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Chroniques d'Irydaë
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 :: Les terres d'Irydaë :: Daënastre :: Vereist
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 Le bunnalix ou la vie ?

Alises Torouciave
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Mer 6 Sep - 21:53
Irys : 335251
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Après l'annonce de sa grossesse, Alises prit quelques jours pour savoir que faire. Elle voyagea jusqu'à Zuhause et dépensa une partie de son argent en équipement et dans l'hôtel dans lequel elle résidait. Elle écrivit une courte missive à Hex :

Mon chéri,

J'aurais besoin que l'on se voit assez vite. Je serais dans mon appartement de Cerka en juillet. J'espère t'y voir avant mon départ pour My'tra.

Je t'aime,
Ton Alises


Une fois celle-ci postée, elle déposa une annonce simple où elle apprenait qu'elle était à la recherche d'un ou d'une guide capable de la mener jusqu'à un bunnalix. Elle ne précisait que peu de chose la concernant : elle avait signé de son nom de famille, l'hôtel où elle résidait et sa profession. Elle ajoutait que la paye serait discuter sachant qu'elle prenait tous les frais d'expédition à sa charge. Avec cela, elle reçut plusieurs candidats mais aucun ne la convint.

Ce jour-là, elle était dans le hall de l'hôtel, proche de l'immense cheminée, dans un siège couvert en peau d'ours. Elle portait un sous-pantalon, un pantalon, une chemise à manche longue, une veste en cuir. Des bottes jusqu'à mi-cuisse rembourré en poil de castor. Elle lisait un épais livre contenant des informations sur le bunnalix. L'hôtel accueillait une clientèle d'un certain standing, d'un rang social assez élevé : des personnes capables de dépenser 100 irys pour une nuit sans trop se poser de questions.

La porte s'ouvrait et se fermait sans cesse, les gens parlaient et on entendait les bruits de pas sur les sols malgré la couverture d'un tapis. Tout était fait dans cette région de Daenästre pour garder la chaleur le plus possible. Alises appréciait cela et ne remarquait plus le bruit ambiant. De même qu'elle ne nota pas la silence qui venait de se produire après l'entrée de quelqu'un.



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Sakari Naasoqineq
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Jeu 7 Sep - 16:48
Irys : 244955
Profession : Homme de main
Pérégrin 0
Et silence il y eut, aussi improbable que ça puisse paraître à propos de Sakari. Ça n'allait pas durer. Elle venait d'entrer dans un hôtel assez connu de Zulhause - la preuve de sa renommée étant qu'elle ne s'était trompée de rue que deux fois avant de le trouver, et donc n'avait eu qu'à demander à deux passant la bonne direction -, le genre d'établissement qu'elle ne fréquenterait jamais si ce n'était pour le travail.

Plus tôt, en cherchant un petit boulot, afin de s'occuper entre deux missions de son patron resté au chaud à Cerka, Sakari avait déniché un contrat intéressant. Une zoologue voulait étudier des bunnalix, ce qui tombait bien. En effet, en y repensant, un autre contrat plus intéressant encore passé avec un riche bourgeois local, consistant en de la chasse au gros gibier, allait parfaitement s'accorder avec cette mission.
Dans le fond, rien n'empêchait Sakari de tuer les sujets d'étude après qu'ils aient été étudié, n'est-ce-pas ? Ils auraient déjà servi pour les notes de la scientifique, tant qu'à faire, autant rentabiliser jusqu'au bout ! Sans parler que Sakari connaissait très bien ces bestioles, car elles faisaient partie des repas des Nunaqortoqut, son peuple, mais que jamais on ne les approchait seuls. Elle avait certes été une chasseuse, mais avoir l'aide d'une scientifique pour une partie de chasse, ma foi, ce serait tout aussi bien que dix des siens. Enfin, non, certainement pas, mais toujours bien mieux que de faire ça seule, ou avec des locaux, que Sakari trouvait aussi adaptés à la chasse en montagnes polaires qu'une hache de bûcheron dans une mine.

Si elle se souvenait bien de la coutume des sudiers en matière d'hôtellerie, elle devait aller à l'accueil et annoncer la personne qu'elle cherchait afin qu'on lui indique où elle se trouvait. A Aildor, peu importe le rang social de l'établissement, hurler dans l'entrée le nom de la personne qu'on cherchait un fusil à la main suffisait, en général.
Mais à Alexandria, fait comme les Alexandrins.
C'est donc ce qu'elle fit. Au passage, elle nota d'un air amusé les têtes des clients qui traînaient dans le salon. Dans ses habits de grosse fourrure, il est vrai qu'elle détonnait un peu.

« Hé mon gars, tu saurais pas où est madame toute-rousse-cave, par hasard ? »
Son accent, ça ne s'arrangeait pas. Elle dut épeler le nom pour que le maître d'hôtel un peu désemparé saisisse enfin. Par chance, il l'avait vu descendre et se poser près de la cheminée, et lui indiqua donc la personne tant recherchée.

Ne voulant pas interrompre le moment de tranquillité de l'hôtel, mais ayant des intentions inverses sur celui de sa peut-être future patronne, Sakari s'approcha d'elle doucement, tapota sur son livre et parla doucement.
« Bonjour bonjour ! C'est toi Tort ou suave ? T'as laissé une annonce à propos d'un contrat pour une escorte vers les montagnes. Hé ben, je suis là pour ça. »


« Il nous arrive de partir en guerre, oui. On rassemble les clans, ce qui doit faire cinq mille lances, et les chefs marchent les premiers. Ils sont chefs, car à la fin, on trace un chemin dans la neige devant leurs pas, comme marque de respect. Mais nous ne combattons pas les gens de magie de l'ouest ou les gens de ville de l'est. Nos ennemis, vous les appelez les Kashans. Voilà nos adversaires. Voilà aussi pourquoi vos guerres me font bien rire. »
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Alises Torouciave
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Dim 17 Sep - 15:52
Irys : 335251
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
Une main sur son livre, Alises termina sa phrase avant de refermer l'ouvrage. Elle écouta avec attention les propos de la jeune femme. Elle l'invita ensuite à s'asseoir sur une chaise avant de dire :

- Je suis ravie de voir que mon annonce vous a intéressé. Il s'agit plus d'un travail de guide que d'escorte. Je suis à la recherche d'un groupe de bunnalix qu'on aurait vu volé dans la région.

Elle observa à son interlocutrice. Cette femme n'était pas vraiment un modèle : petite, trapue mais jolie. Elle sentait une certaine force de la part de son interlocutrice et surtout une détermination. Elle aimait ce genre de caractère sûre d'elle. Un peu de manière n'aurait certainement pas fait de mal cependant.

Alises marqua une courte pause pendant laquelle, elle hésitait à mettre au courant cette jeune femme de sa condition. Normalement, elle devrait en parler à Hex. Cependant, sa lettre ne ferait aucun sens si elle mourrait bêtement à cause d'un manque de précaution de sa part. Aussi, elle reprit plus doucement :

- Je tiens à vous prévenir de ma condition. Je suis enceinte et le père de ses enfants m'attend, aussi j'espère que vous ne verrez pas d'inconvénient à tout faire pour me garder en vie. Je saurais être généreuse.

Elle se leva et se dirigea vers une armoire qu'elle ouvrit. Elle en sortit une boite qu'elle déposa sur la table près de laquelle elle était assise. Alises sortit de cette boîte une carte de la région :

-Parlons affaires à présent. Par où devrions nous passer d'après vous pour rejoindre cet endroit où l'on m'a dit trouver un groupe de bunnalix. Et quels sont vos conseils vestimentaires ?



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Sakari Naasoqineq
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Dim 17 Sep - 23:44
Irys : 244955
Profession : Homme de main
Pérégrin 0
Sakari réprima un long soupir. Elle avait eu des clients insupportables, sur Aildor c'était pas ce qui manquait, mais les lettrés étaient les pires. Ça sait pas faire des nœuds ni tirer à l'arc, voire parfois juste cuire un ragoût, mais ça va t'apprendre la vie. Après, peut-être aussi que la coutume à Daënastre était de ne pas interrompre quelqu'un qui lisait, et que la conversation avec le papier était plus prisée et respectée que celle avec les humains. Non parce qu'ignorer délibérément quelqu'un avec qui on parle tout ça pour finir sa page, ça manquait tout de même cruellement de courtoisie. Bon certes, Sakari n'avait reçue une éducation digne de la haute société, mais ce n'était pas non plus une rustre. Et ce n'est pas qu'à Nunaqortoq on crachait sur un bon livre, même si on en avait terriblement peu, c'est surtout que bon, les livres, on en fabrique en série. Un humain, ça prend pas quelques heures dans une imprimerie.

Mais en répétant intérieurement la rengaine : « L'important, c'est qu'elle paye comptant. » deux, trois fois, qu'elle avait apprise de confrères hommes de main à Aildor, Sakari put passer outre cette introduction assez froide.

« Des bunnalix, ouais. Je connais bien. »
C'était le cas de le dire. Il fallait assez régulièrement traquer et éliminer quelques unes de ces créatures qui vivaient à Marnaka. On s'y mettait à dix, avec harpons, arcs, pièges. Trois avec des fusils suffiraient. Ou même un seul, s'il savait viser et avait l'effet de surprise. Comme Marnaka est une plaine, et que même Nunaqortoq n'offre que des reliefs très modérés, ces effets de surprise n'arrivaient jamais. Là, dans les hautes montagnes de Vereist, il y avait plus d'occasions.

« Je tiens à vous prévenir de ma condition » Ouh ça sentait le pâté ça. En entendant cette première phrase, l'expression de Sakari se crispa légèrement. Déjà qu'elle allait devoir escorter cette intellectuelle, mais si en plus elle était atteinte d'allez savoir quelle tare physique, ce voyage risquait d'être tragique.
Enceinte.
Enceinte ? Sur le coup, Sakari préféra ne pas répondre. Elle avait imaginée jusqu'à la goutte, mais enceinte, c'était presque pire.

Sakari regarda la carte. Puis Alises. Puis la carte. Puis Alises.
« Ouais 'tendez 'tendez 'tendez. Enceinte de combien ? Vous pouvez courir ? Vous avez besoin de manger beaucoup ? Une maladie ou je-ne-sais quoi dont je devrais être tenue au courant ? Vous savez manier quelle arme ? Je sais que vous les voulez vivants, mais on ne risque pas de croiser que des bunnalix. Surtout qu'à vue de nez, on en aura pour trois jours de marche, à mon allure, donc peut-être jusqu'à six, sauf votre respect, en comptant de ce point, là, qui est le plus proche accessible par la route. Si je me souviens bien. Pour ce qui est des vêtements, on passera par chez moi et on fera quelques emplettes. Oh, et si vous pouviez me montrer tout ce que vous comptez emporter, j'apprécierais. Quelques grammes en moins, quelques sangles en plus, dans la montagne, ça pourrait faire la différence entre la vie et la mort. »
Dans le fond, Sakari ne connaissait pas si bien que ça les montagnes de Daënastre. Elle s'était surtout rodée à l'alpinisme à Als'Kholyn, qui compte certes sur sa péninsule de sacré pics, mais qui restent un milieu assez à part.
Enfin, comme elle savait s'en sortir dans des régions escarpées et dans le froid polaire, combiner les deux ne serait sans doutes pas un grand problème.


« Il nous arrive de partir en guerre, oui. On rassemble les clans, ce qui doit faire cinq mille lances, et les chefs marchent les premiers. Ils sont chefs, car à la fin, on trace un chemin dans la neige devant leurs pas, comme marque de respect. Mais nous ne combattons pas les gens de magie de l'ouest ou les gens de ville de l'est. Nos ennemis, vous les appelez les Kashans. Voilà nos adversaires. Voilà aussi pourquoi vos guerres me font bien rire. »
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Alises Torouciave
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Lun 2 Oct - 21:11
Irys : 335251
Profession : Scientifique : zoologue
Daënar +1
- Ouais 'tendez 'tendez 'tendez. Enceinte de combien ? Vous pouvez courir ? Vous avez besoin de manger beaucoup ? Une maladie ou je-ne-sais quoi dont je devrais être tenue au courant ? Vous savez manier quelle arme ? Je sais que vous les voulez vivants, mais on ne risque pas de croiser que des bunnalix. Surtout qu'à vue de nez, on en aura pour trois jours de marche, à mon allure, donc peut-être jusqu'à six, sauf votre respect, en comptant de ce point, là, qui est le plus proche accessible par la route. Si je me souviens bien. Pour ce qui est des vêtements, on passera par chez moi et on fera quelques emplettes. Oh, et si vous pouviez me montrer tout ce que vous comptez emporter, j'apprécierais. Quelques grammes en moins, quelques sangles en plus, dans la montagne, ça pourrait faire la différence entre la vie et la mort.

Alises l'écouta sans broncher. Elle essaya au début de répondre mais la jeune femme enchaîner les questions et les phrases à une telle vitesse qu'il était impossible d'en placer une. Elle attendit donc patiemment la fin pour expliquer sa condition tranquillement et comment elle envisageait ce voyage. En pensant à cela, son esprit partit un court instant vers Hex qui avait aussi essayé de la controler en tant que cliente. Elle lui avait alors appris à jouer selon ses règles à elle.

- Pour répondre à vos questions : il vaut mieux éviter que je cours et il va nous falloir plusieurs jours, une semaine et demi environ pour atteindre ces lieux. Je n'amènerais pas d'autres armes que quelques couteaux pour ma défense personnelle et je doute sincèrement que nous rencontrions tant de chose dangereuse que cela. Je connais mon métier assez pour ne pas craindre les bandits de grands chemins ou les animaux dangereux.
Quant au matériel que j'emmènerais, en plus de la nourriture, de l'eau, un cahier, un crayon et des jumelles car nous n'approcherons pas les bunnalix. Je veux rester à distance pour les perturber le moins possible. Nous les suivrons pendant une semaine avant de rentrer ici.
Si vous vouliez bien m'indiquer précisément l'itinéraire que nous suivrons. Ensuite nous parlerons de votre salaire.


C'était un discours assez ferme. Elle décidait de tout et si la jeune femme n'était pas contente et bien Alises s'en irait ailleurs.



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Sakari Naasoqineq
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Lun 2 Oct - 22:00
Irys : 244955
Profession : Homme de main
Pérégrin 0
« L'important, c'est qu'elle paye comptant. »

En y repensant, Sakari aurait bien une petite question à poser à cette jeune dame. Son discours ne manquait pas d'assurance, ce qui est rare voire incongru de la part d'une femme enceinte sans armes face à un mercenaire aildorain. Et donc indiquait qu'elle avait une certaine expérience dans le pinaillage sur des questions de sécurité avec des personnes payées spécifiquement pour vous maintenir en vie.

Elle se souvenait d'ailleurs qu'à ses débuts, quand Sakari escortait d'autres gros armés de fusils à crosse d'ivoire chasser dans les pics rocheux de Marnaka, elle avait comme astuce de les laisser tomber dans un petit piège naturel, mais de volontairement le faire paraître plus grave qu'il n'y paraissait, puis de sauver le client d'une blessure minime certaine et ainsi prouver à peu de frais qu'il y en a qui écoutent et d'autres qui se taisent et obéissent.
Et si on devait remonter plus loin, dans son enfance, les jeunes qui faisaient les couillons on leur filait une lance, une peau, un paire de raquettes et un « Bonne chance, tu rejoins la prochaine halte seul. » Généralement, trois heures plus tard ils rejoignaient la troupe essoufflés et en pleurant.

Ces doux souvenirs, d'elle étant allé chercher ses cousins agonisant dans le froid après vingt minutes seuls et les portant sur son dos en les charriant, ce qui allait toujours ensemble, expliquerait sans doutes la nature du petit sourire et des yeux presque rêveurs de Sakari à sa cliente.
Mais il est possible qu'Alises interprétasse cela comme une réponse au mot : « salaire »

« J'entends bien que vous allez devoir éviter de courir. Le truc c'est, dans une situation où vous êtes en danger, est-ce-que je dois prendre en compte que vous pourrez courir ou non. C'est juste pour m'aider dans mon boulot, en fait. Mais du coup, je vais considérer que vous ne pouvez pas. »
C'était le plus sage. Même en admettant qu'elle le pouvait, sa cliente avait donné à Alises une impression peu flatteuse de joyeuse inconsciente, et on ne fait pas courir des joyeuses inconscientes en pleine montagne. Ils sont foutus de causer plus de problèmes qu'il n'y en aurait déjà.

« Après, vous êtes libre de douter sincèrement de tout ce que vous voudrez, c'est juste une mesure de sécurité. Mon boulot, quand-même, c'est de vous ramener en vie, donc j'aime mettre le plus de chances de notre côté, ou du moins, le moins d'inconnues. Tiens, j'aimerais aussi que vous m'montriez ces couteaux, juste par curiosité. »
Quoi qu'il en soit, mieux valait considérer qu'elle ne savait pas se battre. Ce serait plus simple que de considérer qu'elle le savait et comprendre trop tard que sa condition le lui interdisait. Et Sakari ne voyait pas vraiment en quoi des savoirs théoriques arrêteraient des bandits ou des bêtes sauvages en chasse. Allait-elle les assommer à coup d'encyclopédies ? Non, quand-même.

« Montrer, pas dire. J'suis désolée m'dame, mais sans rire, il en va de votre survie là. Après vous pourrez toujours trouver un autre type qui vous prendra, mais pas beaucoup qui n'exigeront pas d'être payés d'avance. Ou même, dites-moi franchement que vous ne voulez rien me dire de votre équipement, soit, j'essaierais de prendre des chemins plus faciles et donc plus longs, moins intéressants et où vous aurez moins de chances de trouver vos bestioles. C'est autant une question de survie que d'efficacité. Vous d'vez savoir ça un p'tit peu nan ? La science, plus on en a mieux c'est. Bah moi c'est pareil. J'aime en savoir le plus possible pour être la plus efficace. Vous imaginez un peu, si sur les avions, les concepteurs faisaient des traits pas soignés et qu'ils se disaient : « Rooooh, ça volera quand-même ! » Ben non ça marche pas comme ça. J'ai bien compris que vous vouliez être la chef, hein, ça y'a pas de soucis, mais c'est en rien une raison pour compliquer mon boulot. Vous voyez ? »


« Il nous arrive de partir en guerre, oui. On rassemble les clans, ce qui doit faire cinq mille lances, et les chefs marchent les premiers. Ils sont chefs, car à la fin, on trace un chemin dans la neige devant leurs pas, comme marque de respect. Mais nous ne combattons pas les gens de magie de l'ouest ou les gens de ville de l'est. Nos ennemis, vous les appelez les Kashans. Voilà nos adversaires. Voilà aussi pourquoi vos guerres me font bien rire. »
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