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Chroniques d'Irydaë
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 La médecine daënar

Bolgokh
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La médecine daënar EmptyMer 6 Mar - 19:32
Irys : 524982
Profession : Créateur de monde à temps partiel
Administrateur
La médecine et les avancées médicales sur Irydaë.

La médecine est la science et la pratique étudiant l’organisation du corps humain (anatomie humaine), son fonctionnement normal (physiologie) et cherchant à préserver la santé par la prévention et le traitement des pathologies. Evoluant au fil des années, gagnant en technicité et en pluralité disciplinaire, la médecine sur Irydaë est en plein essor, bénéficiant des avantages et de la puissance de la magilithe pour garantir aux médecins et chirurgiens toujours plus de succès dans leurs démarches thérapeutiques et médicales. Si la médecine sur Irydaë n’en est pas au même stade d’avancées que dans le monde qui est le nôtre IRL, elle reste tout de même relativement bien développée bien que des disparités existent suivant les continents.


Daënastre

La médecine chez les technophiles est une science à part entière qui, après les technologies militaires, fut fortement développée notamment grâce à la technologie magithèque. La médecine est surtout à visée thérapeutique, visant à soigner et guérir les maladies et pathologies au moyens de traitements médicamenteux et d’actes chirurgicaux. En d’autres termes, les sciences médicales visent à restaurer la santé physique et psychique des individus, à rééduquer et réadapter les individus à la société. D’un point de vu plus intimiste, c’est la volonté de guérir le corps et ses pathologies selon une approche purement théorique et pratique en considérant la maladie comme une abomination à détruire, et la mort comme un échec. Aucune notion spirituelle ici, comme c’est de coutume depuis la scission entre Myträns et Daënars.
Ainsi, le recours à la technologie est presque constant et continu, tant pour les examens médicaux que pour la réhabilitation des invalides, la réalisation de diagnostics, etc.


I. Les professions de santé

Elles sont réparties en deux catégories : les professions médicales et paramédicales. Les professions médicales possèdent plus de responsabilités, dans le sens où la médecine humaine relève directement de leurs métiers et de leurs attributions. Actes chirurgicaux, ordonnances médicamenteuses, délivrance de médicaments, diagnostics médicaux et autres examens relevant de compétences médicales leurs sont réservés et ils forment la clé de voute du système médical Daënars.

Les professions paramédicales, elles, regroupent tous les professionnels gravitant autour du monde médical. Infirmiers, kinésithérapeutes et Ostéopathes forment le noyau dur des professions paramédicales. La société Daënars n’adapte pas la société à l’individus, mais l’individus à la société. Un modèle intégratif, donc, qui explique les nombreuses greffes de prothèses simples, mécaniques et magithèques pour restaurer une fonction perdue, ou la pose d’exosquelettes pour améliorer une fonction déficitaire.


II. Le modèle de santé Daënars

L’usage de technologies diverses et variées et potentialisées grâce à la magilithe (notamment) permet de réaliser tout un éventail d’actes médicaux et chirurgicaux. Certains sont réalisés couramment dans la vie réelle, d’autres, ne sont que pures fabulations.

Cet état de fait explique presque à lui seul le modèle de santé chez les technophiles. Si les connaissances pharmacologiques et biologiques permettent la réalisation de tout un tas de tests et la fabrication d’un large panel de médicaments, il est important de noter que les médecins et chirurgiens Daënars n’hésitent pas à user de la technologie pour palier aux faiblesses de l’organisme, que celles-ci soient pathologiques ou physiologiques, fonctionnelles ou organiques. Il n’est donc pas rare de voir des civils arborer des prothèses en tout genre et des exosquelettes, pour peu que ceux-ci aient les moyens de se les offrir.

En effet, il n’existe pas de sécurité sociale. Tous les frais engagés dans la santé sont donc à la seule charge du patient : traitements médicamenteux, honoraires, dispositifs médicaux, ce qui fait rapidement gonfler le montant final de la facture. Fatalement, les avancées médicales bénéficient souvent aux castes les plus élevées, qui peuvent se permettre de dépenser des sommes mirobolantes chez les meilleurs chirurgiens et médecins du continent.

Vous l’aurez compris, chez les technophiles, la maladie est un évènement impactant la santé physique ou psychique qu’il est nécessaire de combattre, soit par des moyens pharmacologiques, soit par des moyens médicaux et, en ultime recours, par des moyens chirurgicaux. L’individu malade est perçu comme peu rentable pour la société. Son travail est moins bien fait, il ne peut travailler aussi longtemps, aussi bien ni aussi difficilement qu’avant l’apparition de sa maladie et des symptômes. Il est donc une perte qu’il faut soit renforcer (via les traitements, les opérations, …) soit abandonner. Ainsi, certaines personnes contractent d’importants crédits auprès de créanciers pour pouvoir garder leurs emplois. Le créancier principal étant l’UNE, certains créanciers peu scrupuleux développèrent des tactiques illicites visant à voler le marcher à l’UNE et en développant ainsi une économie criminelle. Partout où il y a de l’argent, il y a des ripoux. Et on en trouve à tous les étages : des médecins peu scrupuleux aux prothésistes peu regardant sur la qualité de leurs créations, le marché noir grouille d’individus cupides.


III. L’implantation médicale

S’il n’existe pas d’assurance maladie chez les Daënars, il n’existe pas non plus de couverture médicale développée. Le système de santé est donc formé de structures hospitalières principales et développées, possédant tous les services médicaux, les infrastructures onéreuses et importantes, les blocs opératoires et les chirurgiens et médecins les plus éminents et influents du continent, et d’infrastructures secondaires.

Tout est centralisé, des services d’urgences aux maternités en passant par les services de chirurgies générales et spécialisées. Cette centralisation explique l’immense taille des complexes hospitaliers et les importants dispositifs de sécurité que l’UNE met en place pour protéger leurs investissements.

La plupart des hôpitaux Daënars furent construits et sont financés et entretenus par les gouverneurs régionaux, lesquels sont financés en partie par l’UNE, et majoritairement par les impôts qu’ils lèvent. Ainsi, la gestion des hôpitaux est semblable à celle d’une entreprise ce qui explique que l’état soit le principal créancier pour les patients fauchés et qu’un patient qui ne peut payer est un patient inutile. Il faut du rendement, plus que de la philanthropie.


Après les hôpitaux principaux viennent les cliniques dites secondaires, présentent dans les villes de moyenne importance principalement, contrairement aux hôpitaux principaux qui se trouvent dans les capitales régionales. Dans les cliniques secondaires, le nombre de service est moins grand. On va surtout trouver les services nécessitant d’importantes compétences professionnelles et d’importants moyens technologiques. Les services nécessitant moins de moyens se trouvent souvent dans des structures dépendant de ces cliniques, et sont parfois isolées. C’est notamment le cas des asiles psychiatriques, qui sont souvent éloignés des villes afin d’être isolés. Pourquoi ? Les théories les plus obscures circulent sur ce genre d’établissements où mauvais traitements et sévices corporels sont, parait-il, monnaie courante. D’autres rumeurs parlent d’expérimentations militaires et scientifiques illégales et inhumaines réalisées sur des personnes internées, mais, bizarrement, rien ne fut jamais prouvé.

Ces cliniques secondaires forment le maillon de proximité du système de santé Daënars, et leurs financements sont autant privés que gouvernementaux, ce qui explique parfois les fortes différences de moyens technologiques et de prix forfaitaires. Les structures privées formées de rassemblements de médecins et de chirurgiens éminents qui placent leurs fortunes dans leurs propres structures hospitalières, leur assurant d’autant plus d’importance dans la politique Daënars et d’autant plus de revenus. Souvent, ces cliniques sont très bien cotées et disposent de nombreux moyens technologiques. Les employés sont mieux payés que la moyenne mais la masse et la cadence de travail sont si grands que le fait de travailler dans ces structures peut être digne d’un esclavagisme moderne. Néanmoins, certaines technologies sont réservées aux structures principales comme les scanners à magilithe et les IRM (Imagerie par Résonance Magilito-magnétique).

Il existe une communication administrative et fonctionnelle entre les structures secondaires et principales, notamment pour l’utilisation de certaines technologies réservées aux structures principales, mais également pour l’intervention de certains professionnels de santé. Là aussi, l’aspect financier régit pratiquement tout, les hôpitaux principaux facturant l’utilisation de leurs technologies et de leurs personnels, ce qui alonge encore la facture du patient. Néanmoins, l’excellent système administratif et directionnel de ces structures permet un suivie optimal des dossiers médicaux et des pathologies. On reconnait bien là la rigueur des technophiles.

Enfin, et il est important de le noter, il existe des médecins et autres professionnels dans toutes les localités Daënars. Ils ont un rôle de proximité et s’occupent principalement de situations d’urgences et du suivi des pathologies chroniques chez les personnes âgées ou qui suivent un traitement à domicile, par exemple. Ils bénéficient d’un contact privilégié avec la population et œuvrent souvent par altruisme et par vocation. Cela créer parfois d’immenses discordes et autres tensions entre les professionnels de santé de proximités, et ceux des hôpitaux.


IV. Les Cercles de l’Aube

Célèbre guilde présente sur presque toutes les terres du monde d’Irydäe, elle est dirigée par le Docteur Norwin Mererson, et organisée autour d’une hiérarchie très spéciale et autour de principes qui leur sont propre.

Formée de médecins, de chirurgiens, de chercheurs médicaux, de psychologues, de psychiatres, de professionnels de la rééducation, d’infirmiers et d’aides-soignants, ils disposent même de leur propre université de médecine, formant leurs futurs membres avec professionnalisme et grâce à un apprentissage intensif. Si leurs compétences sont connues et reconnues, et même, parfois, louées par les cliniques et autres établissements hospitaliers de Daënastre, certains chirurgiens très spécialisés étant même demandés régulièrement dans les hôpitaux, la guilde se démarque par une volonté totale et non négociable de neutralité. Ils opèrent partout, qu’importe le continent sur lequel ils se trouvent, bien qu’ils soient absents de Marnaka. Cette neutralité motive d’ailleurs une certaine réticence de la part de l’UNE et des parlementaires, qui voient parfois en la guilde une forme de traitrise, puisqu’un membre peut travailler sur un continent durant plusieurs mois, et réaliser une mission sur un autre continent ensuite, lequel est politiquement opposé au premier (ex : Daënastre et Myträ). Aussi, bien que la guilde soit autorisée sur le sol Daënar et qu’elle fasse plus ou moins partie du système de santé du continent, quelques tensions subsistent et peuvent créer un climat de tension.

Les Cercles fonctionnent de manière contractuelle, aussi, chacun de leurs actes et chacune de leurs interventions se fait contre rétribution pécuniaire, souvent calquée sur les prix des hôpitaux gouvernementaux, mais, parfois, un peu plus gonflés par rapport aux actes réalisés.

Les postes avancés des Cercles disposent de cabinets médicaux et de moyens chirurgicaux, mais les grosses prises en charge s’effectuent loin des continents, sur l’île Quartier Général de la guilde au Nord de Zochlom. Là, ils disposent de tout le nécessaire à une prise en charge totale, d’un bout à l’autre du chemin thérapeutique du patient, grâce aux technologies magithèques et aux compétences de leurs membres. Certains hauts dirigeants des différentes nations préfèrent d’ailleurs être soignés là-bas, afin de s’assurer une prise en charge totale et presque parfaite, même si le portefeuille en ressent les conséquences.


V. La technologie magithèque

La médecine du continent de Daënastre dispose d’outils révolutionnaires grâce à l’utilisation de magilithe. Il s’agit plus particulièrement d’aqua-magilithe, et les dispositifs d’imageries, de type IRM notamment, demandent une pierre presque aussi grosse qu’un taureau, d’où le prix exorbitant d’un seul appareil.

La magilithe est couplée à un système électrique puissant, apportant un flux suffisant pour sa mise en marche, après quoi, la pierre elle-même reprend le relais. Cette préparation nécessite une protection auditive importante, tant le bruit est énorme. La résonance magilitho-magnétique influe sur la position des électrons des atomes d’hydrogènes de l’eau. L’eau étant présent à plus de 70% du corps humain, cette mise en résonance permet de créer une image totale du patient, de ses tissus, de ses volumes liquidiens et de ses organes. Les atomes d’hydrogène voient leurs électrons positionnés d’une manière spécifique, laquelle créer ensuite la résonance, captée par la pierre qui renvois cette image sur un système de lecture, qui permet, en bout de chaine, d’obtenir une image complète du corps humain dans différente densité de couleur, en fonction de la résonance obtenue.

De la même manière, il est possible de réaliser des scanners, lesquels permettent une lecture de l’état osseux du patient. A la base, point de résonance magnétique mais seulement la production de rayons X, lesquels pénètrent plus ou moins les tissus humains. Les os, très denses aux électrons, apparaissent en blanc clair. Les autres tissus, plus ou moins denses, apparaissent dans différentes nuances de gris.

Pour cette technologie, un épais filament de tungstène permet la création de rayons X plus ou moins puissant en fonction de la température à laquelle il est chauffé. Enchâssé dans une aqua-magilithe de grande taille (taureau encore une fois), les rayons orientent encore une fois les électrons de la pierre dans un certain sens, laquelle diminue l’intensité des rayons, leur pouvoir nocif et mutagène, et focalise les rayons. Ainsi les rayons sont créés en bande circulaires, permettant une découpe de l’organisme comme de manière frontale, comme si on coupait le corps d’arrière en avant, du dos vers le ventre, et qu’on découvrait ce qu’il y avait dedans dans des bandes épaisses de 1mm à 2cm, suivant l’intensité du rayon. Là encore, l’utilisation d’un tel système demande des protections auditives et une très grande puissance électrique, suffisante pour alimenter la pierre et chauffer le tube de tungstène.

Enfin, la radiographie nécessite des dispositifs beaucoup moins grands. Le tube de tungstène est plus petit, nécessite une plus faible puissance électrique, et une plus petite pierre (taille pastèque) et permet des clichés plus globaux, comme un pied entier, une jambe, un bras. La résolution est moins précise et permet de réaliser des diagnostics sur des pathologies plus grossières, facilement caractérisables en clinique.


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