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Chroniques d'Irydaë
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 Au détour d'une ruelle [PV Cinder / Dolores]

Adol Loror
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Ven 16 Juin - 23:13
Irys : 39996
Profession : Aventurier
Daënar 0
Me voilà enfin à Alexandria, non sans mal, entre les heures d’arrêts et Tiama qu'il faut occupé sinon il attaque les chaises. Après avoir séparé les deux combattants, je pris Tiama sur mon épaule et me dirigeai, comme à mon habitude, vers le centre-ville pour voir le plus de monde possible pour recueillir le plus d'information sur d'éventuelle mission ou groupe d'aventuriers.

La traversée de la ville me rappelle les quelques fois où j’étais venu avec mon grand-père pour diverses raisons. La simple pensée de ces souvenirs me fit chaud au cœur et j'en profitai, comme à mon habitude, pour noter tous ce qui me semblait nouveau pour en garder la trace dans mon journal.
Comme toutes les grandes villes, et surtout pour la capitale, tout le monde est agitée. Je dois marcher tous faisaient faisait attention que personne bouscule-moi ou Tiama.

J’arrive enfin vers une grande place avec une grande statue en son milieu, quelques arbres et surtout des boutiques tous autours. Comme ça je pourrais, en même temps que trouver des infos, remplir mon sac de nourriture et d'autres équipements. J’entre alors dans la première boutique, une petite épicerie où était pendue toute sorte de charcuterie qui donna faim à moi et Tiama. À deux reprises je dus l’empêcher d'attraper un jambon fumé. La tenancière était une femme dans la force de l'âge qui me regarda d'un air étonné.

« Drôle de compagnie que tu à la » me dit-elle avec un sourire « ce sera quoi ? » .

Je lui pris quelques tranches de viande fumée, des fruits secs ainsi que quelques pommes. Elle m'offrit aussi une tranche en plus pour comme a dit «  pour empêcher ton ami de tous manger »
Je la remercie avec le sourire et je repartis en direction des autres magasins. 

Quand je m'approchai d'un magasin d'équipement, mon sang ne fit qu'un tour : tous valez une fortune et je n'avais pas les moyens de me payer quoi que ce soit. Avec une pointe de tristesse, je repartis vers le semblant de parc pour essayer de repérer des gens successibles de faire partie d'un groupe d'aventuriers.

Je restai comme ça pendant deux bonnes heures, assis sur un banc, pendant que mon camarade se battait avec ce qui semblait être une chaussure. Remarquant que la dernière gagnée, je me levai et l'appelai. 

« Je vais tenter ailleurs, on verra bien » dis-je à Tiama qui me répondit que par un piaillement. En sortant de la place, j'entendis un groupe de personnes qui hurlaient sur un autre. Par curiosité, je décide de m'approcher discrètement pour écouter de plus prés la conversation, enfin si on pouvait appeler cela ainsi.


Je ma cacha derrière une caisse et je vis parfaitement la scène : les hommes portèrent tous la même tenue (une longue veste noire avec un blason en forme d'oiseau sur le côté). C'est même personnes entoure un homme, quasiment le même âge que moi, aux cheveux bleus qui porter un long manteau.

Pour éviter tous ennuis, je décide de partir doucement, ce qui contre l'avis de Tiama qui a eu l'idée incroyable de pousser un cri pile à ce moment. Les hommes se retournèrent et me virent, cacher par uns caisse. Je les saluai et je partis en courant. Malgré cela, ils me rattrapèrent et me plaquèrent contre un mur. Tiama tomba et s'enfuit derrière des tonneaux. Je ne pouvais ni prendre mon épée et encore moins mon arbalète. Le plus grand d'entre eux s'approcha et me dis :

« Alors petit, on fourre son nez là où il le faut pas. Tu pourrais avoir des problèmes »

Les autres me regardèrent avec un grand sourire. Mon cerveau avait du mal à tenir, tous mon entraînements ne me servit à rien à ce moment précis. Je pensais que tout est terminé.
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