Revenir en hautAller en bas
Chroniques d'Irydaë
Bonjour, et bienvenue sur les Chroniques d'Irydaë. Déjà inscrit ? N'attends plus, et connecte-toi dès maintenant en cliquant sur le bouton "Connexion" ci-dessous !

Vous êtes nouveaux, que ce soit sur ce forum ou dans le monde du RPG ? Le choix d'un forum sur lequel vous pourrez vous épanouir n'est pas anodin, et il vaut mieux pour cela connaître l'univers dans lequel vous vous trouvez ! Nous avons pensé à vous, en vous préparant un guide qui vous permettra de découvrir pas à pas le monde des Chroniques d'Irydaë.

Si malgré cela, des doutes subsistent, n'hésitez pas à adresser vos questions aux Administrateurs.

En vous souhaitant une agréable visite !



 :: Gestion du personnage :: Registre des Initiés :: Identités classifiées
Page 1 sur 1


 Ludwig Strauss ~

Ludwig Strauss
avatar
Dim 2 Juil - 20:01
Irys : 202768
Profession : [Officielle] Propriétaire d'industries de l'armement [Officieusement] Baron du crime
Daënar -2
Ludwig Strauss



Passeport


Nom : Strauss
Prénom : Ludwig
Surnom : "Le Baron" dans le monde du crime.
Sexe : Mâle
Âge : La quarantaine
Métier : Officiellement propriétaire des industries d'armement "Strauss", officieusement baron du crime organisé.
Communauté : Daënastre - [Tyorum]
Lieu de naissance : Blumar



Aptitudes & possessions

[*]Armes et habiletés :

Armes:~ Une canne en bois sculpté finement taillée et entretenue avec soin. L'outil renferme une lame effilée qu'il peut brandir en tirant sur la poignée de la canne qui fera office de manche. La lame en question est d'une trentaine de centimètres et si elle est fine et peut se casser en cas de combats prolongés, son tranchant quant à lui est exceptionnel.
~ Un poignard militaire utilisé tant bien comme arme de corps-à-corps que pour le lancer.
~ Revolver de poche, petit calibre (11 mn) avec un barillet de six cartouches. Les experts vous diront que cette arme légère et efficace est idéale pour être portée partout avec soit, d'autant que la cartouche est à-même d'arrêter net la charge d'un indigène trop téméraire.

Habiletés: ~Maîtrise du combat rapproché, enseigné à l'école militaire.
~Connaissances approfondies dans le domaine de l'armement.
~Connaissances dans le domaine de la médecine.
~Mémoire eidétique.

[*]Familiers/montures : Considérons donc les sbires de Ludwig comme ses petits familiers ♪

[*]Autres possessions : Montre de poche, Carnet de notes et quelques papiers divers (Laisser-passer,lettres de marque ...)



Profil psychologiqueLudwig est l'archétype de l'entrepreneur impitoyable. Homme cultivé et très polis dans ses manières, il n'hésite cependant pas à user des moyens les plus extrêmes pour parvenir à ses fins. Un vieux commerçant le qualifiera une fois de requin. Le mot est puissant et lui convient parfaitement. Ludwig est en effet un requin, calme et déterminé, nageant doucement au-dessus de la foule des simples provinciaux aux intérêts si peu développés.Son regard démontre, outre une froideur presque condescendante, un fort dédain pour tous.Mais surtout on peut le rapprocher du requin par son appétit féroce. Il flaire les bonnes affaires et les filons d'or comme le prédateur flaire le sang, et lorsque ses crocs se referment sur ce qu'il qualifie comme d'une affaire juteuse, puis rien ne lui échappe.
Sa logique est parfaitement financière ce qui fait que Ludwig est un homme particulièrement pragmatique.

Homme de lettres, il vous surprendra parfois par ses belles paroles et ses manières agréables. Après tout, il est le fils d'une bonne famille et a reçu une éducation des plus correctes.

Cependant son éducation n'avait en rien apaisée ses instincts criminels aussi naturels que l'instinct de survie, faisant de lui un homme très dangereux d'autant que ses pulsions sont servies par une intelligence exceptionnelle.
Si on peut se demander quelle idéologie ou but ultime il peut suivre, on peut d'hors et déjà écarter toute conception manichéenne. Il ne croit pas au bien et au mal autant qu'il méprise les Architectes. Pour lui le seul vrai dieu est l'argent, entité créée par l'homme et dominant l'homme. Ainsi la fin justifie les moyens, et pour atteindre la fortune il fera preuve d'une parfaite indifférence quant aux sentiments humains pour suivre une implacable logique financière couplée de méthodes très discutables et souvent sanglantes. Sachez bien que ses activités criminelles servant ses ambitions ne sont pas le fruit d'un instinct maléfique ou d'un amour pour le mal. C'est juste sa façon de faire, efficace.

On peut alors l'imaginer comme une sorte de bloc de glace, un être au-dessus des simples plaisirs et aux aspirations plus élevées et moins provinciales. Mais il ne crache pas sur des petits moments agréables, même pour quelqu'un comme lui. Ainsi il apprécie la musique et est friand des opéras. Il passe parfois son temps dans les parcs à plonger dans ses pensées tout en nourrissant les pigeons de miettes de pain.Il adore particulièrement les heures du thé et enfin il ne nie pas le charme naturel de certaines charmantes créatures.



PhysiologiePhysiquement parlant, Ludwig Strauss est un homme qui n’a rien de bien extraordinaire. Haut d’environ un mètre-soixante dix-huit, sa peau est légèrement pâle et sa stature reste normale. Si il se montrait quasiment-nu on remarquera qu’il reste quelqu’un possédant une musculature correcte, voir même athlétique en quelque sorte, preuve qu’il a connu un long entraînement pour garder une condition physique optimale. Il est donc fort, mais pas pour autant un champion de la lutte. Qualifions-le plutôt d’un éphèbe bien entretenu aux muscles finement ciselés.

Au niveau de sa tête nous constaterons qu’il possède une chevelure brune bien brossée ainsi qu’une barbe bien entretenue, sans oublier la moustache légèrement courbée sur les bords et qui lui donnaient un certain charme aristocratique. La chevelure nocturne ne peut masquer l’éclat de ses yeux perçants aux prunelles d’un bleu acier, flamboyantes et glacées. Un regard où transpire une intelligence maligne ainsi qu’un dédain naturel, presque du mépris camouflé. Ses yeux jugent et analysent sans la moindre gêne, vous mettent à nu et révèlent le moindre péché avec une insolence soigneusement cachée. Adoucissant ce regard sévère, des lèvres couleur de corail dont le sourire flatteur et amical peut vite vous faire oublier la froideur de son regard de requin. D’autant que la voix du marchand d’armes est mielleuse et douce à l’oreille, virile en quelque sorte tout en gardant une intonation qui inspire la confiance. Il parle toujours de manière lente et minutieuse, chaque mot semblant ne sortir qu’après mûre réflexion. Le masque favori de Ludwig sera un visage calme et légèrement souriant, très amical donc tout en gardant une certaine prestance respectueuse.

Son accoutrement est très classieux, quant à lui. Il s’habille en digne gentleman et attache une grande importance à ce qu’il soit toujours présentable, même dans les moments les moins évidents et les plus saignants. Gants noirs de cuir, chapeau haut-de-forme, chemise avec cravate aussi écarlate que le sang d’une sacrifiée et un sur-mesure de la plus haute qualité avec quelques touches argentées, le tout recouvert d’un élégant manteau qui allait de paire avec la couleur de sa chevelure de corbeau qui caressait ses larges épaules. Le travail des meilleurs tailleurs !

Un personnage à l’apparence très charismatique et soignée, instillant une certaine aura de noblesse. Mais les êtres aux instincts les plus sensibles trembleront légèrement sans en connaître la raison en croisant son regard.




Biographie

Le vieux Bertold reposa délicatement le pain chaud sur la table de bois tremblante et en tâta du bout des doigts la surface dorée, retirant bien vite ses doigts sous la chaleur. S’emparant d’un petit couteau, il plongea la lame émoussée dans la couche moelleuse et la sépara en deux, dévoilant un appétissant décor blanc d’où une douce vapeur s’en échappait. Il s’enivra de ce doux parfum un moment avant de reposer son ustensile et se porter son regard vers le commissaire bedonnant assis à ses côtés. Wallace était un ami de longue date et il n’était pas rare qu’il vienne rendre visite au boulanger pour s’échanger quelques banalités et anecdotes amusantes. Sauf que Bertold sentait que cette fois-ci Wallace était venu pour toute autre chose. Son regard était un peu sombre et les rides qui creusaient son large front étaient un signe d’inquiétude chez le commissaire de Blumar.

« Te souviens-tu d’Oswald, Bertold ? »

Le boulanger caressa d’un air absent sa petite barbe grise, enroulant les poils autour de ses doigts noueux pendant un long moment avant de soudain écarquiller ses yeux bleus, ce qu’il faisait toujours quand sa mémoire lui revenait comme si une eau salvatrice rafraîchissait la terre desséchée qu’était son esprit.

« Oswald Chostakovitch ? Oui je m’en souviens très bien ! Le fils de ce bon professeur de l’université d’Earland, monsieur Johann, ainsi que madame Catherine, une si douce et aimable dame. Une bonne famille, très respectée. Et le petit Oswald était un garçon très poli et passionné par les sciences. Madame Catherine a d’ailleurs veillé à ce que son fils se plonge entièrement dans une éducation de qualité et cela a porté ses fruits, le jeune garçon devint rapidement un médecin qui pouvait vous parler de nombreux sujets sur la littérature, l’art, l’économie et la politique. »

Bertold s’assit en face de son ami, sur une chaise trapue. Massant son dos endoloris, il porta son regard vers la fenêtre à sa gauche où il pouvait voir les petites maisons de la ville.

«J’ignore pourquoi mais notre Oswald a eut le désir de poursuivre sa carrière au sein de l’armée, s’enrôlant en tant que docteur et soldat malgré les protestations de ses parents. Peut-être que les récits de nos valeureuses troupes affrontant l’ennemi My’Trän lui donnèrent envie de se joindre à notre glorieuse armée, qui sait ? Mais depuis ce jour je n’ai plus revus notre petit génie. Je devrais d’ailleurs demander de ses nouvelles à monsieur Chostakovitch. »

Wallace se releva lentement et se dirigea vers la fenêtre, mains croisées derrière son large manteau gris.

«Je n’ai pas eu le courage de parler à ses parents car je porte une triste nouvelle pour eux. Il y’a quatre jours, une explosion a eu lieu dans la caserne militaire de Hedwick, un accident il semblerait. Plusieurs personnes y succombèrent … dont Oswald. »

~~~~~

« Alors c’est vrai, lui aussi s’est fait prendre par l’explosion ? »

Tyler reposa bruyamment son petit verre de Whisky sur le comptoir et approcha son visage fatigué vers son meilleur ami Henry.

« Ouaip, lui aussi. C’est une sacré perte, hein ! Le doc’ savait s’y faire dans le métier, même si moi je supportais quand il commençait à causer comme un de ces intellos des grandes villes. »

Henry contempla son propre verre vide entre ses mains, pensif.

« Et tu crois que le capitaine a raison ? Que ce n’était pas un accident qui a provoqué l’explosion de l’entrepôt de munitions de la caserne ? »

« Comment le savoir ? Y’avait trois de nos gars qui gardaient l’entrepôt, sans compter le doc’. S’ils avaient fait leur boulot correctement y’aurait eu aucun soucis et à l’heure qu’il est nous serions tranquilles. Maintenant les journaux nous ridiculisent et parlent encore de l’accident de Hedwick ! »

Tyler commanda un second verre tandis que son camarade lui demanda :

« Mais j’y pense, que faisait Oswald là-bas ? Normalement c’est le boulot des sous-officiers de surveiller l’entrepôt. »

Le soldat ne répondit pas à l’instant, vidant bruyamment son verre d’une traite avant de souffler avec une haleine si forte que Henry se fit violence de ne pas afficher une mine dégoûtée devant son ami.

« Y’a des rumeurs qui ont commencé à courir sur le doc’. De vilaines rumeurs, je te dis. Certains disaient qu’il négligeait son travail de médecin, d’autres qu’il faisait exprès de ridiculiser ses opposants lors des séances d’entraînement. C’est rien de spécial, mais ensuite on a commencé à dire qu’il s’adonnait à des recherches pas très légale, et y’a même un gars de la gendarmerie d’Oslow qui dit que les médocs de la caserne sont vendues à des pharmacies sous la barbe du chef de garnison, et ouais !  Du coup le chef a sans-doute eu l’idée de calmer un peu le gars en le collant à l’entrepôt. »

« Je me dis que peut-être que c’était lui, la cause de l’explosion. »

Il eut droit au rire bruyant de Tyler qui se moucha sur le manche de son uniforme militaire, tapant le comptoir de sa large main.

« Et puis quoi encore ? J’ai connus de meilleures histoires de suicides ! Pourquoi il se sauterait avec d’autres gars, hein ? C’est pas un psychopathe je te rappelle. Tu ferais mieux d’oublier cette histoire, c’est du passé maintenant. »

Henry finit par oublier effectivement cette histoire au fil du temps. Il ne se doutera jamais que son hypothèse s’avérait exacte. Oswald Chostakovitch, désireux de disparaître après que ses activités obscures aient commencé à devenir de plus en plus évidentes aux yeux de ses supérieurs, s’arrangea pour faire sauter l’entrepôt de munitions en ne laissant aucune trace de lui, sans aucun remords pour les trois autres hommes qui gardaient les lieux. Des dégâts collatéraux.

Peut-être que Henry aurait découvert la réalité si il avait demandé à un jeune cordonnier qui avait vu un soldat couvert de suie fuir la caserne après la terrifiante explosion, mais cet homme avait décédé peu après l’incident. Le docteur local accusera une crise cardiaque à l’origine de la mort du cordonnier, ne prenant guère la peine de vérifier s’il avait été empoisonné. Des affaires plus urgentes l’attendaient.

~~~~

Quinze ans. Quinze longues années depuis le fameux jour où Oswald avait mit le feu à l’entrepôt de munitions afin de simuler sa propre mort. Il se souvenait encore du calme glacial qui avait animé ses gestes à mesure qu’il mettait en scène son crime, ainsi que l’implacable et froide détermination qui lui avait permit d’ignorer le sort des trois autres soldats postés avec lui. Aucun regret n’avait jamais corrompu le cœur de l’ancien docteur et ses nuits étaient toutes douces et sans remords. Des dégâts collatéraux, un sacrifice nécessaire.

Passé pour mort, il pouvait désormais circuler librement à travers le monde. Oh, il avait un plan, un vaste plan taillé minutieusement depuis longtemps. Il avait rapidement constaté qu’on commençait à le surveiller de plus près, à susurrer derrière lui des rumeurs sur ses activités à l’éthique peu louable. Certes vendre les produits médicaux de la caserne aux malfrats était une faute grave, mais commencer à le prendre pour un dangereux maniaque à cause de ses expériences l’offusquait. Le gouvernement lui-même finançait à travers tout Daënastre des projets scientifiques dans le but de nourrir le progrès croissant de la nation et cela quelque soit les méthodes. Le docteur qui avait, à ses débuts, pour tâche de soigner les blessés et s’assurer de la santé des troupes s’était vite retrouvé à diriger des expériences sur de nouvelles méthodes de traumatisme psychologique visant à améliorer les interrogatoires des autorités. En gros, il devait trouver des moyens efficaces pour briser la volonté solide des prisonniers de guerre et les espions ennemis. Passé les premières journées où il fut horrifié par la façon dont ses talents naturels étaient exploités, il finit bien vite par s’habituer à son travail abject, ce qui lui attirât la mauvaise réputation qui commençait à devenir handicapante. De plus, il haïssait être manipulé ainsi pour le compte des « autorités ». Il s’était vite rendu compte qu’il était né pour tirer les ficelles et non être un pantin.

Sa fuite avait été bien calculée et préparée autant dans le plan financier que pour cacher les traces de sa cavalcade à travers Daënastre. Un périple mouvementé le conduisit jusqu’à Als’kholyn, île glaciale et solitaire, foyer des malfrats et crapules. Le lieu idéal où le soldat-médecin pourrait se faire oublier et construire les premières bases de sa nouvelle vie. Là où les statistiques donnaient de fortes chances aux étrangers de finir poignardés dans l’une des ruelles malfamées de ce repaire de coupe-jarrets, l’homme en fuite avait usé de son intellect implacable et de sa perfide logique pour se tailler une place dans ce nouveau monde.

Lentement mais sûrement, il s’adapta, gagna petit à petit en influence et commença à grignoter du pouvoir. Car oui, il avait besoin de pouvoir s’il voulait atteindre ses multiples objectifs et satisfaire son avidité.

Il engagea des hommes de mains, s’allia avec les nombreux gangs et familles mafieuses, jouant dans les nombreux camps avec tact et précaution et parvenant à les faire s’affronter dans des luttes intestines tout en s’accaparant les miettes de leurs pouvoirs. Très patient, il ne s’était jamais fait prendre dans ses machinations manipulatrices et en récompense il gagna le statut de baron du crime, ou dans un terme plus amical « parrain », bien qu’il aimait beaucoup qu’on le surnomme Baron.

Désormais confortablement installé à Als’kholyn et possédant un vaste réseau de sbires sans foi ni loi qu’il payait généreusement tout en les contrôlant d’une poigne de fer, il pouvait passer à l’étape suivante de son plan : s’accaparer une industrie de l’armement dans sa tendre terre natale. Il créa une toute nouvelle identité à travers la corruption et la force et devint Ludwig Strauss, laissant tomber dans l’oubli l’ancien Oswald. Par le jeu des ombres et des manigances, à travers de patientes et élaborées conspirations et assassinats fort-bien camouflés, il put finalement, au prix de longs mois à mettre la main sur un ensemble de petites industries dont la plupart étaient en faillites. Les propriétaires lui avaient cédé à tour de rôle leurs ateliers par nécessité, par appât du gain, par une longue négociation et, si l’homme se montrait déterminé à garder son entreprise, par la force. Ludwig savait comment faire céder un homme, c’était sa spécialité et généralement on finissait par signer des accords avec lui quand on apprenait que notre famille était menacée de mort par ses hommes de mains sans scrupules.

Ramassant et unissant ces ateliers, il les rénova, les améliora et entama la production massive d’armes de bonne qualité et à prix compétitifs. La chaîne de production des nouveaux ateliers Strauss connurent bien vite un succès retentissant, se révélant être un des piliers de l’industrie de l’armement Daënastre et commençant même à concurrencer les plus grandes industries militaires. Il prônait l’innovation et cherchait constamment à développer de nouvelles armes qui sauraient mettre l’eau à la bouche des généraux avides de nouvelles technologies de guerre.

Ainsi Ludwig devint un homme fortuné, possédant une industrie solide et efficace et une réputation d’honnête commerçant et d’entrepreneur féroce. Cela ne l’empêchait pas de continuer à manipuler dans l’ombre son vaste réseau de criminels pour servir ses intérêts.

Les ateliers Strauss avaient une bonne part du marché des armes, mais il comptait bien en détenir le monopole. Devenir le numéro un de l’attirail militaire lui donnerait accès à un vaste potentiel financier qui ferait de lui un homme fortuné. Et alors, il pourra passer à la phase finale de son plan …






Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? 20
Comment avez-vous découvert le forum ? Grâce à un ami spécial ^^
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? C'es surtout que je suis un paresseux incorrigible.
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? Des cookies à l'entrée !
Code du règlement : [Validé]


Dernière édition par Ludwig Strauss le Mar 4 Juil - 16:44, édité 2 fois
Voir le profil de l'utilisateur

Bolgokh
avatar
Lun 3 Juil - 16:44
Irys : 55035
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Liste des réputations de Ludwig Strauss


Réputation auprès de Daënastre

RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Ünellia--------
0/30.000
Le Tyorum--------
-7.501/30.000
Rathram--------
0/30.000
Vereist--------
0/30.000
Hinaus--------
0/30.000
Daënastre--------
-7.501/150.000

Réputation auprès de My'trä

RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Suhury--------
-2.501/30.000
Zagash--------
-2.501/30.000
Zolios--------
-2.501/30.000
Khurmag--------
-2.501/30.000
Kharaal Gazar--------
-2.501/30.000
Nomades d'Amisgal--------
-2.501/30.000
Nomades d'Orshin--------
-2.501/30.000
My'trä--------
-17.507/210.000

Réputation auprès des Pérégrins

GROUPES
RÉPUTATIONS
POINTS
Pérégrins--------
0/30.000
Cité-État de Dyen--------
0/30.000
Cité-État d'Aalz--------
0/30.000
Cercles de l'aube--------
0/30.000
Ordre de la pénitence--------
0/30.000
Les Vigilants--------
0/30.000


~ N'hésitez pas à adresser vos questions par MP à Asmigal, Khugatsaa ou Möchlog, ils se feront un plaisir de vous aider ! ~
Voir le profil de l'utilisateur