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Chroniques d'Irydaë
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 La nuit, tous les chats sont gris

Amisgal
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Dim 4 Mar - 20:47
Irys : 239953
Profession : Façonneuse de climats
Administrateur
La nuit, tous les chats sont gris
[RP MJté : Kelmina Dirhaël] - 8 mai 933



Le crépuscule inondait les rues de Skingrad de son feu rougeoyant, à cette heure du jour qui offrait à l’urbain une part de beauté. Oh, la capitale n’était pas désagréable à l’œil nu, ses ruelles avaient leur part de richesse et attiraient bon nombre d’artistes pressés de peindre ses canaux et ses rives pavées. La ville aux pieds d’or et à la tête de bois ne trahissait pas son nom et œuvrait à l’ouverture des commerces qui régnaient la nuit, une nuée enthousiasmée de fêtards trop heureux de clore leur commerce du jour pour passer à bien d’autres joyeusetés. Les sages parents rentraient chez eux nourrir leurs descendants, rares exceptions pour cette fin de semaine qui en appelait à son lot de consolation… Une bonne chope de bière n’avait jamais fait de mal à personne ! Les environs de l’Alizé ne faisaient guère exception à la règle et la clientèle qui en avait fait la réputation commençait à poindre le bout de son nez. C’est que l’alcool y était bon, et la tenancière fort jolie disait-on ! Qui avait déjà rechigné à délivrer une Irys supplémentaire devant si charmant décolleté… ? Si l’Alizé n’était pas le plus populaire de la zone, il avait néanmoins ainsi le mérite de la valeur sûre bien installée dans le temps. Ses habitués n’en démordraient jamais.

L’Ordre avait pris tout son temps. Penché sur cette marre de sang découverte à Cerka, une affaire des plus compromettantes qui n’auraient pas manqué de faire la une des journaux si certaines personnes ne s’étaient pas débrouillés pour rapporter silence dans les chaumières. Un journaliste alcoolique réputé avait été retrouvé mort d’une overdose, et l’on avait pleuré la perte d’un dénommé Davis Kellen dont le sort avait été conclu par une malheureuse rixe de rue. Qu’importe, il n’avait ni femme ni enfant, et son visage avait à peine créé un remous dans la rubrique « faits divers » du journal local. Voilà qui suffisait à contenter les hautes instantes et éteindre l’incendie d’urgence qu’ils avaient frôlé, désormais libres d’opérer avec le plus grand sérieux. Et c’était de rigueur… Car l’on avait pas manqué de faire le lien entre la si jolie mais non moins innocente Kelmina Dirhaël et le contrat qu’elle avait été supposée accomplir cette nuit-là, jeune recrue de l’Ordre de la Pénitence que les trop nombreuses coïncidences environnaient comme les cadavres attirent les charognards. Et les charognards ne sont jamais de bon augure.

Il se faisait nommer « la hyène ». Une force de frappe sous-estimée dans un corps fluide, une mâchoire qu’il refermait sur ses proies avec la même méthode que pour les os. Une hyène au rire trompeur, une hantise dans la nuit et l’amusement d’un jeune canidé : un véritable chien fou lâché dans les rues aux allures d’animal rieur. Un simple khamga ne pouvait avoir l’autorité nécessaire à la gestion d’une telle affaire, la traîtrise de Kelmina demeurant en suspension dans les rangs comme un nuage orageux au-dessus des têtes. Un point interrogatif qu’il demeurait nécessaire de mettre au clair car l’Ordre ne faisait pas dans le hasard ni même dans les paris pris. Il tranchait, et c’était bien tout, ni début ni fin, rien qu’un jugement définitif si la belle se révélait coupable. Oh oui, la hyène s’amusait follement d’avance, un rire qui étirait ses lèvres d’un sourire carnassier, souple silhouette aussi silencieuse qu’un chat. Que l’on ne se méprenne pas, il n’était pas amateur de violence gratuite : l’assassinat était un art bien fait, une prouesse esthétique qu’il menait de ses propres intérêts. Il était fidèle à l’Ordre, certes, du haut de son rang de Shudarga reconnu par ses paires, mais il faisait les choses à sa manière et avait hérité d’une réputation à la hauteur de cette particularité.

Il ne se cacha pas. Pas plus qu’il ne chercha à masquer sa présence à Kelmina. Le pas chaloupé, sa haute stature fendit l’ombre qui rôdait en périphérie de l’Alizé, et sa silhouette vint s’appuyer avec une négligence provocatrice contre l’un des murs qui faisait face à l’établissement. A la lisière des lampadaires, un ivrogne éméché n’aurait su discerner sa présence d’une hallucination parmi d’autres. Il en allait différemment pour Kelmina qui se savait embarquée dans de sombres histoires avec l’Ordre, et dont les capacités d’observation étaient loin d’être celles d’un citoyen lambda… Il souriait sous son masque, d’un sourire plein de cette aisance masculine gantée de cuir, un halo bleuté paresseux pour seule lueur lointaine émanant de sa main gauche. Cela dansait sur ses vêtements et la paroi déstructurée de son masque, minces filaments étrangement irréels qui n’étaient perceptibles que si l’on prenait la peine de plisser les paupières et sonder la nuit. Une magilithe incrustée dans un gantelet, Daënar affirmé qui avait néanmoins cédé son affiliation première à l’Ordre de la Pénitence. Patient canidé, la Hyène demeura à sa confortable place bien en ligne de mire de l’entrée de l’Alizé. Il attendait, il guettait cet instant précis où la tenancière effectuerait son rituel quotidien, et où ses délicates prunelles se poseraient sur sa silhouette… Et alors, elle saurait que l’Ordre était venu demander des comptes, une réponse de sa part sur cette sale affaire. Elle était membre de la guilde désormais, et cela impliquait une transparence élémentaire dans leurs rapports. Il aurait été ainsi inutile de s’introduire de force chez elle, en présence d’un supérieur évident, elle devait se conduire comme l’une des leurs : il supposait à juste titre qu’il était individu suffisamment éduqué pour annoncer sa présence, en bons rapports professionnels. N’avait-il pas tout son temps… ?



La Hyène :
 




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Kelmina Dirhaël
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Lun 5 Mar - 17:48
Irys : 482698
Profession : Gérante d'un Pub / Informatrice / Assassine
My'trän +2 ~ Mistral
C'est dans quelques lueurs d'un Pub des plus animés, que dansaient des silhouettes au son d'un musicien de passage, ayant profité de l'euphorie ambiante pour partager ses talents. Au rythme d'une voix de roc et d'un instrument à cordes, les lieux avaient rarement été aussi empreint à la bonne humeur, où beuverie rimait souvent avec désaccord et désaccord avec castagne, cette fois ci les rires avaient remplacé les coups et l'alcool coulait tout aussi abondamment. La tenancière se déplaçait de table en table, l'allure féline et aguicheuse habituelle, un doux sourire aux lèvres tandis que retrouver son mode de vie plus simpliste lui faisait un bien fou, surtout après ces derniers jours, qui avaient non seulement laissé une belle plaie sur son bras, mais surtout des scénarios riches en émotions et épuisant. Rien ou presque ne s'était déroulé comme prévu et si il y avait bien une chose qui agaçait la jolie noiraude, c'était de perdre le contrôle, peu importe les circonstance. Elle qui avait toujours un pas ou deux d'avance sur ceux qu'elle rencontraient, cette fois ci elle attendait son tour d'être cueillie et ce sentiment était des plus désagréable, comme une ombre malsaine qui flottait au dessus sa tête, intégrant ses muscles dans des frissons d'angoisse.

La mélodie et les chants se faisaient de plus en plus haut, les clients ce soir là avaient comme entendu son appel à changer d'air, l'emmenant dans leurs danses et leur joie qu'ils exprimait dans des rires profonds, la détendant et lui faisant oublier ces derniers jours. Alors qu'elle servait une énième tablée, les gratifiant d'un de ses sourires enchanteur, son regard fût attiré par une lueur inhabituelle émanant de la rue face à son Pub. Ces grandes baies vitrées qui avaient pour principale intérêt, d'attirer les curieux dans ce lieu sombre, servaient aussi à la noiraude de vision large sur les quelconques dangers qui pourraient se présenter. Elle connaissait chaque recoin de ce passage, chaque bâtiment, chaque fenêtre, chaque brique jusqu'à les avoirs compter plus d'une fois lors des journées où les clients se faisaient rares, il ne lui fallu donc pas beaucoup de temps pour constater qu'un élément s'était ajouté au décor et surtout ne semblait vouloir s'en détacher.

Tandis qu'elle retournait derrière son éternel comptoir impérieux au bois ébène, attrapant quelques verreries vides au passage, elle porta son regard cristallin vers cette phosphorescence étrangère, détaillant alors dans la pénombre un spectre immobile qui se tenait sous un lampadaire, éclairant de sa douce lumière les contour d'une silhouette masculine. Son regard se fronça quelques instants, mais elle eut à peine le temps de retenir et d'analyser cette illusion, qu'un poivrot réclama après sa boisson, qu'elle servit mais son intérêt s'était détournée de sa bonne figure et des joyeuseté environnante, son visage se refermant derrière un masque glacial, celui qu'elle portait pour éviter que l'on ne lise en elle la moindre émotions, ne laissant que son regard inquisiteur pour seul spectacle déstabilisant. Elle s'efforça un sourire quand l'homme sembla presque effrayé par la froideur de la furie, puis retourna servir ses clients, sans oser porter son regard vers l'extérieur, se disant qu'elle devait se faire des idées et que l'inconnu allait filé une fois que sa belle l'aurait rejoint.

Les heures avaient filé lentement, comme si le temps s'agrippait à cette inquiétude qui rongeait la belle au regard aquatique, alors que l'ambiance s'était calmé en vue de l'heure tardive, ne laissant pour derniers individus que quelques ivrognes dont on pouvait parfois même douter encore de leur viabilité. Le reste de la soirée avait ressemblé à un tableau sinistre pour la barmaid, dont le cadre était habité de danse et de clients joyeux mais où la toile ne présentait qu'une ombre immobile, qui semblait la fixer du regard. Elle comprit alors que cette ombre ne bougerai pas, car la seule personne qu'il attendait était la tenancière inquiète. Le masque qu'il portait avait vite eu effet de le lui faire comprendre, repensant alors aux paroles de son cher Hex, qui lui répétait en boucle que l'Ordre avait cette mauvaise manie de se rendre plus décelable tant ils tentaient de se cacher derrière des capes sombre et des visage camouflés. Bien que l'idée la fit sourire, l'heure était venu de rendre des comptes, et ce qu'elle avait horreur de ça. Que ce soit à ses proches lui était déjà souvent compliqué, mais lorsque cela devait arriver envers des personnes qu'elle considérait comme des pions sur son jeu d'échec, cela la révulsait.

Mais cela faisait maintenant quelques jours qu'elle était rentrée, ayant donné un bref compte rendu de ses contrats qu'elle avait effectué à Cerka et le silence qu'elle avait eu en retour avait plané comme un vautour qui attendait le bon moment pour fondre sur sa proie. Le vautour avait visiblement été désigné et les explications allait devoir être de taille, bien qu'elle avait la fâcheuse tendance à sous-estimer ses "alliés", cette fois ci elle savait qu'il fallait la jouer finement. La manipulation et le mensonges étaient des associés dévoués pour la belle au charme certain, mais la sérénité habituelle qu'elle avait en se reposant là dessus, venait de fondre dans l'appréhension de ce qui pourrait alors se passer, se rendant compte pour la première fois depuis le début de ses machinations, qu'elle était bien plus impliquée qu'elle ne voulait le croire.

Alors les derniers clients quittèrent le Pub qui sonnait la fermeture, plus ponctuelle que jamais, la noiraude n'avait pas quitté son comptoir, fixant l'homme tel une proie, dissimulant chacun de ses doutes derrière son sourire mesquin dessiné au coin de ses lèvres pourpres. Habituellement, elle s'attelait à ses rangements bien rapidement, mais elle savait que la soirée risquait d'être longue. Aussi, elle servit deux verres de whisky qu'elle posa sur le plan boisé avant d'en ingurgité un, poussant le second vers l'avant tout en observant d'un air malin l'inconnu au lampadaire, tel une invitation. Puis elle contourna le bar d'un pas léger, avant de s'approcher des baies vitrés, refermant d'un geste simple les grands rideaux rouges pour recouvrer un peu d'intimité, qui ne durerait certainement pas. Elle vint alors poser son séant sur le comptoir d'un léger bond, croisant ses longues jambes habillées de cuissardes avant de s'allumer une cigarette, se replaçant une boucle ébène derrière l'oreille en se cachant derrière un calme effrayant. Il ne lui restait plus qu'à attendre son juge ou son bourreau...



Thème de la furie

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Elle s'exprime en #6699ff
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Amisgal
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Dim 11 Mar - 19:00
Irys : 239953
Profession : Façonneuse de climats
Administrateur
Il apparut un souffle plus tard, ses longues et fines mains d’homme dans ses poches, l’attitude détendue d’un vieil ami venu retrouver une ancienne connaissance. Il passa le palier sans se presser, et le silence s’appesantit entre eux d’eux d’une note étrange et par trop décalée. Les hyènes ne sont guère des prédateurs directs, mais des animaux de nuit. A quoi bon arracher sa part au lion lorsque dévorer ses petits laissés sans protection est bien plus aisé ? La Hyène était un homme patient. Enflammé de lubies, certes, mais capable d’attendre des jours durant ce léger déclic de rouages synonymes d’un plan parfait. Il aurait été malvenu de mettre Kelmina en face d’une brute épaisse, et cela, l’Ordre en avait eu conscience. Bien loin de ne pas s’intéresser à son cas, son profil aguicheur et la fluidité avec laquelle elle s’en sortait toujours ne leur avait pas échappé… Elle était de celle à charmer les grands fauves en cage, à leur faire subtilement plier genoux de quelques rires et envolement de doigts bien placés. Une langue délicieuse et bien pendue, contre des muscles soudain tout flageolants. Non, il n’y avait guère qu’un charognard tout aussi sournois qu’elle pour lui faire front, un jeu de jambes et de détours qu’ils connaissaient tous deux par cœur car telle était leur manière de vivre depuis la naissance.

Il se positionna face à elle, tira à lui l’un des tabourets du comptoir pour mieux s’y installer d’une souple détente. Il porta une main à son masque, suivit d’une série de cliquetis, et ôta la protection qui ne dissimulait pas seulement son visage mais le protégeait également des balles. Un Daënar, vous disais-je, un homme par conséquent habitué à gérer ses concitoyens à la gâchette un tantinet trop nerveuse… Le visage qui apparut devant Kelmina fut tout aussi surprenant que son propriétaire. Loin de la moindre hostilité, il lui présentait un sourire mordant d’homme fortement amusé par une blague connue de lui seul. Ses longs cheveux bruns allaient libres sur ses épaules, et sa mâchoire carrée arborait les signes d’une barbe faussement mal taillée. Il était de toute évidence de ceux à prendre soin de l’image qu’ils renvoyaient, et sa musculature fine ne soulignait que trop l’éclat mordoré de ses prunelles : un animal, un canidé pour le moment joueur et curieux, l’aplomb audacieux de la hyène pour toute parure.

« Tu as du culot toi. »

Et c’est qu’il aimait ça. Il attrapa avec délicatesse le verre qu’on lui proposait et l’observa avec l’œil du connaisseur. Fêtard et buveur, il y avait peu de plaisirs dans la vie qu’il n’appréciait pas.

« Et accueillante. Je t’épargne donc les inepties débitées par les vieux de la guilde, qui te passent soit dit en passant leur bonjour. Je devais venir armé jusqu’aux dents et te tirer des aveux, mais… Je me sens d’humeur taquine. Et poli. Je suis curieux de voir comment tu vas me prouver que tu mérites cette affectueuse attention de ma part ! »

Il lui dédicaça un clin d’œil et savoura une gorgée de whisky, l’éclat bleuté de la magilithe se réverbérant au rythme de ses gestes sur le bois du comptoir. Le calme apparent dont il faisait preuve était pour le moins déstabilisant, pas l’once d’une inquiétude paraissant traverser ses traits. Il s’agissait pour lui ni plus ni moins que d’une visite conviviale, quand bien même se terminerait-elle dans le sang… Ses affaires avec l’Ordre n’avaient ainsi rien à voir avec ses émotions personnelles, et il avait une flagrante capacité à ne rien mélanger de son identité personnelle avec le travail qu’il effectuait. Il se tenait là, comme il se tiendrait pour tuer, aimer, vivre et rire. Indifférent à ce qui était susceptible de lui arriver, une confiance terrible en ses propres capacités qui incluaient également ses faiblesses : c’est parce qu’il connaissait exactement ses limites qu’il excellait en son domaine.

« Bien installée de toute évidence ? Ma foi, nous nous serions connus autrement, j’aurais pris grand plaisir à venir ici avec quelques amis. »

Il la détailla sobrement, hocha plusieurs fois la tête en réponse à une question muette qui lui avait traversé l’esprit. D’une excentricité sans faille, pour qui avait connu Valduis et son sérieux mortel.

« Allez, raconte-moi donc ce qui t’est foutrement passé par la tête l’autre jour, j’ai hâte de me marrer et ça va me faire une histoire drôlement cocasse à raconter ! »

Il n’avait rien, ne soupçonnait rien, ne précisait pas même son propos. C’était à Kelmina seule de se dépatouiller avec cette phrase jetée à vau-l’eau, d’inventer si elle le désirait tant qu’elle parvenait à le convaincre. Il s’en fichait dans un certain sens, pour lui toutes les histoires se réglaient d’une semblable manière… En règle générale, un beau contrat atterrissait le lendemain sur son bureau, et il n’y avait plus lieu de s’inquiéter dès le jour suivant.



Veit Thornas, autrement nommé la Hyène :
 




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