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Chroniques d'Irydaë
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 La Technologie

Bolgokh
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Jeu 14 Sep - 22:50
Irys : 100027
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
La technologie

Cette succession d'articles a pour but de clarifier un point majeur du monde d'Irydaë : la technologie steampunk. De manière générale, considérez qu'elle serait comparable sur bien des points à notre technologie irl jusqu'en 1890. Passé cette date, les Daënars n'auront guère les connaissances suffisantes pour produire des innovations techniques. Nous vous conseillons qui plus est si cela n'est pas déjà fait de lire attentivement les récompenses de réputation du camp daënar qui font partie intégrante du background technologique ! Voici donc quelques points de base contextuels :

  • L'énergie produite par la vapeur est au cœur des recherches scientifiques de la société daënar. Bien davantage que l'électricité et autres sources d'énergie, la majorité des machines fonctionneront par ce biais ainsi que par celui de la magilithe.

  • L'électricité existe et est utilisée principalement (voire exclusivement) pour l'éclairage électrique public. Les familles les plus aisées investissent parfois dans l'éclairage électrique privé de leur domicile, tandis que d'autres préfèrent l'utilisation de pyro-magilithe. Autrement, le commun des "mortels" continue de s'éclairer à la lampe à huile ou à gaz.

  • Daënastre se situe dans les prémices de la radioconduction. Les prototypes ne sont pas encore sortis des laboratoires, si bien que le télégraphe reste encore et pour un certain temps, le seul moyen de communication à distance.

  • Si les sous-marins magithèques sont une bonne opportunité d'explorer les fonds marins, les Daënars développent encore à l'heure actuelle un matériel de plongée individuel. Il s'agit de scaphandres du type Rouquayrol-Denayrouse, imposants, mais qui ont pour premier mérite d'être indépendants en termes de respiration, même si l'autonomie n'est pas optimisée. Ce sont des combinaisons de plongée intégrales, peu maniables.



Les voitures

A votre avis, qu’est-ce qui distingue les gens aisés des plus modestes ? C’est qu’ils ont suffisamment d’argent pour pouvoir s’acheter ce qu’ils veulent, et cela a par exemple permis l’apparition de la mode. Des vêtements au goût… Douteux, mais qui connaissaient à chaque fois un succès retentissant grâce au comportement grégaire des gens de la Haute qui achetaient toujours plus de ces habits. Maintenant, que se passe-t-il quand la mode s’étend aux véhicules ? Et bien cela peut donner des villes remplies de telles machines :



Voici le premier prototype de véhicule autonome personnel, aussi appelé automobile. Inventé il y a un peu plus d’une dizaine d’années, cette voiture ne s’est popularisée que durant cette dernière décennie, et ce auprès des plus influents armateurs qui rêvaient de pouvoir arpenter les docks rapidement et sans les contraintes de place et de saleté que représente un cheval. C’est ainsi que la voiture se fit connaître. Plus tard, les gens aisés commencèrent à jalouser les bourgeois qui se permettaient d’être un cran au-dessus d’eux en matière de déplacements. Ils poussèrent donc les carrossiers à fabriquer des modèles toujours plus sophistiqués afin de parader auprès des autres aristocrates, et c’est ainsi que la voiture s’est démocratisée.

Description : Le premier modèle de véhicule autonome était… Bourré d’inconvénients ! Littéralement. Un châssis massif renfermait une petite machine à vapeur (comprenez par « petite » au moins 1m cube et ¼ de tonne) qui permettait aux quatre roues de tourner à une vitesse de 200 tours/min, c’est-à-dire environ 22km/h, et ce pendant quand même quelques dizaines de minutes ! En contrepartie elle ne pouvait porter qu’un seul passager, le conducteur ; elle vibrait beaucoup ; faisait pas mal de bruit et de fumée et certains modèles ont…. Comment dire… explosé. C’est aussi pour cela, en partie, que les gens de bien ont insisté pour améliorer ce prototype. Depuis les choses vont mieux, les véhicules sont toujours aussi lents mais leur autonomie a doublé, passant à deux heures environ ; il y a moins de vibration et de fumée ; on peut accueillir un second passager sur des sièges ô combien plus confortables et les véhicules n’explosent plus… Plus trop du moins.

Usages : Les façons d’utiliser cet amas d’acier ne sont pas très nombreuses. En effet, ces voitures ne sont qu’un accessoire de parade pour les bourgeois fortunés. Uniquement utilisées en ville, elles coûtent si cher à entretenir et à faire fonctionner (enfin cher, pour un haut ponte tout est relatif en matière de prix) qu’elles sont finalement utilisées assez rarement, les gens préférant encore les diligences pour les voyages plus longs. Ne pensez même pas à sortir de la ville avec ça ! Ô que non ! Rien que la pluie rend l’objet très mécontent et il crachera rapidement une fumée aussi noire que les abysses. On ne vous racontera donc même pas ce qu'il se passe si vous roulez sur du sable ou de l’herbe. Alors si vous avez l’argent, faites-vous plaisir, mais honnêtement ce n’est pas un très bon rapport qualité/prix.


Les trains à vapeur

Il y a plus de deux siècles de cela, dans le cabinet de l’ingénieur Kesse, alors très renommé pour la fiabilité de ses innovations dans le domaine du transport, un jeune apprenti va à son encontre tout excité. Il possède, dans ses mains, les plans d’une machine qu’il vient juste de concevoir après des années de réflexion. Il a tout vérifié, tout calculé et recalculé, tout indique que la machine va fonctionner. Christopher Kesse n’en croit pas ses yeux, si elle marche, cette découverte pourrait bien révolutionner la mobilité humaine, et entrerait certainement dans l’histoire ! Les deux hommes filent voir le Conseil, ils doivent obtenir des subventions pour ce projet ! C’est chose faite quelques jours plus tard, et ils entament alors la construction d’un véritable chef d’œuvre : la locomotive à vapeur. Basée sur un moteur à combustion de charbon imaginé une vingtaine d’années avant par le scientifique Stéphane Schumann, la machine fonctionne comme suit.

La locomotive est alimentée en charbon, via un wagon situé juste à l’arrière. Elle tire entre cinq et huit wagons passagers, plus un wagon-cuisine. La nourriture est distribuée par des serveurs dans tout le train. Il y a trois différentes classes de passagers.

Les premières classes sont accueillies dans de splendides wagons capitonnés de bois, avec des sofas, de belles ornementations, ils proposent des divertissements, et des domestiques sont aux petits soins pour les différents passagers de cette section. Les passagers possèdent aussi leurs propres cabines, confortables et élégantes.


Vient ensuite la seconde classe, plus modeste. Les voyageurs sont assis dans des cabines de six à huit personnes, et c'est un domestique conduisant un chariot qui vend de la nourriture, des boissons ou d'autres consommables.


Enfin la troisième classe, celle des plus pauvres prolétaires, loge dans des wagons assez austères, sur des bancs de bois, sans aucune intimité ni aucun confort supplémentaire. Un domestique distribue des repas rudimentaires à heures fixes, compris dans le prix du trajet. C'est vous dire l'effroyable goût qu'ils peuvent avoir.


Mais ce n’est pas le fonctionnement qui est important, au final, c’est plutôt tout ce qui a été bâti autour de cette machine. Seulement quelques semaines après sa découverte et le premier voyage effectué grâce à elle, le gouvernement de l’UNE prend la décision de moderniser tout le continent en reliant pratiquement chaque ville avec des chemins de fer. En seulement dix ans, le projet arrive en grande partie à son terme. Les plus grandes cités des quatre coins du pays sont reliées en un vaste et complexe réseau, et les premiers voyageurs de ces extraordinaires machines sont ébahies par la distance qu’elles permettent de parcourir. Bien entendu, le cabinet Kesse, pierre fondatrice de cet immense œuvre, a reçu une immense compensation financière pour le travail fourni, en échange des droits sur sa machine, et ce afin que le gouvernement puisse en disposer en toute quiétude.

Mais il n’y a pas que ces deux hommes qui y sont pour quelque chose, dans cette innovation, les architectes et ingénieurs qui furent en charge de la construction du réseau ferroviaire durent se heurter à tout un tas de problèmes, tous coûteux à régler. D’abord, la distance à couvrir était colossale, cela demanda des tonnes et des tonnes de métal pour les rails, et au moins autant de bois. On peut dire que les ouvriers ne chômèrent pas. Les mineurs besognèrent sans cesse afin de faire aboutir ce projet presque féérique. On pouvait par exemple chipoter sur la sécurité des voyageurs et des trains, mais la solution fut vite trouvée. Si la civilisation Daënastre cernait, depuis l’aube de sa création, ses villes avec de larges murailles, c’était pour se protéger des immenses créatures qui peuplaient le paysage du nouveau continent. Mais les trains nécessitaient, eux aussi, de se trouver suffisamment haut pour ne pas être inquiétés par ces gigantesques menaces. Heureusement, les aqueducs, désormais rendus obsolètes par l'invention des foreuses à vapeur, pouvaient servir de supports aux voies de chemin de fer.

Malheureusement, une telle ambition s'annonçait comme devenant un gouffre financier inévitable pour l'Etat. Il fallait donc trouver un moyen de faire le plus d'économies possibles sans ralentir la construction des voies à travers le pays. On imagina plusieurs voies possibles pour diminuer les dépenses, mais la seule qui sembla réalisable fut celle des employés miniers. Seulement, le gouvernement ne savait toujours pas comment faire pour augmenter le profit de ce secteur sans couper l'herbe sous le pied des mineurs et risquer des révoltes meurtrières.

Zachary Mason se chargea de régler ce problème de main d’œuvre. Armateur prestigieux, à la tête d’une grande flotte de marine commerciale, proposa au gouvernement d’aller capturer, avec l’aide de quelques hommes armés, des mages de Delkhii isolés dans les jungles de My’tra, et de les rapporter au pays pour qu’ils puissent aider à miner gratuitement, et rapidement toutes les ressources nécessaires à la construction des rails. Sans beaucoup palabrer, sa proposition fut acceptée, et des fonds furent levés pour partir à la chasse aux bâtisseurs. L’entreprise fut un succès, et le marin revint bientôt accompagné de dizaines de manieurs de sorts, capables de faire sortir de terre toutes les constructions imaginables. Certes, on pouvait se poser la question du traitement de ces gens, mais qui irait s’apitoyer sur le sort de personnes qui, dans la même situation, tueraient tout Daënar qui foulerait le sol de leur pays ? La question fut bien vite réglée.

Le réseau de chemins de fer de Daënastre fut construit entièrement en seulement cinquante ans. Le pays entier pouvait désormais jouir d’une mobilité immense, le commerce prit un essor fabuleux, la Compagnie du Commerce Ferroviaire fut créée, pour gérer les différents échanges via les trains. Aujourd’hui, un siècle et demi après l’ouverture du gigantesque réseau, presque tous ceux qui ont vu la création de ce projet fou sont morts ou sur le point de s’éteindre. Néanmoins, leurs noms seront à jamais inscrits dans les livres d’histoire.


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Bolgokh
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Jeu 14 Sep - 22:51
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Les armes à feu

Indissociables de l'univers steampunk, vous retrouverez dans cet article une suggestion d'armes à feu communes sur Irydaë, et plus particulièrement à Daënastre. Majoritairement produites et distribuées par l'UNE, il existe néanmoins plusieurs grandes compagnies qui s'intéressent également à cette industrie de l'armement, dont la plus connue et non des moindres est l'industrie "Strauss". S'il s'agit d'une liste non exhaustive et susceptible d'évoluer, nous vous conseillons de vous appuyer sur ces armes validées par le staff pour équiper vos personnages !


Les revolvers

Le Modèle Frelon

Aperçu :
 

Revolver le plus commun avec un barillet de 6 coups, l’arme est à carcasse fermée avec refouloir et possède une décente puissance. Réputé être une arme robuste et précise, c’est le modèle le plus répandu dans les industries Daënastres. Cette arme se trouvait être généralement entre les mains des forces de police et officiers de l’armée bien qu’il n’est pas rare de les trouver dans la ceinture de quelques personnalités influentes ou fortunées. Utilise une munition de 11 mn, ce qui la rendait plutôt faible en comparaison des autres munitions utilisées par les revolvers, mais l’arme compensait par un mécanisme fluide et irréprochable, donc une arme fiable.

Inspiré du Revolver MAS 1873-1874.


Le Modèle Crotale

Aperçu :
 

Une légende dans le milieu des duellistes dans les cités-état où la loi du tir rapide règne. Arme de prédilection des pistoleros, ce modèle possède généralement un barillet de 6 coups, bien qu’il existe des modèles allant jusqu’à dix cartouches. Sa portée honorable et sa fiabilité indéniable en faut une excellente arme. Personne ne s’est jamais plein qu’un Crotale se bloque en plein duel ou s’enraille. Le long canon du revolver donne aussi un certain charme caractéristique. Le démontage/remontage est aisé, l’arme est simple d’utilisation et tolère bien la poussière et l’humidité. Connu aussi pour être très rapide à armer entre des mains expertes grâce à la souplesse du ressort. Utilise une cartouche de calibre .45 et la taille du canon est de 19 cm généralement.

Inspiré du Colt Peacemaker de 1873.


Le Modèle Goliath

Aperçu :
 

Un revolver qui force le respect. Cette arme est un vrai petit monstre, avec une taille et un poids assez encombrant et une capacité limitée de 4 coups, il palie à tous ces inconvénients avec son calibre effrayant. La puissance du Goliath est telle qu’il peut percer une armure de 3cm d’acier, c’est dire pourquoi on le surnomme le canon miniature. Par contre il est difficile à manier et son recul pour être douloureux pour un amateur non préparé. À manier avec délicatesse et précaution. Disponible un peu partout dans le continent technologique, ce poids-lourd a fait se charge à la manière d’un fusil de chasse, en se cassant en deux pour y implanter les lourdes cartouches avant de le remettre dans sa position initiale. Il est important d’éviter de le mettre dans des endroits humides pour qu’il ne s’enraille pas, son entretien était difficile mais surtout couteux.


Le Modèle Faucon

Aperçu :
 

Aussi connu comme le revolver de l’armée par excellence dans les industries de la nation technologiste. Puissance respectable, bonne portée, entretien facile et capacité de 8 coups. Tout bon soldat Daënastre vous dira que le Faucon est sans contexte le revolver le plus populaire dans les rangs militaires. Canon de 10 cm, revolver à double action avec une capacité générale de six cartouches (des modèles plus fournis existent). Très bien poli et résistant, peu s’oxyder dans certains cas mais après nettoyage l’arme redevient totalement fonctionnelle. Aucune dureté ni résistance dans l’utilisation de ce revolver, il est le must pour tout militaire.




Les fusils

Armes plus longues que les pistolets, moins pratiques mais avec une meilleure portée, précision et plus souvent de meilleurs dégâts à l’impact. On distingue ainsi les très vieux modèles tels le mousquet et l’arquebuse devenus dorénavant obsolètes, mais aussi les fusils plus conventionnels, les carabines et les tromblons. Pour distinguer ces trois derniers, c’est simple. La carabine est comme un fusil si ce n’est que son canon est plus court. Le tromblon, de part la forme caractéristique de son canon, a la belle propriété de pouvoir cracher violemment plusieurs types de munitions, entre la mitraille et les clous en passant par le gros-sel et les cartouches ordinaires. Ce dernier modèle a longtemps été considéré comme le fusil du peuple par excellence, particulièrement par les voyageurs qui, par soucis de défense, se devaient d’arroser l’ennemi d’un tir puissant sans trop de précision.

Voici donc une liste des armes les plus caractéristiques que vous pourrez trouver chez les boutiques d’armes :


Fusil Mark Hermès

Aperçu :
 

Léger, simple d’utilisation et d’une taille raisonnable, c’est un fusil très répandu dans le milieu, autant chez les forces de l’autorité que chez le peuple. Le simple fermier peut posséder ce fidèle fusil qui survit bien au fil des années. Décent, pas trop cher et efficace, c’est le pain et le beurre des industries Daënastres et sans doute l’une des armes les plus accessibles sur le marché. Calibre .58, long de 140 cm généralement, peut abattre une cible à 370m entre les mains d’un amateur et jusqu’à 900m pour un tireur d’élite. L’arme est vieille et utilise encore de la poudre noire et une baguette pour être rechargée. Entre des mains entraînées, on peut charger trois coups par minute.

Inspiré du Springfield Model 1861 utilisé par l’Union.


Fusil Mark Vulcain

Aperçu :
 

Un champion. Avec ses deux canons et sa puissance, il est l’arme de prédilection des soldats de l’armée de fer, et pour cause ! Cette arme mêle précision, robustesse et puissance de feu. Crosse en bois des plus solides et souvent vendue avec une baïonnette du meilleur acier, ce fusil est le meilleur ami du soldat sur le front. Son chargement entre des mains expertes peut est très aisé en possédant un magazine de munitions adéquat et il peut être traîné dans la boue sans risque de s’enrailler. Un des plus grands succès commerciaux des industries militaires. Sa portée, tout comme sa puissance, sont nettement supérieurs au Hermès et l’arme est bien plus robuste et résistante. Le Vulcain peut percer aisément une porte de bois solide à moyenne portée. C’est un fusil plus adapté aux combats en terrains découverts ou dans les tranchées plutôt que les combats à courte portée ou très longue portée. La taille des munitions les plus communes sont de 3 pouces.

Inspiré des fusils de chasse à canons juxtaposés.


Carabine Mark Wendigo

Aperçu :
 

Cartouches à percussion annulaire, une culasse calée par une genouillère, un magasin tubulaire et une portière de chargement efficace. Plus petit qu’un fusil mais ne manquant pas de force, c’est une arme qui connaît un succès monstre chez les chasseurs de primes qui apprécient son efficacité et sa taille réduite. Il est aussi si bien industrialisé qu’on le trouve partout et à des prix raisonnables. Magasin de 16 coups, canon de 61 cm et portée légèrement inférieure au Vulcain. Moins adapté aux tirs de précision, il fait des ravages dans les moyennes portées, alliant puissance et fiabilité.

Inspirée de la Winchester 1876.


Tromblon Mark Chimère

Aperçu :
 

Simple d’utilisation, un peu lourd et ne nécessitant guère de talents de tirs, le tromblon peut arroser l’air d’une déflagration meurtrière de munitions à même de déchiqueter les malheureux en face du canon de l’arme. Très facile à recharger quoique cela prenne du temps, elle survit bien aux munitions les plus insolites bien que son efficacité la plus effarante se dévoile quand l’utilisateur use de mitraille. L’arme peut abattre de grosses bêtes menaçantes ou du moins les blesser très sévèrement. La Chimère a été le Saint Graal des gangsters vétérans pour sa mortelle efficacité et on ne compte plus le nombre de cadavres dans les ruelles troués par le tromblon. Outre cela elle était utilisée par les voyageurs solitaires pour se protéger des bandits et des bêtes sauvages avec une efficacité non négligeable ! Pas besoin d’être un expert, il suffit de pointer l’arme en direction de la cible et laisser les multiples munitions arroser l’air sur une distance relativement correcte bien que largement inférieure à la portée d’un simple mousquet !



Merci à Ludwig Strauss pour la rédaction de ce catalogue d’armes à feu.


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