Revenir en hautAller en bas
Chroniques d'Irydaë
Bonjour, et bienvenue sur les Chroniques d'Irydaë. Déjà inscrit ? N'attends plus, et connecte-toi dès maintenant en cliquant sur le bouton "Connexion" ci-dessous !

Vous êtes nouveaux, que ce soit sur ce forum ou dans le monde du RPG ? Le choix d'un forum sur lequel vous pourrez vous épanouir n'est pas anodin, et il vaut mieux pour cela connaître l'univers dans lequel vous vous trouvez ! Nous avons pensé à vous, en vous préparant un guide qui vous permettra de découvrir pas à pas le monde des Chroniques d'Irydaë.

Si malgré cela, des doutes subsistent, n'hésitez pas à adresser vos questions aux Administrateurs.

En vous souhaitant une agréable visite !



 :: Les terres d'Irydaë :: Daënastre :: Le Tyorum
Page 2 sur 2
Aller à la page : Précédent  1, 2


 La solution est un vol !

Gwen Feien
avatar
Dim 3 Sep - 11:29
Irys : 840898
Profession : Voleuse
Daënar 0
Sa réponse me plais et je ne peux m’empêcher de sourire. J’aillais enfin rencontrer l’instigateur de ce plan ! Enfin, pas avant d’avoir réussi ma mission. Nul doute que si je m’aventure là-bas, au Danube Bleu, les mains dans les poches et rien à lui remettre, ça se finirait mal. Et quitte à avoir jouer le jeu jusqu’à présent autant le faire jusqu’au bout. D’autant plus que si je sais où le trouver maintenant, je ne sais toujours pas à quoi il ressemble.

« Je suis sûre que ce sera une rencontre intéressante. »

Même si je n’ai aucune idée de l’allure que peu avoir le bonhomme. Qui peut engager un incompétent comme le gars que j’ai volé et ce vieil homme qui est l’incarnation du professionnalisme en même temps ? Encore un mystère à ajouter à ce type de l’ombre. Serait-ce seulement un marionnettiste qui ne se salit jamais les mains ? Ce serait décevant en un sens.

Alors que je m’apprête à quitter la pièce, mon interlocuteur juge bon de me donner un ultime conseil. Plein de bon sens et de jugeote. Évidemment après, un bref repérage, je serais arrivée à la même conclusion. Mais je n’ai aucune raison de cracher sur du temps gagné.

« Ça me paraît cohérent d’après ce que vous m’en avez dit. »

Bon, ben voilà, je n’ai plus rien à faire ici. Je m’en vais donc laissant l’autre à son poste avec ses sculptures : direction le fameux jardin du Palais des Sciences pour voir de quoi il en retourne. Je ne prête guère attention à son piètre encouragement, j’en ai que faire. Dommage que je ne connaisse pas de scientifique tel qu’Alises dans cette ville ! Cela aurait grandement facilité le travail.

Bien sûr, le Palais des sciences se trouve du côté de la vielle ville. Logique si on pense qu’il n’y a probablement que des nantis du type de la biologiste que j’ai rencontré. Ce n’est pas un gamin des rues qui sera accepté dans ce cercle, pas d’après ce que m’en à compté la jeune femme. Déjà que le milieu semblait plutôt misogyne… D’ailleurs alors que je me balade dans le luxueux parc, je ne peux m’empêcher de remarquer l’absence d’enfants et la présence très réduite des femmes. Et tout ces beaux costumes avec leur chapeau et belle chaussure. Sans parler des chemins tout propret sinuant à travers un terrain extrêmement entretenu. Je ne vois d’ailleurs aucune des petits mains s’occupant de tailler ou entretenir ce jardin, dommage. Il est sûrement trop tard dans la matinée pour ça. Par contre des miliciens, ça j’en ai vu ! Pas très nombreux étant donné l’espace, mais bien présent.

Cela fait à peine dix minutes que je me promène innocemment que je me fais accoster par un groupe de blanc-bec.

« Et toi, qu’est-ce que tu fais là ? Tu t’es perdue ?!  Ce n’est pas un jardin pour ignare.»

Je souffle, c’est bien ma veine. Le chef du groupe est un blondinet à l’air pas très fin et qui ne m’aurait jamais parlée j’en suis sûre sans la présence de ses trois lèches-culs qui rirent de son entrée.

« Vraiment, j’ai bien l’impression d’en contempler un pourtant ! »

La pique semble prendre puisqu’il devient rouge coquelicot alors que ses « amis », s’ils ne rient pas, ont du mal à dissimuler leur sourire. L’échange ne va malheureusement pas finir là, pas avec un tel ego. Poursuivre ne m’intéresse pas vraiment mais sait-on jamais : peut-être que j’arriverais à soutirer des informations à cet imbécile !



Gwen parle en #0033ff

Voir le profil de l'utilisateur

Ludwig Strauss
avatar
Dim 10 Sep - 20:25
Irys : 373092
Profession : [Officielle] Propriétaire d'industries de l'armement [Officieusement] Baron du crime
Daënar -2
« C’est bien la seule chose que les fils de paysans comme toi savent faire, railler pour ignorer leur propre bêtise ! Hah ! »

Le jeune Floyd avait très mal prit la pique et tentait désespérément de ne pas montrer son indignation à ses camarades à travers sa réplique qui se voulait aussi bourgeoise et noble que possible. Il s’était inspiré des nombreux contes de valeureux seigneurs que sa nourrice Anne lui racontait quand le petit garnement refusait de dormir après dîner.

Cela semblait fonctionner car ses deux sous-fifres hochaient énergiquement la tête non sans garder un regard pétillant de malice à l’égard du blondinet.

Floyd devait montrer sa supériorité face à cette jeune effrontée, apaiser son orgueil de petit fils de bourgeois. Mais comment ? L’idée de dévoiler pourquoi il avait le privilège d’être ici contrairement à des jeunes de son âge lui passa à l’esprit.

« Je t’ai jamais vu dans les parages toi. Nous on est des collégiens de GrayleFort, la meilleure académie de la ville ! On a été sélectionnés pour assister à la démonstration du professeur Andersson sur une méthode révolutionnaire dans l’art de la vaporisation de la magilithe. »

Croisons les bras avec un air suffisant, il hocha la tête comme s’il se targuait devant un public que lui seul pouvait voir. D’après le sourire fade et grotesque de ses deux sbires on pouvait deviner qu’ils éprouvaient la même banale fierté que leur « chef ». Pas très futés, donc. Sans doute avaient-ils rejoint une pareille convention grâce aux faveurs gagnées par les bons plans de leurs richissimes parents.

Cependant Gwen allait avoir droit à une belle opportunité de contre-attaque grâce à l’intervention de l’un des deux autres garçons, un grassouillet personnage qui semblait être capable de vider les réserves de chocolat de tout le Tyorum en une nuit.

« Toi aussi, tu viens pour voir la démonstration ? »

Floyd haussa un sourcil hautain en souriant, peu convaincu que la jeune blonde en face de lui vienne d’une quelconque académie. Allait-elle saisir cette occasion inespérée et tromper les soupçons des jeunes académiciens ? Ou peut-être qu’elle préférait pénétrer le Palais des Sciences d’une différente manière ?



Chibi Ludwig
Spoiler:
 

Voir le profil de l'utilisateur

Gwen Feien
avatar
Mer 13 Sep - 9:35
Irys : 840898
Profession : Voleuse
Daënar 0
Les fils de paysans, vraiment ? Il ne pouvait tomber plus loin ! Il ne reçu de ma part qu’un sourire condescendant à sa réplique lamentable. Même si elle sembla donner suffisamment le change pour ses deux larbins. Une fois l’échange de pique réglementaire effectué, je pensais être tranquille. Mais non voilà que ce Monsieur n’arrive pas à lâcher l’affaire et qu’en plus d’être agressif, il faut qu’il pavoise. Avant que je puisse lui dire le fond de ma pensée son acolyte quelque peu benêt m’offre une ouverture intéressante pour un repérage voir pour une infiltration directement. Un bon voleur ça ne crache pas sur de telles opportunités ! Bien au contraire !

« Parce qu’il y a autre chose à faire dans cette petite ville ? Alexandria est bien mieux animée ! »

Voilà un peu de poudre aux yeux pour qu’ils évitent les question embarrassantes. En même temps, je leur donne un peu d’importance en leur faisant croire que des « étudiants » d’autres villes vienne exprès pour cette démonstration… Techniquement, c’est vrai que je viens de là-bas et que je suis ici, dans cette ville, pour raison professionnelle.

« Enfin, puisque vous êtes d’ici, vous connaissez le coin bien mieux que moi ! Vous pourrez me mener au lieu de la démonstration. »

Évidemment, je ne compte pas rester tout le long de la démonstration ni prendre le risque de respirer de la magilithe vaporiser. Je laisse cette grande opportunité à ses étudiants imbus d’eux-mêmes. Même au sein d’un petit groupe, j’ai foi en ma capacité à m’éclipser.

« Miss Wedsley serait très déçue que je la manque pour des raisons frivoles. Vous la connaissez peut-être de nom même dans votre ville reculée ? »

Autant que me connaissance de cette fabricante d’amure "un peu" délurée me serve à quelque chose ! Autre que m’engager dans des situations dangereuses avec Cinder de préférence… Même si je ne suis pas sûre que son nom soit connu hors Ünellia, en tout cas j’espère qu’elle n’a commis aucun crime par ici. Ce serait bien ma veine. Mais je pouvais difficilement citer le nom d’une scientifique telle qu’Alisthiana Torouciave qui ne s’intéresse qu’aux bêtes de ce que j’avais vu. Bref, il ne me reste plus qu’à voir le résultat de ma manœuvre sans grand risque. Dans le pire des cas, je devrais juste renoncer à entrer en même temps qu’eux.



Gwen parle en #0033ff

Voir le profil de l'utilisateur

Ludwig Strauss
avatar
Mar 19 Sep - 15:06
Irys : 373092
Profession : [Officielle] Propriétaire d'industries de l'armement [Officieusement] Baron du crime
Daënar -2
Une fille venue d’une des prestigieuses académies d’Alexandria ? Voilà qui fit taire l’espace d’un instant le détestable fayot qu’était Floyd dont le visage était déformé par la confusion et une touche de scepticisme. Il n’y croyait pas trop mais n’avait aucune preuve que cette jeune blonde ne mentait pas. Après tout, elle parlait avec une certaine arrogance qu’il pouvait s’imaginer chez les hautes gens d’Unellia.

Puis elle avait fait mention d’une certaine Wedsley. Le nom ne leur semblait pas très inconnu à en juger par l’expression pensive de leurs visages. Sans doute essayaient-ils (en vain) de se remémorer où ils avaient put entendre ce nom parmi la longue liste des grands savants de ce monde.

« Je peux vous y conduire, moi ! »

Le grassouillet Olly souriait à pleines dents. Même Floyd sut, avec mépris, que ce bonhomme simplet avait soudain le béguin pour Gwen. L’amour a ses raisons que la raison ignore, dirait-on. Force est de constater que le petit gros comptait bien aider Gwen, contrairement à Floyd qui poussa une petite exclamation de dédain avant de s’en aller, suivit de près par son sous-fifre encore fidèle.

« Allez viens Wally, laissons ces deux tourtereaux entre eux, nous on a des choses plus importantes à faire. »

Comme aller traîner à la cantine pour s’emparer de quelques galettes, par exemple.

Olly se frotta timidement le lobe de son oreille gauche entre ses doigts boudinés. Ce n’était pas un mauvais bougre mais plutôt quelqu’un qui a eu le malheur de fréquenter la mauvaise personne. Cela ne l’empêchait pas d’être un gars pas très futé dont le succès au sein de sa propre académie était surtout du à l’aide offerte par son riche père, propriétaire de plantations de cannes à sucre.

« Hm , heu … suis-moi ! »

Sur ce il avança d’un pas lent, traînant ses lourdes cuisses à travers le vaste jardin jusqu’à arriver à l’une des entrées principales de l’édifice. Deux hommes de sécurité partageaient tranquillement une tasse de café et ne portèrent qu’un coup d’œil négligeant aux deux jeunes personnes avant de reporter leur intention sur le jeu de cartes placés sur un tabouret.

Ils pénétrèrent alors le vaste palais de marbre blanc décoré de sculptures d’anciens savants, de peintures représentant les plus mémorables avancées technologiques et les plus imminents penseurs de la culture des Daënars. Plusieurs hommes habillés en uniformes de scientifiques s’affairaient un peu partout, l’un portant une pile de livres, un autre sermonnant ses deux acolytes, un troisième courant à toute vitesse avec un animal enragé dans sa cage tentant de lui sauter dessus … une vraie joyeuse pagaille !

« La démonstration se fera dans la salle numéro douze, au second étage ! Par contre c’est pas encore pour tout de suite … heu … tu veux qu’on aille croquer un morceau à la cantine en attendant ? »



Chibi Ludwig
Spoiler:
 

Voir le profil de l'utilisateur

Gwen Feien
avatar
Jeu 21 Sep - 17:56
Irys : 840898
Profession : Voleuse
Daënar 0
Même si ça n’a pas l’air de faire tilt au moins ne me cherche-t-il plus des noises. Encore mieux le petit chef prétentieux me laisse avec le gars malléable ! Sa remarque me passe bien au-dessus de la tête bien que pour donner le change je lance une exclamation sarcastique :

« Je n’en doute pas ! »

Quand mon regard se porte sur l’empoté, il se décide enfin à réagir. Va falloir le motivé un peu à s’activer celui-là ! Enfin, il pourra m’être utile s’il n’est pas aussi ignare que rond. Déjà il me permettra d’éviter les questions des gardes si jamais c’est de rigueur. J’ignore vraiment tout de cet endroit.

« Hm , heu … suis-moi ! »

Sans un mot je lui emboîte le pas, concentrée sur l’environnement et les gardes quelques peu indolents. S’ils sont tous ainsi dans le palais, ce sera un jeu d’enfant. Les tableaux attirent beaucoup moins mon attention. Certes, il y a des objets intriguant ou qui m’intéressent simplement, comme l’ancêtre du deltaplane, mais je dois me concentrer sur les personnes présentes. Que des hommes pour l’instant… Ça ne m’arrange pas tant que ça, ils se rappelleront d’autant plus mon passage si je suis l’une des rares femmes. Mon respect envers Alises grandit : si elle travaille dans le même environnement à Cerka qu’ici, elle doit avoir de bons nerfs sous ses manières étranges.

« Non, je préférerais visiter les lieux si tu veux bien. C’est la première fois que je viens ici. Je suis curieuse de voir ce que vous avez ! »

Ce qu’il est facile de mentir en disant la vérité ! Et puis, je n’ai pas envie de perdre mon temps à aller manger à la cantine ni de m’exposer dans des endroits avec beaucoup de monde. J’enfonce le clou en posant des questions sur le Palais des Sciences.

« Vous avez un étage pour les découvertes récentes comme à Alexandria ? Tu sais ceux des Grands Scientifiques ? »

Je le regarde alors qu’on est encore immobile dans le hall avant d’ajouter une petite pique pour être sûr de mon coup et parce que j’en avais envie aussi. Les types grassouillets, en fait les gens grassouillets tout court, me répugnent. C’est un laisser aller inadmissible à mes yeux. Et ça me rappelle le Boulet, même s’il n’est pas vraiment rondouillard,  qui a finit dans un tonneau à côté d’un restaurant quelconque à mon dernier séjour dans ma ville natale. Une bonne fin pour des incapables !

« Enfin, si tu sais ça… »

Un petit sourire pour faire passer le tout et on peut se mettre en route !



Gwen parle en #0033ff

Voir le profil de l'utilisateur

Ludwig Strauss
avatar
Dim 24 Sep - 18:09
Irys : 373092
Profession : [Officielle] Propriétaire d'industries de l'armement [Officieusement] Baron du crime
Daënar -2
Un pli vint creuser le front suant de l’académicien qui semblait faire un effort colossal pour se remémorer ce que ses instructeurs avaient dit comme consignes concernant le Palais des Sciences et, potentiellement, les étages qu’il ne fallait pas approcher car ils appartenaient à l’état qui veillait farouchement sur les derniers progrès scientifiques. Après avoir rincé ses nerfs dans un effort tel qu’en pouvait distinguer une fine pellicule de sueur se former sur son visage potelé, ses traits s’éclairèrent alors et il tapa son poing droit contre la paume de sa main gauche.

« Ah c’est bon, ça me revient ! »

Se faisant, il l’invita à le suivre, courant du mieux qu’il pouvait à travers les corridors dallés du palais. Ils passèrent près d’une porte d’où sortait un nombre assez important de professeurs, chacun transportant un lourd livre entre leurs bras. Leurs visages scellés dans une mortuaire neutralité leur donnaient des airs de fossoyeurs désabusés.

« Ne courez pas à travers les couloirs, vous deux ! » Leur ordonna le plus vieux des professeurs, véritable épave humaine à la peau parcheminée. Une momie vivante ! Son regard, par contre, brillait de l’intensité de l’œil d’un aigle féroce.

« Pardon monsieur, on va juste voir le guide du Palais ! »

Lèvres plissées à la manière d’une balafre grise, le professeur renifla avec dédain avant de rejoindre ses comparses, non sans ajouter :

« Ah, ces jeunes. Il fut un temps où ce bâtiment n’accueillait que les génies de notre nation. Les temps ont bien changé … »

Le duo reprit alors leur course à travers le petit labyrinthe qu’était l’édifice. Il était bien plus grand que ne le laissait penser sa vue extérieure, véritable manoir gigantesque. Après quelques minutes ils s’arrêtèrent devant un pilier de marbre décoré d’oriflammes colorées et de lauriers sculptés. Sur ce même pilier était accrochée une grande pancarte représentant un plan très détaillé des étages, salles et alvéoles composant le Palais.

« Avec ça on peut pas se perdre ! »[/color]

Evidemment, jeune Olly. Ta perspicacité est décidément légendaire. Un exemple pour la jeunesse.

« Alors d’après le guide … c’est au second étage, couloir B. Oh oh, c’est barré en rouge. Accès restreint. Du coup on n’a pas le droit d’y aller et les gardes nous gueuleraient dessus. On ferait mieux d’aller à la cantine … j’ai faim. »

Olly, Olly …

Mais oui, l’étage en question risquait d’être gardé par quelques hommes de sécurité, et pas comme ceux qui gardaient l’entrée. L’infiltration risquait d’être bien plus délicate que celle que la talentueuse Gwen avait performé chez Arnold, ça c’est sûr.

Elle put voir l’un des gardes passer, casquette sur la tête, posture rigide et main sur une épaisse matraque. Aucun sourire, seulement une mine sévère et déterminée.  Détail important, il portait un sifflet, sans doute pour prévenir ses collègues en cas de problèmes. Voilà un nouveau challenge pour notre voleuse !



Chibi Ludwig
Spoiler:
 

Voir le profil de l'utilisateur

Gwen Feien
avatar
Jeu 28 Sep - 8:51
Irys : 840898
Profession : Voleuse
Daënar 0
L’attente est presque interminable. Je n’ai pas posé une question difficile pour autant ! Au moins se met-il en marche rapidement quand les connections dans son cerveau sont faites. Bien que j’aurai préféré qu’on ne se fasse par remarquer par cette bande de professeurs avec un balai coincé dans le derrière. De toute façon, ça ne nous empêche pas de reprendre le pas de course deux pas à peine après l’avoir dépassé.

Il faut dire que je suis agréablement surprise à l’arrivée, le grassouillé m’a emmené devant une carte des lieux. C’est juste parfait ! Je regarde attentivement la carte pour me rappeler un maximum de détails, écoutant vaguement mon guide à côté de moi qui me dit des évidences pour finir sur une ineptie : aller manger ! Il n’a que ce mot à la bouche ma parole. Bien qu’il va falloir réfléchir sérieusement à la marche à suivre si tout les gardes à cet étage sont du même acabit que celui qui passe devant nous. Et affublé d’un sifflet… Quoique ça peut servir à mes desseins. Je regarde le garçon un peu gentillet à mes côtés me demandant jusqu’à quel point il fera ce que je lui demande.

« Plus tard, puis on pourra aller dans un vrai restaurant. Parce que si votre cantine est aussi fameuse que la notre… »

En vrai, je n’en ai aucune idée. Je n’ai évidemment jamais mangé dans un tel endroit. C’est juste une façon de lui faire miroiter un peu de bonheur. Je m’approche de lui pour lui chuchoter à l’oreille, un peu comme pour partager une cachotterie de gamin.

« J’ai une idée pour quand même aller y faire un tour. Je suis bien curieuse de voir ce que ça contient ! Enfin si tu veux bien m’aider ? »

Je lui expose ensuite mon idée : je récupère un de ses sifflets et lui n’aura qu’à souffler dedans non loin du couloir B mais suffisamment éloigné pour que je puisse me glisser par cette entrée ni vu ni connu. Lui n’aurait qu’à prétendre avoir ramassé le sifflet par terre et avoir voulu le tester ou tout autre excuse qu’il souhaiterait. Je suis sûr qu’avec son air benêt il ne s’en tirerait qu’avec une petite engueulade, même si ça je ne lui dis pas dans ces termes. Bien sûr j’enrobe tout ça de quelques arguments pour le motiver tel que « tes deux potes n’oseraient jamais mais ils seront très impressionné », « ils vont être jaloux de toi », « tu auras toute ma gratitude ».

Évidemment qu’il hésite mais je ne lâche pas l’affaire avant qu’il ne me dise oui. Le reste est un jeu d’enfant, trouver un garde isoler en train de faire sa ronde, lui prendre son sifflet, le remettre discrètement à mon complice. Se mettre en place juste après que le type de la ronde soit passé et lancer la machine. Il ne reste plus qu’à voir si les gardes en faction morde et m’ouvre la voie de ce fameux couloir B.



Gwen parle en #0033ff

Voir le profil de l'utilisateur

Ludwig Strauss
avatar
Ven 6 Oct - 16:44
Irys : 373092
Profession : [Officielle] Propriétaire d'industries de l'armement [Officieusement] Baron du crime
Daënar -2
Très réticent, le jeune Olly proteste à mi-voix au fur et à mesure que Gwen l’encourageait à faire ce qu’il considérait comme une grosse bêtise. Que diraient ses parents si jamais il venait à faire un coup pareil ? Frottant ses mains en fixant le bout de ses chaussures, il se pince les lèvres.

Puis il regarde à nouveau la jeune blonde et semble hésiter. Sa reconnaissance … pouvait-il impressionner la jolie demoiselle ? S’il arrivait à faire ce qu’elle demande, s’il prenait son courage à deux mains et lui montrait qu’il n’était pas un fragile garçon mais bien un homme endurci, peut-être qu’il aurait une chance de la charmer !

Oui, il pouvait le faire … non, il devait le faire ! Siffler pour attirer l’attention des gardes, ce n’était pas sorcier. Il risquerait au pire de se faire légèrement gronder par les grands messieurs moustachus mais au final il s’en sortira indemne et revigoré par un courage nouveau. Alors il rejoindra la blonde avec un sourire triomphant, s’abreuvant des étoiles qui perlaient dans ses prunelles intelligentes. Oh oui, ce tableau merveilleux suffisait à dissiper ses dernières craintes.

Inspirant profondément, il hocha vivement la tête en bombant le torse pour se donner une attitude de bravoure.

« Je suis ton homme ! »

Qu’en est-il des gardes ? Si Gwen analysait patiemment la situation, elle remarquerait qu’il y’a dans de couloir pas moins de trois gardes. Deux gardes surveillent une grille fermée à clé et menant vers le secteur très privé des nouvelles inventions jalousement gardées au sein du Palais. Un troisième faisait une ronde monotone le long du couloir. Après trois passages consécutifs l’homme reprenait son poste pour être remplacé par un de ses collègues.

Pour la grille en question, elle ne peut être ouverte que par la clé accrochée au mur, à deux pas seulement. Facile à prendre en temps normale, elle est malheureusement juste au-dessus de la tête des deux hommes de sécurité qui ne semblaient guère se laisser distraire facilement, s’échangeant quelques paroles de temps à autre pour tuer la monotonie de leur tour de garde et riant de quelques plaisanteries avant de reprendre leur attitude de statues de pierre.

Comment Gwen comptait piquer un des sifflets ? Et serait-elle assez agile et rapide pour s’emparer ensuite de la clé et ouvrir la grille menant vers l’objet de sa quête ?



Chibi Ludwig
Spoiler:
 

Voir le profil de l'utilisateur

Gwen Feien
avatar
Jeu 12 Oct - 9:57
Irys : 840898
Profession : Voleuse
Daënar 0
Plutôt un bon pigeon qu’un homme. Mais il fera l’affaire s’il fait exactement ce que je lui dis. Évidemment, on ne fera rien ici dans le hall juste devant le couloir tournant qui encadrait le cube fermé au milieu de l’étage. D’après le plan que nous avions vu : le couloir encadrant les salles interdites donnait sur plusieurs salles dont un établit qui serait parfait pour mon plan. D’autant plus que la pièce se trouvait dans la branche du couloir parallèle à l’entrée du couloir B !

Sachant cela, je passe sans m’arrêter, jetant juste un coup d’oeil sur le côté en passant pour voir les gardes devant la porte et le dos d’un autre, l’un des porteurs du sifflet devant moi. Je ne pourrai dire si c’est le même qu’on a vu passer plus tôt depuis le hall mais ce n’est pas important. Sans hésiter je lui emboîte le pas discrètement, laissant une petit distance. Le grassouillet a ses ordres : il doit me rejoindre dans une minute trente devant la porte pour pouvoir récupérer le sifflet et mettre les éléments en place.

Personne à l’horizon comme prévu, très improbable que des gens traînent par ici. La lame à ma main va vite se figer dans le cou du garde alors qu’il dépasse à peine la porte du débarras. Parfait. Je me dépêche pour amortir la chute, récupérer mon arme et fourrer tant bien que mal le garde dans la pièce avant que mon aide arrive. Je ne suis pas sûre qu’il resterait à la vue d’un mort. Heureusement que le sol dallé n’est pas blanc, les quelques gouttes de sang au sol aurait été trop visible !

« À toi de jouer ! »

Dès son arrivée, je lui tends le sifflet pour me diriger dans le sens de la ronde. Je prends le pari que par habitude les gardes passeront par le même côté qu’habituellement. Au pire si j’entends des bruits de pas dans mon embranchement je me glisserais dans une pièce annexe. Le coup de sifflet retentit dans mon dos : je dirais que j’ai moins de deux minutes pour me rendre à la porte, la crocheter et m’engouffrer dans le lieux interdit ! La course commence.



Gwen parle en #0033ff

Voir le profil de l'utilisateur

Ludwig Strauss
avatar
Dim 15 Oct - 16:58
Irys : 373092
Profession : [Officielle] Propriétaire d'industries de l'armement [Officieusement] Baron du crime
Daënar -2
La froide rapidité de Gwen fut telle que le malheureux garde ne se rendit même pas compte qu’une lame lui traversait la gorge de part et d’autre avant que la vie ne le quitte dans un petit gargouillement paniqué. L’assassinat rapide et efficace n’attira nullement la vigilance des autres hommes postés dans le couloir qui continuaient imperturbablement leur tour de garde.

Du moins ce fut le cas jusqu’à ce qu’Olly, légèrement tremblant, ne brise le silence relatif de cette section du palais des sciences en soufflant de toutes ses forces dans le sifflet qui émit un bruit strident. Comme piqués par quelques dards invisibles, les gardes sursautèrent en fronçant des sourcils. Une seconde plus tard, ils s’emparèrent de leurs gourdins en affichant des visages menaçants et dévalèrent la distance qui les séparait de la source du bruit.

Olly, paniqué, prit ses jambes à son cou, le sifflet entre ses mains. Plus rien ne l’intéressait maintenant qu’il voyait un groupe de grands monsieur en colère lui foncer dessus en lui ordonnant de s’arrêter. Il regrettait sa petite folie et des larmes commençaient déjà à perler sur ses yeux porcins. La peur lui donnait des ailes, à cette boule de chaire pantelante ! Ainsi même inconsciemment il offrit une aide plus précieuse à Gwen en attirant les hommes de sécurité loin de leur poste de garde. Elle avait donc un temps précieux pour ouvrir la grille qui ne lui opposerait qu’une faible résistance face au talent certain de la voleuse experte.

Quand elle parviendra à ouvrir et refermer derrière elle la grille, elle aura pénétré la section très restreinte des nouvelles technologies. Ici de grandes pièces fermées par de lourdes portes métalliques plaquées d’argent indiquant chacune un matricule ainsi que le type d’inventions stockées. Chimie, botanique, machines pour l’agro-alimentaire, pour les industries … elles étaient nombreuses et la recherche allait être longue. On pourrait dire que ce ne sera pas un souci pour notre cambrioleuse de l’extrême si elle évite de rencontrer quelques autres hommes solitaires patrouillant dans les parages.

Si elle a eu l’excellent réflexe de prendre le trousseau de clés accrochés, elle pourra ouvrir les portes de cet étage, dont celle donnant accès à la salle des inventions de magilithe ! Elle était bien mise en valeur par de petits cristaux polis et rayonnants enfermés dans de petites lampes et décorant la porte massive.

Un jeu d’enfant ? Pas vraiment car il y’avait un hic, et de taille ! Un système de sécurité avait été installé. Presque imperceptible mais légèrement audible. Un faiblement bourdonnement. Une lueur bleutée recouvrant la surface de la porte. Un champ électrique alimenté par la magilithe ! Les scientifiques n’avaient pas lésiné sur les moyens pour garder cette aile précisément. Un simple contact avec cette barrière d’énergie et le choc qui en suivra lui fera exploser le cœur … ou simplement la réduira à l’état de corps secoué de douloureux spasmes, on ignorait vraiment la puissance générée par ces petits bijoux de magie si chers à entretenir mais tellement efficaces.

Comment Gwen allait-elle réagir face à cet obstacle des plus coriaces ?



Chibi Ludwig
Spoiler:
 

Voir le profil de l'utilisateur

Gwen Feien
avatar
Mer 18 Oct - 23:00
Irys : 840898
Profession : Voleuse
Daënar 0
La chance est avec moi, aucun garde ne croise ma route alors que je cours vers la grille. Je vois les clefs accrochées à côté du portant et m’en sers pour l’ouvrir. Après une rapide prise en considération des risques, je décide de les garder. J’en profite pour fermer à clef derrière moi pour enfin observer ce fameux couloir. De nombreuses portes s’offrent à moi et si rien n’était légendé sur le plan au sujet de cette zone, ce n’est pas le cas ici. Tout est très bien indiqué me gagnant un temps précieux. Après avoir défilé rapidement devant plusieurs salles en survolant leur plaque, je tombe sur celle qui m’intéresse : la pièce contenant les inventions sur la magilithe !

Il y a quelque chose de différent à cette porte, elle « crépite ». Je suppose que ça à voir avec la petite manette visible derrière sa cage cadenassée. Évidemment, activer la manette sans ouvrir sa protection est impossible, ou en tout cas bien trop chronophage. Avec de la chance la clef me permettant d’y accéder se trouve sur le trousseau. Il ne me reste plus qu’à tester les plus vraisemblables en éliminant celle dont je me suis servie pour arriver jusqu’ici.

Bien sûr, comme toujours dans ce type de situation, c’est loin d’être la première qui fonctionne. Je perds un temps précieux, je voudrais n’être déjà plus visible dans ce couloir ! Je ne sais pas quand les gardes décideront de revenir. Et inutile de dire qu’aucune justification ne pourrait me sortir de là. Ni mon commanditaire qui vu sa prévoyance et sa paranoïa, il ne m’avait après tout pas rencontrée, me ferait plutôt tuer que de prendre le risque que je divulgue le peu de chose que je savais.

Un instant de doute vite balayé s’empare de moi alors que j’abaisse la manette, j’espère ne pas déclencher un quelconque signal d’alarme. Mais le silence s’installe, ou se réapproprie l’espace. Les grésillements ont cessés et c’est au tour de la porte d’être déverrouillée. Le même manège que précédemment recommence pour trouver la bonne clef avec seulement deux éliminées du lot. Dès que j’entre, je referme derrière moi. La vrai fouille va pouvoir commencer !



Gwen parle en #0033ff

Voir le profil de l'utilisateur

Ludwig Strauss
avatar
Ven 20 Oct - 20:56
Irys : 373092
Profession : [Officielle] Propriétaire d'industries de l'armement [Officieusement] Baron du crime
Daënar -2
Une salle très spacieuse accueillit Gwen. Elle était bien plus grande que ce qu’on pouvait imaginer. Les murs étaient couverts de dalles blanches très lisses, le sol peint dans un vert bouteille et les décorations étaient rares car quelque chose de purement fascinant captivait l’attention des visiteurs. Au centre de la pièce trônait un bloc de magilithe d’une taille impressionnante, reposant sur un coussin de velours écarlate. La pierre était impure à en juger par la vapeur qui s’emblait émaner de sa substance rappelant le quartz. Voilà qui devait expliquer le dôme de verre renforcé qui gardait la magilithe à l’abri des mains curieuses. Et mesure supplémentaire de précaution, un système de défense similaire à celui de la porte gardait cette ressource de magie brute.

Si le bloc était mis en valeur, il ne fallait pas ignorer le reste de la pièce qui avait son lot d’intérêt. Tout d’abord le vaste dôme de verre au plafond, laissant filtrer à travers ses multiples fenêtres la lumière du soleil. Des tables métalliques soutenaient des objets aussi variés qu’étranges, des plus petits gadgets aux volumineuses machines. Un vrai paradis pour petit inventeur. Au fond de la pièce, en grimpant trois petites marches, on accédait à un vaste réseau de casiers métalliques portant chacun le nom de son propriétaire. L’esprit vif devinera aisément qu’il s’agissait des casiers où les scientifiques renfermaient leurs affaires personnelles ainsi que les nombreuses notes qu’ils gardaient jalousement.

Ainsi donc, Gwen était en face du but ultime de sa quête : dans l’un de ces casiers de fer se cachait les documents tant désirés de Waldteufel. Les casiers étaient répartis par ordre alphabétique heureusement, ce qui faciliterait la recherche de la voleuse. Par contre il va falloir crocheter des serrures beaucoup plus sophistiquées que les mécanismes ordinaires que l’on trouvait dans les portes de la ville. Après tout, les scientifiques étaient réputés pour leur égocentrisme légendaire.

Qu’elle ouvre le casier, et vite ! Sa ruse n’allait pas durer éternellement, il ne faudra pas beaucoup de temps pour que les gardes reviennent patrouiller dans les alentours et ils seront bien moins enclins à la douceur en présence d’une voleuse, en particulier dans une salle aussi restreinte. Mais l’effort en valait la peine, car les précieux documents étaient bien présents. Et une fois qu’elle s’emparera du butin, elle devra méditer sur comment quitter le palais sans se faire prendre par la garde.



Chibi Ludwig
Spoiler:
 

Voir le profil de l'utilisateur

Gwen Feien
avatar
Hier à 14:29
Irys : 840898
Profession : Voleuse
Daënar 0
La pièce a de quoi distraire tout voleur non professionnelle. Évidemment que la magilithe qui trône au centre de la pièce me faite de l’œil. Mais hors de question de s’en occuper avant d’avoir récupérer ce pour quoi je suis ici. La salle est totalement ouverte au regard, je n’ai pas donc beaucoup à réfléchir pour savoir où aller. D’un pas rapide, je me dirige vers les casiers et parcours encore une fois des plaquettes : Averine, Aslanov,…, Leonid,...  et enfin ce  Waldteufel. Pas dernier mais pas loin. Sans perdre de temps je sors les crochets. Des serrures dignes de banquier me font face. L’idée de voler d’autres scientifiques s’envole à tire d’aile. Si j’arrive à récupérer ceux de ce scientifique et la magilithe tout en arrivant de me sortir de ce guêpier, je serais plus que contente !

Du temps pour ouvrir le casier, pour vider son contenu et encore un peu pour trouver la bonne clé et désamorcer le piège, m’emparer de la magilithe. Je n’en ai plus pour réfléchir à comment me sortir de là. Il faut agir et espérer que ça passe. La solution évidente mais impraticable : le toit. Mais à défaut de me servir de sortie, il me servira de distraction. Je me sers de ma corde présente dans une poche de côté de mon sac pour donner de l’élan à un objet dont j’ignore tout sauf qu’il est assez lourd pour mon objectif. Deux, trois tours sur moi même et je l’envoie se fracasser contre le dôme qui se fissure seulement. Un deuxième essaie et celui-ci tombe bruyamment sur moi. Je n’échappe pas aux nombreuses petites coupures à cause du verre et encore, je suis sur le bord de la pièce du côté de la porte.

Il est temps de partir, de laisser cette salle et ce bâtiment. J’ouvre la porte lance un coup d’oeil dans le couloir et m’engouffre dans la salle devant moi après avoir bataillé avec les clefs. Je la referme évidemment derrière moi. Normalement, les pas se dirigeront tous vers la porte ouverte d’où s’est produit le grand fracas. Je n’ai qu’à attendre qu’il s’y engouffre tous pour sortir dans leur dos avant qu’ils ne commencent à réfléchir et à vouloir vérifier les environs. Oui, c’est extrêmement risqué et le timing serait très serré. Mais que faire d’autre ? Cela l’aurait été tout autant d’essayer de grimper avant qu’ils n’arrivent, d’autant plus que ma corde aurait été un peu juste : le dôme se trouvait bien à quatre mètre du sol !



Gwen parle en #0033ff

Voir le profil de l'utilisateur

Aller à la page : Précédent  1, 2
Page 2 sur 2