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Chroniques d'Irydaë
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 [Terminé] Un pic, des dragons et une amitié ?

Alises Torouciave
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Lun 17 Juil - 20:24
Irys : 310255
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Alises se leva doucement. Pas d'amant pour l'accueillir et l'embrasser de bon matin. Il était assis et regardait le vide. Elle observa pendant un temps ce corps qui avait partagé son lit de fortune et sourit en repassant à la veille. Ils n'avaient rien fait d'autre que suivre le cours naturel de la vie comme ses observations lui avaient montré. Souvent, les animaux après la destruction cherche la sécurité et ceux qui sont fidèle à un partenaire, cherche cette sécurité dans le sexe. Ironiquement, c'était une histoire de la vie, un cycle éternel de se faire du bien dans les moments les plus en détresse.

Cependant, la réaction de Hex était celle de quelqu'un qui voulait être seul. Elle ne savait que faire, elle remis sa chemise de nuit et ranima le feu mourant. Puis elle s'assit non loin de lui, l'écoutant jouer. et observant son dos Quand il eut fini, au lieu de s'excuser, de s'expliquer il déclara :

- Alors bien dormi ? Prête à voir des dragons ? Enfin peut être pas pour aujourd'hui, mais on s'en rapproche hein.

Interloquée par la phrase, elle avait noté un geste signifiant les larmes. Elle se leva, saisi le manteau qu'il avait abandonné et le lui déposa sur les épaules. Elle repris la couverture et essaya de reformer le cocon de la veille. Elle l'embrassa avec douceur et gentillesse.

- Je ne m'attendais pas à des larmes.

Elle lui caressa la joue et sourit tendrement :

- Pourquoi fuis-tu ?

La question était mal formulée, mais revenir dessus n'allait pas l'aider. Elle restait blotti contre lui. Elle avait tout son temps, il pouvait répondre quand bon lui semblait et elle comptait lui faire comprendre qu'ils ne quitteraient pas cette grotte temps qu'il n'aurait pas pris le temps de répondre. Après tout, elle avait prévu assez de vivre pour tenir plus du mois d'expédition escompté.
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Hex Hekmatyar
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Lun 17 Juil - 23:24
Irys : 537768
Profession : Soldat de fer
Daënar +2 ~ Zuhause (homme)
Je sentis un manteau se déposer sur mes épaules, et avec surprise , je vis une couverture s'enrouler autours de moi. J'avais à peine commencer à résister que je sentis les baisers d'Alises. Son parfum envahit à nouveau ce qui était censé être mon espace personnel, et ce rejet revint soudainement, et encore plus soudainement encore il disparut, remplacé par une douce sensation de chaleur.
Je tentais malgré tout de rester maître de moi même répondant timidement

-Des larmes ? Ai-je donc l'air si triste ? Un peu de fatigue voilà tout.

Un mensonge éhonté, oui n'en pas douter, mais comment lui expliquer je n'en avais moi même strictement aucune idées ? Elles étaient là c'était tout
Devais-je donc lui dire que je n'en savais rien moi non plus. Non ce n'était pas la bonne solution.

-Je ne fuis pas… j'essaye justement de trouver pourquoi.

Ça me révulsais de dire ça… mais j'étais bien ici, avec elle, sans forcément devoir montrer toute ma haine au monde. Non la je pouvais faire tout l'inverse, et pourtant je sentais quelque chose me freiner. Quoi donc ? Peut être simplement l'absence de repère ? Que faisais-je au juste ? Ou était la limite ? N'avais-je pas dépassé les limites ?
Chaque petite question venait se briser sur ses baisers, et je manquais presque d'enfouir ma tête dans ses bras pour oublier un instant toutes ses pensées contradictoires.
Je me contentait de me rapprocher encore un peu plus, lui rendant quelques baiser avant de dire.

-Disons que ce sont des sentiments qui me dépassent.

J'avais été formé à être un soldat, à ne connaître la peur que comme un instinct de survie, et à mépriser tout le reste, et voilà que j'avais justement peur de ce flot d'émotions inconnues qui venaient soudainement tout chambouler.
Je n'avais jamais compris tout ces couples auparavant, me moquant de leurs proximité, voir méprisants ces gestes affectueux. Et voilà que je commençais à apprécier ça…
Quel genre de personne pouvais en tuer une autre sans en ressortir le moindre remord et ensuite se trouver à moitié en larme contre son gré quand une personne du sexe opposé s'approchait d'un peu trop près.

-Ne m'en veux pas je suis juste… peu habitué à la proximité humaine.

Proximité que je tentais malgré tout de garder en ce moment précis, profitant d'elle tant qu'elle était là, la serrant un peu dans mes bras pour me prouver qu'elle était bien là
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Alises Torouciave
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Mar 18 Juil - 20:54
Irys : 310255
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Elle l'écouta tranquillement. Elle répondait à ses baisers et plus que les mots, ses gestes aidèrent Alises à comprendre ce qui n'allait pas. Elle lui caressa la nuque en le regardant avec tendresse. Elle souriait tendrement et l'embrassait de temps à autres. Ne rien dire, ne pas dire un seul mot pour le moment. Il pouvait profiter de l'instant présent avec elle.

Après plusieurs minutes de tendresse, elle se cala contre son épaule et commença à parler avec douceur. Elle n'avait pas réfléchit à son discours, elle parlait juste pour l'aider, lui expliquer la  situation. Son instinct lui dictait les phrases, lui montrait qu'il fallait écouter son cœur et ainsi le toucher :

- N'aie pas peur. Tu seras toujours aux côtés de quelqu'un et tu auras toujours de la proximité humaine. Fuir cela, c'est fuir la vie. Quoique tu dises sur les chevaux, ils savent mieux que nous à quel point il faut apprendre à côtoyer tant ces semblables que d'autres espèces. C'est quelque chose qui s'apprend sans vraiment qu'il y ait de règles...  

Elle marqua un silence long pour le laisser avaler ce premier discours. Puis elle reprit :

- Ce n'est pas grave si tu ne sais que penser, que dire ou faire. Je ne le sais pas moi-même et c'est vrai que ça me fait peur....mais j'oublie ma peur et je me laisse guider par ce flot en me disant que si je vais trop loin ou si je ne fais pas ce qu'il faut, tu me le diras car pour toi, cela n'ira pas. Comme je le ferais avec toi.

Elle l'embrassa avec tendresse et resta proche de lui. Que pouvait-elle dire de plus ? Que pouvait-elle faire de plus ? Elle n'en avait pas la moindre idée. C'était la première fois qu'elle était confrontée à une personne qui.....qui....comme Hex et pour le coup, elle aurait bien aimé avoir un manuel de savoir vivre.

Et tandis qu'ils parlaient, dehors, la matinée avançait doucement, réchauffant la pierre servant de porte dans cette grotte, les chevaux mangeaient leur foin et le feu continuait de crépir doucement. Le ciel était dégagée à nouveau et quelques nuages annonçaient au loin une averse qui tomberaient ou pas en fonction de la volonté des nuages.
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Hex Hekmatyar
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Mar 18 Juil - 22:44
Irys : 537768
Profession : Soldat de fer
Daënar +2 ~ Zuhause (homme)
Je l'écoutais d'une oreille, étant à moitié assommé par ses baisers, incapable de me concentrer. La tête me tournait et la moindre pensées rationnelle semblait m'avoir quittée. Une partie de mon esprit y voyais une sorte de poison qui me plongeait dans une transe extatique, l'autre elle appréciait pleinement la situation, et au-delà de ça, j'entendais un petit rire sardonique se moquer de moi-même.

Se laisser porter ? Était-ce vraiment la bonne solution ? Elle venait après tout contredire tout ce qu'on m'avait appris : la maîtrise, le calme. Je n'étais certes pas un très bon élève mais je faisais de mon mieux pour m'y tenir.
J'avais souvent des saut d'humeur, et des excès de violence mais ici c'était d'un niveau tout autre.
Je mis un certains moment à réfléchir, restant comme paralysé ici avec elle.

« Dans la vie il faut prendre ce dont on à besoin et partir, c'est comme ça que ça marche mon gars »

Cette phrase venait d'un vétéran, l'une des personnes qui m'avait élevé, quelqu'un de plutôt bourru qui m'avait enseigné beaucoup de chose et dans bien des domaines il s'était révélé une sommité. Mais là dedans ? Hum… je commençais à en douter.
C'était bizarre d'avoir un échange plutôt que de prendre simplement…
Alors même que ma tête bourdonnait, je me rapprochait de la jeune femme l'embrassant langoureusement.

Et alors même que je l'embrassais je pensais à la dure loi des causes et des conséquences. Ce n'était qu'après que le soleil soit haut dans le ciel que je finis par doucement m'éloigner, m'aspergeant le visage d'eau avant de dire d'une demi-voix.

-Je pense que ça ira mieux en avançant qu'en dit tu ? J'aime… bien tout ça mais il faut quand même avancer.


Je n'en avais pas tellement envie, rester ici, dans ses bras était quelque chose de tentant mais une voix à l'intérieure de moi me hurlait de me méfier ce confort qui n'était que temporaire.
Absurdité ? Vérité générale ? Qui pouvait le dire ? Ne sachant pas de quoi serait fait la fin de la journée, je me voyais mal imaginer la fin de cette expédition.
Je ne savais qu'une chose : il fallait aller de l'avant qui à oublier ce petit moment de confort, peut être reviendrais t-il à la prochaine halte, peut être pas. Comme elle l'avais dit, les choses se feraient et c'était tout, essayer de les prévoir était chose inutile.

Même si j'avais hâte d'être à la prochaine halte, car trouver un peu de sommeil avec quelqu'un était quelque chose d'agréable surtout quand cette personne chassait vos mauvais rêves.

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Alises Torouciave
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Ven 21 Juil - 21:11
Irys : 310255
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Elle lui sourit et l'embrassa une dernière fois avant de s'habiller et de l'aider à faire les bagages. Une fois dehors, elle monta son cheval, laissa tranquille Hex quelques temps. Elle ne voulait pas le brusquer, le bousculer davantage. Elle avait l'excuse du chemin qui ne permettait pas à deux montures de se tenir côte à côte.

Lorsque l'après-midi arrivait à sa moitié, Alises poussa sa monture pour être au côté d'Hex. Elle lui sourit, passa sa jambe de l'autre côté pour s'asseoir sur sa monture après avoir attaché l'autre cheval à ses reines et elle fit s'approcher son cheval de celui d'Hex. Une fois cela fait, de ses deux mains, elle redressa correctement le bassin de son amant. Il montait correctement mais ce n'était pas bien. Elle sentait qu'avec quelques conseils il pourrait faire un bon cavalier.

- Tu as tendance à t'affaisser. Le cheval est fait pour avoir un port plus fier mais pas rigide. Tes mains, pas comme ça

Elle lui saisit la main, profitant de lui repositionner pour lui caresser la main. L'objectif était à la fois de l'aider à être plus à l'aise à cheval et aussi de lui montrer qu'à ses yeux, il pourrait la rejoindre ce soir dans son lit sans le moindre problème.

Quand ils arrivèrent, c'était une large plaine. Ils avaient décidé de monter le camp ici car la nuit approchait. Elle ne dit pas un seul mot tandis qu'ils montèrent le camp. Chaque fois qu'elle le pouvait, elle le caressait, lui souriait et le regardait avec tendresse. Tout n'était qu'invitation. Elle cuisina et elle ne prononça que des banalités comme "c'est nourrissant" ou "je suis désolée que ce ne soit pas très bon" ou "c'était une longue journée". Enfin, après qu'ils eurent finis, elle déclara :

- Il n'y aura que les dragons pour nous gêner. Tu pourras te reposer de ta nuit de garde.

Et sans un mot, elle se déshabilla devant lui et enfila sa tenue. Ses gestes étaient doux, délicats et elle laissait volontairement un angle de vue pour qu'il puisse profiter du spectacle. Lorsqu'elle finit, elle l'embrassa, lui souhaita la bonne nuit, entra dans la tente et s'allongea sur le sac de couchage. Elle espérait qu'il viendrait. Oui, il viendrait près d'elle et elle pourrait de nouveau avoir la sensation d'être aimée, protégée.



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Hex Hekmatyar
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Sam 22 Juil - 0:21
Irys : 537768
Profession : Soldat de fer
Daënar +2 ~ Zuhause (homme)
La route repris, cette fois un peu plus sobrement, le chemin ne laissant pas la place pour deux chevaux de front. Cela me permis de m'isoler, pour penser à autre chose que cette nuit. Je ne la regrettais pas dans un sens, et pourtant j'avais l'impression d'avoir fait quelque chose de mal.
Ce n'est qu'au début de l'après midi que la jeune femme revint vers moi, m'aidant à monter le cheval sans trop me fatiguer . Je suivis ses conseils au mieux, il était vrai que c'était beaucoup plus facile comme ça et je lui murmurais un timide merci en guise de remerciement.

Je la regardais faire la cuisine hochant la tête à chacune de ses paroles, cherchant à éviter ce malaise que je sentais poindre.
J'avais eu le malheur de goutter à un peu de compagnie, et alors même qu'elle se changeait, je me rendis soudainement compte que tout ça ne me laissait pas indifférent. Je la regardais se changer, ma gorge se serrant légèrement alors que ses vêtements eux, se désseraient.
Je reçus sont baiser avec un petit frisson, la laissant ensuite doucement regagner sa tente. Je restais donc près du feu, enroulé dans ma cape, cherchant un peu de chaleur.
Je finis par me lever, cherchant un point d'eau pour me laver. La encore je pris mon temps, me baignant dans l'eau froide pour tenter de calmer ma tension. Mais même sortis de l'eau je sentais encore mon cœur s'emballer.
Quel était mon problème au juste ?

Des images des camps d’entraînement me revinrent en mémoire, aussi sèchement qu'un coup de fouet

« Vous serez les meilleurs !… Des machines à tuer… Pas de sentiments… Le devoir avant tout !…. »

Ce discours me revenait par bribe, me rappelant la source même de cet état, j'étais juste en train de lutter contre ce qu'on m'avait appris pendant toute ma vie : s'écouter, et se laisser penser.
Jusqu'à présent mon seul objectif n'avait été que de regagner les rangs de mon unité, et voilà maintenant qu'une partie de moi voulait la rejoindre elle…
Je ramassais mon fusil au bord de l'eau, me séchant les cheveux avant de retourner près du feu.
Rien à faire il faisait froid, même si proche… Et je n'entendais strictement rien, pas un son, elle devait avoir raison, il n'y avait rien ici.
L'amiigishin avait du partir après avoir dévoré le braconnier, ce qui nous laissaient seuls au milieu de cette plaine. Je levais ma lame de combat, la devise inscrite dessus luisant faiblement sous la faible lumière.
Cette dernière me renvoya ma propre image, bien qu'un peu déformée par la courbure de la lame.
Je la rangeais rapidement, trouvant soudainement ce silence dérangeant, c'est donc avec hésitation que je pris mes affaires, marchant doucement vers la tente. Je fis plusieurs allé-retour, rebroussant chemin à chaque nouveau pas.
Ce n'est qu'arrivé à l'entrée que je m'immobilisais complètements.

Il me fallut plusieurs respiration pour réussir à me contrôler.
Une phrase me revint en mémoire au même moment, une petite phrase qu'avait prononcée un officier après une missions qui nous avait tous particulièrement éprouvée :

« Sous nos carapaces d'aciers, nous somme humains après tout. »

Je secouais la tête, laissant le sens caché de cette phrase me gagner lentement.
Je défis les attaches de ma cape, laissant le lourd vêtement plié à l'entrée. J'enlevais également mes bottes, les rangeant tout aussi soigneusement dans le petit sas de la tente avant d'en écarter un des pans.

Je passais la tête à l'entrée observant la jeune avant de finir pas rentrer, laissant mon arme à l'intérieur de l'habitat.
Je sortis mon couteau, et, fait rare, je le laissais à côté de mon fusil, comme pour me défaire au moins un moment de ces souvenirs et de ce poids.

-Alises je…

J'ai froid ? Je me sens seul ? Non clairement ce n'étais pas vraiment ce que j'avais en tête mais d'un autre côté je ne savais pas trop quoi dire.
Ne m'avait-elle pas dit de me laisser aller de temps en temps ?
Plus facile à dire qu'à faire… Inspirant un peu d'air, je défis le haut de ma tenue, m'allongeant près d'elle avant de déposer un baiser sur ses lèvres avant de me blottir contre elle, oubliant un moment toute cette rigueur militaire pour retrouver le confort et la chaleur de quelqu'un.
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Alises Torouciave
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Sam 22 Juil - 20:47
Irys : 310255
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Allait-il venir ? La question commença à s'immiscer dans l'esprit de la jeune zoologue. Quelques minutes auparavant, elle était persuadée de sa venue mais à présent, elle se demandait si elle ne s'était pas trompée, s'il ne l'appréciait pas... Elle guettait les bruits de pas extérieur. Il s'éloignait et là, il était proche de la tente. Non, il s'en éloignait. Mais qu'est-ce qu'il faisait ? Il semblait à la fois près et loin.

Elle se surprit alors à espérer qu'il vienne. Comme si sa venue pouvait enfin lui apporter le repos. Elle sourit intérieurement, se disant que c'était parce qu'il y avait bien longtemps qu'un homme n'avait partagé son lit qu'elle semblait aussi excitée.

Il finit par rentrer en disant ces quelques mots :

- Alises, je...

Elle guettait le moindre de ses gestes. Une inspiration, il s'allonge, l'embrasse et se blottit contre elle. Elle lui caressa les cheveux et la nuque en le tenant contre elle. Il n'y avait rien à dire, pas d'excuse à trouver, pas de mots à exprimer. Il voulait être contre elle et elle était heureuse de lui offrir ce confort.

Le lendemain, entre chien et loup, elle se réveilla avec Hex collait à sa poitrine. Il l'encerclait de ses bras. Elle sourit de la situation et embrassa le sommet du crâne de son amant/guide. Elle avait conscience qu'il ne l'écoutait pas, qu'il ne l'entendait peut-être pas, mais tout bas elle lui dit :

- Je n'attends rien de nous, si ce n'est le bonheur d'un mois partagé. Je ne t'en demande pas plus même si j'espère que tu voudras davantage. Prends le temps de te faire à la situation. Quand nous arriverons au pic, j'espère que tu pourras accepter de dormir avec moi tous les soirs et de temps en temps faire l'amour. Peut-être ne devrais-je pas ? Je ne sais pas. Mais tu ne me feras pas de mal, tu ne m'as jamais fait mal. N'aie pas peur de me dire tes craintes, n'aie pas peur de me dire non, tu serais alors supérieur à tous les autres hommes que j'ai connu car tu serais honnête avec moi. Sois honnête, même si cela implique de dire des choses cruelles.

Elle finit par se taire et elle le cajolait doucement en attendant qu'il se réveille. Peut-être voudrait-il être encore seul ou alors passer un peu de temps avec elle. Dans les deux cas, elle le laisserait choisir. Elle se sentait en paix avec lui et le monde d'avoir dit tout bas, presque comme un murmure ces quelques mots incohérents.

Elle était prête pour cette nouvelle journée qui, si elle était sortie de la tente, lui aurait montré de sombres nuages et un orage qui se préparait. D'après les cartes, à moins d'une demi-journée à cheval, ils pourraient trouver une autre grotte dans laquelle ils pourraient se réfugier.
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Hex Hekmatyar
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Sam 22 Juil - 22:58
Irys : 537768
Profession : Soldat de fer
Daënar +2 ~ Zuhause (homme)
Ce fut une nuit tranquille, sans les traditionnels hurlement ou les coup de feu, non rien que le sommeil, tout ce qui se fait de reposant. Et cette première expérience fut pour le moins positive.
Je n'entendis strictement rien de la nuit me contentant de serrer Alises comme si elle était une ancre pour ma réalité.
J'ouvris un œil timidement, sentant quelque chose de chaud contre ma joue. Je n'osais même pas bouger, c'était si agréable. Mes mains étaient doucement entrecroisées avec celle d'Alises.

Mon œil dériva lentement, peinant à reconnaître les formes de la jeune femme, jusqu'à ce mon visage se décide enfin à bouger, trouvant les lèvres de la jeune femme avec un petit frissons.
Tout se passa bien dans la matinée, et je pris le temps de la faire durer le plus possible, jouant avec la jeune femme jusqu'à une heure avancée de la matinée.
Ce n'est qu'après de douces heures passées avec elle que je sortis de la tente pour regarder le ciel.
Comme hier, la plaine était vide, et j'eus un petit frissons en constatant que l’atmosphère c'était une nouvelle fois rafraîchie.
Je pris mon fusil dans la tente avant de dire doucement.

-Je vais chercher de l'eau je reviens !

Je partis donc joyeux, sifflotant presque sur le chemin. C'était étrange d'être aussi heureux, j'avais presque l'impression que quelque chose allais de travers.
Cette sensation grandissait au fur et à mesure que je m'éloignais d'elle, la joie que je ressentais se dissipait au fur à mesure de la distance.
J'arrivais donc au point d'eau dans le même état que la veille : inquiet et complètement perdu, me sentant affreusement confus

N'avais-je pas dépassé les bornes ? J'étais juste son guide, et voilà que je me permettais de passer la nuit avec elle, profitant d'elle comme si de rien n'était.
Une fois de plus les sentiments que j'avais rentraient en conflit directs avec l'éducation que j'avais eu.
Et au lieu de rester, cette joie avait été remplacée par de la culpabilité. L'orage, comme pour appuyer cette culpabilité c'était mis à gronder, déchirant le ciel obscurcis par d'immenses éclairs.
Le tonnerre me dit sursauter, me rappelant le son des canons. Une odeur d'ozone s'était substituée au parfum d'Alises, et me replongeait dans mes souvenirs, me faisant rattraper ma nuit de tranquillité.

La pluie se mit elle aussi à tomber, suffisamment fort pour me tremper de la tête au pied en quelques minutes. Assaillis par le choc je manquais presque de tomber dans l'eau, me retenant de justesse avant de heurter la surface. J'eus la surprise de voir mon reflet à peine troublé par la pluie.
Mes yeux étaient paniqués, et je détestais l'impression que je me renvoyais.
Je réussis cependant à regagner la tente, les vêtements rendus lourd et bruyant.
Je repris donc d'une voix un peu plus froide, cherchant à cacher mon malaise.

Je n’essayais pas de jouer la personne insensible mais plutôt de comprendre ce qui se tramait dans ma tête. C'était comme si la proximité d'Alises occultait les aspects violent de ma vie, du moins l'occultais jusqu'à ce que je m'éloigne d'elle.
Avec la proximité, je me sentis un peu mieux, et me changeant une fois de plus je retournais près d'elle pour m'y blottir une fois de plus. Ajoutant avec une voix qui se voulait la plus tendre possible.

-Alors… que fait-on aujourd'hui ? Le ciel est noir, et la moindre sortie risque de se solder par des vêtements trempés…

Pendant un court instant, je ressentis l'envie de ne pas bouger, de rester avec elle dans cette tente jusqu'à ce que les Architectes aussi soient t-ils, meurent et laisse ce monde se détruire, figeant ce court moment de répi dans l'éternité
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Alises Torouciave
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Dim 23 Juil - 9:52
Irys : 310255
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
S'il y avait une chose que sa mère lui avait appris, c'était bien les réactions naturelles de l'homme. En particulier les envies matinales. Aussi, sans être surprise, Alises répondit à son baiser et passa son temps à satisfaire ces envies. Elle n'aimait pas faire ces jeux le matin, elle préférait que cela est lieu plus tard dans la journée ou alors dans la nuit. Mais bon, elle n'allait pas dire non alors que c'était si spontanée.

Il partit sous prétexte d'aller cherche l'eau. Alises se leva et en profita pour s'habiller un peu avant d'aller s'occuper des chevaux. Il devait être rentré bien avant qu'elle ne puisse finir. Finalement non, elle avait le temps de finir et même de rassurer et calmer les chevaux face à la tempête. Elle rentra et attendit Hex en se demandant ce qui pouvait le retarder autant. La pluie battait de plus en fort. Et s'il s'était fait mal. Ou pire. Non ! Il devait simplement....quoi....Non il ne pouvait être mort....peut-être perdu. Elle sortit de la tente :

- Hex ! Hex !!

Elle ne pouvait partir à sa recherche habillée comme elle l'était. Elle enfila son pantalon et sa tunique. Lorsqu'elle se retourna, Hex allait droit vers elle pour se blottir dans ses bras. Il lui demandait ce qu'il faisait aujourd'hui.

Elle l'écarta avec douceur et fermeté. Elle le regarda droit dans les yeux. Les larmes coulaient le long de ses joues. Elle le gifla sans force :

- Tu te rends comptes que j'étais morte d'inquiétude ? Qu'est-ce qui t'a pris autant de temps ? Tu aurais pu être blessé ou mort ! Pourquoi ? Tu le savais que je t'attendais et que je m'inquièterais ! Et si tu t'étais reçu un coup de foudre !

Elle l'embrassait avec passion à chacune de ses phrases et le secouait sans la moindre violence au début de chaque suivante. Elle pleurait, tout son être n'était qu'inquiétude et peine. Ne pas le voir aurait demandé un coeur de pierre. La jeune femme ne se calmait pas et continuait de répéter ses questions. Elle ne lui laissait pas le temps de répondre.
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Hex Hekmatyar
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Dim 23 Juil - 19:00
Irys : 537768
Profession : Soldat de fer
Daënar +2 ~ Zuhause (homme)
Je reçu la gifle, avec un grognement, grognement qui s'accompagna par un réflexe que j'avais en situation de combat : mes lèvre se retroussèrent de façon infime, laissant juste mes canines dépasser légèrement de ma lèvre supérieure.
Ma lame de combat sortis de derrière mon dos par réflexe, mais je réussis néanmoins à la tenir derrière mon dos sans la montrer, me rappelant que je n'étais pas au milieu d'un combat, ni même dans une situation qui se prêtait à cela.
La lame regagna donc son logement en douceur, fort heureusement la petite gifle ne m'avait pas fait saigner, sinon il aurait été difficile de dire comment j'aurais pu réagir.
Hex n'était pas le nom que mes parents m'avaient donné, et je ne connaîtrais probablement jamais ce dernier, j'avais hérité de ce prénom à la suite d'un fâcheux incident qui avait impliqué quelques gouttes de sang versées. Et je n'avais absolument pas envie de faire découvrir pourquoi je me prénommais malédiction… Mes lèvres revinrent à leurs place, cachant à nouveau ce sourire si particulier
Je n'eus par contre pas temps de répondre, la jeune femme, cette dernière enchaînant la même question sans même me laisser le temps de répondre
Je lui caressait doucement les cheveux pour la calmer, la serrant un petit peu plus fort pour lui montrer que j'étais bien vivant. C'était étrange, pourquoi s'inquiétait-elle ? Je n'étais pas si important que ça, dans le pire des cas elle pourrait très bien retrouver son chemin sans moi, surtout que les chasseurs n'étaient plus là.

-Désolé, j'ai juste un peu tourné pour trouver le point d'eau, et puis je scrutais le pic à la recherche des deux amoureux, je n'aimerais pas qu'on se fasse surprendre par des dragons mécontent.

Je tachais de la rassurer du mieux que je pouvais faire riant intérieurement de cette petite scène. Pas que je la trouvais particulièrement drôle, juste qu'une partie de moi même se moquait de l'autre.
Je dut me maîtriser pour que cette partie de moi ne prenne pas le contrôle, et j'y parvint de justesse, évitant une situation qui aurait pu virer au drame.

-Allons, allons je suis toujours là c'est ce qui compte.

Je passais un doigt sur ses joues pour sécher ses larmes, l'observant avec un peu de surprise malgré tout. Était-elle si solitaire pour s'attacher aussi vite à moi ?
J'en restais quelque peu perplexe, pas que ça ne me plaisait pas, juste que cela soulevait bien d'autre questions que je n'étais pas prêt à poser, ni même à imaginer.
A la place, je préférai rester là à tranquillement à m'occuper d'elle.La rassurant comme je pouvais, c'est à dire en restant simplement là.

-Promis je ne m’éloignerait plus aussi longtemps sans te prévenir

Je me sentais comme un mari qui tentait de réconforter sa femme après une épreuve particulièrement dure, c'était… étrange…
Je me retrouvais encore à une place que je ne sentais pas vraiment comme la mienne, ça me rendait légèrement nerveux par ce que ça impliquait mais je fis de mon mieux pour ne pas me crisper inutilement,




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Alises Torouciave
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Dim 23 Juil - 20:57
Irys : 310255
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Elle le laissa enfin parler quand il l'eut calmer quelque peu.

- Désolé, j'ai juste un peu tourné pour trouver le point d'eau, et puis je scrutais le pic à la recherche des deux amoureux, je n'aimerais pas qu'on se fasse surprendre par des dragons mécontents. Allons, allons je suis toujours là c'est ce qui compte. Promis je ne m’éloignerais plus aussi longtemps sans te prévenir.

C'était une garantie pour l'avenir, il ne serait plus loin d'elle. Mais elle n'était pas inquiète à propos de cela, mais à propos de ce qui l'avait occupé si longtemps. Quelque chose clochait dans son explication. Chaque camp qu'ils avaient levés jusqu'ici avait été installé à proximité d'un point d'eau et il ne faisait pas si sombre lorsqu'il était sorti pour trouver le dit lieu. Quant aux dragons...ils n'avaient aucune raison d'attaquer un groupe d'humain et ou même les chevaux. Au vu de la carte et des études qu'elle avait mené en attendant l'expédition, les dragons avaient assez de nourriture de l'autre côté de la vallée.

Ces doutes finirent par être visible sur le visage de la douce Alises. Elle lançait des regards interrogateurs et lui souriait si elle croisait ses yeux. Se pouvait-il qu'il lui mente ? Dans quel but ? Les mensonges étaient le moyen le plus corrosif de briser une relation future ou actuelle. Son expérience n'avait fait qu'appuyé davantage cette thèse au lieu de l'infirmer.

Puis, elle déclara d'une voix neutre :

- Tous nos campements sont à proximité d'un point d'eau. Les dragons ne nous dérangeront pas car ils ont de quoi manger à une plus courte distance et parce que nous ne les attaqueront pas.

Elle marqua une pause et le regarda droit dans les yeux :

- Dis-moi la vérité.

Son visage ne montrait que trop clairement ce qu'elle pensait : elle voulait la vérité, elle ne le jugerait pas et qu'elle était prête à tout entendre.
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Hex Hekmatyar
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Dim 23 Juil - 23:06
Irys : 537768
Profession : Soldat de fer
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Bon… ça ne passais pas, mais alors pas du tout… ce qui en sois était un énorme problème sachant que je n'aurai jamais su expliquer pourquoi j'étais resté la bas aussi longtemps.
J'avais de toute façon à moitié été perdu dans mes pensées, ce qui fait que ce fameux temps ne m'avait pas semblé si long…
Toujours était-il que je me voyais mal m'y dérober pour le moment. Je lui dit donc de la façon la plus honnête possible.

-J'avais besoin de réfléchir un petit peu, rien de bien méchant

Et cette fois je ne mentais pas, j'avais simplement pris un peu d'espace pour considérer ce qu'il se passait, car d'une certaine façon tout cela n'était pas dans mes plans. Bien sur la première fois que je l'avais vu elle m'avait paru tout simplement insupportable, mais maintenant c'était quelque peu différent.
Mais j'étais également totalement incapable de dire ce qui se passait. J'avais donc simplement tenté de me retrouver moi-même avant de faire quoi que ce soit.

Si je devais résumer, j'aurais simplement pu dire que me retrouver dans les bras d'une femme n'avait jamais fait parti de mes calculs, j'avais vécu pour l'armée, tué pour l'armée, mangé et dormis également.
Et voilà maintenant que quelqu'un me faisais faire des choses pour autre chose…

Était-elle vraiment prête à me connaître ? J'en doutais sincèrement car certaines choses ne sont pas révélable sinon par accident. Et je ne tenais pas à lui faire du mal inutilement.
Et au vu de comment elle avait réagi devant la mort d'un homme elle n'était clairement pas prête à voir ce que cachait la malédiction.
Oh ce n'en était pas une au sens propre du terme, disons que c'était quelque chose avec lequel j'avais vécu, et que l'armée avait couvert pour moi.
Allez savoir comment je risquais de réagir sans personne pour me retenir si cette « chose » se manifestait encore.

-Et avant que tu me demande, non ça n'as rien donné.


Je me tapotais le crane avec un sourire pour décharger le moment de son intensité.

-Je réfléchi beaucoup mais ça ne donne souvent pas grand-chose

Je me mis à rire doucement, laissant à la jeune femme son sérieux. Là encore je n'avais pas vraiment mentis, je ne réfléchissais pas souvent à ce genre de chose voilà tout
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Alises Torouciave
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Jeu 27 Juil - 14:31
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Profession : Scientifique : zoologue
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Elle l'écouta avec attention. Elle observa sa gestuelle, son regard comme elle observait celle des animaux. Rien n'indiquait un mensonge, aussi se contenta-t-elle de l'embrasser à la fin. Elle sortit un jeu de carte et joua avec lui tout le reste de la journée.

Voir Alises jouait était quelque chose qu'aucun être humain pouvait oublier. Elle n'arrêtait pas de perdre bêtement parce qu'elle ne savait ni quand ni comment faire pour gagner. Même en l'aidant le plus possible, en la guidant pas à pas, elle réussissait le miracle de perdre. Et elle levait des yeux d'enfant à la fois triste d'avoir perdu et heureux de jouer. Elle riait aux éclats de ses défaites et quand elle gagnait, elle embrassait son partenaire.

A la fin, elle proposa que le perdant ôte un vêtement. Autant dire qu'en une heure, Alises se retrouvait nue comme un ver et vint se réfugier contre Hex tellement elle avait froid. Ils ne s'endormirent que très tard et repartir très tôt.

Pendant tout le reste du voyage, Alises laissa Hex le plus tranquille possible. Elle sentait que ses pensées portaient sur eux et leurs actes. La seule chose qu'elle lui imposait était d'être embrassé dès qu'elle se levait et dès qu'elle se couchait. Le reste du temps, il pouvait dormir dehors, avec elle, faire l'amour ou rester à faire le guet. Elle répondait avec plaisir à ces remarques, lui enseignait comment monter bien un cheval et faisait des remarques pertinentes sur ce qu'ils rencontraient comme faune ou flore.

Ils arrivèrent enfin en vue du pic et eurent la chance énorme de découvrir une grotte quelques mètres en dessous du sommet. Elle était très spacieuse, un dragon de petit gabari pouvait entrer à l'intérieur. De concert, ils choisirent cet endroit comme camp. Alises sortit alors une plus grande tente et quelques draps qu'elle avaient pris pour couvrir le sol et les protéger du froid. Ils mirent sur pied une porte les protégeant de l'extérieur. Après cela, chacun déballa des affaires supplémentaires.

La grande tente contenait une grande pièce centrale et deux de taille moyenne et deux autres petites annexes. Alises utilisa l'une des petites pour ranger ses vêtements et serviettes, dans l'une des moyennes, pouvant contenir deux personnes côte à côté, elle entreposa son sac de couchage et proposa qu'on se serve de la pièce central comme un lieu de repas pour les deux, à l'abri du froid qui régnait dans ces lieux.

Toute cette installation leur prit une journée complète. En plus du camp, ils étaient partis cherchait du bois en bas, une source d'eau proche et Alises monta ses jumelles sur leur trépied et déplaça une pierre pour s'en servir comme siège.

Enfin, le lendemain matin, avant que l'aube se lève, Hex put découvrir à quel point Alises adorait son métier et en oublier tout le reste. Elle l'embrassait, répondait monosyllabiquement à ses remarques et passaient de longues heures d'observation du couple de dragons visible au loin, de leur petit, de la vallée. Elle n'allait se coucher que lorsqu'elle était sûre et certaine que les dragons n'allaient plus bouger. Elle prenait sans cesse des notes ou faisait des croquis de ce qu'elle observait.

C'était le troisième jour d'observation, Alises se leva avant le soleil, embrassa Hex, s'habilla et s'installa avec son carnet et son stylo, observant la vallée à la recherche des dragons.
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Hex Hekmatyar
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Jeu 27 Juil - 22:28
Irys : 537768
Profession : Soldat de fer
Daënar +2 ~ Zuhause (homme)
Je passais mes journées à inspecter mon fusil, le démontant sans cesse, cherchant la moindre imperfection, il y en avait bien quelques-unes car c'était une arme déclassée de puis longtemps. Le mécanisme avait cette fâcheuse tendance à accrocher un petit peu lorsqu'on tirait la culasse bien sûr ce n'était rien pour un soldat en mission, le fait était juste que je m'ennuyais à mourir ici. Il n'y avait strictement rien à faire sinon attendre que le temps passe.
Je ne pouvais même pas sortir au vu de la proximité des dragons et Alises était tellement absorbée que la moindre conversation se révélait aussi creuse que de parler politique à un militant.

Que cela ne tienne, je m'étais installé un hamac dans un des recoins de la grosse, trouvant deux petites excroissances de la roche pour l'accrocher, dormant la plupart du temps.
Je finis par retourner à mes mauvaises habitudes, ma main glissant doucement vers mon pantalon pour en tirer mon paquet de cigarettes.
Je l'avais un peu moins utilisé ces derniers temps, mais devant l'ennui mortel auquel j'étais face…
J'en tirai une du paquet avant de l'allumer paresseusement inspirant une grande bouffée avant d'exhaler une grosse volute qui se perdit au sommet de la grotte.
Ma main tomba mollement dans le vide, et je me mis à sourire doucement, c'était plutôt agréable de passer le temps comme ça. Pas à s'inquiéter de ce qui allait me tomber dessus et en plus de ça !

J'avais juste à attendre et à dormir, me levant pour manger, et pour servir de radiateur à Alises. Je commençais presque à aimer ça.
Enfin, si on oubliait le fait que je n'avais absolument pas d'alcool sous la main. Ah, j'étais affreusement sobre depuis bien trop longtemps…
Ça aurait tellement été plus amusant sinon…

Certes ça me donnait un peu de temps pour réfléchir, mais j'étais suffisamment mauvais à ça pour savoir que ça ne ferais que compliquer la situation.
Quelques nouveaux jours passèrent, fort heureusement, j'avais une grosse réserve de tabac, et plus les jours passaient moins je passais de temps avec Alises, rythmant mes journées par des cigarettes et des siestes parfois entrecoupées d'une vérification bien trop méticuleuse de mon équipement.
Je laissais mon harmonica dans ma poche, jugeant que la musique aurait pu déranger la scientifique.

Puis un soir, je me pris à rester dans mon hamac, prenant mon repas calmement avant de regagner mon hamac,laissant la jeune à ses notes.
Le soir venu, je pouvais enfin jouer sans avoir trop de soucis, du moins quelques minutes pour ne pas déranger la scientifique.
Le premier soir, je m'endormis tout simplement dedans rouvrant un œil paresseux alors que la jeune femme était déjà dans ses observations.
Puis un autre soir, ce fut tout simplement par envie, n'ayant pas tellement envie de rester dans la tente juste pour servir de meuble.
Je finis donc par abandonner l'idée, restant dans mon hamac, ma cape étendue sur moi pour me tenir un peu plus chaud.
Mes seules petites pauses étaient aussi mes descentes au point d'eau ramenant de quoi se laver, boire et manger en bonne quantité,
J'avais fait un petit système qui utilisait une corde pour faire tomber un peu d'eau lorsqu'on la tirait et je m'en servais comme d'une douche maison, bien que l'eau était froide, c'était toujours mieux que de terminer une journée avec la sensation de saleté habituelle

Je me tenais donc tranquillement sur mon hamac, la cape remontée jusqu’au nez, observant Alises se lever de son siège pour continuer à prendre des notes.
Oh pas que ça me dérangeait, tant qu'on me laissait tranquillisent fumer et dormir. J'étais après tout là exclusivement pour m'assurer qu'elle s'en sorte vivante, le reste était à son seul désir.
Mais bordel que le temps paraissait long...
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Alises Torouciave
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Jeu 27 Juil - 22:51
Irys : 310255
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Le temps ne paraissait pas long pour Alises. Elle avait déjà une idée de comment la mère apprenait à son fils à voler en économisant le maximum d'énergie. Elle avait même pu observer une chasse en direct. Elle était toute excitée oubliant même qu'elle était accompagnée. La science aspirait son âme, simplement, d'habitude, quelqu'un la retenait d'y sombrer. Ses collègues, ses amis, les "ambassadeurs" de sa mère veillaient à ce qu'elle ne sombre pas dans l'oubli de ses besoins les plus naturels. Malheureusement pour elle, Hex n'était pas d'une grande aide.

Ce jour-là, elle recula de ses jumelles et on vit apparaitre une dizaines de petites boules de poils blanche qui semblait voler en suspension. Alises les observa avec fascination et eut la chance d'en toucher un qui lui léchouilla la main. Qu'est-ce que c'était ? Elle n'en avait pas la moindre idée. Elle continua d'observer le comportement de ces boules volantes avant qu'il ne s'en aille. Elle était aux anges, un grand sourire sur les lèvres. Elle se tourna vers Hex :

- C'était....ouah ! Je n'en reviens pas....Tu l'as vu ? Je...ça m'a léché...je ne connaissais pas....je....

Elle l'embrassa avec passion et bonheur. Elle sautilla partout et fit des tours sur elle-même. Elle s'approcha de la sortie et lança un cri de joie qui bien vite se transforma en crie de terreur. Les chevaux s’excitèrent et pendant un temps, le tout ne fut que folie. Une serre l'avait prise, la mère dragon l'emmenait au loin. Les derniers mots qu'elle avait prononcé étaient :

- Heeeeeeeeeeeeeeeex !!!! Aiiiiiide-moiiiiiiiiiiiiii !

La femelle l'emmenait vers le nid. Il faudrait plusieurs jours de marche même à cheval pour la rejoindre. Alises tâcha de se calmer. Elle devait faire preuve d'intelligence pour survivre.
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Hex Hekmatyar
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Ven 28 Juil - 0:07
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Profession : Soldat de fer
Daënar +2 ~ Zuhause (homme)
La journée en question je fus pris à partis par la jeune femme, cette dernière semblait sur-excitée, encore plus que d'habitude. A croire qu'elle venait de découvrir une nouvelle espèce ou quelque chose du genre. Je la laissais aller à cet élan soudain de joie, regardant la jeune femme avec un petit rire.
Elle semblait si heureuse…

-Hum oui Alises mais je te conseil de….

Et aussi rapidement que cet instant de bonheur était apparut, il disparut sous la forme d'une serre de dragon qui l'emporta rapidement au loin.
Je poussais un juron chargé, récupérant mon fusil qui n'était malheureusement pas chargé…
Saleté de routine !

Rassemblant mes affaires, je pris les jumelles de la jeune femme observant l'endroit où elle était emmenée avant de rassembler mes affaires en insultant à peu près tout ce qui passait à ma portée.

-Mais bordel ! Je vais devoir la chercher au milieu d'un nid de dragon !

Même si cette nouvelle m'énervait profondément, je ressentais un petit frisson d'excitation,il se passait enfin quelque chose. Mais il aurait été plus sympathique que cette chose ne soit pas l'enlèvement d'Alises.
Le pic voisin était loin, et un cheval m'aurait d'avantage ralentis qu'autre chose…

Je pris donc mon sac de munition ainsi que la trousse de premier soins et de quoi manger avant de me précipiter dehors, jetant ma cape sur mes épaules avant de me mettre à courir vers le pic en question, passant en revue mes options contre des dragons.
Il n'y en avait pas beaucoup car ces bestioles étaient de véritables enfer ambulant. Je n'avais pas de fusil à maghilite, pas d'armure assistée et encore moins d'explosif.
Je ne pouvais compter que sur mon fusil et les munitions spéciales que j'avais préparé pour l'occasion.

Courant comme un dératé, je n'avais qu'un espoir : qu'Alises trouve un moyen de tenir le temps que j'arrive, car je n'avais pas envie de devoir rapporter son cadavre
Je hurlais pour moi même, passant sur les sentiers comme une furie, peut soucieux des alentours

-Mais bordel !!!
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Alises Torouciave
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Ven 28 Juil - 20:09
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Profession : Scientifique : zoologue
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Alises tomba sur un rocher avec une délicatesse draconique. Étrangement, pendant qu'elle pendouillait dans la serre, sa peur se transforma en colère. Et dès qu'elle fut posée, elle enguirlanda la femelle dragon :

- Espèce de folle ! Tu ne pouvais pas prévenir ! Me demander de venir ? Ou au moins me laisser le temps de te voir ! Et pourquoi tu m'as emmené ? Si tu voulais me manger, c'est pas vraiement le bon plan ! Je n'ai pas de graisse ! Mauvais plan ! Si au moins tu avais pris ton temps ! Parce que bon, si c'est parce que je t'observe et que c'est un problème pour ton intimité, il suffisait de le dire ! J'aurais pigé le message !

La dragonne semblait écouter et s'installa. Peu à peu, Alises finit par se confier et étrangement l'animal soupirait aux bons moments comme si elle compatissait :

- Il est sympa. Je vais pas le nier mais c'est pas non plus le genre d'homme qu'il me faut. Enfin ! Je ne sais pas. Il semble ne pas apprécier le fait d'être avec moi. Pourtant j'aime être avec lui. Du moins la partie sexe...mais tu as raison, n'en parlons pas. Il est gentil, et je sais qu'on pourrait faire un bon couple s'il voulait seulement se montrer plus...je sais pas expressif. Enfin, j'ai pas envie de ça, j'ai envie de plus...Je sais pas...Peut-être....

La dragonne la regarda et s'en alla. Alises l'observa voler avant d'apercevoir les petites boules de poil volantes. Elles étaient une petite dizaines et semblaient lui tourner autour, se frottaient à elle. Que faisaient-ils ? Alises ne comprenait rien mais observer amusée. Ces bestioles semblaient jouer avec elle et la dragonne. Et vint alors le dragon qui emmena sa femelle. Une dispute éclata comme le montrait leurs rugissements, leurs ailes qui battaient contre l'autre et leurs morsures. Alises se dit que dragon ou humain, les scènes de ménages restaient les même. Cela dura plusieurs minutes, les petites boules de poils se posant sur les genoux assis d'Alises qui observait la scène incrédule et amusée.

L'enfant dragon s'ajouta à la scène et alors, Alises assista aux plus beaux vols de la terre. C'était très poétique, des cercles, des huit, des montées et descentes en piqués. Elle ne comprenait pas ce qui se passait mais elle se sentait honorée d'être ici. Les adultes s'en allèrent et le petit revint. Il était très claire qu'il voulait jouer avec elle et elle fit de son mieux pour comprendre les règles....mais il semblait qu'il n'y en avait pas.

Finalement, une serre revint la prendre et la déposait à la grotte. En femme qui ne comprend rien, Alises hurla "Hex" avant de s'évanouir. Comment aurait-elle pu ? Elle ne parle pas le dragon après tout.



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Hex Hekmatyar
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Dim 30 Juil - 19:57
Irys : 537768
Profession : Soldat de fer
Daënar +2 ~ Zuhause (homme)
Je courrais comme un dératé, sautant les gouffres et escaladant bien plus vite que de raison pour atteindre le perchoir des dragons. Soudainement, j'entendis un rugissement au loin, rapidement suivis par la silhouette caractéristique d'un dragon.
Ça devais être une mauvaise blague, une très mauvaise blague… Je voyais le dragon au loin, ce dernier s'approchait de moi et me passait au-dessus pour revenir vers notre base. Mais il y avait quelque chose de bizarre dans ses serres.
Je mis un moment avant de comprendre, poussant un long hurlement quand tout le ridicule de la situation me sauta aux yeux.

-Enculé de dragon !

Je hurlais face au ciel toute mon exaspération en voyant la créature revenir avec Alises qui gigotait encore dans sa serre.

-Tu crois que j'ai que ça à foutre de te courir après sur la moitié de cette putain de montage ?!

Je fauchai une branche qui me barrait la route avec rage, me mettant déjà à rebrousser chemin alors qu'un orage commençait à gronder.
Je ne parlerais pas du parcours du retour qui se fit sous une pluie torrentielle, me trempant jusqu'aux os et me laissant à peine un cheveu sec.
J'atteignis la grotte en début de soirée, percutant la porte avec fatigue, laissant presque tomber mes affaires trempées.

-Et tu crois que j'ai que ça à faire bordel ?

Je hurlais surtout pour moi-même, afin d’extérioriser la frustration d'avoir dû courir une journée entière pour rien. Je mis mon fusil bien à l'abri posant Alises inconsciente sur son lit avant de filer me laver.
L'eau était froide, mais au moins elle me permettrait de me sortir toute cette histoire de la tête, jurant pendant toute la séance. Je passais le savon plusieurs fois d'affilée avant de finalement prendre des vêtements secs.
Rallumant le feu qui était mort depuis la veille, je fermais la porte d'entrée m'assurant cette fois qu'aucun dragon ne risquait de revenir, de toute façon au vu du temps ça m'aurait étonné qu'un dragon vole par cet orage.

Je pris le temps d'étendre mes vêtements vidant mes poches avant de trouver mon paquet de cigarettes qui était miraculeusement sec, précieusement protégé par sa boite en métal.
J'en retirais une avant de m'allonger près d'Alises, allumant le tabac pour profiter d'un moment de repos. Je n'étais pas spécialiste en dragon, mais je ne comprenais toujours pas pourquoi la jeune femme avait été relâchée de la sorte.
Une cendre tomba paresseusement dans le feu, me rappelant soudainement que tout cela n'avait que peu d'importance. Après tout, nous étions tous vivant, Alises y compris et en plus sans la moindre égratignure.

Finissant ma cigarette, je me permis de fermer les yeux un petit moment, je pouvais enfin dormir.
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Alises Torouciave
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Mer 2 Aoû - 19:22
Irys : 310255
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Elle se réveilla au milieu de la nuit. Elle sursauta avant de constater qu'elle était dans sa tente. Etait-ce un rêve, une illusion ? Alises essaya de se calmer et sortit. Le feu se mourrait doucement alors qu'Hex s'était endormi après avoir fumé son énième cigarette. La jeune femme s'approcha et entendit la pluie. Elle s'occupa des chevaux et s'assit pour repenser à tous les évènements.

Elle ne pouvait écrire dans le noir aussi alla-t-elle chercher de quoi rallumer un feu. Une fois l'opération effectué, elle remarqua dans la poche de son pantalon une boule inhabituelle. Elle la prit et pu observer une de ces boules volantes. Elle passa des heures à dessiner et à observer l'animal. Elle lui prit un poil, la retourna dans tous les sens, ouvrit son museau et pus ainsi déterminer que l'animal était un herbivore. Elle fouilla dans ses affaires et prit sa loupe pour observer de plus près le poil qui s'avéra être une micro aile.

Elle continua ses opérations le restant de la nuit. Au matin, elle prépara un petit déjeuner et rendit sa liberté à la boule de poil. Elle embrassa Hex, comme à son habitude, mais elle avait besoin de le sentir un peu plus proche. Cela faisait des jours qu'il l'ignorait et semblait vouloir se séparer d'elle de manière définitive. La discussion, ou plutôt son monologue, alors qu'elle était enlevée, lui avait fait réaliser qu'elle voulait davantage de leur relation.Elle espérait pouvoir l'aimer, être avec lui, sentir qu'il était son centre et qu'elle était le sien. Rien de plus. Enfin, fonder une famille et l'avoir pour époux. Il était temps qu'ils se connaissent enfin, qu'ils apprennent davantage sur l'autre. Mais avant, il fallait le réveiller.

Aussi, se blottit-elle contre son amant et commença à caresser son nez contre le cou de Hex. Elle ne l'aimait pas, pas encore, elle l'appréciait beaucoup et il lui avait sauvé la vie. Mais il ne la traitait pas correctement et il était temps pour lui de se remettre à le faire. La porte était fermée, aucun danger ne pouvait arriver. Il fallait juste qu'il se réveille, l'embrasse et se rappelle qu'ils sont des amants. Rien de bien compliquer en théorie, non ?
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Hex Hekmatyar
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Sam 5 Aoû - 12:08
Irys : 537768
Profession : Soldat de fer
Daënar +2 ~ Zuhause (homme)
Il n'y avait décidément plus un bruit dans cette grotte, pas de raison de paniqué donc… Et pourtant j'ouvrais un œil nerveux. Je n'avais dans la théorie aucune raison de l'être, le danger était passé, Alises était de nouveau là et les dragons semblaient avoir accepté sa présence, sinon comment expliquer la fait qu'elle ai été ramenée par un de ces derniers.
Mais il y avait des jours ou je me levais avec cette sensation que quelque chose n'allait pas, et loin de me réconforter, Alises était collée à moi.
Ne me demandez pas pourquoi mais quelques chose n'allait pas, une pensée insidieuse qui ne cessait de me dire que je n'aurais pas dû être là et que quelque chose allait de travers.

Je l'embrassais doucement, essayant de chasser tout cela, mais sans grand succès, sa présence d'habitude apaisante ne me détendait pas comme elle aurait du.
La fatigue peut être ? Ou simplement le fait d'avoir été son amant si longtemps.
Oh je ne le regrettais pas mais je me posais simplement des questions ? Ou tout cela allait-il mener ? Une fois rentré je repartirais chez moi, et je recommencerais à travailler comme d'habitude.
Ça ou bien…. Non je n'étais pas encore prêt pour ne serai-ce que l'imaginer, c'était trop d'un coup.

Je restais donc de glace, cherchant un moyen de chasser tout ça de ma tête, ça remettais beaucoup trop de chose en question, ça supposait également de changer beaucoup d'habitude et je n'étais pour l'instant pas prêt à y penser.
Je tachais de me concentrer sur l'instant présent, sachant pertinemment qu'il ne durerait pas
Je lançais distraitement :

-Alors ces observations ? Tu as beaucoup appris ?

C'était le but de notre expédition non ? En apprendre le plus possible sur les dragons. Les dragons, et non nous deux. Même moi je commençais à avoir d'étrange idées, idées qui restaient bien ancrée dans mon esprit.
Que voulais-je au juste ? C'était une simple question à laquelle j'avais pris l'habitude de ne pas répondre et ce car elle me donnait de faux espoirs.
A vrai dire dans l'immédiat je ne voulais qu'une seul chose : ne pas avoir à réflechir.
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