surtout qui me semblait sur et résistant à tous (vague, vent, rocher, dragon.....). Je demandais à plusieurs capitaines pour le trajet mais tous me répondirent la même chose «  désolé p'tit mais les pirates sont en ces mers ». Déjà qu'il y a des pirates mais en plus je devais aller sur les mers...

Finalement, un vieux capitaine du nom de Theodore « Long-brin » accepta de me faire la traverser avec deux conditions : la première, je paye maintenant et la deuxième, il devra longer les côtes de la jungle de Carter pour éviter de possibles attaques. Cette deuxième option me réjouit car si c'est la cote, l'eau sera peu profonde. Avec un sourire, j’accepte en lui donnant l'argent.  

J'embarque ainsi sur le sublime bateau « le fauche-embrun » (enfin plutôt la barque à voile) en direction d'une plage proche de l'ossuaire. Théo se mit à chanter des chansons de marin sur des histoires de sirène et de Marin, ce qui, d'une certaine façon, me calma malgré mes mains blanches agripper au bord de l’embarcation. Pour éviter de regarder l'eau, je me focalise sur la jungle qui me trouver à quelque mètre. Malgré la proximité de l'eau salée et de la ville, la jungle était impressionnante due fait de sa taille. Je peux seulement voir la surface tellement que le reste est impénétrable.

Après plusieurs heures et deux envies de vomir, j'arrive enfin devant une plage accessible. Je demande alors Théo de me déposer ici et de revenir me chercher d'ici deux jours.
Il accepte et je pus descende, enfin, héroïquement de ce navire. Enfin j'aurai voulu si j'avais trébuchet sur une des cordes et fini la tête la première dans le sable. J'entendis ce vieux marin partir en rigolant de haute voix et me disant qui reviendrait me récupérer. Après avoir retiré le sable, je regarde ma carte et je m'oriente en direction de l'ossuaire. Si mes calculs sont bons, j'aurais 5 heures de trajet pour m'y rendre. J’avance donc en direction de mon objectif, malgré mes habits trempés, vers mon destin qui m'appelle.
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Adol Loror
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Ven 16 Juin - 11:28
Irys : 89986
Profession : Aventurier
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Jour 3

La nuit a commencé à tomber alors que je m'enfonce dans les terres. Je décide alors de m'installer sur une zone un peu surélevée pour éviter tous dangers et avoir un poste de vu. J'escalade les quelques mètres pour enfin me pauser sur ce plat-forment. Je pus observer le coucher du soleil, mon deuxième depuis le début de mon voyage et surtout le deuxième seul. Même si cela ne fait que deux jours où je suis partis, je l'impression que j'ai toujours fait cela, que j'étais faits pour voyager et vivre des aventures à travers le monde.

Je ramassai quelques branches et m'armai de mon briquet. Après quelques essais, infructueux, des étincelles, puis une flamme apparut. J'ajoute quelques branches pour que le feu soit plus important. Je m'installai devant le feu en regardant le soleil se coucher. Je profite alors du reste de lumière fournie pour, de nouveau, regarder ma carte. Je me trouve à 4 heures de marche de l'ossuaire, mon objectif est enfin à portée de main. Et j'en profite aussi pour voir mes prochains trajets : les zones du Nord sont une bonne idée mais le trajet me semble bien long et surtout, l'argent ne suivra pas. Une idée me traverse l'esprit, je partirais vers Alexandrie pour trouver des expéditions ou des travaux sur l’idée de l'exploration pour ainsi gagner de l'argent et voyager. Heureux de cette idée, je m'empresse alors de la noter dans mon carnet pour ne pas l'oublier.

Au moment où je range le dit carnet, un bruit me dérangea, des bruits de pas. Discrètement, je pris mon arbalète et armai un carreau simple. Tous mes sens sont en alertes, le bruit vient de derrière. Je me retourne en vitesse et je fus surpris de ne rien voir. Je n'ai pas pus me tromper, il y avait bien un bruit. Je baissai alors les yeux et je fus surpris de voir une créature à mes pieds. Un Tagta. Mon visage était un parfait mélange de surprise et interrogation : comment ça à pus aller aussi loin d'une ville et surtout comment. D'habitude, ces créatures vivent ville et non en extérieur.

Je me mis alors à genoux, le tagta eut un mouvement de recul en poussant un petit. Je me retourne alors vers mon sac et sortirent des rations de nourriture, prirent un morceau de viande séchée et lui tendit. Après avoir basculé sa tête des deux côtés plusieurs fois, il s'approche, attrape le morceau de viande et recule vers sa position d'origine. Ce fut à ce moment que je remarque une des raisons de sa crainte, son aile gauche pend sur le côté, sûrement cassé. Comment a-t-il pu survire ? L'animal, une fois son repas fini, se rapprocha de moi et, surpris, me montra son aile brisée. Je compris alors, il me demandait, d'une certaine façon, de là lui soigner. Je lui tendis alors un autre morceau de viande pour l'occuper puis je pris des bouts de ficelle et quelques morceaux de bois pour lui faire un semblant d’attelle. Chaque fois que fait un noeud, le Tagta pousse un petit cri. Je fais alors plus attention pour ne pas lui causer plus de douleurs. Au bout d'une dizaine de minutes, je finis enfin son attelé, je m'attendis, alors, qu'il partirait d'où il vient , mais il reste. Et de plus, il s'approche de moi et se blottit sur mes genoux.

Je fus étonné de cette réaction, surtout d'un animal comme celui-là. Sa proximité me permit de l'observer à la lueur des flammes. Il semble être un jeune tagta, un ou deux ans, mais le plus étonnant fut ça couleurs : tous les tagtas qu'on peut voir dans les villes ont des reflets bleus ou même verts pour certains, souvent le plus imposant. Mais celui-ci a des reflets rouges, un rouge brillant, qui refléter le feu. Étonner de cette surprise mais aussi soulagé que ce ne soit que cela, je passai donc le reste de la nuit avec mon nouveau compagnon.

Je me réveille aux premières, aux premières lueurs du jour, avec un dos partiellement détruit dû fait du terrain. Je me levai donc avec difficulté, la tête dans les vapes et vit le tagta d'hier prêt des dernières braises en train de manger les restes d'un petit animal. Quand il finit, il tourna la tête dans ma direction et poussa un cri et avança dans ma direction. Je ramassai des affaires sous l’œil attentif de l'animal. Une fois mes affaires prêtes, je m'installe et écrit dans mon carnet les événements d'hier, le tagta, lui en profita pour se mettre sur les genoux.
Je fus étonné de cette réaction, surtout d'un animal comme celui-là. Sa proximité me permit de l'observer à la lueur des flammes. Il semble être un jeune tagta, un ou deux ans, mais le plus étonnant fut ça couleurs : tous les tags tas qu'on peut voir dans les villes ont des reflets bleus ou même verts pour certains, souvent le plus imposant. Mais celui-ci a des reflets rouges, un rouge brillant, qui refléter le feu. Étonner de cette surprise mais aussi soulagé que ce ne soit que cela, je passai donc le reste de la nuit avec mon nouveau compagnon.

Je me réveille aux premières, aux premières lueurs du jour, avec un dos partiellement détruit dû fait du terrain. Je me levai donc avec difficulté, la tête dans les vapes et vit le tagta d'hier prêt des dernières braises en train de manger les restes d'un petit animal. Quand il finit, il tourna la tête dans ma direction et poussa un cri et avança dans ma direction. Je ramassai des affaires sous l’œil attentif de l'animal. Une fois mes affaires prêtes, je m'installe et écrit dans mon carnet les événements d'hier, le tagta, lui en profita pour se mettre sur les genoux.
Après 1 heure, je me décide enfin à partir. Après quelques pas, je retourne et je vis qu'il me suivit. Je m’arrête alors et je mais accroupis. Le tagta sauta sur moi et s'accrocha à mon épaule. Surpris, je continuai ma route vers l'ossuaire en bonne compagnie .

Après plusieurs heures de marche, quelques arrêts et cris du tagta, j’arrive enfin devant l'ossuaire. Personne ne se trouver à l’extérieur. Au premier coup d’œil, on a l'impression qu'il s'agit d'un vieux bâtiment en ruine où les quelques colonnes ne trouvent pas non plus sur l'édifice mais au sol. Mais le véritable bâtiment n'est pas celui-là, mais plutôt celui-ci est dessus. J'avance donc en évitant les blocs qui sont éparpillés un peu partout. Au moment où je m'engage dans l'ossuaire, le tagta descendit et je posai sur un des blocs devant l'entrée. Apparemment, cela ne l’intéresse pas à aller à l'intérieur (sûrement car il n'y a rien ou plus rien à manger dans cet endroit). Je me trouvais maintenant à plus ou moins 5 mètres de profondeur, et malgré cela, les salles était parfaitement éclairée. Mes yeux n’arrêtent pas de regarder dans tous les sens tellement que cela est sublime.
De véritables murs d'os faites de tibias et de fémur, des phalanges qui réalisent des figures complexes sur des murs de granite directement taillé dans la roche et décorée d'un précisons quasi céleste d'or. Je reste sans voix (et même, bien plus tard, se fut une de mes plus belles découvertes). Sur tous les murs, je pouvais voir des trous où se trouvent des cranes ainsi qu'une plaque pourtant des descriptions de la personne reposant en ce lieu. Les noms héros, les premiers Daëars, sont à moiter effacer par le temps mais à la simple vu de ces cranes et de cet endroit me firent penser à une chose, tous ces hommes et femmes étaient grands, valeureux et n'ont pas on permit de nous installer ici. Même si, pour cela, ils ont dû faire la guerre contre My 'trä.

À chaque regard dans une direction, je pouvais voir de nouveaux détails : que ce soit des fresques représentant des batailles, l'arrivée à Daënastre ou des combats contre créatures qui me sont inconnues ou des murs d'os qui réalisent des figures complexes. Je passai plusieurs heures ainsi, a noté tout ce que je pouvais sur ce lieu, que ce soit les fresques, les noms et la forme des figures dans un silence quasi parfait.

Le soleil avait dépassé son zénith que je sortis dû l'ossuaire, je me rendis alors comptes que j'avais passés facilement 6 heures dans l'ossuaire. À peine j’eus le temps de passer le pied dehors que le tagta vient à ma rencontre, avec quelque gouttelette de sang sur la gueule. Ce petit c'est aussi occupé de lui à sa façon dut mon absence. Je m’accroupis alors pour qu'il puisse monter sur mon épaule et je me dirige vers une zone d'ombre pour mettre au propre mes notes ainsi que pour arrêter de faire crier famine à mon estomac. Je m'installai donc sous un arbre, et, pendant que je grignote mon repas en regardant ce que j'avais écrit, le tagta suit de la tête tous mes mouvements. Je lui jette alors le reste de mon repas qui goba littéralement en poussant un petit cri. 

Je passai donc le reste de la journée à écrire des pages et des pages sur mon voyage, mes découvertes ainsi que sur mon compagnon de route. Je me suis dit qu'il faut lui donner un nom s'il décide de rester avec moi. Après quelques essais, il réagit enfin à un nom, « Tiama ». Dès que je lui dis ce nom, il s’est tourné vers moi et c'est approché. Je me suis alors dit qui faudrait renommer le livre « Des extraordinaire voyage d'Adol Loror et de Tiama (titre provisoire) ».
Après avoir allumé un feu, je m'installai pour me reposer car, demain, je devrai me lever tôt pour retrouver Théo sur la plage. Je sors alors mon sac de couchage, m'installa dedans suivi de Tiama qui se blottit contre moi. Je m'endormis avec un mélange de calme, de crépitement des flammes et d'un ronflement d'un tagta.
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Adol Loror
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Lun 3 Juil - 14:11
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Profession : Aventurier
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Jour 4

Dès mon réveil, un peu plus confortable que le dernier, je fus surpris de voir Tiama en face de moi, me regardant. Je souris alors et il me le rendit en poussant un cri. Malgré l'heure, je prépare mes affaires en vue de mon retour à la plage où je devais attendre Théo. Une fois mon sac sur mon dos, je me retournai une dernière fois vers l'entrée de l'ossuaire. Ma première aventure, ma première découverte dans ce monde. Et dire que je ne suis partis que depuis quatre jours. C'est avec une pointe de tristesse malgré mon sourire que je partis en direction de la plage. Après quelques pas, j’appelle Tiama qui accourut dans ma direction et sauta sur mon épaule (Note à moi-même : pense à acheter quelque chose pour le transport).

J’avance donc en direction la plage avec, en tête, mes possibles trajets futurs : rester à Skingrad, aller au Nord ou même sur l'autre continent. Toutes ces possibilités m'emplissent de joie. Étrangement, je ne vis âme qui vive, tous étaient calmes et sereins sur le chemin.

Mais mon calme fit troubler par un bruit qui provient de l'orée de la forêt sur ma gauche. Je vis quelques arbres bouger. Mon envie de savoir ce dont c’était fut rapidement surpassé par une autre envie, la survie. Je me mis à détaler en entendant le bruit se rapprocher de moi ( Note à moi-même : sur ta liste des endroits à éviter, met la forêt de Skingrad entre la mer et les lacs). 

Je courus ainsi pendant une quinzaine de minutes, je m’arrêtai enfin devant mon ancien camp de base où j'avais rencontré Tiama. Je m'assurai que son attelle était toujours en place avant de repartir vers la plage où devait, logiquement arriver Théo.

J'arrivai enfin sur le sable et mon envie de fuir réapparu quand je vis l'eau. Je m'assis donc à une bonne trentaine de mètres de l'eau et en profitai pour manger, et aussi, nourrir ma bestiole. J'attendis pendant une heure, à regarder la mer et mon tagta qui se bat avec ardeur contre de l'écume.
Je commençais à m'assoupir quand une voix familière se fit entendre :

-Hey petit, tu n'as pas attendu trop longtemps .

Je me mis à courir en direction de Théo et de son fameux « fauche-écume ». J’appelai aussi Tiama qui fut réticent, je le comprends l'eau est terrifiante.

Le retour fut calme, Théo me pausa beaucoup de questions sur ce que j'avais là-bas et cela me fit plaisir de lui raconter mes aventures. Je ne vis même pas le temps passer que nous arrivâmes enfin à Skingrad. Je ne fus jamais aussi heureux que de retrouver la terre ferme.
Une fois le pied-à-terre, je me retournai vers le vieux :

-Encore merci pour le voyage, ce fut un honneur de faire cette traversée avec vous, capitaine.

Il me sourit et au moment où j'allais le payer pour le retour comme prévu, il m’arrêta et me dis avec un grand sourire :

-c'est à moi de te remercier gamin, ce fut un moment fort agréable et m'a permis de me sentir moins vieux. Oublie cette histoire de paiement pour le retour. 

Je lui remerciai de sa bonté, lui sera la main (dont la sienne me brisa quelques doigts) et je partis en ville, accompagné de Tiama.

Pendant que je marchais en ville, je réfléchis à mon possible prochain voyage. Après une heure à tourné dans les rues, mon choix fut trouvé. J'allais me rendre à Alexdria pour avoir des informations sur des lieux à visiter.

Je m'élançai donc vers la gare en direction de la capitale et, surtout vers de nouvelles aventures.

Fin du chapitre I dès « les extraordinaires voyage d'Adol Loror et de Tiama (titre provisoire) »
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