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Chroniques d'Irydaë
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 Kezy'rahs Thaedtrom

Kezy'rahs Thaedtrom
avatar
Jeu 27 Juil - 20:21
Irys : 72051
Profession : Dresseuse et Exploratrice
My'trän +2 ~ Chimères
Kezy'Rahs Htaedtrom



Passeport


Nom :   ThaedTrom
Prénom :    Kezy'Rahs
Surnom :    Kezy / Rahs
Sexe :   Femme
Âge :   22 ans - Né en Février 910
Métier : Dresseuse et Exploratrice.
Communauté : My'trä - Nomade D'Orshin
Lieu de naissance : Dyen



Aptitudes & possessions

  • Croyance : Orshin
  • Magies affiliées : Adepte d'Orshin
  • Armes et habiletés : Maitrise de l'arc et d'arme à deux main / une main  [Possession : Hachoir de combats, Arc de combat (et épée basique en stock) ]
  • Familiers/montures : Grand Loup [Noir / de garot 90cm - grandeur 1m75] / Aigle Royal [ 2 mètres d'envergure ]
  • Autres possessions : Des vêtements, une armure, une dent de Mogoï en collier,




Profil psychologique
" Le rêve est le refuge des fous "

Kezy'rahs dit toujours que les dieux ne lui ont pas donné le bon corps à la naissance, car elle déclare d'elle-même être un garçon manqué. Malgré cela, cette dernière garde une touche féminine significative aussi bien dans son apparence, que dans certaines de ses manières. Aux premiers abords, elle se présente sous une patience presque à toutes épreuves face à n'importe quelle situation, mais aussi d'un calme et d'une écoute attentive lorsqu'il s'agit de situation sérieuse. Ce qui fait la beauté de son charme demeure dans cette aisance et ce contact avec les autres, créature comme humain, porté par la douceur de son tempérament et de son esprit très ouvert. Néanmoins, derrière ce personnage qui ressemble à une belle fleur au printemps, on retrouve une rêveuse qui aime être dans les nuages, ayant les pieds sur terre ou volant dans les airs avec les dragons. Chaque fois qu'on lui donne l'occasion de se retrouver dans le firmament pour traverser les cieux avec une de ses belles créatures ailées, elle n'hésite par une seule seconde à monter en scelle lorsqu'on lui donne l'autorisation.

La partie masculine qui réside en elle, est montrée dans un caractèr dur et virile. Sa colère est souvent guidée par le contexte d'une volonté protectrice ou d'une mise en avant de ses valeurs. Grande adoratrice des créatures d'Irydae, elle essaye systématiquement d'apaiser les animaux enragés, à l'aide de ses pouvoirs, avant d'utiliser une quelconque forme de violence. De nature pacifique, elle ne sort jamais les armes la première, sauf si bien-sûr la vie des animaux ou d'un de ses compagnons est en danger. Elle agit de manière respectueuse et répond toujours avec pertinence. Ne vous fiez pas, car les apparences sont trompeuses. Kezy'Rahs est une amatrice de lame blanche, doué et talentueuse.



Physiologie
 Assez grande pour une femme, sa taille est quelque peu disproportionnée à son poids, cependant il y a nul de ces critères qui font défaut à sa belle silhouette féminine. Sa peau est d'une clarté opaline, rendant les couleurs vives de ses autres attributs génétiques, un tout pour faire un homme conquis. Son visage d'ange est magnifié par le vert pâle de ses yeux, qui dévoilent d'étranges nuances striés autour de ses iris légèrement et verticalement tirés sur les extrémités. Cela rend principalement son regard mystérieux et envoûtant. Ces prunelles font ressortir une belle saturation, agrémenté par la fougueuse teinte  blonde et brillante de sa chevelure ondoyante qui lui arrive jusqu'aux milieu du dos. D'une velouté sans pareil et d'une acrimonie impressionnante, les cheveux de la demoiselle paraissent tel un clair de lune lorsqu'ils sont au vent ou même une tempête en hiver. La finesse brute de sa musculature corporel est marqués et visible, au vues de son style vestimentaire très décontracté, mais qui ne laisse quelconque touche de vulgarité. Ses formes sveltes font rougir les hommes qui auront habitude de faire part de leur virilité décadente. Habitué à son armure d'un mat argenté, elle ne porte cependant ses mailles de protection que seulement si le froid devient trop gênant. Elle possède généralement un plastron.

Son bustier, ne cache qu'une partie de la poitrine et du ventre, laissant son nombril apparent. A son cou, se trouve un colliers accrochée a une petite dent de Mogoï. Elle est équipée d'épaulettes et de courtes brassières en métal, ces dernières sont attachées par des bandes de cuir solide sur des étoffe de laines. Ses jambières quelque peu usé reflète les souvenirs d'une profession difficile. Elle marche dans des bottes marron ternes, fabriqué dans une peau tanné troué faites par des artisans de Dyen.

 Kezy'Rahs a une étrange passion pour les armes blanches, ce qui justifie l'arme dans le bas de son dos, au niveau de ses lombaires. Un hachoir de combat léger, tenu par un manche de bois taillé dans le sureau. Large et sans pointe, il est perforé par des anneaux tout le long du côté non tranchant de la lame et rangé dans un fourreau de cuir ergonomique facilitant une rapide mise en posture de combat.




Biographie



Année 932 ... Une tempête fait rage ...


J'étais au sommet d'un pic aussi abrupte que magnifique. Cette splendeur sauvage forgée dans les roches de Delkhii, atteignait une hauteur de 50 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le piton baignait sur les bords de Nislegin, dans les flots de Dalai, qui étaient ravagés par une tempête venant de l'imprévisible climat de la région. Pointé vers le haut et débutant aux fins des landes de Dyen, il était question ici, d'un éclat de roche titanesque; d'un point de vue d'ensemble, on pouvait croire que c'était l'œuvre d'art d'un montre colossal, ... ou peut être les vestiges d'une guerre entre des créatures ancestrales. Le vent susurrait lui, ses malédictions glaçantes sans qu'on puisse en comprendre ni l'origine, ni la signification. Le fracas de la houle se mariait aux puissantes rafales qui ne cessait, aux fils des années, d'éroder les parois froide de la falaise.

- " Rappelles toi .. Kezy, tous ses bons moments passés, et fais en toi .. une force ... "



--------------------------[ Flashback ]--------------------------

-Février 910-


Je suis née le 9 février 910, au petit matin. Quand j'ouvris les yeux pour la première fois, j'aperçus la présence d'une lumière blanche qui s'atténuait, donnant cohérence aux diverses formes et contrastes de la réalité. Dans les bras chauds et confortable d'une mère, je voyais le soleil qui commençait à montrer les lueurs de l'aube sur Dyen. Ce qui qui me parvenait aux oreilles tout d'abord, était une sorte de vide qui avait sûrement pour origine, la densité des bâtisses et des murs de la clinique. Puis suivait petit à petit, un tambour au rythme croché résonnant dans la poitrine. Le monde paraissait minuscule et suffisant dans cet endroit chaleureux. Je ne saurai donner quel qu'autre détail de l'environnement qui m'entourait à ce moment là. Pour moi, rien n'avait encore de sens et l'unique souvenir marquant, était celui d'être accueilli dans l'amour de deux parents. A la naissance, on ne reconnait que généralement ces deux visages importants, qui sont les figures même de confiance et de repère dans l'avenir incertain. Cependant, l'avenir qui m'attendait semblait promettre des choses palpitantes ...

- Année 913 -

Le festival des dragons

C'était devenu et cela restera sûrement une de mes fêtes préférées. On voit ces créatures ailés de toutes les couleurs, petite, moyenne, grande, vivre en harmonie avec nous les humains. C'était un symbole de paix primordial et si on y prenait un certain recul on pouvait comprendre aujourd'hui, ce qui déchaîne et ravage la compréhension et la bonté dans ce monde incluant dominant et dominé. Ici rien, seulement l'amitié et l'entraide entre espèce. Mais a cet âge je pense que les seules choses que j'aimais entendre et voir était plus simplement le bruit de l'air se fendre sous les coups d'ailes puissantes de ses être majestueux.

Je grandissais vite, pour une petite fille. Mon visage et son expression donnait l'impression d'avoir à faire avec un garçon, mais très vite les gens se détournaient de ce jugement quand ils s'arrêtaient sur mon regard, qu'ils définissaient par ailleurs comme "le regard d'une dominatrice". Il faut l'avouer que de mon enfance jusqu'à aujourd'hui, j'ai eu du mal à avaler les compliments bien qu'ils ne soient pas déplaisant. Les dires qui visaient à faire rougir n'importe quelle fille, avaient du mal à m'atteindre. Cependant,de la voix de mon père, c'était une tout autre paire de manche ; Une parole qui pouvait me mettre en confiance. Mais cela restait comme toutes bonnes chose ... c'était à prendre avec modération. Un regard sur sa personne est agréable car on peut y reconnaître une part de vérité, mais on ne peut faire tout le temps confiance aux bel paroles.

J'étais la première et la dernière héritière d'une famille de dresseur de créature en tout genre, bien aimée et courageuse. Mon père et ma mère étaient connus comme les meilleurs dresseurs animal de la région. Doté d'un talent grandiose, pour leurs prouesses vanté, ils s'étaient occupés eux-même de récupérer tous les dragons lors d'une catastrophe naturelle qui avait ravagé l'écurie de la cité. Je les dévisageais souvent de ma petite taille et ne cessais en levant les yeux, d'admirer ce qu'ils étaient. Mon père était connu sous le nom du "Dompteur" pour son incroyable force d'athlète, capable de dresser n'importe quel dragon ou créature féroce. Ma mère elle était connue comme "Celle qui charmait les dragons", dotée de capacités que nul n'avais encore découvert les secrets. A eux deux, ils étaient un couple efficace dans les l'enseignements et l'apprivoisement des enfants d'Amisgal et d'Orshin. Je rêvais d'être comme eux deux, la bravoure de mon père et le don inexplicable de ma mère. Ils me répétaient et insistaient sur une promesse, en me voyant hypnotisé par tous ces spectacles et ses démonstrations chaque année :

- " Toi aussi ma petite Kezy', tu seras talentueuse et tu verras que le ciel et la terre n'auront plus de limite pour toi"

De quoi faire songer n'importe quel enfant de ce monde .. chevaucher et se lier à n'importe quelle créature vivante dans cet univers. Ce rêve était le mien et personne n'aurait pu me le voler ou me le prendre. Personne n'aurait pu me déviait de la destiné que j'avais choisis.

- Année 916 à 925 -

La scolarité était un point essentiel pour mon objectif. Néanmoins, l'entrée, dans le système scolaire fut bien assez compliqué, étant donné que je reniais tout le temps appartenir à la gente féminine. Malgré les élèves de ma classe qui ne cessaient de rehausser leur mentons d'arrogance compétitive, je demeurai l'une des seules qui ne venaient pas d'une lignée de dragonnier. La vraie difficulté se trouvait dans la relation avec les autres. Se faire des amis devait être presque aussi dure que de dresser un dragon. Je n'arrivais pas à faire d'autant que les autres filles et leur comportement pourri gâtés. C'est très vite que je choisis le camps des garçons qui me toléraient un peu plus. Toutes fois cela ne m'empêchait pas de finir solitaire, dans la bibliothèque centrale de Dyen, pour m'informer, surtout à propos des créatures venant du monde entier.

Arrivée à l'enseignement supérieur à mes 15 ans, j'avais les manières d'un garçon et parlais quasiment avec le même argot. Certaines filles jalouses me guettaient dans les couloirs lorsque j'approchais trop près de leur petit amoureux. Cela me faisait bien rire, c'était même un de mes passes temps préférés pour les enquiquiner. En parlant d'amour relationnel avec les garçons, je n'avais aucune expérience. Ce n'était pas mes priorités. Cette année 925, j'avais réussi à me faire quelques camarades tout aussi particuliers les uns que les autres. C'était assez incroyable de me voir heureuse parmi un groupe de personnes. Aussi étrange que cela puisse paraitre, la familiarité avec mes parents s'était enfin retrouvé entre d'autres personnes et moi. Peu à peu, je pouvais développer des échanges plus conviviaux et sympathiques. Cela créait petit à petit chez moi, une sorte d'empathie maladive et constante lorsque l'un d'entre eux vivait un jour plus bas que les autres. Mais je leurs devais bien ça. A contrario des autres élèves, je n'étais qu'une boniche ou une écuyère servant au chevalier. Pour eux j'étais un exemple à suivre ou encore comme le dirait Artis " la jeune fille des contes qui prouvent que la valeur se fait par les actes qu'on accomplit et non par l'éloge de la descendance d'où l'on provient ".

En parlant de lui, c'était sûrement le plus vaillant des cinq. Lorsqu'il s'agissait de remonter la tête de tous les autres et leur redonner la foi, il répondait présent. Il m'a appris beaucoups de choses dans le combat rapproché et le maniement à la lame. Un garçon fort plaisant.

Il y avait aussi Mandy, la grande bavarde. Qui ne cessait de me raconter des potins toujours plus croustillant les uns que les autres. Néanmoins, elle n'était pas du genre à me laisser de côté lorsque nous parlions à d'autres garçons. Principalement ceux qui lui plaisaient. Une vraie furie !

Totran était de loin, le garçon le plus intelligent et amusant que je connaissais, on ne pouvait pas rire sans lui, car c'était celui qui avait les anecdotes les plus drôles et les plus imprévisibles. Il apportait de l'aide à ceux qui avaient de la difficulté en théorie.

N'oublions pas, Kirim et Jane, un couple hors du commun, quand on sait que les deux ont un comportement assez éloigné l'un de l'autre. Kirim était un grand colérique qui n'aimait pas qu'on marche sur ses pieds et savait faire paraître son autorité ! Il était parmi nous, celui qui avait la plus noble des notions du respect. Quant à Jane, elle me faisait penser à moi, une fille timide qui restait à l'écart en érestant toujours présente. Mais c'était une vraie gourmande et aimait faire la cuisine. Elle nous mettait tous de bons termes rien qu'en préparant ses petits plats.

Pendant tout ce temps seul le charisme de mon père et de ma mère avaient marqué en moi les objectifs que je m'étais fixé. Comme une feuille qu'on découpe et donne une forme unique. Mes amis s'étaient eux charger de me donner plusieurs couleurs diverses. Ils avaient fait de moi ce que je suis. Et chacun d'eux sont une part de moi, qui jamais ne se pâmera dans mon coeur.

L'unique chose qui provenait presque d'aucun d'entre eux, était ces impulsions et ses envies qui me poussaient à rêver. J'étais pour la plupart du temps, une tête en l'air, mais bien présente quand il fallait être attentif. Découvrir le monde et sa faune diversifiée, était un point de culmination ultime dans mes projets. Et on m'avait donné tous les outils pour que je puisse réaliser cet exploit.

" Ce qui fait ce que tu es ... ce sont tes actes ; le réel honneur ne se trouve que dans la volonté de ce que tu trouves juste de faire ... "

- Année 926 et 927 -

J'étais devenue obnubilé par la passion du dressage, guidé par la voix d'Orshin à qui je prêta allégeance avec l'aide de mes parents. Je compris alors au fur et à mesure d'où venaient les étranges capacités de ces derniers, ainsi que leurs incroyables facilités avec les bêtes.Après cette année, j'ai décidé d'arrêter l'école, pour me consacrer pleinement à ma nouvelle passion. A leur âge mes parents ne pouvaient plus s'occuper seuls des dragons et autres bêtes de la cité de Dyen, donc je devins leur apprenti pendant deux ans. Il est vrai que j'aurai pu faire une école de dragonnier et avoir mon propre dragon, mais j'aimais plus m'en occuper et en prendre soin, que de m'en accaparer un et de le rendre prisonnier de ma personne.

Au commencement de ses deux années, les créatures qu'on m'avait conseillé pour mes débuts était de simples petits insectes, pour que je comprenne comment cela fonctionnait et c'était avec aisance que je pouvais lire premièrement dans l'esprit des fourmis. Ce qui devenait embêtant c'est qu'à force d'alimenter mon envie de savoir à propos des pensées des insectes, je les entendais sans le vouloir et très vite on pouvait en avoir des maux de têtes.

Ce qui était étonnant, c'était la différence dans la pensée d'un animal. Avec les scarabés on pouvait entendre rapidement des "chantonnement de bonheur" lors d'accouplement et des intentions ouvrières lorsqu'elle faisait d'énorme bousier, cependant il n'y avait pas de mot, juste des envies, des contraintes, de la tristesse et de la colère. C'était inimaginable pour moi, de penser que ces créatures avaient une réelle conscience. Les animaux sont nées avec la capacité de réfléchir et d'avoir des émotions, c'était une logique significative. Mais de là, à découvrir que c'était avec une complexité semblable à la nôtre, on pouvait voir les choses autrement.

Chaque jour je m'entraînais un peu et passais des coléoptères jusqu'à des tailles d'oiseaux de plus en plus grands, j'arrivais très rapidement aux premiers chevaux en un an. Mes parents très fiers de moi, me donnaient déjà quelque tâche digne de vrai invocateur.

Il manquait cette ambiance de classe que j'avais durement acquise avec le temps et je voyais de moins en moins mes camarades qui, eux devaient sûrement commencer à apprendre les rudiments du dragonnier. Mais le point positif était que comme eux, je n'étais pas si loin de connaître les dragons et voir bien plus. Suivant ma deuxième année, pour mes 17 ans, mes parents m'offrirent un hachoir de combat pour m'apprendre à me défendre dans les milieux hostile. Mais j'avais développé un amour et une compassion pour les animaux que je m'étais promis de l'utiliser seulement contre un potentiel agresseur, ... et en cas de nécessité contre les créatures d'Irydae.

- Année 928 -

L'année ou les diplômés des nouveaux dragonniers étaient célébrés comme toujours lors du Festival des Dragons. On m'avait confié la tâche de m'occuper du bon cheminement de la parade des dragons. Je m'y étais préparé des mois à l'avance, mais une sorte de stresse me coincé à force. Ce n'était pas tant être le guide des créatures pendant le défilé, mais paraître dans une tenue de cuir aussi cocasse, fut un souvenir assez marquant dans ma pudeur.

Pendant cette période, j'avais appris à parler et communiquer avec les dragons, j'ai même pu réaliser mon rêve et voler au-dessus des terres de Nislegin en tant qu'accompagnateur de séances d'entraînements, pour préparer l'événement.

Ce jour fut presque parfait.

Une première à Dyen ! En gage de reconnaissance pour mes quelques années de services bien remplies, mes parents ont proposé en récompense, une armure semblable à celle des dragonniers dans une cérémonie, pour m'officialiser chef dresseur agrée du Royaume de Dyen. Ce n'était pas un jour que j'attendais particulièrement, car le plaisir de mon travail me comblait amplement. Ce sont mes amis qui m'y ont obligé, car il reconnaissait quand bien même leurs efforts aussi considérables que les miens, que je devais avoir des plus grands mérites, en vue de ma carrière d'amateur.

Alors que nous débutions la fête, le public était en délire. Jusqu'à aujourd'hui c'était moi qui étais spectateur, et cette fois je faisais parti des premières ligne qui était applaudi. Je n'avais plus de stresse, mais une certaine gène. Je n'étais pas une orgueilleuse et me contentais de sourire et de contempler les acclamations de la foule qui étaient comblé. Cependant, comment ne pas ressentir une once de joie, lorsque qu'un de mes rêves se produisait devant mes yeux ...

Malencontreusement, le rêve se termina bien assez vite, lorsque ...

A la tête de la parade, un des dragons de moyennes tailles, l'un des plus féroces qui appartenait à l'élite du royaume semblait être porteur d'une maladie ressemblant à la rage. Néanmoins, c'était bien plus coriace. Les dragons avaient une résistance bien plus consistante face au virus et autres bactéries que s'échanger humain et autre animaux. Cependant, il était ici question d'un danger imminent, qui pouvait amener à une contamination rapide et dangereuse. Aucun des dragonniers présents au spectacle semblaient ne pouvoir agir face à la colère de la créature qui battait des ailes.

La population spectatrice commencer à être terrorisé et craignait non sans l'ombre d'un seul doute, de leur sécurité. Kararok, le dragon du capitaine de la garde commençait à se débattre de manière violente, expulsant lui-même le capitaine dans la masse. Il fallait agir vite avant que les choses ne s'aggrave ...

Ce que je redoutais à ce moment, était que le dragon puisse se libérer seul et en venir à s'en prendre au public. Je pris moi-même, à cet instant, l'initiative de courir vers la bête enragée sans plus attendre. Je me servi pour la première fois de mon hachoir. Je me saisissais du manche dans ma main droite avec poigne et d'un mouvement rigoureux et circulaire, à la rapide dégaine de l'arme, je coupais d'une traite les liens de cuire qui semblaient le lier au char. Alors que la foule semblait s'éparpiller dans un affolement incontrôlable, j'avais en face de moi, un des plus dangereux dragons de Dyen qui me faisait face. Plantant mon arme au sol sans plus attendre, pour ne paraitre d'aucune hostilité, je faisais croire au publique, que ce n'était qu'une sorte de spectacle improvisé.

- Ne vous inquiétez pas ! Mesdames et messieurs, cela fait parti du spectacle !

Une chance que mon père et ma mère étaient au premier rang, derrière les barrières. Ils me firent confiance sans même essayer de craindre pour ma vie. Ils m'aidèrent en déplaçant les autres dragon assez rapidement, pour les éloigner de la zone. Pendant ce temps la créature monstrueuse criait de rage et de haine. Je sentais la force de sa douleur me traversait le corps et très rapidement, je pris une posture apprise et déjà utilisé avec quelques autres dragons teigneux. Les jambes légèrement tassé, le buste penché doucement en avant, je tournais calmement autour du dragon dans une démarche lente et précise, de solides appuies au sol.

Le Dragon semblait prendre cela pour un défi que je lui lançais et malgré son état d'hystérie, il se déplaçait latéralement, suivant mes pas. Il donnait quelque coup d'ailes colériques qui fit fuir pour de bon la foules. Tendant lentement mes bras de manière quelque peu hostile vers lui, je les repliais avec fluidité pour ne montrer aucune peur. J'attirais l'attention du monstre, quand soudain sa gorge semblait prendre une teinte orangée lumineuse. Je savais qu'il allait cracher le feu et le temps pour moi de réagir était mince alors, je fis pour la première fois, ce que je n'avais jamais appris en pratique.

Comme ci le temps s'était arrêté pour moi, le calme devait régner à l'intérieur de mon corps, car pour utiliser cette technique, il fallait que l'esprit de l'utilisateur soit calme et parfaitement stabilisé. Je déplaçai mes membre supérieurs, dans un mouvement sphérique, laissant mes mains comme un centre de rotation. Puis en frappant du pied pour envoyer employer le sortilège dans une extrême concentration, j'eus de justesse la possibilité de contrôler le dragon, afin de lui faire cracher du feu vers le haut. Alors que je gardais une main crispée en sa direction, je lâchai à moitié emprise, pour accourir vers la créature dans un saut, pour l'escalader et m'accrocher à son cou. Étant en contact avec lui, j'avais plus de maitrise sur lui. Par précaution, je préférai partir au loin avec la bête pour tenter de le calmer autre part.

Contre lui, je sentais cette horreur le ronger de l'intérieur et bien que je devais garder mon sang froid, je ne pouvais m'empêcher d'avoir cette peine qui m'oppressait. Comme un poids contre le cœur.

La poussière se releva brusquement, au divers coups hasardeux des ailes de la créature, tant bien que mal, c'était la première fois que j'essayais de donner des directives à une créature qui avait un esprit fort et quasi-incontrolable. Je posai mes deux mains sur la base de ses ailes pour les diriger vers le haut, obligeant le dragon titillé, de prendre son envol. Peu après, la foule remplissait la place vide où l'affront a eu lieu scrutant de leur regard impressionné, le départ de ce combat effréné. Une certaine inquiétude commençait à prendre faire trembler mon corps qui tenait à peine sur le corps du reptile volant. Mais savant ce que je faisais, j'essayais de me rassurer, en me répétant que les gardes allaient envoyer une équipe de secours pour tenter de contrôler la chose déchainée.

Nous nous crachions en catastrophe, ce qui m'éjecta sur le côté, quand le dragon eut parcouru une dizaine de mètre à s'écorcher sur par terre. Comme attendu, les dragonniers de mon ancienne classe venaient de se poser sur le sol et avec eux, mes camarades. La créature en colère rester à terre, encore sonné de cette arrivée fracassante.

- Ca va Kezy !? cria Artis en se précipitant vers moi pour me relever.
- Je vais bien !
- Que se passe - t - il ?! dis Mandy qui semblait inquiéte en dévisageant la créature.
- Ce dragon à une sorte de rage ...
- Alors tuons le ! hurla Kirim qui s'était déjà armé de sa masse.
- Non stop ! Si ce dragon mords ou griffe un autre, il pourrait aussi être contaminé !
- Comment faire Kezy ? rétorqua calmement, Jane, un peu plus éloigné.
- Hum .. entourez le dragon avec les vôtres, et cernez le, je vais tenter de le calmer.
- C'est l'un des dragon les plus féroce de la garde ! Affirme encore Totran qui avait peur.
- Il faut agir vite, ne posez pas de question !

Le dragon avait beau être une sorte d'alpha auprès des quelques autres, dans son état de folie, il ne pouvait pas défier cinq dragons. Je me précipitais vers la créature qui se levait en tendant mes mains pour attirer à nouveau son attention. Celui - ci semblait s'énerver de plus en plus, mais semblait blessé au ailes et affaibli par ce choc auxquelles il ne s'était préparé.

Alors que le reste de la garde plus compétent arrivait, je fis un signe de la main, bien que ce n'était pas de mon ressort de régler tout ça. Je ne voulais qu'aucun mal ne soit fait au dragon. La créature grognait à la vision de ma main dirigé vers lui, sentant une pression mentale qui visait à le soumettre. Cependant, la créature avait encore assez de force pour garder l'utilisation de ses membres.

Un grand silence régnait dans le bosquet, je m'approchais du dragon qui commençait à nouveau à charger une masse intense de chaleur dans la gorge, déjà prête à être déverser. Je m'approchai assez rapidement et lui toucha le crane, en fermant les yeux, comme ci c'était le tout pour le tout. J'utilisai alors une grande partie de mon énergie quotidienne, pour essayer de le rendre inconscient.

Encore une fois encore, le temps s'arrêta. Un flux puissant semblait partir de l'ensemble de mon esprit, ce concentrant dans ma main au contact de KaraRok. En de bref seconde, je sentais mes forces me quittaient et ce fut alors la fin de mes souvenirs a cet instant.

Je croyais être morte. Je n'avais pas cherché une seule seconde à m'échapper, et j'avais considéré le problème, quitte à sacrifier ma vie. Lorsque j'ouvris de nouveau les yeux, j'étais dans mon lit, dans la chaleureuse maison de mes parents. A mon chevet, mes camarades qui s'étaient endormis  à peu près partout dans la pièce. Je me rendais compte que j'avais réussi à survivre à cette épreuve. Instinctivement et dans la discrétion, j'essayais de voir, s'il ne me manquait rien. Aucun membre en moins, je soupirai bêtement comme soulagé. La seule chose qui posait problème, était un mal de tête assez important. J'évitais de réveiller mes compagnons, alors qu'il faisait nuit et que bien qu'ils étaient en costume, ils n'étaient pas partis au bal. Voir qu'ils ne m'avaient pas abandonné et s'étaient précipités à mon secours, déclencha une larme de joie. Mon corps paraissait encore totalement pesant, alors je me rendormis paisiblement ...

Mes parents et mes camarades m'expliquèrent le lendemain qu'il fallait que je me repose. Rendre une bête aussi féroce, à l'inconscience total, à mon niveau d'apprentissage, était certes une prouesse, mais n'était pas de tout repos. Le dragon lui avait été mise en quarantaine, pour comprendre le phénomène et être soigné. Quelque jour après cela, un représentant de la royauté vint me rendre visite pour me récompenser de ma bravoure pour avoir sauvé une centaine de personnes, avec les remerciements officiel du roi et de la reine qui me donna mon titre à Dyen sous la forme d'un parchemin aux liens d'argent attaché par un sceau rouge traditionnel.

J'eus du mal à reprendre le travail journaliers après cela, mais je m'en suis remis. Jour en jour, je retrouvais mes pleines capacités et étrangement, je me sentais d'autant plus forte qu'avant, mais sans réellement comprendre pourquoi.

- Année 929 -


Mon père vint me rendre visite quelque jours plus tard, lorsque je donnais quelque cours a des apprentis écuyers, devant l'écurie principal. Et bien que je sentais une inquiétude, lorsque je vis son visage, je laissa les adolescents pour une petite pause, afin d'aller discuter en toute tranquillité. Nous allâmes, se promener sur la place principal du château, qui était assez calme pour une fois.

- Tu sais l'autre jour, avec Kararok, le dragon, tu n'as pas pu miraculeusement lui faire perdre connaissance, d'un coup de baguette.
- Comment cela ? Je ne comprends pas ...
- Et bien, Kezy, c'est en épargnant sa vie, et en respectant les principes d'Orshin, que celui ci, t'a donné la puissance nécessaire pour réaliser cette exploit.
- C'est pourquoi .. j'ai eu l'impression que c'était tout à fait normal ? ...
- C'est cela, et je voulais te dire ma fille que je suis très fier de toi. Tu n'es pas notre heritère pour rien. Et je voudrais te léguer une créature qui pourra t'aider ... elle sera mieux avec toi je pense. Rejoins moi cet après midi dans la foret de l'Est, je te montrerai comment se lier à la une créature.
- C'est vrai ?!

Prise par l'émotion et cette joie incomparable, je me blottis contre mon père, avec un grand sourire. Mon cœur palpitait déjà et quand je retournais m'occuper de mes élèves, certains me demandaient si j'allais bien. J'étais déjà en train de m'imaginer me lier à la dite créature.

Nous étions en milieu d'après midi et je me demandais déjà ce que ça pouvait bien être. Mon père était du genre cachotier, il ne m'avait laissé aucun indice, bien que le connaissant, cela devait être une bête docile. J'étais en route pour le point de rencontre fixé. Pendant mon trajet, j'admirais les mille splendeurs de la biodiversité végétal de la forêt et le grand nombre d'animaux sauvages qui y avait trouvé refuge. J'arrivais dans une sorte de grand espace circulaire d'une dizaine de mètre de diamètre. Tout autour, de magnifique arbres qui de par leur grandeur couvrait le lieu par son feuillage touffu et épais. La verdoyante nature donnait l'impression de quitter réellement le territoire Dyen, et pourtant cela se trouvait juste à côté a quelque kilomètre. La mousse humide avait pris toutes la zone, ainsi que le début des troncs d'arbre, montrant une certaine uniformité bien présente; comme dernières teinte, il restait, un simple marron sylvain à quelque mètre de hauteur venant des troncs principal et le bleu clair d'une eau qui coulait en ruisseau sur le sol, dans divers longues séparation creusées.

Je n'y voyais personne et pourtant c'était là que moi et mon père devions nous rencontrer à nouveau. Je m'avançai jusqu'au centre et m'asseyais simplement en attendant que mon paternel arrive. En position de tailleurs, je méditais calmement pour pouvoir ne faire qu'un avec tout ce qui m'entourait. Une sorte de préparation à une quelconque épreuve futur qui pouvait être demandé ou requise par mon père. Dans mon esprit je m'imaginais comme une statue de pierre quelque peu difforme, envahi par les racines et par la broussaille, baigné de l'énergie solaire.

Je ressenti alors tous les animaux qui vivait dans les environs à une dizaine de kilomètre, en me focalisant sur chacun d'eux pour ressentir leur énergie vital et leur impassibilité. Je remarquais quelque chose d'incroyable avec le contact des animaux. Une fusion plus grande et plus complète. Je sentais une plus grande facilité déconcertante, à pénétrer leur esprit et à ne faire plus qu'un avec eux.

Mon esprit était ailleurs, mais mon corps lui était toujours au milieu de ce cercle, dans la forêt. Après quelque minute de concentration soudaine, je sentais une énergie en déplacement vers moi. Celle d'un animal fort et puissant, un esprit dominateur, qui parcourait les environs. Supposant que c'était mon père et son familier qui venait d'arriver, j'ouvris les yeux en quelque instant retournant dans mon enveloppe charnel.

J'écarquillais le regard, en voyant la créature qui se tenait assis devant moi, sa gueule qui était très près de mon visage. Ce qui semblait se présenter en face, était un grand museau noir poilu. Deux yeux d'une nuance marron doré et deux grandes oreilles surmontant le crane de cette bête. Elle avait un collier de fourrure épais et imposant. Un loup noir qui atteignait à garrot 90 cm et de longueur 1m75. Son pelage était d'une ébène indescriptible.

- Je te présente Amarok, qui a 2 ans depuis quelque jour.
- Il est beau , c'est surprenant, je me demande bien où tu as pu le trouvé ...
- Et bien, je l'ai trouvé dans une forêt, seul et mourant de faim, lors de mon voyage hors du continent il y a 2 ans, et je me suis dis qu'il te plairait, j'ai demandé l'autorisation à la royauté de Dyen, si je pouvais introduire un loup dans la forêt, et ils ont accepté assez difficilement, mais j'ai su être convaincant.
- Haha, te connaissant, tu as du faire un long discours, avec les yeux doux !
- Pas du tout ! Par ailleurs, je voulais attendre qu'il s'habitue un peu à l'environnement et je l'ai dressé pour qu'il puisse te répondre au doigt et à l’œil.

Je savais que je tenais de mon père et de ma mère, cette amour des animaux, et je comprenais encore une fois que ce n'était pas venu de nul part. Je relevai mon bras dans un mouvement calme, et je déposais ma mains sur le crane du loup , pour le caresser avec affection. Il ne semblait pas avoir d'animosité aux inconnus.

- Comment tu as fais pour qu'il "ME" répondent au doigt et a l’œil ?
- Et bien tu as oublié tes connaissances ? Comment faisait - on pour les dragons qui avait perdu leur maitre, et devait se trouver un autre ?
- On utilisé la magie avec.. mais oui ! Avec un vêtement ou un objet avec l'odeur du prochain propriétaire ..
- Exactement, mais tu me connais, j'ai élevé cette bête comme mon propre enfant, donc tu peux le considérais comme ton frère.

Toute heureuse d'avoir comme nouveau compagnon, un si beau et grand loup noir, je semblais prendre dans mes bras le loup comme si on offrait, un jouet à un enfant. Cependant, c'était le fait d'avoir un familier à moi qui me rendait joyeuse. Le loup ne semblait pas réagir avec brutalité, et semblait réellement habitué a mon odeur. Cependant il avait l'air un peu perdu, même si il était habitué à mon parfum , sa vision et ses souvenirs ne le tromper pas.

- Je ne peux plus m'en occuper, Kezy, je veux donc que tu t'en occupe pour moi s'il te plais.
- Je prendrais grand soins de lui, papa je te le promet.
- Très bien, je vais te transmettre la liaison entre lui et toi. Mais fais attention, les liens entre maitre et animaux ne sont pas un jeu.
- Je le sais bien père !
- Il ne faut que tu ne fasse plus qu'un, que tu pense comme lui, que tu te marie à son instinct et que lui donne ton respect, la alors, il acceptera, oui ou non de se lier à toi.

Mon père semblait alors s'adresser au loup, d'un mouvement de sa paume sur son crâne. Ils ne bougèrent plus, et je regardais attentivement comme il faisait. Mais bien sûr, comme je l'avais fait avec les autres bêtes jusqu'à aujourd'hui, rien n'était visible à l'œil nu. Après quelque longue minute, mon père semblait me regarder avec acquiescement de la tête et par la suite il s'éloignait. Le loup lui sembla toujours normal, mais commenca à se lever et me regarder avec un air dominateur, un son de grognement dans la gorge ... C'était un test, pour voir si je méritais vraiment d'être liée à lui. Je ne savais pas réellement comment il fallait faire, mais je me souvenus de comment contrôler une créature alors, je pris initiative de commencer par cette technique.

Je déplaçai lentement mes bras, mes mains demeurèrent comme un point central contenant une sphère d'énergie qui n'existait pas réellement. Axant mes poignées d'une rotation fluide continue, je posais par la suite dans une ondulation de mes membres supérieurs mes deux mains vers la créature, touchant calmement son front à l'aide de mes paume. Le temps figé, je me voyais à travers les yeux du loup, et sentais mes capacités décuplé, mon ouïe captait des sons plus loin, et un 6ème sens semblait m'être peu familier. Je liais dans le plus grand des calmes, le loup à moi, qui n'exerçait aucune résistance. Après quelques minutes, je me relevais calmement en reprenant mes esprits, et le loup lui se couchait simplement, ne grognant plus.

--------------------------[ Fin du Flashback]--------------------------
- Année 932 ... Une tempête fait rage ... -

Beaucoup de choses s'était passé dans ma vie, bien sûre plus de choses bonnes que de mauvaise mais c'était déjà beaucoup, et il me restait quasiment plus que les 3 quarts restant à vivre et à découvrir les choses. J'ai appris à invoquer mes familiers et je servi aux quelques tâches demandés par le roi et la garde de Dyen. Je ne m'étais jamais aussi épanouie dans des missions de sauvetage et d'urgence de tout type. Mes parents forment de nouveau dresseur, mais moi seul connais les connaissances d'invocateur qu'ils m'ont appris.

Maintenant, mon nouveau but est de parcourir le monde et découvrir tous les beaux paysages et créatures possibles, ainsi voir tout ce qu'on ne pourrait imaginer seulement dans la tête. Avec l'aide d'Amarok, cette aventure serait bien plus amusante, mais je décidai de me lier à un aigle, Loki, afin de pouvoir être trois partenaire. J'aurai une plus grande facilité pour me repérer dans les endroits trop vastes. Je profite de cette dernière vue sur les côtes de Dyen, de cette belle nature qui se déchaine comme jamais, pour faire mes adieu et partir à l'aventure.






Dans la vraie vie ?


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Dernière édition par Kezy'rahs Thaedtrom le Dim 6 Aoû - 19:05, édité 51 fois
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