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Chroniques d'Irydaë
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 M'accorderiez-vous cette danse macabre ? [Pedro / Asteriah]

Asteriah
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Lun 25 Sep - 15:14
Irys : 164970
Profession : Assassin
Guilde 0
Ah, la résidence principale de la famille Faegore, comme prévu, personne à l’horizon. Enfin, personne hormis quelques gardes et la magie d’illusion ambiante, mais c’était une habituée, en un sens, elle arriva sans trop de mal à se forger un chemin à travers ce dédale magique. Cette fois, pas de Hécate pour l’arrêter dans ses recherches, elle en profita donc pour passer la journée à déambuler dans le gigantesque manoir. Elle n’en ressortit pas avec grand chose, mais contrairement à la dernière fois, ce qu’elle avait prit été de valeur.

Un long manteau noir, finement taillé, le plus grand travail d’orfèvre de la garde robe. Les poignets et le col étaient recouverts de plumes sombres, qui à elles seules auraient bien valu un sort d'envoûtement. Toute fière de sa trouvaille, la jeune Faegore reprit le chemin du centre ville, laissant derrière elle nombres de souvenirs.

La capitale n’avait pas changée, et les gens étaient toujours aussi rayonnants. Elle devait bien l’avouer, parmi tous les habitants de Myth’ra, ceux de cette région étaient ceux qu’elle aimait le plus. Peut-être un attache affective due à son passé ? C’était peu probable, leur caractère conciliant y était sûrement pour quelque chose. Contrairement aux habitants de Zagash qui étaient les pires fanatiques qu’il lui avait été donné l’occasion de croiser. Ressassant le dégoût qu’elle portait pour ce peuple au fond de son âme, elle traversait les rues, en direction de la vérité raison de sa venue : La demeure des Levirias. Qui n’avait pas entendu parler d’eux en ville ? C’était une des familles importantes qui venait de voir le jour, un ramassi de rebuts qui avaient usé de tous les moyens les plus atroces pour se hisser en haut de l’échelle, une échelle dont elle n’allait pas se priver de les faire descendre.

Sa tenue étaient parfaitement indiquée pour un rendez-vous diplomatique, aussi pressa-t-elle le pas en direction de la résidence. Elle avait certes l’habitude du faste et du luxe, mais là, cela frisait… non, c’était parfaitement du mauvais goût. Un tel étalage de richesse sans véritable soucis artistique, de quoi faire honte à la réputation de Myth’ra. Mais ce ne fut pas le détail qui l’étonna le plus, en effet, elle n’était pas la seule à arriver devant le gigantesque portail qui constituait l’entrée, un homme était arrivé avant elle.

Un homme d’une quarantaine d’année à en juger par son apparence, dans une tenue que le commun des mortels n’auraient certainement pas pu rêver acquérir. Son visage était dur, certainement plus marqué par l’expérience que par les années. Elle se surprit à se demander ce qu’un tel homme venait faire ici, il n’avait clairement pas le comportement de tous ces nobliaux venus mander quelques caresses à la famille Levirias. Elle non plus, cela dit… Oui, elle non plus.

Quelle était cette odeur douceâtre déjà ? Quel était ce sentiment exquis ? Quelle était cette aura si singulière ? Quel était ce pressentiment impérieux ? Ah oui, cet homme dégageait les mêmes sensations qu’Hécate… Quelle agréable compagnie. S’avançant vers lui d’un pas gracieux, elle s’inclina devant lui.

« Comme d’habitude, ces chers Levirias ont droit à une compagnie plus que charmante. Asteriah Faegore, pour vous servir. Je ne crois pas me souvenir de votre visage mon ami, et aux vues des agréables sentiments qu’il m’inspire, je dois vous avouer que cela m’étonne. » avait-elle déclarait sobrement, comme pour engager une simple conversation.

Personne n’était dupe dans ce petit jeu. Ou plutôt, tout le monde l’était, sauf eux.
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Pedro de Sousa
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Lun 25 Sep - 22:52
Irys : 1713927
Profession : Pirate
Pérégrins -2
Alors les bigorneaux ! Vous pensiez ne jamais voir le Vieux Loup fouler les terres de Myth'ra? Vous pensiez le pirate craindre ces être doués de magie? C'était mal connaître de Sousa! Le barbu aimait les défis, était presque "excité" par les situations à haut risque, c'était un forban de la pirate espèce toujourd en quête de sensation fort... dans beaucoup de domaines! Mwouhaha ! Il lui fallait prendre le large quelque temps, avait-il ces derniers mois beaucoup sévit en Daenastre avec les conséquences qui en resultaient.

Se mettre au vert pour autant ? Que nénie! Pedro avait longuement réfléchit à ces intentions, choisissant LA Capitale pour laisser son emprunte. Cherchait-il quelque chose qui marquerait et son portefeuille et les esprits. Et c'est finalement après avoir déployer quelques contacts à Dagar même qu'il trouva en quelque sorte le "pigeon" idéal! Une puissante famille y était installée et prospérait depuis des générations: Levirias. Ooohhh des bourgeois ou noble engin pour de Sousa, ça lui était égale, lui retenait surtout qu'il y avait de quoi se remplir les bournes et marquer un Grand Coup dans ce haut lieu.

Effectuant discrètement le trajet jusqu'à la, il avait trouvé refuge en cette fin d'année 932, chez une Vieille Branche qui avait prit sa retraite, étudiant sereinement des jours durant sa cible, la fameuse demeure Levirias. S'il avait user de ses informateurs pour obtenir les plans du bâtiments, devait-il trouver le moment opportun pour agir et quoi de mieux qu'une réception mondaine ? L'occasion était idéale, si et seulement si le pirate procédait à un nécessaire relooking. Ainsi, soignant son physique : barbe taillée entre autre, il devait pour l'occasion refaire sa garde robe afin de pouvoir se mouvoir à merveille dans le rôle, la fausse identité qu'il devait endosser : un riche négociant des terres tropicales.

Se faisant, se rendit-il aux portes de la demeure le soir venu, se pavanant avec une certaine classe dans un accoutrement qui lui donnait allure et prestance du haut de ses deux mètres : Un haut de chausse, une paire de bas cousu d'or , un pourpoint lie-de-vin, une chemise de fine batiste où s'installait sur les epaules un large pectoral de pierres précieuses, toujours soigneusement assorties à celle de sa ceinture, Pedro acheva son oeuvre en déposant sur sa tete un chapeau de bonne laine rouge, à la large plume, qui lui donnait cet air à la fois extravagant et honteusement riche qui était l'apanage de la noblesse.

Il allait faire impression et enfumer tout son monde, enfin... pas tout le monde a tout avouer car... à peine avait il passé le gigantesque portail de la demeure que son regard se tourna vers une femme... étrange... séduisante dans sa robe obsidienne moulée au corps relevé de plume et d'un manteau long de la même teinte sombre. Leurs regards se croisèrent pour peut être ne plus se quitter de la soirée. Pedro le ressentait, il n'allait pas être la seule charogne opportuniste ce soir à ce banquet festif et mondain.

Observant ses manières gracieuses, Pedro ne boudait pas son plaisir piqué d'une pointe de curiosité et d'intérêt. Ses doutes s'envolèrent lorsqu'elle entama la conversation... Le style, le ton, la teneur de ses mots ne le laissèrent nullement dupe, comme lui elle n'était pas là pour les commodités proposées. Sans réfléchir, dévoila-il sa vraie identité derechef.

- Mademoiselle Faegore, c'est un réel plaisir. Je ne peux resté insensible à votrès inspiration à mon égare.


Un étrange sourire complice se dessina sur ses lèvres alors qu'il lui prit la main pour la gratifier d'un baise main pourtant réserver à d'autres circonstances, relevant son regard qu'il posa sur elle, jusque là masqué par les bordures de son chapeau.

- Cela m'étonne tout autant que votre ravissante personne m'inspire... ne saurais-je le dire mais... il me semble nécessaire que nous approfondissions ces sentiments partagés autour du banquet de notre hôte... rappelez moi son nom?


Acheva-t-il un sourire taquin aux lèvres. Tout portait à croire qu'il jouait un rôle, finissant volontairement sur cet oubli presque insolent mais qui permettrait à son étrange comparse, ressemblant à un délicieux corbeau tout en charme, de comprendre qu'il était présent en cette demeure pour de toutes autres raisons que profiter de l'alcool et des bavardages entre gens de la haute. Fort de l'illusion presque outrancière de son apparence vestimentaire, offrait-il alors son coude à la donzelle avant de lui murmurer.

- De Sousa, Pedro de Sousa, mais ce soir... appelez-moi Auguste de Bourbon... ma charmante cavalière, enfin je me permet de vous voler votre solitude du soir... vous semblez être venue seule, tout comme moi.


C'est vrai qu'il avait l'apanage d'un mondain d'une époque connu d'un autre monde... de légende. Si la donzelle se montrait réceptive, les pas les mèneraient sans doute jusqu'aux marches d'entrée.



C'est qui l ' Patron, c'est qui !?? AHAH !!

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Asteriah
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Ven 29 Sep - 1:31
Irys : 164970
Profession : Assassin
Guilde 0
La jeune Faegore eut un petit rire à la remarque de celui qui semblerait être son compagnon pour la soirée à venir. Toute sautillante, elle s’empressa d’attraper son bras et pris l’air le plus naturel du monde, comme s’il était prévu qu’ils viennent ensemble.

« Frances Levirias, et sa “femme” Lovea Levirias, née Salestio. Une bien bonne compagnie que nous nous apprêtons à avoir en cette belle soirée, même si je dois vous avouer que mon concept de “passer une bonne soirée” doit plus se rapproche du vôtre que du leur, j’espère leur offrir un… spectacle des plus… divertissant. Où ils seront bien sûr les principaux acteurs. Et bien, “Sylvea” Faegore s’occupera bien de cela. » lança Asteriah tout en ricanant d’un voix douce, presque enfantine. Elle empruntait le nom de sa jeune soeur, quelle vilaine fille elle était.

Comme il était d’usage dans la haute société, elle était même autorisée à porter une épée d’apparat. Beaucoup pensaient que personne n’aurait été assez bête pour essayer de causer un massacre de masse dans l’enceinte d’un tel bâtiment, mais c’était mal connaître la belle, qui allait se faire un plaisir monstrueux de les contredire.

« Mais dites-moi mon cher Auguste, parlez moi un peu de vous, d’où nous venez vous ? » lança-t-elle pour faire la conversation.

Ils avançaient tout deux jusqu’à l’entrée principale, où ils durent s’annoncer et furent inspecter quelques secondes, avant d’être autorisé à entrer. La jeune fleur se demanda quelques secondes à quoi servaient des gardes qui laissaient entrer un assassin facilement ; pas que cela la dérangeait, il fallait bien le dire.

Le hall d’entrée était tout de même sublime, à la lumière de la richesse qui s’étendait par delà le regard de ceux qui entraient en ces lieux. Asteriah soupira en voyant tout ce faste et tout ce luxe, rassemblé en ce même endroit à l’aide de meurtres, de corruptions, de vente d’être humains, et de chantage. Il serait tout de même dommage de salir un si belle endroit, mais il allait être bien difficile de faire autrement.

S’avançant vers divers personnage qu’elle reconnaissait de nom, elle les salua comme les formes l’imposait, prenant sur elle les regards lubriques de certains nobles dépravés ; elle allait bientôt pouvoir venger cet affront après tout, rien ne servait de se presser plus que de raison.

Puis vint le moment que choisir les hôtes de maison pour faire leur entrée, en grandes pompes, il fallait le dire. Le nombre de pierres précieuses sur la robe de madame, sur son diadème, voire seulement aux doigts de monsieur, auraient suffit à faire vivre une famille entière dans le confort le plus absolu. Une richesse que certains pauvres vivant dans la misère auraient bien vite fait de venir piller sur les lieux d’un “fâcheux accident” qu’elle prévoyait.

« Monsieur et Madame Levirias, qu’il m’est infiniment satisfaisant de vous rencontrer enfin en cette belle soirée, Sylvea Faegore, pour vous servir. Et voici mon cavalier, Auguste de Bourbon. » lança-t-elle dans une révérence bien trop appuyée à son goût.

Les deux Livirias eurent l’air estomaqués quelques instants, et se regardèrent de manière furtive avant de s’incliner devant elle, posant presque le nez au sol.

« Madame la Duchesse, nous n’avions même pas été prévenu de votre arrivée. Mais c’est sûrement une erreur, et même si ce n’en était pas une, sachez que vous êtes toujours la bienvenue, ainsi que votre famille, il en va sans dire. Mais nous voilà bien embêtés, nous n’avons rien prévu que pourrait sied à votre… enfin… excusez le peu d’honneur qu’il vous a été fait jusqu’à présent, votre visage est peu connu, vous qui passez si peu en votre résidence principale. » déclarait Frances en se perdant presque dans ses mots.

Mais une considération vint percuter l’esprit de la jeune Faegore alors qu’elle se rendait compte d’un fait tout simple, qui avait quitté son esprit depuis sa désertion. Le dûché Faegore était un des dûché majeur dans les environs de Darga, emprunter le nom de sa soeur avait donc bien trop rameuter l’attention sur elle. Diantre ! Quelle idiote elle avait été ! Et vous autres qui louez le nom de cette famille, personne n’est capable de reconnaître que ce n’est pas la jeune soeur, mais bien l’aînée renégate qui se tient devant vous ?! L’affaire avait-elle seulement été rendue publique ? Tant de questions se bousculaient dans sa tête alors qu’elle lançait un petit regard gêné en direction de Pedro. Elle avait peut-être, juste “peut-être” fait une “toute petite” erreur d’approximation sociale. Mais sur le manteau qu’elle portait brillait en effet l’insigne de la famille Faegore, cette soirée s’annonçait folklorique.
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Pedro de Sousa
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Ven 29 Sep - 15:44
Irys : 1713927
Profession : Pirate
Pérégrins -2
Leur rencontre n'était pas le fruit d'une coïncidence, assurément et Pedro comprit vite que leur objectif pour ces festivités semblaient converger même si ni l'un ni l'autre n'avait encore avoué les vrai raisons de leur présence, d'ailleurs devaient-ils s'y plier? En tout cas, la compagnie de cette ravissante demoiselle tout de noir vêtu était sans conteste fort plaisant, Pedro la gratifiant d'un hochement de tête lorsqu'elle lui rappela le contexte dans lequel ils allaient tout deux mettre les pieds. Sans attendre d'ailleurs, Asteriah attrapa volontiers l'avant bras de son cavalier et s'ils s'accordaient dans leur gestes et leur propos, de Sousa ne pu que se laissait entraîner pour le doux ricanement de sa complice.

- Je ferais en sorte 'embellir plus encore votre spectacle si vous me le permettez très chère...

Se faisant ils pénétrèrent enfin les lieux non sans se plier à une fouille sommaire. C'était d'un ridicule surtout en sachant que le pirate avait sur lui deux canons prêt à faire danser les foules! Je précise "deux", pour ne pas que le lecteur puisse y voir un jugement erroné (xD) . Traversant ensuite le hall des plus majestueux, Pedro alias Auguste se prêta volontiers à quelques confidence dans le creux de l'oreille de sa comparse.

- D'où je viens? Du ciel... des mers... de la terre ma très chère. Si je suis ici en temps que "riche" négociant, ma vie est radicalement à cet opposé... je ne négocie jamais dans les affaires qui sont les miennes, je prend que ce soit la vie ou les biens.

Voilà quelques indices qui pouvait permettre à l'esprit de la jeune femme d'émettre quelques hypothèse. Il ne fallait ni trop en dire ni pas assez, en tout cas pour le moment. Il acheva ses propos avant que son attention ne se tourne sur les deux hôtes de la soirées, tout comme l'usurpatrice qui l'accompagnait. Avec galanterie, la laissa-t-elle la primeur d'exécuter les gestes et mots de convenances avant qu'il ne se prête à l'exercice par la suite. Mais a en constater la réaction du couple Levirias, elle venait de commettre quelques erreurs qui pouvait bien trop la placer sous les feux des projecteurs, ce qui n'était semble-t-il à la base nullement son intention.

Il fallait donc à Pedro tenter de rattraper la situation, ce qu'il chercha séance tenante à faire.

- De Bourbon, Auguste, pour vous servir. Mon nom ne va nullement vous revenir, je suis dans le négoce et l'invitation m'a été adressé de fils en aiguille et je le concède, quelque peut également pas la bonne influence de ma cavalière ici présent. Mais... comme je puis vous faire cette confidence, dois-je me montrer plus transparent encore avec vous. Voyez-vous, vous n'êtes pas sans savoir ce qu'impose le titre de Duchesse et ses nombreuses contraintes... Si vous êtes étonnée, dois-je vous rassurer et vous noter une épine du pied. Madame Faegore désirait jouir des plaisirs de votre banquet en toute discrétion, c'est bien pour cela qu'elle désirait ce peu d'honneur accordé justement... comprenez-vous ? Je vous serez immensément gré de garder ce secret pour vous. Après tout, entre gens de la Haute, est-ce un gage de confiance que la Duchesse vous accorde en ce sens...

Tout était dans la manière de dire les choses, de flatter les mondains afin qu'il adhère à ce double mensonge. Pedro espérait avoir été suffisamment convainquant et c'est d'un air assuré et serein qu'il attendait la réaction de leur hôte non sans adresser un sourire complice à l'usurpatrice Duchesse.



C'est qui l ' Patron, c'est qui !?? AHAH !!

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