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Chroniques d'Irydaë
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 Adela Nyström

Adela Nyström
avatar
Ven 21 Juil - 12:31
Irys : 265105
Profession : Guerrière Zagash
My'trän +1
Adela Nyström



Passeport


Nom : Nyström
Prénom : Adela
Surnom : Pour une obscure raison, son frère l’appelle Lily
Sexe : Féminin
Âge : 22
Métier : Guerrière de Zagash
Communauté : My'trä - Zagash
Lieu de naissance : Au sein d’une tribu nomade



Aptitudes & possessions
  • Croyance : Dalai - Amisgal
  • Magies affiliées : Novice de l’eau et de l’air.

    Eau : Fait en sorte d’utiliser aussi souvent que possible cette magie dans sa vie quotidienne comme au combat afin d’en accroître sa maîtrise.

    Air : Héritage remontant à son enfance dans sa tribu, elle se sert de cette magie essentiellement pour conserver vivacité et agilité même en portant une armure et faciliter dans une moindre mesure sa manipulation de l’eau.


  • Armes et habiletés : Sa seule arme est une épée longue à une main à double tranchant, robuste mais relativement légère grâce à sa garde peu prononcée. Dans le cas où elle n’aurait pas la possibilité de l’utiliser, elle estime que son corps et sa magie sont des armes suffisantes pour se défendre. En combat, aime utiliser sa lame de concert avec des gerbes d’eau pour dérouter ses adversaires.
  • Familiers/montures : /
  • Autres possessions :
    - Une gourde d’eau bien remplie est constamment accrochée à sa ceinture, afin d’avoir toujours une petite source d’eau pour pratiquer son art.

    - Un carnet en cuir de feuilles reliées, dans lequel elle note le nom agrémenté de diverses informations sur toutes les personnes qui l’ont marqué.

    - Une armure (décrite dans l’onglet physiologie)




Profil psychologique
Du propre point de vue d’Adela, son psyché est parfaitement clair et tout à fait sain. Son cœur appartient à Dalai, envers qui elle voue un amour et une dévotion d’une grande virulence. Elle apprécie également la plupart des autres architectes, mais voit trop d’imperfections en eux pour rivaliser avec Dalai. Elle reste néanmoins attachée à Amisgal, qui a veillé sur ses jeunes années et qui aura contribué à faire d’elle ce qu’elle est. Bien qu’elle ne vénère pas Amisgal avec la même ferveur que Dalai, elle n’oublie pas de lui présenter ses respects de temps à autre.
Son intense dévotion à Dalai s’étend à Zagash, sa patrie d’adoption. Elle brûle de prouver sa valeur à ses compatriotes, et souhaite plus que tout démontrer la gloire de sa nation au reste du monde.
Elle soutient les tendances expansionnistes de Zagash avec vigueur, et aurait même tendance à estimer qu’ils prennent trop de pincettes.
Cependant son affection ne se limite pas à Zagash et aux Architectes, elle voue une grande importance à la vie, que ce soit la sienne ou celle de ses proches, tel que son petit frère, et elle est prête à défendre ces vies bec et ongles.
Elle est heureuse du don d’oubli dont elle a été pourvue comme tout un chacun, sans quoi elle s’effondrerait certainement lors de la perte d’un être cher, puisque le simple fait de lire dans son carnet le nom d’un être décrit comme important, rayé pour signifier sa mort, l’empli d’un amer sentiment d’échec personnel.

D’un naturel fier et vantard, elle apprécie de démontrer sa force lors d’affrontements   - ou de jeux - en tout genre. Néanmoins elle reste une froide calculatrice, elle ne se lancera pas dans une bataille perdue d’avance, réfléchira toujours au meilleur moyen de prendre le dessus sur son adversaire, même le plus fourbe, et ne ressentira aucune honte à fuir un ennemi qu’elle se sait incapable de vaincre.

Les deux traits de caractère qu’elle déteste par-dessus tout sont probablement la témérité et la lâcheté. Elle n’aura pas plus de respect pour l’idiot qui fonce tête baissée, que pour celui qui se laisse paralyser par la peur.

Piètre diplomate, elle a tendance à s’agacer face à quiconque n’abonde pas dans son sens. Elle estime que sa philosophie est née d’une logique incontestable et que ses convictions sont celles que tout homme sensé se doit d’avoir. Elle pourra donc se montrer quelque peu acerbe envers quiconque se fait son détracteur, exception faite de quelques personnes qui auront gagné son respect et ses supérieurs dans la hiérarchie, qu’elle respecte à la lettre.

Malgré sa nature acharnée, elle apprécie les moments de calme et de détente lorsque le moment s’y prête. Il n’est donc pas rare de la voir sirotant un verre dans une taverne en se consacrant à divers jeux d’argents avec les habitués du coin, ou encore en train de contempler seule la pleine Lune en savourant le calme de la nuit.



Physiologie Grande, elle frôle le mètre quatre-vingt. Sa silhouette, bien que svelte et élancée, laisse entrevoir une musculature ferme et des membres souples, alliant robustesse et agilité. Un œil averti discernera quelques cicatrices et hématomes discrets dû à ses rudes entraînements.

Ses longs cheveux bruns s’écoulent sur ses épaules, quelques mèches rebelles ici et là.
Son regard gris pourra troubler les personnes les plus impressionnables sur lesquelles il se pose : calme et froid, il semble sonder notre être pour y apporter un jugement hautain.

Ses mains, rendues calleuses par les heures passées à pratiquer l’épée, voient leur peau adoucie à force de les tremper dans l’eau gelée, lors de ses exercices pour maîtriser cet élément.  

Elle se vêt de façon sobre : en ville, et ses moments de détente, elle portera des vêtements simples : elle se contentera de tuniques en lin parfois agrémentées d’un long manteau marron aux manches amples orné d’un capuchon dans les régions chaudes. Mais dans les régions froides de Nalan où elle a vécu ces dernières années elle porte une tenue composée de cuir et de fourrure la plupart du temps.

Lorsqu’elle s’apprête au combat ou qu’elle s’aventure hors des villes, elle sera la plupart du temps parée de son armure : composée de plaques de cuir et de métal légères destinées à lui offrir une protection aussi efficace que possible dans la mesure où ces mouvements ne sont pas restreints. Une épaisse cape de fourrure s’y ajoute lorsqu’elle doit faire face au froid.

Autour de sa ceinture sur son flanc gauche pend son épée lorsqu’elle prend ses fonctions où qu’elle s’attend à se battre, son flanc droit est presque toujours ceint de sa gourde tandis qu’il arrivera que dans son dos soit attaché son « carnet des noms » comme elle l’appelle.



Biographie

Je suis Adela Nyström, de la tribu qui porte le même nom. Mon histoire tient sur 22 années, ce n’est pas une histoire triste, pleine de drames et de tragédies, si ce n’est celles que l’esprit d’un enfant va s’imaginer de toute pièces .

J’ai vu le jour quelque part sur les routes au sein de la tribu nomade des Nyström, une petite communauté soudée, composée d’adorateurs d’Amisgal et d’Orshin qui cohabitaient. Tout ce que je sais, ou plutôt pense savoir, au sujet de mes parents, c’est que l’un était probablement un disciple d’Orshin, tandis que l’autre devait être disciple d’Amisgal. En effet, dans mon enfance j’avais un penchant naturel pour la magie de l’air, tandis que mon petit frère, lui, semblait naturellement pourvu du don d’Orshin.

Mon enfance était tranquille, chez les Nyström, les enfants de la tribu étaient élevés par tout le monde et personne. Chacun connaissait ses parents biologiques bien sûr, mais tous les adultes étaient plus ou moins comme nos parents. J’ai donc grandi dans le goût du voyage et l’esprit de famille.

J’aimais bien tyranniser mon petit frère Evert - ou Evy comme j’aime l’appeler - de deux ans mon cadet. Ne manquant pas une occasion de lui rappeler qui était son supérieur hiérarchique, je me sentais néanmoins comme un devoir de protection envers lui, n’ayant aucune pitié envers les garnements qui auraient dans l’idée de l’ennuyer. Après tout, j’étais la seule à avoir ce privilège !
Je vécu dans le cocon d’insouciance propre aux enfants jusqu’à mes douze ans, où la prise de conscience d’un fait étrange me poussa à une importante remise en question. Un jour alors que j’étais perdue dans mes réflexions, une pensée me vint soudain : je n’avais pas de parents biologiques ! Intriguée par ce fait, j’en parlais aux adultes de la tribu, qui m’expliquèrent nonchalamment que mes parents étaient probablement morts, et si personne n’avait leur plaque nominative, c’était sûrement parce que l’on ne les avait jamais retrouvés.
Evidemment, je n’éprouvais aucune peine à cette nouvelle, c’était de parfaits inconnus pour moi. J’étais surtout choquée : je prenais réellement conscience de ce qu’impliquait le don d’oubli des Architectes.

Ceci me perturba pendant de longs mois, et aujourd’hui encore, penser à l’absence totale de souvenirs de mes parents m’évoque un sentiment de malaise. Non pas que je souhaitais particulièrement retrouver mes souvenirs d’eux ! Seulement, ne rien connaitre d’eux, pas même leur nom, laisse un flou perturbant sur mes origines et donc sur qui je suis. Je me souviens avoir essayé de faire prendre conscience de ce malaise à mon frère Evy. Mais il semblait totalement indifférent face à tout cela, à mon grand agacement. Qui étaient-ils ? Quand sont-ils morts ? Sont-ils seulement morts d’ailleurs ? Quels étaient mes liens avec eux ? Combien d’autres personnes avais-je totalement oublié ? Aucune ? Une dizaine ? Ce trou béant d’incertitude me mettait hors de moi. Il me fallu plusieurs mois pour me faire à l’idée que jamais je ne saurais rien sur ceux qui étaient déjà mort. C’est pourquoi un après-midi, en griffonnant distraitement des lettres sur un carnet qui m’avait été offert par un précepteur de passage pour exercer ma calligraphie, j’eu l’idée soudaine de coucher sur papier le nom de chaque personne qui avait laissé une trace durable dans ma mémoire. Ce qui m’intéressait n’était pas de m’accrocher vainement aux souvenirs des morts. Je comprenais tout l’intérêt de les laisser s’envoler. Cependant ainsi, je serais mieux à même de comprendre pourquoi le monde qui m’entoure, mon passé, et par conséquent mon avenir.

Depuis cette date, j’écris donc les noms de toutes les personnes que je suis certaine de garder en mémoire, hormis en cas de mort bien entendu. Au fil des ans, c’est tout une méthode d’écriture que j’ai développé. Un autre que moi n’y comprendrait sans doute pas grand-chose. Je ne me contente pas d’écrire les noms cependant, une description succincte de l’individu y est retranscrite : sa place dans le monde, son lien avec moi, les sentiments qu’il m’inspire...
Régulièrement, je consulte cette liste de noms, lorsque mon œil s’arrête sur un nom qui ne me dit rien, je le raye pour signifier son décès, en ajoutant la date du jour où j’ai constaté la perte du souvenir. Ainsi, même si je ne conserve aucun souvenir des morts à proprement parler, je me souviens de leur nom, et de leur place dans le monde.

L’année la plus importante de ma vie est probablement celle qui a conduit les Nyström à voyager dans la nation de Zagash. J’avais quatorze ans quand nous sommes arrivés dans cette idyllique région. C’était l’époque où je remettais tout en question, ma ferveur en Amisgal se faisait plus vacillante, les gens de ma tribu m’exaspéraient, j’en avais marre de voyager constamment… en d’autres termes, j’étais dans l’âge rebelle.
Lorsque je découvris les fidèles de Dalai, ce fut pour moi une révélation. Que dis-je ? Une illumination ! Les gens que nous croisâmes se montrèrent particulièrement aimables, et ne manquaient pas une occasion de faire l’éloge de leur déesse ou de leur région. Tout dans cet endroit et ces habitants m’émerveillait. Les rizières à perte de vue, les rivières puissantes qui parcouraient la région, les maisons sur pilotis… ces hommes vivaient en symbiose avec les puissants courants de Dalai. D’ailleurs, parlons-en de Dalai ! Ces adeptes me la décrivaient comme la plus grande des architectes : plus forte que les océans, plus insaisissable que les nuages, plus résistante que la plus froide des glaces, son amour pour ses enfants était pourtant plus brûlant que le feu de Süns ! Toutes ces merveilles charmèrent mon esprit d’adolescente, et embrasèrent mon cœur d’une passion qu’aucun vent d’Amisgal ne saurait souffler.

C’est peu après mes quinze ans que les Nyström firent halte non loin de la cité de Nalan pour rejoindre la région de Khurmag. Mon cœur saignait terriblement à l’idée de quitter Zagash et Dalai. J’avais fini par m’attacher profondément à ces dernières, tandis que mon âme s’était progressivement éloignée des Nyström, d’Amisgal et d’Orshin.
C’est alors que je pris ce qui est à n’en point douter la plus dure décision de ma vie.  Je décidais de quitter… non… d’abandonner ma tribu, ma famille. Et ce pour suivre ce que je savais être ma voie, mon destin. Dalai m’appelais et je ne pouvais résister. Néanmoins mes sentiments furent plus malmenés que je ne l’aurais cru : je pensais qu’Evy me suivrait sans broncher, lui qui se tenait souvent à l’écart du reste du la tribu, lui qui ne croyait en aucun des deux Architectes Nyström. Sa décision de rester me surpris autant qu’elle me déçu, lui qui m’avait toujours suivi jusqu’ici. Je failli revenir sur mes choix, mais je décidais d’être forte, et parti après un adieu froid et sans me retourner, m’autorisant seulement quelques larmes une fois loin d’eux. Je partis seule en direction de Nalan, avec pour seules possessions mes vêtements, mon carnet et un sac de provisions.

Arrivée dans la cité, je déchantais bien vite : moi qui n’avais jamais vécu ailleurs que sur les routes, je n’avais aucune idée de comment les choses fonctionnaient. Je dû passer plusieurs jours à dormir seule dans les rues, avant d’un soir oser m’adresser à des guerriers ivres qui vagabondaient bruyamment dans les rues de la ville. Je leur dis simplement que j’étais une ancienne nomade qui souhaitait ardemment devenir une adepte de Dalai, et leur demandais de me conduire jusqu’à leur Gharyn. Ceux-ci éclatèrent de rire puis, probablement encouragés par l’alcool, me prirent par les épaules et me traînèrent jusqu’à leur Gharyn, voyant sans doute ceci comme un jeu ou une blague. Toujours est-il que ce sage Gharyn s’est montré, si ce n’est enthousiasmé, du moins amusé par ma passion et ma détermination. Il accepta de me mettre à l’épreuve. Les choses étaient simples : durant un an jour pour jour, je devrais survivre seule, avec pour seule arme une épée dont il me ferait don, dans les plaines froides qui entourent Nalan, et surtout, d’ici là, je devrais être suffisamment liée à Dalai pour être capable de communier avec son élément. Si j’y parvenais, je deviendrais un membre à part entière de leur famille. C’était terrifiant mais, ne voyant d’autres options pour accomplir mon destin,  j’acceptais cette dure épreuve.

Durant cette terrible année, je crus maintes fois que le froid, les créatures environnantes ou le désespoir auraient raison de moi. Néanmoins je tins bon, mettant à profit mon savoir de nomade, apprenant à me servir de l’épée qui m’a été donné plus comme d’un outil que comme d’une arme. Le plus difficile fut de me concentrer sur la création de mon lien avec Dalai, et maintes fois je failli abandonner tandis que l’Architecte restait sourde à mes prières. C’est un jour où, glissant sur le rebord d’un torrent, je tombais dans l’eau glacée et manquait de me noyer que je fus touchée par la grâce de ma déesse. Alors que je me débattais contre le froid qui engourdissait peu à peu mes muscles et l’eau qui manquait de pénétrer mes poumons, dans la peur de ma mort imminente, que je sentis tout le pouvoir de l’eau. Alors que je cessais de lutter, me laissant aller au courant violent, je me sentis en paix comme jamais auparavant, choyée par les mouvements du courant, je m’abandonnais à une extase religieuse alors que je sentais mon esprit quitter peu à peu mon corps. C’est alors qu’un homme, sans doute un chasseur du coin, me repêcha et me sauva sans nul doute la vie. Il m’hébergea dans un cabanon miteux jusqu’à ce que je reprenne des forces, après quoi je repris mon périple, non sans graver le nom de l’homme dans mon esprit pour le noter à mon retour dans mon carnet.

Les mois qui suivirent cet incident furent bien plus simples, je ne voyais plus la région comme un lieu hostile dans lequel je devrais combattre sans relâche pour survivre, mais comme un magnifique sanctuaire à la gloire de Dalai, dans lequel quiconque se montre suffisamment brave et suffisamment fort peut vivre en harmonie sous son giron maternel.

A la fin de l’année, je revins dans l’enceinte de Nalan, et retrouva le Gharyn de la tribu qui devint la mienne. Cette épreuve m’ayant changée, j’étais devenue plus paisible, emplie de convictions, ma détermination était sans failles, et mon destin m’apparaissait plus clairement que jamais. Les années qui suivirent, je passai toute mes journées à m’imprégner de la culture de Zagash, les premières années furent pleinement consacrées à ma formation militaire au sein de Nalan, puis les dernières années furent entrecoupées de voyages dans la région. Mais il ne s’écoulait pas un jour sans que je ne m’entraîne à la maîtrise de l’eau - apprendre les bases de cet élément fut terriblement fastidieux, et me demanda plusieurs années de pratique intense - et de l’épée, désirant plus que tout prouver à Dalai et à Zagash que je suis digne de les représenter, au même titre que les natifs de la région, si ce n’est plus. Je n’oubliais pas pour autant mon frère, après mon année de Baptême, comme je l’appelle aujourd’hui, j’ai repris contact avec lui, échangeant des missives de temps à autre, je sais désormais qu’il a rejoint Darga pour s’adonner au culte de Möchlog, ce qui ne m’étonnait qu’à moitié.

Au jour d’aujourd’hui, tandis que j’écris ces lignes, sept ans se sont écoulés depuis que j’ai quitté les Nyström, mon corps et mon esprit sont plus affutés que jamais. J’ai encore une longue route à parcourir pour parfaire ma maîtrise de l’eau et pour faire entendre ma voix à travers tout Zagash, mais je ne reculerai devant aucun obstacle, devant aucun échec.
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Dans la vraie vie ?


Quel âge avez-vous ? 20 ans
Comment avez-vous découvert le forum ? Quelqu’un m’a dit « Hé viens on s’inscrit, allez viens, stpstpstp ! »
La création de votre fiche a-t-elle été fastidieuse ? longue certes, mais guère fastidieuse !
Avez-vous des suggestions pour rendre la validation plus facile ? Not really !
Code du règlement : [Ok par Amisgal]
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Bolgokh
avatar
Ven 21 Juil - 21:10
Irys : 100027
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
Liste des réputations d'Adela Nyström

Réputation auprès de Daënastre

RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Ünellia--------
-2.501/30.000
Le Tyorum--------
-2.501/30.000
Rathram--------
-2.501/30.000
Vereist--------
-2.501/30.000
Hinaus--------
-2.501/30.000
Daënastre--------
-12.505/150.000


Réputation auprès de My'trä

RÉGIONS
RÉPUTATIONS
POINTS
Suhury--------
0/30.000
Zagash--------
5.360/30.000
Zolios--------
0/30.000
Khurmag--------
0/30.000
Kharaal Gazar--------
0/30.000
Nomades d'Amisgal--------
2.501/30.000
Nomades d'Orshin--------
0/30.000
My'trä--------
7.861/210.000


Réputation auprès des Pérégrins

GROUPES
RÉPUTATIONS
POINTS
Pérégrins--------
1.250/30.000
Cité-État de Dyen--------
0/30.000
Cité-État d'Aalz--------
0/30.000
Cercles de l'aube--------
0/30.000
Ordre de la pénitence--------
0/30.000
Les Vigilants--------
0/30.000


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